Iii. Description de l’évolution archéologique de deux territoires européens de l’Âge du bronze au début de l’Âge du fer: celle du bassin des Carpates et celle








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date de publication21.10.2016
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III. Description de l’évolution archéologique de deux territoires européens de l’Âge du bronze au début de l’Âge du fer: celle du bassin des Carpates et celle de l’Italie du nord, en se basant sur trois catégories de vestiges archéologiques : les habitats, certains vestiges funéraires et les vestiges métallurgiques

Afin de comparer l’évolution archéologique des deux territoires, je me propose d’examiner d’une part l’aire géographique correspondant au territoire de la Hongrie actuelle, en incluant certaines extensions aux régions montagneuses correspondant aux ramifications des chaînes des Carpates (Figure 10), et d’autre part la vallée du Pô au nord de l’Italie, également avec certaines extensions dans les régions alpines et apennines encerclant la plaine (Figures 14). Dans un exercice de la taille d’un mémoire, il est pratiquement impossible d’être exhaustive dans ces descriptions, j’essaierai donc de donner selon ces trois classifications un bref aperçu des vestiges archéologiques regroupés de certains fouilles ou dépôts dans les cadres géographiques décrits ci-dessus et selon un ordre chronologique dégressif le plus précis possible, compte tenu des difficultés esquissées au début de mon travail.

1. Habitats

.

1a. Habitats - Bassin des Carpates

Des vestiges aboutissant à la formation de monticules artificielles qu’on appelle dans le langage archéologique des « tells » évoluent tout au long des phases du Bronze ancien et moyen sur une grande partie du territoire de la Hongrie. Il s’agit de tertres hauts de 5-7 m (Figure 18), situés à l’abri des inondations de la Grande Plaine hongroise que sillonnent deux grands cours d’eau, le Danube et la Tisza, ainsi que des ruisseaux sinueux. Ces tertres renferment de multiples couches archéologiques (Figure 19) correspondant à de nombreuses cultures qui se succèdent tout au long des siècles du Bronze et qui sont nommées suivant l’endroit où elles sont le plus répandues à une certaine époque. Afin d’illustrer le type d’emplacement, les modes de construction et l’arrangement intérieur des habitats dans la Hongrie de cette époque, j’ai choisi quelques exemples par ordre chronologique d’après les résultats des fouilles correspondantes.

Tószeg-Laposhalom est depuis 140 ans l’un des sites les plus connus parmi les sites protohistoriques européens situé dans la région de la Tisza moyenne. Le site est fouillé par F. Márton et R. Floris dès 1876, qui rendent publiques leurs découvertes la première fois déjà en 1876, lors de la huitième session du Congrès International d’Archéologie et d’Anthropologie préhistorique organisé à Budapest1. L. Márton, qui fouille le tertre systématiquement de 1906 à 1934, année de sa mort, distingue quatre périodes dans l’histoire de l’habitat : A-B-C-D ou I-II-III-IV. Après la mort de L. Márton, F. Tompa reprend les fouilles et compare avec P. Patay2 ces quatre périodes de Tószeg à celles des cultures voisines et établit la séquence suivante, qui depuis a été suivie par de nombreux chercheurs : Tószeg A = culture de Nagyrév, Tószeg B = culture de Perjámos, Tószeg C = culture de Hatvan, Tószeg D = culture de Füzesabony. Bóna conduit des fouilles en 1973-74 et distingue et décrit 22 niveaux. Toutes ces séries de fouilles3 conduites sur le site de Tószeg - Laposhalom permettent de constater que sur ces territoires, les couches inférieures des habitats de l’Âge du bronze, correspondant à une séquence épaisse de 1-3 m formée de 4-10 niveaux d’habitation, constituent la culture de Nagyrév4. Les habitats de cette première culture des tells sont datés par Bóna à la charnière entre le Bronze ancien et le Bronze moyen. La position des rues et des maisons, ainsi que l’aménagement des espaces intérieurs, sont d’orientation nord-est/sud-ouest de l’axe de l’élévation. La structure de l’habitat reflète ainsi un ordre bien déterminé (Figure 22). Il s’agit de maisons familiales ; on n’a identifié aucun reste de bâtiment communal. Les dimensions varient entre celles de grandes maisons tripartites, et des constructions bipartites, plus petites. Les plans des maisons (Figure 21) sont rectangulaires et les maisons de la culture de Nagyrév ont des murs en terre battue renforcés intérieurement par des pieux, alors que des poteaux plus solides ont servi à soutenir le toit à double pente (Figure 23). Pendant la période de la culture de Hatvan5, ces maisons sont remplacées par des bâtiments plus grands. Dans les couches plus tardives (période C et D qui correspondent à la culture Füzesabony) apparaissent les maisons typiques des tells d’outre-Tisza : des constructions au plancher de terre battue ou de poutres, à colombages et murs à clayonnage enduits de torchis.

