Les abattoirs et marchés de Cureghem : un espace public majeur au sud-ouest de Bruxelles-capitale








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Les abattoirs et marchés de Cureghem : un espace public majeur au sud-ouest de Bruxelles-capitale
01.

Lorsque les architectes parlent du fonctionnement d'un bâtiment, ou d'un ensemble plus ou moins vaste de bâtiments, ils entendent d'habitude - depuis que le fonctionnalisme a pris position dans la discipline de la configuration terrestre - que ces biens immobiliers répondent plus ou moins bien à une certain nombre de pratiques élémentaires, qu'ils jugent universelles. Ils souhaitent que l'entrée soit facile à trouver, que les escaliers soient assez larges et pas trop raides, que les différentes salles soient bien dimensionnées et bien distribuées (distribuées = placées les unes par rapport aux autres), etc. L'attitude qui consiste à ne considérer le fonctionnement d'un bien immobilier que dans ce sens (paradoxalement) restreint est celle qu'Aldo Rossi, le célèbre architecte italien, appelle "fonctionnalisme primaire". Cette attitude, fonctionnaliste primaire, à condition qu'elle puisse s'exprimer dans toute sa pureté (!), serait absolument indifférente à toute question de forme, ou, si vous préférez, de configuration. Un projet immobilier qui ne serait conçu strictement qu'à partir de ce point de vue fonctionnaliste primaire ne serait pas un projet d'architecture. Il se pourrait bien d'ailleurs qu'il se déclare assez vite complètement inapproprié, si les usages qu'on veut en faire changent, et que les dispositions de ce bien, si étroitement conçues pour répondre au programme déjà modifié, se révèlent incapables d'accueillir de nouveaux usages dans de bonnes conditions. On le voit, ce type de raisonnement accompagne aussi assez idéalement une façon purement économique de penser le devenir du territoire : un territoire qui n'opposerait aucune résistance à l'appétit carnassier d'un marché pour lequel toute chose serait à tout moment offerte à la destruction et au remplacement.

Si un territoire comme Bruxelles peut être décrit comme une architecture, c'est parce qu'il fonctionne aussi d'un autre point de vue, que nous appellerons ici symbolique. Le fonctionnement symbolique d'un bâtiment, d'un ensemble de bâtiments, d'un espace libre, d'une ville, d'un région, d'un pays, est le fonctionnement par lequel ces faits assurent poétiquement la constitution politique de la collectivité. Ces faits, unis par une déclaration collective à l'aire terrestre qui les accueille, composent ce que nous appellerons un territoire. Un territoire rassemble tous les éléments qui le composent suivant un certain ordre formel, qui est un ordre descriptible. Le caractère symbolique d'un territoire est donc assuré, précisément, par cet ordre formel. Son fonctionnement repose sur le partage collectif de cet ordre formel. En dernier ressort, cet ordre formel est fondation institutrice de collectivité, par le pouvoir de liaison psychique que peuvent exercer les faits (fétichisme).

La grande difficulté que nous éprouvons aujourd'hui à lire (et donc forcément aussi à écrire) l'architecture de Bruxelles provient de deux causes principales :

- la première, c'est qu'une ville comme Bruxelles est le fruit de plusieurs fondations politiques superposées. Elle est constituée de plusieurs territoires littéralement emboîtés.

- la seconde, c'est aussi que la possibilité même d'un fonctionnement symbolique du territoire est en crise depuis déjà un bon moment. La ville n'est plus lue comme une architecture. Sa modification n'est plus pensée qu'en termes fonctionnalistes primaires, indifférents à toute question de construction collective : des termes qui, le plus souvent, servent des motivations symboliques restreintes, socialement déterminées, poussées par l'urgence ("humanitaires"), voire strictement individualistes.

Á l'occasion de l'exercice que nous commençons ces jours-ci, nous allons tenter d'introduire les étudiants à la reconnaissance du fonctionnement symbolique du site des abattoirs d'Anderlecht. Nous allons tenter de les aider à reconnaître comment, par son architecture - sa position, son orientation, sa configuration, le jeu de ses parties, et jusqu'à sa syntaxe élémentaire et ornementale - le site des abattoirs appartient à l'architecture du territoire complexe, sédimenté, auquel appartient la Région de Bruxelles-capitale. Nous introduirons les étudiants à la reconnaissance de Bruxelles comme lieu de l'interaction compositive de trois architectures territoriales, de trois sédiments : la province de Brabant, la fédération (ex-nation) belge, et l'Europe. Nous distinguerons donc les trois projets architectoniques de Bruxelles en superposition : Bruxelles-métropole provinciale - Bruxelles-capitale fédérale (ex-nationale) - Bruxelles-métropole européenne.

