Deuxième volet du cycle «musée et marché de l’art dans la peninsule arabique»








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titreDeuxième volet du cycle «musée et marché de l’art dans la peninsule arabique»
date de publication24.12.2016
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MARS 2016

LUNDI 7 /18H / Salle de conférences / Conférence Alexandre KAZEROUNI

« Artistes, marchands et collectionneurs du « golfe » : sociologie politique de l’Iran postrévolutionnaire depuis Dubai »

Deuxième volet du cycle « MUSÉE ET MARCHÉ DE L’ART DANS LA PENINSULE ARABIQUE »

Projections autour de Shuji Terayama et des avants gardes croisées des années 60 : danse buto, littérature et photo.
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Le marché de l’art à Dubai, avec les ventes aux enchères de Christie’s, Art Dubai, et un réseau de galeries en expansion, est né à Téhéran, au sein de l’élite politique et économique de la République islamique, après la mort de l’ayatollah Khomeyni. Cet étrange constat, celui d’un lien ombilical entre la facette la plus libérale du Moyen-Orient arabe et la révolution iranienne, fera l’objet de cette conférence qui dessinera un chemin d’analyse peu emprunté par les sciences humaines et sociales appliquées au monde musulman, et qui conduit aux grandes batailles idéologiques du Moyen-Orient, celles qui opposent nationalistes et islamistes depuis la fin du XIXe siècle.
Alexandre Kazerouni est politologue, spécialiste du monde arabe et de l’Iran contemporains. Il est l’auteur d’une thèse de doctorat sur les musées et le marché de l’art dans les principautés arabes du golfe Persique, fondée sur des enquêtes de terrain réalisées entre 2007 et 2013 au Koweït, au Bahreïn, au Qatar et aux Emirats arabes unis. Il s’est également intéressé, dans le cadre d’un post doctorat à l’Université de Stanford en 2014, à la mise en scène de l’islam dans les musées américains dans une perspective comparatiste avec la France. Il est actuellement post doctorant à l’Université de recherche PSL, responsable du séminaire Violence et Dogme à l’ENS Ulm, lauréat 2016 du Prix de recherche France-Amériques et enseignant à Sciences Po Paris.

MARDI 8 / 18H / Salle de conférences / « FENÊTRE JAPONAISE »

Cycle Judith CAHEN
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« Une fenêtre japonaise : l’ouvrir à partir de visages des danseurs de Buto à qui Ushio Amagatsu demande de regarder vers l’intérieur de leur crâne… De l’intérieur vers l’extérieur, une plage et des corps nus…

Nous regarderons un très beau film noir et blanc, fruit de la rencontre entre le danseur Tatsumi Hijikata et le photographe Eikoh Hosoe : « Ombilic et Bombe Atomique ». Ce film de 1960 est issu du même mouvement expérimental (The jazz film Laboratory) que les premiers films de l’écrivain, poète et dramaturge Shuji Terayama auquel nous consacrerons le reste de la séance. Nous observerons ainsi les contaminations entre les avants gardes japonaises et occidentales des générations d’après-guerre.

Après Une femme à deux têtes (20’ 1977) de Terayama, nous regarderons des extraits de Video letter, sa correspondance filmée avec l’écrivain (encore vivant) Shuntarô Tanikawa, réalisée peu avant la mort prématurée en 1983. »

Judith Cahen
Projection de :

Shankai Juku : « Le buto japonais ou la danse des ténèbres » de François Marie Ribadeau (émission d’Alain Plagne), 1983, Ina, extraits;

« Ombilic et Bombe Atomique », de Eikoh Hosoe (avec Hijikata). 12’, 1960 ;

Hommage à Shuji Terayama : « Une femme à deux têtes », 20’, 1977, « Video letter », avec Shuntarô Tanikawa, 74’,1982-1983.


VENDREDI 11/15H/Salle de conférences/Rencontre Erik BOULATOV

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Erik Boulatov étudie la peinture à l’École de peinture, de sculpture et d'architecture de Moscou, dont il est diplômé en 1958. Il débute comme illustrateur de livres pour enfants, avec son ami et collaborateur Oleg Vassiliev. Les deux artistes sont fortement influencés par Robert Falk et Vladimir Favorsky, deux artistes de l’Avant-garde russe du début du XXe siècle. Dans les années 1960, Boulatov forme le Groupe du Boulevard Sretensky avec Ilia Kabakov, Édouard Steinberg, Oleg Vassiliev, Vladimir Yankilevsky et Viktor Pivovarov. Les membres du groupe se rencontrent fréquemment chez Kabakov bravant les interdictions du régime. Ils partagent une idéologie commune sans pour autant former une école stylistique. À travers le Groupe du Boulevard Sretensky, Boulatov devient un membre éminent des conceptualistes moscovites. C’est sous l’influence de ce groupe que se créer « l'École moscovite d'art contemporain » telle qu'on la connait aujourd'hui.