Sur le site de Tiszaug-Keménytetö, décrit par M. Csànyi et I. Stanczik6, situé dans un méandre de la Tisza vers le sud de Tószeg (cf. Figure 11), les fouilles de 1980-83 mettent au jour quatre niveaux d’habitation appartenant à la culture de Nagyrév et un niveau de la culture de Hatvan. L’habitat du niveau correspondant à la culture de Hatvan est entouré d’un fossé profond de 4 m, qui communique du côté sud avec un grand fossé encerclant l’ancien tertre central, témoignant d’une fortification (Figure 20)7. Les maisons mises au jour sont longues de 7-9 m et larges de 3,5-5 m, de plan rectangulaire ou quelque peu trapézoïdal, et possèdent un toit à double pente. Les murs de ces maisons sont renforcés intérieurement par un clayonnage qui est par la suite enduit de torchis (Figure 23). Les poteaux ou pieux des murs sont plantés dans des fondations en terre battue profondes de 30-40 cm et épaisses de 15-30 cm. C’est par la suite que le clayonnage est assemblé et enduit de torchis. Ces maisons sont construites pour abriter une famille. L’une des pièces est la cuisine, comme l’indiquent le foyer et les ustensiles trouvés sur place. La chambre, plus petite, est essentiellement un lieu de repos. Une maison dans la couche supérieure de la culture de Hatvan a été détruite par un incendie. A cause de cet incendie, la fine couche d’argile enduisant le plan extérieur du mur écroulé a durci et conservé des motifs géométriques entrelacés, tracés sans doute dans de l’argile encore humide (Figure 23).

Les fouilles de l’habitat protohistorique de Jászdózsa – Kápolnahalom8 commencent en 1893 par Gy. Bartalos et V. Hild, puis sont reprises en 1943 par S. Gallus, qui date le matériel trouvé de l’Âge du bronze moyen et final de la Hongrie. Des fouilles systématiques recommencent en 1966 sous la direction de Stanczik, avec la participation permanente de Bóna, suivies de fouilles de vérification en 1975 et mettant en évidence 16 niveaux d’habitation superposés, dont l’épaisseur totale atteint 540 cm. Le village de l’Âge du bronze s’étend sur une surface de 500x800 m, et en son centre se trouve le « château-fort », un tertre ovale de 130x60 m. D’après l’analyse du matériel, la population de la culture de Hatvan est la première à s’établir sur le site. La culture de Hatvan s'achève probablement suite à une attaque, suggérée par le dernier niveau d’habitation incendié, ainsi que par le dépôt caché sous le sol de la maison mise au jour à ce niveau. Une partie épaisse de 100 cm de la stratification témoigne de « l’apparition et de l’établissement de conquérants » correspondant à la population de la culture de Füzesabony, puis apparaît la prochaine séquence de 180-200 cm à la dernière phase de l’habitation, celle de la culture de Koszider, qui s’installe aussi après les incendies ravageurs. Les maisons de la culture Hatvan sont orientées nord-ouest/sud-est. Des bâtiments de relativement grande dimension sont mis au jour à chaque niveau de la culture : leur longueur dans les couches les plus profondes dépasse 12 m, tandis que les « ruelles » les séparant sont très étroites, leur largeur étant souvent inférieure à 1 m. Les murs de ces maisons étroites sont renforcés intérieurement par une série de poteaux ou de pieux. Dans les couches suivantes, les maisons restent longues, mais gagnent aussi en largeur. Les poutres des colombages sont enduites d’une couche de terre battue et d’une couche d’argile des deux côtés. Dans les couches à partir du niveau 10 jusqu’au niveau 6, correspondant à la phase classique de la culture de Hatvan, les maisons sont moins longues, 10-11 m et 5,5-6 m de large, alors que leur technique de construction ne change pas : les murs sont toujours renforcés par de grands poteaux, alors que les pieux servent à soutenir le torchis. La technique utilisée pour les cloisons des maisons bipartites est la même. Dans l’axe de la maison, une série de poteaux soutient la toiture. Le sol est recouvert d’une couche d’argile, et l'on trouve des foyers et des fosses à l’intérieur. L’espace entre les maisons est étroit, laissant imaginer la présence de ruelles entre les maisons, mais la largeur des rues ne dépasse toujours pas 1 m. Les bâtiments orientés nord-ouest/sud-est et nord-est/sud-ouest entourent probablement un espace vide central. La couche 6 révèle des traces d’incendie et le matériel retrouvé témoigne de l’influence de la culture Füzesabony sur la culture de Hatvan. Dans les 5 prochains niveaux, on constate que les maisons sont devenues plus petites : 7-8 m de long et 5-6 m de large, elles sont constituées d’une seule pièce et ont un « portique » couvert. Les poteaux sont fixés à une poutre scellée au sol avec de la terre battue. Les murs sont épais de 12-15 cm. Le dernier niveau de l’Âge du bronze du tertre correspond à la phase de Koszider.

