Bibliographie chapitre premier








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Pays divers. Parmi les nations dont nous ne parlons pas d'une manière spéciale et qui étaient représentées dans l'ancien commerce de la Chine, nous citerons les Danois qui eurent deux compagnies, l'une de 1612, l'autre de 1670. Ils créèrent, en 1616, les établissements de Tranquebar et de Sérampour, qu'ils vendirent à l'Angleterre en 1845. L'Autriche fut représentée par deux compagnies impériales, celle d'Ostende incorporée le 17 décembre 1722, dont la charte fut suspendue pour sept ans, en 1727, et aux dépens de laquelle s'établit en partie la compagnie de Suède ; cette compagnie d'Ostende éprouva d'ailleurs toutes sortes de malheurs, fit faillite en 1784 et termina enfin son existence accidentée en 1793. L'autre compagnie impériale était celle de Trieste, qui fit beaucoup moins parler d'elle. La Prusse, avec la compagnie d'Emden, eut moins d'importance encore. De bonne heure, au XVIIe siècle, les Suédois visitèrent les pays d'Extrême Orient, mais leurs voyages n'étaient pas faits sous le pavillon de leur nation ; ils servaient des compagnies étrangères et en particulier la compagnie néerlandaise des Indes orientales. Cependant, en 1627, le roi de Suède avait déjà établi une compagnie des Indes orientales. Nils Matson Kiœping, mort en 1667, qui avait servi tour à tour la Hollande, le chah de Perse et enfin son propre pays, en qualité de lieutenant de vaisseau du roi Charles-Gustave, visita la Chine en 1655. La suspension du privilège de la compagnie d'Ostende, en 1727, laissa disponibles un grand nombre de marins de nationalités différentes, particulièrement des Flamands et des Anglais. Ce noyau d'hommes de mer expérimentés donna l'idée à un habitant entreprenant de Stockholm, Henry Konig, de l'employer à créer une compagnie de commerce au nom de la Suède. Le roi Frédéric, à la demande de Konig et de ses associés, consentit à accorder, en date de p.071 Stockholm, 14 juin 1731, une charte à la compagnie que ceux-ci se proposaient de former à Gothembourg. Cette charte, renouvelée quatre fois, et en particulier en 1806, ne fut plus continuée après 1814.

États-Unis. Le commerce des États-Unis avec la Chine commença très peu de temps après la guerre de l'Indépendance. Leur première expédition commerciale est celle de l'Empress of China, commandée par John Green, qui mit à la voile de New-York le 22 février 1784. Depuis lors, les intérêts américains ont été grandissant de jour en jour et des maisons comme Russell, Heard, Olyphant font ou ont fait une concurrence redoutable aux grands établissements anglais de Jardine Matheson, Dent, etc. Le premier traité américain est signé par Caleb Cushing en 1844 (V. plus loin).

Angleterre. Le commerce anglais avec la Chine commence en réalité le 16 juillet 1596, époque à laquelle la reine Elisabeth écrit à l'empereur de la Chine une lettre en faveur des deux négociants Richard Allen et Thomas Broomfield. Cette lettre devait être portée par le capitaine Benjamin Wood, qui commandait trois navires, the Bear, the Bear's Whelp et le Benjamin, équipés aux frais de sir Robert Dudley. Les trois navires disparurent en route. La première compagnie anglaise des Indes orientales obtint sa charte de la reine Elisabeth le 31 décembre 1600, sous le nom de the Governor and Company of Marchants of London trading to the East Indies. En 1606, Jacques Ier accorda la permission de faire le commerce au « Cathay, Chine, Japon, Corée et Cambodge » à sir Edward Michelborne ; les efforts des Anglais avaient d'ailleurs pour objectif les Indes et les Moluques. Une autre compagnie connue sous le nom de Courten's Association ou de the Assada Merchants, créée en 1635, fut réunie à la compagnie de Londres en 1650. En 1654-1655, Olivier Cromwell accorda une charte à la Company of Merchants Adventurers, qui fusionna également avec la compagnie de Londres en 1655-1657. En 1698, une concurrence formidable fut faite par the General Society trading to the East Indies ou English company.