MERCREDI 16 / 18H / Salle de conférences / Conférence « Les images de la mélancolie dans le théâtre de Tadeusz Kantor - de photos de la famille aux grands œuvres plastiques ».
Première conférence du dyptique « LA MÉLANCOLIE DES IMAGES » sur Tadeusz KANTOR, par Justine WOJTYNIAK
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L’art d’animer les photos souvenirs et les impressions des œuvres plastiques afin de construire les tableaux vivants sur scène, la citation comme matériau d'art et sa fonction de "cliché de la mémoire", font des spectacles de Tadeusz Kantor de véritables machines à émotions.
Tadeusz Kantor, né à Wielopole Skrzyńskie le 6 avril 1915, mort à Cracovie le 8 décembre 1990 (à 75 ans), fut un artiste complet : metteur en scène, scénographe, peintre, réalisateur de happenings et acteur, mais aussi écrivain, théoricien de l’art et professeur à l’Académie des Beaux-Arts de Cracovie.

Son art s’inspire du constructivisme et du dadaïsme, de la peinture informelle et du surréalisme. Admirateur de S.I.Witkiewicz, « il ne joue pas ces pièces mais joue avec ». Constamment à la recherche de formes nouvelles, il fut l’un des plus grands penseurs du théâtre indépendant polonais. De théâtre-happening jusqu’au théâtre de la mort – sa dernière période de création s’ouvrant en 1975 avec le chef d’œuvre « La Classe morte », il révolutionna l’art du théâtre. Pendant 15 ans il parcourut le monde avec sa baraque foraine –troupe du Cricot 2, revendiquant la permanence du souvenir, la réalité dégradée et la pauvre petite vie individuelle comme matériau artistique.
Justine Wojtyniak, vit et travaille à Paris depuis 2002. Diplômée en Théâtre et Arts du Spectacle à Cracovie et à Paris, elle fut pendant 7 ans la collaboratrice de Bogdan Renczynski, acteur de Tadeusz Kantor se consacrant à la transmission de son œuvre. Elle mène des recherches à Cricoteka, un centre rassemblant les archives de Tadeusz Kantor à Cracovie, et fonde sa compagnie de théâtre Retour d’Ulysse en 2007. En 2011, elle ouvre le Laboratoire Impossible des recherches théâtrales, et crée des spectacles qui convoquent la mémoire, dont le dernier Notre Classe d’après Tadeusz Slobodzianek verra le jour en 2016. (http://cieretourdulysse.com/).


JEUDI 17/18H/Salle de conférences/RENCONTRE avec Thierry LEVIEZ
Responsable de programmation artistique, chargé de mission auprès du directeur des Beaux-Arts de Paris, Thierry Leviez, nommé récemment, présentera le métier de commissaire d’exposition au travers de son expérience professionnelle.
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De 2012 à 2016 Thierry Leviez est commissaire des expositions présentées au Printemps de septembre (festival d’art de Toulouse).

Auparavant, il a assuré le commissariat d’exposition de Kiki, Seton et Tony Smith : une famille d’artistes (Les Abattoirs, 2013), de la première rétrospective de l’artiste suisse Franz Gertsch en France (Les Abattoirs, 2014).

Il a également contribué aux monographies de: Manon de Boer (Les Jacobins, 2014), Thomas Huber (Le Bazacle, 2014), Elsa Sahal/Georges Jeanclos (Hôtel Dieu, 2014), Marie Cool Fabio Balducci (Château d’eau, 2014).

De 2012 à 2014 il a travaillé à une nouvelle présentation des collections d’art roman du musée des Augustins, avec l’artiste américain Jorge Pardo (visible jusqu’à 2018).

Avant 2012, dans le cadre de ses activités au sein du Printemps de Septembre, il a notamment été directeur artistique de l’édition 2007 d’ "une jeune scène française" et commissaire associé de l’exposition "Expérience #8" au domaine Pommery à Reims en 2010.

