Histoire, RÉvolution française








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6 Jehan Froissart, Croisade de Nicopolis, 1396

Jehan Froissart. Istoire du voiage de Jehan de Bourgogne en Turquie [1396].

Ouvrage composé en langue française dans les années 1397-1400.

Exemplaire écrit à la fin du XIVe ou au début XVe siècle.

estimation : 90 000 / 120 000 euros

In-4°, plein veau brun, plats ornés d’un encadrement estampé et d’une composition florale centrale, dos à quatre nerfs. (reliure de l’époque).

Huit cahiers regroupant 78 feuillets de papier : • un cahier de 12 (10+2) ƒƒ • six cahiers de 10 ƒƒ • un cahier de 6 ƒƒ.

En langue française.

Papier vergé, écrit à l’encre brune sur 32 lignes.

Filigranne : tête de taureau sommée d’une tige étoilée (assez proche de celui reproduit par Briquet, n° 14175).

État : quelques manques à la reliure; premier plat en partie dérelié. Sinon, très bon intérieur, complet, de toute fraîcheur.
Composition en six chapitres

• ƒ 2 : Comment le Roy de Honguerie escripvy au Roy de France sur le fait et estat du Roy Basaach dit Lamourach Bahy, et comment Jehan filz ainsné du duc de Bourgogne alla en Honguerie et fut chief de toute l’armée de France qui alla audit voiage de Honguerie.

• ƒ 24 v° : Comment le siege que les Chretiens avoient mis devant la forte cité de Nicolpoly en Turquie fut levé par Lamourath Bahy, et comment les Chretiens y furent desconffis et comment les Hongres s’enfuyrent.

• ƒ 51 v° : Comment le duc de Bourgogne et la duchesse son espouse firent grant diligence de trouver maniere de la

redemption du conte de Nevers leur filz et des autres estans prisonniers en Turquie.

• ƒ 55 : De la maniere comment fut trouvée la redemption et delivrance du conte de Nevers et de ses compaignons prisonniers de Lamourach.

• ƒ 65 : Comment iceulx seigneurs de France retournerent par mer jusques a Venise, et des isles qu’ilz y trouverent.

• ƒ 75 : Comment lesdits seigneurs retournerent en France apres leur redemption et comment depuis leur venue le Roy

entendy a l’union de sainte Eglise.
Illustration : sept lettrines polychromes, quarante-sept lettrines monochromes :

• ƒ 2 : grande lettrine peinte (bleue, rouge, verte, jaune-or); rinceaux.

• ƒ 24 v°, 38 v°, 51 v°, 55, 65, 75 : lettrine aux trois couleurs, avec rinceaux.

• passim : 47 lettrines rouges ou bleues.

L’illustration de ce manuscrit est attribuable aux ateliers établis ou favorisés par le duc de Bourgogne, soit en Bourgogne propre (Dijon), soit dans les Flandres bourguignones (en particulier à Bruges).
Auteur et texte

Il s’agit d’un ouvrage rédigé par le célèbre historien Jehan Froissart (1337-1404). Il présente la version originale de cette Istoire. Par la suite, ce texte fut considérablement modifié (tant dans le fond que dans la langue, le vocabulaire ou la syntaxe) pour être intégré dans le livre IV des Chroniques que Froissart composait sur l’histoire de France.

Nota bene : sur la garde, ce manuscrit est attribué à « maistre Jacques Petit docteur en theologie et conseillier de Jan duc de Bourgongne 1401 » (écriture du XVIIe s.). Cette attribution erronée se retrouve parfois (par exemple, dans le catalogue Enschedé, n° 1137), mais la mention de Jehan Froissart à la fin de cette Istoire, outre l’inclusion postérieure dans les Chroniques, lui en donne la paternité de façon certaine.
Autres exemplaires

Ne sont actuellement répertoriés que deux autres exemplaires de ce texte :

-à la Bibiothèque nationale, Nouvelles acquisitions françaises 7508 (provenant de la bibliothèque du prince de Steenhuyse, puis de celle de MM. Enschedé, voir ci-dessous) : in-8°, 164 ƒƒ, XVe siècle.