En Chine, nous notons qu'en 1634, le capitaine Weddell explora la rivière de Canton, où il fut mal reçu, grâce aux agissements des Portugais, mais il obtint par son énergie pleine satisfaction. En 1644, les Anglais envoient à Macao le navire Hinde, qui est obligé de payer des droits énormes ; en 1672, on donne l'ordre d'établir des factoreries au Tonkin, à Tai-ouan, au Japon et en Chine ; ils ne réussirent d'ailleurs à établir aucun commerce avec Formose. Enfin, en 1702-8-9, les compagnies rivales de Londres et Anglaise des Indes orientales sont réunies en une seule sous le nom de the United Company of p.072 Merchants trading to the East Indies ; à cette époque, les Anglais avaient cherché à établir des factoreries au Tonkin, à Poulo-Condor, à Macao, à Amoy, aux Chousan, à Tai-ouan, à Canton et à Magindanao ; les deux premières seulement sont indiquées dans l'acte de constitution des compagnies comme étant en activité. Nous avons, à l'article Canton, marqué les difficultés des Anglais en Chine au XVIIIe siècle et la manière dont le commerce était conduit dans cette ville à la même époque. Nous ne rappellerons ici que les dates principales : 1742, arrivée à Canton du Commodore Anson, qui obtient avec peine l'autorisation de faire réparer son navire ; 1754, les Anglais, fatigués des exigences des autorités locales, veulent s'établir à Ning-po ; 1762, l'Anglais Flint est emprisonné pendant trois ans pour avoir essayé d'aller en ambassade à Peking ; 1773, un autre Anglais, Scott, est exécuté par les Chinois pour un crime imaginaire ; 1784, un canonnier de la Lady Hughes, cause involontaire de la mort d'un Chinois, est également mis à mort. Enfin, les Anglais, espérant régulariser une situation de jour en jour plus intolérable, se décidèrent à envoyer une ambassade à Peking, sur l'avis de lord Melville ; l'ambassade était chargée de demander l'autorisation de faire le commerce aux Chousan, à Ning-po et à Tien-tsin et d'avoir un entrepôt à Peking, l'abolition des droits de transit entre Canton et Macao ou au moins une grande réduction ; enfin, qu'aucun droit vexatoire ne soit prélevé en dehors de ceux prescrits par le tarif officiel. Une première ambassade envoyée par le colonel Cathcart à bord de la Vestale avait péri en mer (1788).

On mit à la tête de l'ambassade George Macartney ; Macartney, nommé le 3 mai 1792, quittait Portsmouth le 26 septembre de la même année. Il avait pour second sir George Léonard Staunton et un personnel assez considérable, parmi lequel se trouvaient John Barrow, qui devait être un des historiens de cette ambassade, et deux interprètes chinois, venus du collège de Naples. Le Lion, commandant sir Erasmus Gower, et l'Hindoustan, capitaine Macintosh, portaient l'ambassade, qui visita tour à tour Madère, Ténériffe, Rio de Janeiro, Batavia, Poulo-Condor et Tourane ; des Ladrones, ils se rendirent à Formose, aux Chousan et à Tien-tsin ; l'ambassade débarqua près de Toung-tcheou, alla à Peking, fut obligée d'aller à la résidence d'été de l'empereur, en Mongolie, à Je-hol, où elle n'obtint d'ailleurs aucun avantage. Arrivée à Peking le 21 août 1793, l'ambassade quittait cette ville le 7 octobre suivant et reprenait la route du Sud, en partie par le grand canal jusqu'à Hang-tcheou, de là aux Chousan, et enfin à Canton et à Macao. Macartney quittait la Chine le 17 mars 1794 et débarquait à Portsmouth le 5 septembre de la même année. Son voyage avait coûté 80.000 livres sterling et n'avait p.073 rien rapporté à son pays.

Au commencement du siècle, à signaler les efforts malheureux des Anglais en 1802 et 1808 à cause de Macao, et la déconfiture de l'amiral Drury déjà notés. En 1816, nouvelle ambassade anglaise, sous la conduite de lord Amherst, qui s'embarqua sur l'Alceste le 8 février ; la guerre du Népal, pays tributaire de la Chine, et la maladresse des négociateurs firent de cette ambassade, à l'époque de Kia-king, un véritable désastre diplomatique. D'année en année, les difficultés surgissent à Canton entre Anglais et Chinois (V. Canton) ; une mission spéciale de lord Napier, envoyée à Canton par Guillaume IV (1833-34), ne réussit pas et se termine par la retraite et la mort par épuisement de lord Napier (en octobre 1834) ; enfin, la destruction de 20.283 caisses d'opium au mois de juin 1839 amena définitivement l'intervention armée de l'Angleterre.