Le site de Füzesabony-Öregdomb, donnant son nom à la culture Füzesabony9 au nord-est de Tószeg, situé sur le versant sud de la chaîne de montagnes de Mátra au nord de la Hongrie, est décrit par I. Szathmári10. Dans les cinq niveaux d’habitation distincts identifiés en 1976, les nouvelles maisons sont construites pratiquement toujours à l’emplacement de maisons plus anciennes et sont orientées de manière quasi identique (nord-est/sud-est). D’après les résultats des fouilles des différents sites de la culture Füzesabony, les habitats de cette culture sont construits selon un principe bien déterminé (Figure 22), comme à Bárca (en Slovaquie), où les fouilles ont mis au jour des bâtiments et des « rues » (niveaux de sol extérieurs) dont l’arrangement présente une régularité géométrique. Sur le site de Füzesabony, on retrouve également une section de « rue » de ce type entre deux maisons, dans les niveaux II et III. Concernant les dimensions des maisons, les anciennes fouilles de Tompa ont fourni des informations qui font mention de deux sortes de maisons : des bâtiments ayant une superficie de 4x5-6 m, habités par des familles au sens étroit du terme, et d’autres beaucoup plus longs (5x12-14 m.). Selon Szathmári, la coexistence de ces deux types de maisons dans un même niveau est également observée sur le site de Tószeg. La technique de construction des maisons de Füzesabony conserve dans sa majeure partie les anciennes traditions de l’Âge du bronze : toit à double pente, murs à colombages et poteaux, sol en terre battue. A Füzesabony, les murs sont enduits des deux côtés d’une couche d’argile.

Des fouilles sur les sites de Dunapenetele-Dunaujváros-Kosziderpadlás11, sur la rive est du Danube, à son cours moyen en Hongrie au sud de Budapest (cf. Figure 11), sont effectuées dès 1950. L’archéologue, J. Makkay, met au jour quatre niveaux d’habitation de la culture de Nagyrév et huit niveaux de la culture de Vatya, ainsi qu’une coupe d’un rempart composée de poteaux (hauts originellement de plusieurs mètres) plantés à des distances de 100 cm et dont les intervalles sont remplis de terre battue. Durant la période de Vatya, à cause de l’extension de l’habitat, le rempart est enseveli. Parmi les huit niveaux d’habitation de Vatya, les trois derniers correspondent à la phase dite de Koszider (ou Vatya-Koszider).