Si l'architecture de Bruxelles-métropole européenne apparaît depuis maintenant un siècle comme la grande question irrésolue, c'est notamment du fait de la crise profonde que nous avons déjà évoquée, une crise qui n'a permis jusqu'ici que des tentatives plus ou moins partielles. C'est aussi du fait de l'incapacité dans laquelle les planificateurs de la métropole européenne se sont trouvés d'envisager l'émergence de cette troisième architecture territoriale dans une claire relation de solidarité avec les architectures d'initiative précédente, voire carrément du fait de l'axiomatique de la "table rase", qui leur permettait d'entretenir l'illusion qu'il soit possible de substituer, à ces architectures d'initiative antérieure, purement et simplement une architecture nouvelle : celle qui serait symbolique d'une société planétaire entièrement débarrassée de ses contradictions et d'une complexité nécessairement déterminée par l'expérience de l'institution collective à travers le temps.

La plupart des questions relatives au projet architectural de Bruxelles ont trait à la nécessité dans laquelle nous nous trouvons aujourd'hui d'associer solidairement, à la recherche des caractères stables et des principales règles de formation de Bruxelles-métropole européenne, l'entretien, la complémentation mais aussi le rééquilibrage de Bruxelles-capitale fédérale (ex-nationale).

Nous voulons proposer aux étudiants d'envisager le devenir du site des abattoirs à partir de cette considération générale.

Si l'on tient provisoirement en réserve les modifications dont le site des abattoirs a été l'objet depuis une quarantaine d'années (essentiellement le déploiement de l'infrastructure du métro, qui participe pour une bonne part de l'essor de Bruxelles-métropole européenne), ce site, dans ses principales dispositions actuelles, qui datent de la fin du XIXème siècle, est et reste incontestablement un des principaux éléments singuliers de l'architecture du sédiment Bruxelles-capitale fédérale (ex-nationale).

02.

Le fait le plus étonnant, et qui me apparaît constituer un bon point de départ pour la réflexion, est l'apparente contradiction entre la destination originale du site - assez strictement "utilitaire" - et le rôle architectural très monumental qui lui a été conféré, tant par sa position sur une système d'axes compositifs du tracé urbain - le Té rigoureusement perpendiculaire formé par la rue Ropsy-Chaudron et la rue Heyvaert -, que par la très imposante présence volumétrique de la halle. La grande halle des marchés aurait pu à la rigueur se satisfaire d'un système plus horizontal de couverture, à sheds par exemple. Au contraire, cette couverture se gonfle en voûte jusqu'à une grande hauteur. Elle est visible de très nombreux points hauts de la ville-capitale et élève l'édifice au rang de monument.

Mais comment s'explique cette contradiction apparente et en quoi cette contradiction apparente peut-elle constituer un bon point de départ pour penser aujourd'hui le devenir du site ?

Cette contradiction apparente est , nous allons le voir, le fruit d'un bon compromis, d'un de ces multiples bons compromis - qui ne sont pas compromission - qui font l'architecture de Bruxelles-capitale (mais peut être de toute architecture authentique). D'un compromis un peu oublié mais dont la nécessité, manifestement, se refait sentir aujourd'hui.

Un des principaux caractères d'une capitale est la présence sur son territoire d'un certain nombre de grands équipements capables soit d'accueillir un public nombreux provenant de toutes les parties de la nation, soit d'assurer un service à la nation dont l'efficacité rend préférable sa centralisation dans la capitale. Une répartition équilibrée de ces équipements sur le territoire de la capitale est bénéfique, à tous points de vue, à son fonctionnement (envisagé ici dans les deux sens du terme).

03.

La partie urbaine qui comprend les abattoirs - dont l'essor décisif renvoie à la fin des années 1880 - est le fruit d'un compromis sur cette question de la répartition des grands équipements publics sur le territoire de Bruxelles-capitale. La question a certainement été longuement débattue - les traces littéraires de ce débat doivent exister et il serait instructif de les réunir. Mais pour ce qui concerne nos études - architecturales -, les sources les plus autorisées restent les deux plans directeurs successifs de Bruxelles-capitale : le plan Vanderstraeten (1840) et le plan Besme (1865).

04.

La comparaison de ces deux plans directeurs montre toute l'ampleur d'un revirement majeur, que nous allons d'abord décrire et dont nous allons ensuite tenter d'expliquer la raison.

05.