10° Guerre d'opium. Le 9 juin 1840, sir John Gordon Bremer proclamait le blocus de la rivière de Canton et le 30 juin les forces anglaises arrivaient, formées de quinze navires de guerre, quatre vapeurs, vingt-cinq transports et environ quatre mille hommes de débarquement. Ce ne fut que l'année suivante que les hostilités furent poussées avec vigueur. Le 26 février 1841, sir J.-G. Bremer s'emparait des forts de Boca Tigris, mais c'était au centre de la Chine que les opérations devaient être surtout dirigées. Le 7 juillet, Bremer s'emparait de Ting-haï dans la grande Chousan, puis les plénipotentiaires anglais, l'amiral G. Elliot et le capitaine Ch. Elliot se rendirent à l'embouchure du Pei-ho (11 août), où ils se mirent en rapport avec Ki-ying, gouverneur général du Tche-li. Après de longues négociations, les hostilités furent reprises. Sir Henry Pottinger arriva comme plénipotentiaire et l'amiral sir William Parker comme commandant des troupes de l'expédition. L'expédition anglaise se dirigeait vers le Nord le 21 août, sous le commandement de sir Hugh Gough et de l'amiral Parker ; Amoy était pris le 27 août, la flotte anglaise pénétrait de nouveau à Ting-haï le 29 septembre, forçait l'entrée de la rivière de Ning-po à Tchin-haï le 10 octobre et s'emparait enfin de Ning-po le 13. La prise de Chang-haï et enfin la flotte remontant le Kiang pour attaquer Nanking obligèrent les Chinois, malgré leur entêtement, à signer dans cette dernière ville un traité. Le traité de Nanking du 29 août 1842 et ratifié à Hong-kong le 26 juin 1843, signé d'une part par le major général, sir Henry Pottinger, et de l'autre par les hauts commissaires Ki-ying et Ilipou à bord du navire de guerre anglais le Cornvallis, se compose de treize articles, dont le second est le plus important ; il marque que les cinq ports de Canton, Amoy, Fou-tcheou, Ning-po et Chang-haï, sont ouverts au commerce britannique et que des consuls y seront installés ; par le p.074 troisième, l'Ile de Hong-kong est cédée à l'Angleterre, une indemnité totale de 21.000.000 de dollars, tant pour l'opium saisi que pour les dépenses de guerre, devait être payée à l'Angleterre et la corporation des marchands hannistes cessait d'exister. On ne peut exagérer l'importance de ce traité, qui est le point de départ de nouvelles relations des étrangers avec la Chine. Sir John Francis Davis est le premier gouverneur de Hong-kong, mais ce port, reconnu colonie anglaise par un ordre du conseil le 5 avril 1843, est déclaré libre ; Macao et Canton perdent ainsi beaucoup de leur importance. D'autre part, les Anglais organisent leurs autres établissements consulaires et particulièrement celui de Chang-haï.

Les puissances étrangères ne devaient pas tarder à suivre l'exemple de l'Angleterre et à obtenir par voie diplomatique les mêmes avantages. Les États-Unis et la France furent les premières nations qui ouvrirent les négociations. Le gouvernement du roi Louis-Philippe fit choix, pour le représenter, de M. Théodore Marie Melchior Joseph de Lagrené (né en Picardie le 14 mars 1800, mort le 27 avril 1862).

La mission comprenait, outre le personnel diplomatique, des délégués des chambres de commerce de Reims, Mulhouse, Saint-Étienne, Lyon et Paris, pour les cotons, les laines, les soies, les articles dits de Paris ; et des représentants du ministère des finances, pour étudier la question des tarifs et de la navigation. Le traité conclu à Wam-pou avec Ki-ying, gouverneur général des deux Kouang, le 24 octobre 1844, à bord de la corvette à vapeur l'Archimède, a été ratifié à Macao le 25 août 1845 ; il se compose de trente-six articles à peu près les mêmes, y compris l'ouverture des cinq ports du Sud, que ceux du traité anglais, mais dans l'article 22, il est particulièrement stipulé que les Français peuvent « établir des églises, des hôpitaux, des hospices, des écoles et des cimetières, et que si des Chinois violaient ou détruisaient des églises ou des cimetières français, les coupables seraient punis suivant toute la rigueur des lois du pays ». Cette clause, extrêmement importante, était une nouvelle confirmation du protectorat exercé sur les missions par la France et devait servir de précédent au baron Gros à Peking en 1860. Les États-Unis avaient précédé la France dans la voie diplomatique ; le ministre Caleb Cushing signait à Wanghia, près de Macao, un traité (3 juillet 1844) ratifié à Canton (31 décembre 1845). Puis vinrent l'arrangement belge signé à Canton le 25 juillet 1845 par le consul général Lanoy, autorisant ce royaume à faire le commerce avec la Chine, puis le traité suédois-norvégien, signé par Charles-Frédéric Liljevalch à Canton (20 mars 1847), accepté et confirmé par la Suède le 28 octobre 1847.

Comme l'Angleterre, la France et les États-Unis p.075 établirent des consulats dans les nouveaux ports qui leur étaient ouverts (V. Chang-haï). Cependant d'une part les difficultés suscitées par la Chine pour entraver l'influence grandissante des étrangers, et le désir des nations européennes d'avoir accès aux ports du Nord et à la capitale de l'empire ; d'une autre, la communauté des intérêts de la France et de l'Angleterre après la guerre de Crimée permettaient et préparaient une action commune de ces deux puissances contre l'empire du Milieu ; il était facile de trouver des prétextes à l'intervention soit diplomatique, soit militaire.