LUNDI 21/18H/ Salle de conférences / CONFÉRENCE Alexandre KAZEROUNI
« Art islamique et immigration : politique comparée des nouvelles mises en scène de l’islam de part et d’autre de l’atlantique »

Troisième volet du cycle « MUSÉE ET MARCHÉ DE L’ART DANS LA PÉNINSULE ARABIQUE » 

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Le mode de mise en récit de l’islam dans les musées universels des deux côtés de l’Atlantique s’avère un bon outil de comparaison des différences dans la sédentarisation de l’islam en Occident. Cette conférence s’appuiera sur l’analyse des contenus des galeries d’art islamique au Victoria & Albert Museum à Londres, au Metropolitan Museum de New York et au Louvre, qui ont en commun d’avoir toutes été réaménagées entre 2001 et 2012.
Alexandre Kazerouni est politologue, spécialiste du monde arabe et de l’Iran contemporains. Il est l’auteur d’une thèse de doctorat sur les musées et le marché de l’art dans les principautés arabes du golfe Persique, fondée sur des enquêtes de terrain réalisées entre 2007 et 2013 au Koweït, au Bahreïn, au Qatar et aux Emirats arabes unis. Il s’est également intéressé, dans le cadre d’un post doctorat à l’Université de Stanford en 2014, à la mise en scène de l’islam dans les musées américains dans une perspective comparatiste avec la France. Il est actuellement post doctorant à l’Université de recherche PSL, responsable du séminaire Violence et Dogme à l’ENS Ulm, lauréat 2016 du Prix de recherche France-Amériques et enseignant à Sciences Po Paris.

JEUDI 24 / 18H / Salle de conférences / Projection «Là où c'est rouge » de Anaïs ANG, diplômée 2015, atelier Patrice ALEXANDRE.
«Là où c'est rouge » est le récit filmé de la résidence de Cécilia Breuil et Anaïs Ang, avec leur professeur Patrice Alexandre, auprès de sculpteurs Inuit au Nunavik (Grand Nord Canadien). Cette résidence soutenue notamment par le gouvernement Quebecois donne lieu à un échange réciproque d’artistes en art visuels entre le Nunavik et la France.
[visuels]


« Là où c’est rouge - Aupaluk, le plus petit des quatorze villages Inuit du Nunavik. 29 km de superficie et moins de 200 habitants. La ville, située sur une terre traditionnelle de chasse et de pêche, tient son nom du sol rouge qui contient de l’oxyde de fer. Dans les années 1950 et 1960, les Inuits ont perdu les chiens qui tiraient leurs traîneaux et un mode de vie sédentaire a pris le pas sur celui présenté dans Nanook l’Esquimau, réalisé en 1922 par Robert Flaherty. À Aupaluk, dans la maison 135, c’est chauffé, équipé de télévisions, four, frigidaire et bibelots. Devant chaque maison, Toyota avec Pick-Up et motoneige. La nuit le bruit du vent qui fait remuer la maison est accompagné du ronflement des courses de skidu autour du village. La journée c’est la sonnerie de la pelleteuse à neige qui résonne avec le bourdon des meuleuses et enveloppe le garage qui sert provisoirement d’atelier.

Dans ce village où les maisons sur pilotis sont posées au milieu de la Toundra comme des loges aux abords d’un décor de cinéma, on serait tenté de marcher vers la fin du paysage plat et blanc pour trouver la porte de sortie.

Mais un ours rôde et à moins de posséder un fusil la promenade n’est pas de mise.

Là où c’est rouge, c’est blanc, à moins que le sang de la viande ne recouvre le sol. La chair crue sur des cartons au sol de la cuisine pour le repas, sur la neige après la chasse du phoque, les bois ensanglantés des caribous à l’entrée de l’atelier. Le rouge du sol recouvert d’une neige blanche revient au rouge du sang dont le fer réchauffe et nourrit. La chasse et la pêche se maintiennent au cœur de la culture Inuit et les sculptures content cette pratique. Là tout est rude et cru, pragmatique. Là, le rouge tâche un instant la neige et le son des machines emplit discrètement le paysage, puis tout revient au blanc et au silence.