Les deux grands équipements publics qu' avant le milieu du siècle Vanderstraeten avait localisés à l'Ouest, le long du canal dans le fond de la vallée de la Senne, et dont il faisait les principaux éléments générateurs par lesquels il entendait rééquilibrer le déploiement spatial d'une capitale qui avait déjà nettement tendance à s'orienter vers l'Est, ces deux équipements publics, dans le plan Besme, ont disparu. Ils se sont déplacés à l'Est.

06.

L'allée verte - premier de ces deux équipements - perd son statut, déjà consacré depuis la fin de l'Ancien Régime, de grande promenade bourgeoise et d'élément générateur des nouveaux quartiers du Nord de la capitale pour se redéployer quasi identiquement - mais glissée et pivotée - sur le plateau (c'est l'avenue Louise).

07.

Et le grand hippodrome, conçu ex novo par Vanderstraeten comme grand stade des fêtes nationales, champ de manœuvres et champ de courses hippiques, dont le chantier avait démarré dans les années 1840, est purement et simplement rayé de la carte.

08.

L'hippodome, qui devait mesurer 900 mètres de long et 300 mètres de large, laisse cependant des traces durables : la place de la duchesse - une des deux places d'accès à cet hippodrome -, la rue de Birmingham - tracée ensuite sur l'axe long de l'hippodrome - et une gigantesque carrière qui s'étend sur 450 mètres environ sur le territoire de la commune d'Anderlecht.

09.

Sur la moitié anderlechtoise de l'hippodrome (la moitié Sud), les terrains resteront longtemps disponibles pour la reprise du chantier (jusqu'en plein XXème siècle). Sur sa moitié molenbeekoise, ils seront assez rapidement lotis, dès le début des années 1860.

10.

Besme relocalise aussi cet équipement à l'Est de Bruxelles, en le diffractant en plusieurs lieux spécialisés : l'esplanade du Cinquantenaire (fêtes nationales), la plaine des manœuvres, le Tir national (champs d'exercices militaires) et l'hippodrome de Boitsfort (courses hippiques).

Ce grand revirement du projet de Bruxelles-capitale, au milieu du XIXème siècle, s'explique aisément, par la peur que provoquent, au sein de la bourgeoisie aux commandes de la jeune nation belge, la première grande crise économique de l'ère libérale et la révolution de 1848 en France, lors de laquelle la classe ouvrière commence à prendre la mesure de son pouvoir de classe. Les consignes données à Victor Besme, l'auteur de la révision du projet de Bruxelles-capitale nationale, sont donc les suivantes : les ouvriers et l'appareil de production à l'Ouest, les propriétaires et les équipements publics à l'Est, la classe moyenne - la classe des bons locataires - entre les deux (au Nord et au Sud de la vieille ville). Un mot d'ordre principal : ségrégation sociale.

Tout l'effort de Victor Besme (et du souverain Léopold II, qui dirige discrètement les opérations) consiste dès lors à compenser la spécialisation fonctionnelle - fonctionnelle et surtout sociale - des deux parties de la ville-capitale par un ensemble de choix d'architecture qui tendront à renforcer - malgré ces conditions structurelles diaboliques (au sens étymologique du terme) - le caractère symbolique - commun et partagé - de la ville-capitale.

Cet effort peut se résumer aux deux principales modifications suivantes :

11.

1. la première modification est l'abandon de la linéarité topographique qui avait présidé à l'implantation des deux grands éléments générateurs du plan Vanderstraeten au profit

12.

d'un cercle directeur - le second boulevard - qui sert aussi de grand collecteur des circulations, mais qui, sur le plan symbolique, confirme surtout l'incapacité dans laquelle se trouve la bourgeoisie de penser le projet de la capitale nationale autrement que comme extension, et reproduction hypertrophiée, du schéma radioconcentrique hérité de l'expérience de la ville bourgeoise d'Ancien régime.

13.

La moitié occidentale du second boulevard ne se réalisera qu'à grand peine, au cours de la seconde moitié du XXème siècle, et dans le contexte d'un développement keynésien dont l'intérêt - encore trop inaperçu - est d'avoir permis, dans le concret même de la réalité territoriale bruxelloise - une première application du principe de solidarité entre le projet national et projet européen embryonnaire.

14.

2. la deuxième modification du plan est le remplacement des deux vastes places publiques de l'Ouest par deux gigantesques équipements utilitaires : la gare marchande de Tour-et-Taxis et le marché des abattoirs. Contrairement aux vastes espaces publics de l'Est, ces deux équipements utilitaires ne sont pas greffés sur le grand boulevard (dont Besme, sur son plan de 1866) ne se hasarde d'ailleurs même pas à compléter l'orbe), mais sont enfouis au centre même des deux vastes aires urbaines de l'Ouest de la capitale.