-dans l’ancienne collection de Lord Ashburham, n° 594 : in-folio, 38 ƒƒ, XVe siècle.
Nous avons donc ici un témoin presqu’unique de la version originale, avant les nombreuses modifications qu’entraîna son inclusion dans les Chroniques de Froissart

Provenance & histoire de ce manuscrit

• Comme Jehan Froissart l’indique au dernier feuillet, ce récit fut composé pour accéder au désir que lui exprima Guy de Chastillon comte de Blois († 1397).

• au premier contreplat, se trouve la mention « De la bibliotecque de M. Jan de La Gruythuyse, prince de Steenhuÿse », avec la date : « a° 1616 ». Il s’agit d’une mention d’acquisition, plutôt que d’un ex-libris. Elle indique que ce livre avait été, au XVe siècle, en possession de Jean de La Gruthuse, prince de Steenhuyse, grand chambellan de France, sénéchal d’Anjou (1481), gouverneur de Lille (1484), grand maître des arbalétriers (1498) et gouverneur de Picardie (1504); qui mourut à Abbeville en 1512.

Le prince de Steenhuyse était :

-fils de Louis de Bruges, seigneur de La Gruthuse & prince de Steenhuise, comte de Vincestre (Winchester), chevalier de la Toison d’Or (1422-1492), l’un des proches chevaliers de Philippe le Bon et de Charles le Téméraire, ducs de Bourgogne.

-petit-fils de Jean de Bruges seigneur de La Gruuthuse, grand veneur de Flandres (1382), bailli d’Ypres (1383), capitaine du château de Lille, conseiller & chambellan de Philippe le Hardi duc de Bourgogne.

On peut donc penser que ce livre fut écrit pour ce Jean de Bruges, chambellan de Philippe le Hardi. Il fit ensuite partie de la somptueuse bibliothèque possédée par son fils Louis, lequel fut, selon le baron Kervyn de Lettenhove, « l’homme de ce siècle qui honora le plus la Flandre par son illustre origine, son dévouement au pays et son amour des lettres ». « Ami éclairé des lettres et de ceux qui les cultivaient », le prince de Steenhuise avait en effet réuni la plus importante bibliothèque de Flandres ; il avait pris sous sa protection Colard Mansion, savant linguiste et premier imprimeur établi en la ville de Bruges. En 1489, Louis de Bruges offrit à Charles VIII un précieux manuscrit relatant un grand tournoi tenu à Bruges en 1392.

« La bibliothèque de Louis de Bruges, seigneur de la Gruthuyse, étoit, après celle des ducs de Bourgogne, la plus belle et la plus nombreuse de toute la Flandre. Il avait fait exécuter lui-même, à Bruges et à Gand, par des écrivains et des enlumineurs habiles, qui se trouvoient en grand nombre à cette époque dans ces deux villes, la plus grande partie des manuscrits qu’elle renfermoit. (...). Après sa mort, cette magnifique bibliothèque, dont il avoit été le créateur, passa à son fils Jean de Bruges. Plus tard, Louis XII la réunit à celle que son père et lui-même avoient formée dans leur château de Blois. » (Joseph Basile van Praet. Recherches sur Louis de Bruges,seigneur de La Gruthuyse; suivies de la Notice des manuscrits qui lui ont appartenu, et dont la plus grande partie se conserve à la bibliothèque du

Roi. Paris, De Bure, 1831).

La bibliothèque des princes de Steenhuyse conservait, ainsi qu’en attestent la même mention d’acquisition et la même date (a° 1616), un autre exemplaire de ce texte (164 feuillets de papier, petit format), qui en 1689 fut vendu à Colbert, marquis de Seignelay, pour l’éducation du duc de Bourgogne; après avoir appartenu à MM. Enschedé, libraires à Haarlem, cet autre exemplaire fut acquis par la Bibliothèque nationale lors de la vente de 1867 (n° 1137 du catalogue; nunc Nouvelles Acquisitions Françaises, n° 7508).
• au contreplat, se trouve en outre la phrase « Selon fortune Lotins ». Il s’agit de la devise de Pierre Lotins (ou Lootyns), juriste et généalogiste de Bruges au XVIIe siècle. Ce qui est confirmé par la mention du second contreplat : « A Pierre Lotÿns, escuyer (...), eschevin et premier conseillier de la ville de Bruges, Adt etc. 1678 ». Cette mention pourrait être de la même main que celle du premier contreplat.