C’est dans ce décor que s’est déroulé l’atelier de sculpture auquel nous avons pris part, du 26 octobre au 11 novembre 2015. Après avoir été accueillis par Louis Gagnon, archéologue et muséologue de l’institut culturel Avataq qui nous a accompagnés et guidés tout au long du voyage, ainsi que par Laurent Lalanne, attaché culturel du consulat de France à Québec, nous nous sommes rendus en avion à Aupaluk. De retour à Montréal deux semaines plus tard, une conférence de presse a été donnée au Musée des Beaux-Arts de Montréal afin de présenter la résidence et les sculptures que nous y avions réalisées.

Puis retour vendredi 13 novembre en France, là où c’est rouge ? »

Cécilia Breuil et Anaïs Ang
MARDI 29 MARS / 18H/ Salle de conférences / PROJECTION “DESIRE FOR DATA” de Neil BELOUFA
dans le cadre du festival «  Cinéma du Réel hors les murs »
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Dans Desire for Data (2016, 49’), une équipe de jeunes scientifiques tente de comprendre et d’anticiper les comportements d’adolescents au cours d’une fête en suivant une méthode d’analyses statistiques. Peut-on quantifier le désir d’un adolescent, la jalousie, l’attirance ? Ou bien certaines choses échappent-elles à la rationalisation ?
Data for Desire aborde l’idée que derrière le monde visible, une poignée de personnes tirent les ficelles, que ce soient les jeunes scientifiques, le spectateur ou bien les statistiques. Ici le monde tangible est une véritable party de jeunes canadiens captée en conditions documentaires. Les adolescents se draguent, se repoussent, boivent et fument alors que parallèlement à l’autre bout du monde, une équipe de chercheurs français les regarde et tente de définir par des calculs de probabilités, les conclusions possibles et les différentes issues pour chacun d’entre eux à la fin de la soirée.
Par ce procédé, c'est la notion même du libre arbitre qui est interrogée: les adolescents peuvent-ils échapper au destin que leur prédisent les théorèmes mathématiques ?

Cette interrogation est elle-même mise en abîme quand au sein du groupe de jeunes chercheurs, quelque chose commence aussi à se dérégler. Des regards en coin, des rapprochements et des éclats de rires révèlent bientôt des jeunes scientifiques eux aussi très adolescents. Le questionnement initial opère alors une translation, laissant planer l’idée que quelque part ailleurs, quelqu’un d’autre pourrait les observer, les étudier et tenter de les rationaliser, en l'occurrence le spectateur.


MERCREDI 30 MARS/ 15H / Salle de conférences / Rencontre avec Nadia LICHTIG
« Depuis 2001 je développe un travail de collecte de voix, extraits de notes, interviews, lettres, articles, livres, documents historiques. Ces fragments de récits sont transposés et intégrés dans des installations, peintures, dessins, photographies, performances, vidéos, chansons et pièces sonores. Ces voix et leur transposition en formes visuelles, m’amènent à des questionnements sur l’oubli, la mémoire et la résistance ».
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Les mots ici sont toujours en instance de différenciation, sursis, délai, polyphonie de sens et de langues, l’identité de la vie même – nous ne coïncidons jamais avec nous-mêmes, ne cessons de disparaître et de réapparaitre autrement. Via l’imaginaire, je souhaite convier à des expériences dans des régions où la question d’une finalité devient problématique, devenant plutôt – À quelle vitesse vivons-nous le présent ? Avec quelle grille de lecture lisons-nous le présent ? Comment questionner un système, une société sans penser les limites que notre langue nous impose ? Qu’est-ce que la langue nous transmet par son pouvoir en tant que structure grammaticale? Qu’est-ce qu’elle inclue et exclue en même temps ? Le contenu du travail est situé dans la tension entre les formes – dans la perte ou le gain, les processus inattendus qui apparaissent lorsqu’il y a traduction, transposition d’un état, d’une forme à une autre, du texte à l’image. »

JEUDI 31/18H/Salle de conférences/« La mélancolie des images », 2nd conférence sur TADEUSZ KANTOR par Justine WOJTYNIAK

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« Les manifestes de l’irrévérence de Tadeusz Kantor – de happenings au théâtre de la mort »

La dimension provocatrice de premiers happenings qui défendent l’individu jusqu’au théâtre de la mort qui devient le véritable laboratoire de « la pauvre petite vie individuelle » contre les augures du monde et comme lart engagé.

Ces deux interventions seront richement accompagnées des textes et des matériaux visuels inédits.

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