Les abattoirs, dont la localisation avait d'abord été programmée sur le site de l'actuelle école vétérinaire, sont déportés plus à l'Ouest, juste devant le site de l'hippodrome abandonné.

15.

Un terrain de près de quinze hectares leur est réservé, ouvert vers la campagne et vers l'amont de la vallée de la Senne. Le coup de génie de Besme est - malgré le retrait des capitaux de la haute bourgeoisie qui privent cette moitié de la ville de tout projet d'espace public majeur - d'avoir quand même rendu tout au moins possible dans l'Ouest le déploiement d'un espace public majeur - un marché - à l'échelle de Bruxelles-capitale nationale, tout en confirmant la fonction séculaire du fragment de territoire provincial promu quartier de la capitale nationale sur lequel il se déploie, depuis longtemps voué à l'élevage bovin.

16.

L'entrée historique du site des abattoirs, toujours présente, flanquée de ses deux taureaux (le taureau provincial défie fièrement la vieille ville bourgeoise, le taureau national fonce tête baissée), est donc tout à la fois le seuil d'un grand espace public de la capitale et la porte symbolique de la capitale vers un territoire provincial qui tient légitimement à continuer à tenir son rôle.

17.

Des changements de type économique, fonctionnels au sens premier du terme, ont eu lieu au cours de ces dernières décennies. Ils consistent essentiellement en la déspécialisation de la fréquentation des parties en plein air (ouvertes ou couvertes) et souterraines du site. Et cette dé-professionnalisation coïncide avec l'essor extraordinaire de deux types de fonctions :

- un marché généraliste, de viande, mais aussi de fruits, légumes et habillement, dont le pouvoir d'attraction - hautement favorisé par la situation exceptionnelle du site exactement localisé entre deux stations de métro - est proprement inouï : 100.000 visiteurs par semaine de trois jours

- un lieu d'expositions souterraines dont le succès, sans doute servi par le marché, ne semble pas contesté.

Nous le voyons, ces deux nouvelles fonctions ont pour principales caractéristiques - et c'est là selon nous une chance extraordinaire - une formidable réaffirmation de la destination publique du lieu dans la ville : le marché de Cureghem est devenu LE grand marché de Bruxelles-capitale nationale.

18.

Au dynamisme avec lequel s'imposent ces nouvelles fonctions correspond pourtant aussi celui avec lequel le installations fixes - et notamment celles qui sont nécessaires à la manœuvre et au stationnement des camions de viande en gros - sont en train de coloniser la vaste esplanade des abattoirs.

19.

Il y a là un conflit, dont les premiers éléments sont déjà en place.

20-21-22.

A mesure qu'elle est enserrée dans les constructions, la halle perd en agrément d'usage. Elle n'est plus le centre du domaine. Elle semble plutôt être devenue une sorte de "trou noir". Le sol du domaine est déjà encombré de bâtiments.

23.

Si l'on en juge par un "masterplan" dont des copies circulent, la grande esplanade est promise, à court terme, à une occupation encore beaucoup plus forte.

L'institution d'une vaste place publique nationale au Sud-Ouest du territoire de la capitale n'avait été, du temps de Besme, que très symbolique, puisque son accessibilité était surtout destinée à un type d'usager très sectoriel. Cette place publique reçoit aujourd'hui les conditions réelles de son affirmation.

Mais les abattoirs ne sont plus seulement aujourd'hui lieu de l'interaction de deux sédiments architectoniques (Bruxelles-capitale nationale et Bruxelles métropole provinciale).

24-25-26-27-28-29.

Le métro s'est chargé - en lacérant le lieu mais en aussi en lui ouvrant, même violemment, de nouveaux accès - de faire aussi de l'abattoir le lieu d'une interaction - encore irrésolue - entre ces deux sédiments d'initiative antérieure et un nouveau - troisième - sédiment : Bruxelles-métropole européenne.

30.

Et ceci, un peu comme du temps de Besme, à la faveur de la réalisation d'un nouvel élément générateur concentrique d'ordre circulatoire.

Cette irruption a contribué puissamment à la redéfinition du fonctionnement (au sens primaire du terme) du site des abattoirs. Elle rouvre aussi la question de son rôle, c'est-à-dire de son fonctionnement symbolique. Et il ne semble pas que cette question ait reçu pour l'instant une réponse satisfaisante.

C'est à la reconnaissance pleine et entière de cette réaffirmation vitale du site, par la remise sur le métier de son projet architectural, que nous invitons maintenant les étudiants.
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