Or, nous savons que la Bibliothèque royale de La Haye a acquis, dans la vente Enschedé de 1867, un recueil de textes historiques sur les ducs de Bourgogne (cote 75 H 33), qui avait appartenu au prince de Steenhuyse, puis à son descendant Louis de La Baume comte de Saint-Amour-en-Revermont (mort en 1572) puis à Pierre Lotins. L’on peut donc penser que notre manuscrit a suivi le même chemin, et qu’après le prince de Steenhuyse il fut possédé par le comte de Saint-Amour-en-Revermont.
• en bas, au centre du contreplat : ancienne cote « W »: probablement la cote de la bibliothèque des princes de Steenhuyse.
• sur la première garde :

-ex-libris manuscrit biffé.

-ex-libris manucrit (XVIIIe s.) « Foyer ».

-ex-libris manuscrit « Just Vuilleret juge au tribunal, Besançon ». Georges-Just Vuilleret (1811-1882), membre de l’Académie de Besançon, fut le fondateur et le premier conservateur du musée archéologique de cette ville. Il fut de 1838 à sa mort juge suppléant au tribunal de première instance de Besançon.

Le prince de Steenhuyse fut, après le duc de Bourgogne, le premier des bibliophiles bourguignons.

Ce manuscrit, écrit dans un français très pur, témoigne de l’activité des écrivains & enlumineurs bourguignons dont nos bons ducs (Jean sans Peur puis Philippe le Bon) favorisèrent l’activité, tant dans leur duché de Bourgogne proprement dit, que dans les Flandres (en particulier, à Bruges).
Contexte historique (par Pierre-Antoine Martenet)

Ce manuscrit de Jehan Froissard est la source officielle la plus proche et la plus fiable concernant cet épisode fondamental de la lutte multiséculaire entre l'Occident chrétien et l'Empire ottoman.

L’appétit des Turcs pour la région des Balkans remonte au XIVe siècle et naît du déclin de l'Empire byzantin, jusqu’alors la grande puissance régionale. Rongé par une querelle dynastique, l’ancien Empire romain d’Orient est déchiré entre deux factions, les Paléologues et les Cantacuzènes. Ces derniers, en 1346 & en 1352, font alors appel aux guerriers ottomans, d’origine turco-mongole, afin de semer la désolation sur les terres des Paléologues. Sur commande, les Ottomans ravagent donc la Bulgarie, la Serbie & la Macédoine. Ils décident finalement de s’installer en Thrace et renoncent à franchir de nouveau le Bosphore afin de rentrer chez eux.

Inquiet d’un voisin aussi belliqueux, Sigismond Ier de Luxembourg, roi de Hongrie, mène au début de l’an 1396 une ambassade qui est reçue par Amourath, chef de guerre. L’entrevue est un échec complet : Les Turcs, galvanisés par l’impuissance des Byzantins, proclament haut et fort leur intention de soumettre les royaumes slaves, de conquérir Constantinople et d’aller jusqu’à Rome, pour renverser la papauté et convertir la basilique Saint-Pierre en une étable à chevaux. Sigismond avertit l’empereur byzantin Manuel II Paléologue et le pape Boniface IX, qui lance un appel à la croisade auprès de toutes les cours européennes. La France & la Bourgogne, en paix depuis quelques temps, envoient un ost composé de l’élite de la chevalerie. Jean Sans Peur, comte de Nevers, fils de Philippe II, duc de Bourgogne, commande l’armée franco-bourguignonne, forte de dix mille soldats et de mille chevaliers.

Son état-major est impressionant : on y trouve Jean de Vienne, amiral de France; Jean Boucicaut, maréchal de France ; Philippe d’Artois, comte d’Eu, connétable de France ; Enguerrand VII de Coucy ; Guy VI de la Trémoille, &c.

La jonction des armées chrétiennes se fait à Budapest, en juillet 1396. Aux Franco-bourguignons s’ajoutent des Allemands, des Alsaciens, des Tchèques, des Transylvains et des Valaques, ainsi que des Chevaliers Teutoniques menés par leur Grand Prieur Frédéric de Hohenzollern. Hélas, cette cohorte prestigieuse hésite sur la stratégie à adopter ; le commandement, partagé entre Jean Sans Peur et Sigismond de Luxembourg, se dispute maintes fois. Mal informé sur les mouvements de troupes du sultan Bajazet –qu'ils pensent en opération au delà du Bosphore– les Chrétiens décident de porter le siège devant Nicopolis, verrou défensif menant à Constantinople. Au contraire des troupes chrétiennes, Bajazet –qui assiège Constantinople afin d'empêcher tout regroupement entre Byzantins et Occidentaux– est très bien informé sur la progression de ses adversaires, notamment par une trahison du duc de Milan, qui cherche à punir les Français de leurs prétentions sur Gênes. Cette tension & cette méfiance entre Chrétiens sera d’ailleurs la source de l’échec de la Croisade. Ce que Jehan Froissart sut mettre en lumière.