11° Traités de Tien-tsin. Le 29 février 1856, un prêtre des missions étrangères, le père Auguste Chapdelaine, était mis à mort de la façon la plus cruelle dans le sud de la Chine. Le prétexte était bon pour la France : il fut moins bon pour l'Angleterre. Le lortcha Arrow était saisi à Canton le 8 octobre 1856 (on appelle lortcha un bâtiment à coque européenne, généralement commandé par un Européen, avec une mâture et un équipage indigènes). Les Chinois prétendaient que, depuis un mois, le terme de l'enregistrement de l'Arrow était expiré. L'occasion était excellente pour obtenir de la Chine de nouvelles concessions. Hostiles à tout projet de guerre, Cobden et Gladstone obtinrent seize voix de majorité au Parlement, le 26 février 1857. Lord Palmerston n'hésita pas à faire dissoudre le Parlement ; les élections générales donnèrent raison à sa politique extérieure. La France et l'Angleterre d'accord, firent choix pour diriger leurs négociations en Chine, de Jean-Baptiste-Louis, baron Gros, et de James, comte d'Elgin et de Kincardine. Les troupes, mises à la disposition de ces derniers sous les ordres du général Ashburnham, furent détournées de leur destination primitive à Singapour, en juin 1857, et envoyées aux Indes pour aider à la répression de la grande rébellion qui venait d'éclater le 11 mai, rébellion dont l'histoire trouvera place ailleurs dans cette Encyclopédie. Lord Elgin, qui était allé à Calcutta voir lord Canning, retourna en septembre 1857 à Hong-kong, où arrivait le baron Gros le 16 octobre.

Les plénipotentiaires adressèrent une lettre au gouverneur de Canton, Yeh (9 décembre), pour obtenir réparation. Le résultat des négociations n'étant pas satisfaisant, Canton bombardé (28 décembre 1858), fut pris (29 décembre). Yeh, fait prisonnier, fut envoyé à Calcutta où il mourut. Les alliés, qui devaient occuper Canton jusqu'en 1861, installèrent un gouvernement provisoire de la ville, composé du fou-taï, du général tartare, et de trois commissaires étrangers : le commandant Martineau, de la marine française, Harry Parkes, consul d'Angleterre, et le colonel Holloway, de l'infanterie de marine anglaise. Cependant, les plénipotentiaires se dirigeaient vers le Nord, et la barre du Pei-ho à Ta-kou ayant été forcée (20 mai 1858) par sir Michael Seymour, les p.076 Chinois, représentés par Kouei-liang et Houa Cha-na, se déterminèrent à signer à Tien-tsin des traités avec l'Angleterre et la France.

Le traité anglais (26 juin 1858) comprend cinquante-six articles ; le traité français (27 juin 1858) en renferme quarante-deux. Les principales clauses de ces traités sont l'établissement d'ambassades française et anglaise à Peking, l'ouverture au commerce étranger de Kioung-tcheou, dans l'île de Haï-nan, de Tchao-tcheou, dans la province de Kouang-toung, de Tai-ouan et de Tamsoui, dans l'île de Formose, de Tang-tcheou (Tche-fou), dans le Chan-toung, et de Nanking (Nanking, qui est stipulé seulement dans le traité français, n'a pas été ouvert au commerce étranger) ; Niou-tchouang est marqué dans le traité anglais. Dans un article séparé, il a été convenu que les forces anglaises se retireraient de Canton après paiement d'une indemnité de deux millions de taëls pour dommages et intérêts, et de deux millions de taëls pour les frais d'expédition ; même indemnité doit être donnée à la France pour frais de guerre ; en outre, une indemnité doit être donnée aux Français et aux protégés de la France dont les propriétés ont été pillées ou incendiées par la populace de Canton avant la prise de cette ville par les troupes alliées. En outre, le mandarin, auteur du meurtre de Chapdelaine, était dégradé.

Cependant, lord Elgin et le baron Gros, rentrant en France, laissaient aux ministres désignés pour la Chine, de Bourboulon et Frederick Bruce, le soin d'échanger les ratifications des traités de Tien-tsin ; ces derniers, en remplissant leur mission en juin 1859, sur les bâtiments commandés pour l'Angleterre par l'amiral Hope, pour la France par le capitaine Tricot, furent reçus à coups de canon à Ta-kou (25 juin), dont l'accès avait été fortifié depuis l'année précédente. Les pertes des alliés étaient assez considérables ; cette grave infraction au droit des gens devait forcément amener une nouvelle intervention militaire, lorsque la nouvelle en fut reçue en Europe en septembre. Les puissances alliées se décidèrent donc à faire conjointement une expédition.

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