Arrivés devant Nicopolis, les Chrétiens, qui ne disposent pas d’engins de siège, organisent alors un encerclement de la cité espérant que la famine viennet à bout des défenseurs. Bajazet arrive sur place en quelques jours, à la grande surprise des Croisés. Quelques escarmouches entre avant-gardes donnent l’occasion aux Franco-bourguignons de faire montre de leur extrême valeur.

Le 25 septembre 1396, les deux armées se font face. Les seize mille Croisés sont divisés en quatre corps, les Slaves à gauche, les Allemands à droite, les Hongrois en réserve et les Franco-bourguignons en pointe, au centre. L’armée de Bajazet, forte de vingt mille soldats, présente un important contingent de janissaires & d'archers, qui forment un large bloc compact, tandis que la cavalerie légère ottomane est en léger retrait. La cavalerie lourde, composée d’alliés serbes commandés par leur prince Stefan Lazarevic, est en embuscade dans les collines. Il revient aux Franco-bourguignons de sonner la première charge. L’ost s’ébranle dans un vacarme extraordinaire, mais après quelques centaines de mètres se heurtent à plusieurs rangées d’épieus camouflés devant les premières lignes ottomanes. Les chevaliers désarconnés, furieux, enfoncent à pied les lignes janissaires avec une énergie prodigieuse et font se débander les archers. Emportés par leur fougue, les Franco-bourguignons poursuivent les janissaires dans leur retraite, sans s’apercevoir que le reste de leur armée ne s’est pas encore mise en marche. Arrivés à l’extrémité du champ de bataille, ils soutiennent seuls l’assaut de la cavalerie légère. Une mélée confuse s’ensuit, à laquelle les Allemands se joignent ; les Croisés combattent à deux contre trois. Au moment où les deux autres corps chrétiens s’apprêtent à donner, la cavalerie lourde serbe quitte sa cache et s’apprête à balayer les fantassins occidentaux. Stupéfait, Sigismond de Luxembourg abandonne le champ de bataille après quelques manoeuvres, laissant les Slaves sans ordres. Après quelques tentatives, ces derniers se débandent, submergés par le nombre. Les Franco-bourguignons se retrouvent donc seuls avec les Allemands et n’arrêtent de combattre qu’après la perte de tous leurs chefs, morts ou capturés; ils ne sont plus que trois mille...

Parmi les captifs figurent Jean Sans Peur, Enguerrand de Coucy, Philippe d’Artois et une vingtaine d’autres chevaliers de haute noblesse, qui seront épargnés en raison de leur fortune & de leur capacité à payer une rançon. Bajazet, courroucé d'avoir si chèrement payé la victoire et perdu les deux tiers de son armée, ordonne l’éxécution de tous les autres prisonniers. La nouvelle provoque la consternation dans les cours européennes, qui ne s’expliquent pas la trahison du roi de Hongrie. Par la suite, les affaires balkaniques ne seront vues qu’avec méfiance & désintérêt par les chancelleries, qui concentreront leurs efforts sur la Reconquista espagnole, couronnée d’un succès complet.

La victoire de Nicopolis est donc le premier jalon des prétentions impériales ottomanes en Europe. Suivront la conquête intégrale de la Serbie, la chute de Constantinople en 1453, les incursions en Grèce, puis, au XVIe siècle, les raids multiples dans les Pouilles, la conquête de Chypre & de la Crête, le siège de Malte &c. Les Chrétiens, occupés alors par l’exploration du Nouveau Monde, mettront quand même un point d’honneur à endiguer l’invasion turque par quelques victoires éclatantes & mémorables qui ruineront pour plusieurs décennies les efforts de colonisation des Ottomans : Lépante en 1571, la Hongrie en 1601, Saint-Gotthard en 1664, Vienne en 1683, Pierre-Varadin & Belgrade en 1716-1717, Navarin en 1827 et jusqu’aux Dardanelles en 1916.
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