Le tell de Túrkeve-Terehalom12 se trouve outre-Tisza, sur la Grande Plaine hongroise, dans la zone des crues du Boroszló, affluent tari du Berettyó, sur l’ancienne rive est du cours d’eau (cf. Figure 11). Ces fouilles sont commencées par F. Romer déjà en 1878 et les dernières campagnes, qui révèlent 6 niveaux d’habitats correspondant aux cultures de Kisapostág, Nagyrév, Gyulavarsánd, Hatvan, Füzesabony, Perjámos, Wietenberg, Vattina et Koszider, sont organisées par le musée J. Damjanich de Szolnok de 1985 à 1990. L’habitat fortifié est entouré d’un fossé large de 20 m et d’une profondeur moyenne de 4-4,5 m, sur trois côtés : à l’est, au nord et au sud. Communiquant avec les zones des crues à deux endroits, il peut donc être rempli d’eau à l’Âge du bronze. Dans les niveaux successifs, l’orientation nord-est/sud-ouest et la forte densité des maisons sont maintenues. Les ruelles entre les maisons ne sont que de 80 cm de large aux niveaux inférieurs, et aux niveaux supérieurs elles ne dépassent pas 1,5-2 m. Les maisons larges de 5-5,5 m, dont la longueur dépasse 10 m, peuvent abriter environ 10-15 personnes. L’espace entouré par le rempart, le fossé et l’eau du ruisseau est suffisant pour la construction d’une vingtaine de maisons. Les techniques de construction sont essentiellement les mêmes dans tous les niveaux d’habitation. Les murs sont en clayonnage enduit d’argile et à toit à double pente. A l’intérieur du mur d’argile épais, des poteaux de 20-30 cm de diamètre sont situés à 60-80 cm les uns des autres. Les murs sont renforcés également par des poutres posées dans leur fondation ou du côté du pan intérieur. Les murs de la maison ainsi construite sont des deux côtés enduits d’une couche d’argile épaisse de 5-7-10 cm et, par la suite, de crépi à la chaux. Les bâtiments sont bipartites, certains étant composés de plus de deux pièces.

Au Bronze final, J.M. Coles et A.F. Harding13 distinguent dans le Bassin des Carpates les faciès régionaux suivants : en Hongrie, à l’ouest, le groupe de Vàl et à l’est, le groupe de Gáva, en Slovaquie à l’ouest le groupe de Caka, au sud le groupe Chotin. Pour l’ouest de la Hongrie, ces auteurs indiquent aussi que les habitats sont construits au bord des rivières, des ruisseaux, des lacs, souvent sur pilotis, ou près de sources, ou encore sur des élévations, sur des collines possédant une défense naturelle ou artificielle. Cette proximité des sources d’eau est répandue partout dans le monde des Champs d’urnes. La plupart des sites se trouve à une altitude de 150 à 350 m. au-dessus du niveau de la mer, la densité des habitats est assez élevée (en moyenne un site sur 6 km2). Ces habitats sont fortifiés par des murs et des remparts et se situent sur les sommets de montagnes ou sur des promontoires. Parfois, ils sont situés directement au bord de la rivière sur une terrasse surélevée, où des mesures de défense ne sont pas jugées nécessaires. Les habitats des cultures de Champs d’urnes tardives se trouvent presque exclusivement au bord de grandes routes d’échanges commerciaux, ce qui suggère l’importance des échanges à cette époque (cf. l’illustration dans A.F. Harding14, Figure 26).

Pour les périodes de Halstatt A et B, les maisons sont aussi rectangulaires, construites sur des poteaux en bois avec des murs en colombages, la toiture soutenue au milieu par une rangée de poteaux, comme on en trouve en Hongrie à Zengővárkony15, près de Pécsvárad-Jakabhegy (près de Pécs, au sud-ouest de la Hongrie, cf. Figure 27). A Lovcicky16,17, prêt de Viskov, en Moravie (cf. Figure 10), des maisons de famille longues et étroites (~30-50 m. x 7-10 m.) sont décrites (Figures 24, 25), entourées de petits bâtiments annexes. Certaines maisons ont aussi une rangée de poteaux dans l’axe central au milieu de la maison.

1 Rómer, F.  Les Terramares en Hongrie, Résultats généraux du mouvement archéologique en Hongrie. Compte-rendu de la huitième session à Budapest 1876. II. 1. Budapest, 1878, 20-23, BONA, p.114

2 BONA, p. 105.

3Bóna, I.: Tószeg-Laposhalom, BONA, p. 101.

4 Cf. cartes des cultures (Figures 12) et chronologie de BONA (Figures 8a et 8b)

5 Début du Bronze moyen à ce site, cf. tableaux chronologiques de BONA (Figures 8a et 8b)

6 Csànyi, M., Stanczik, L, Tiszaug-Keménytetö, dans BONA, pp. 115-9.

7 Pour illustrer l’image aérienne d’une fortification, je me réfère à l’image d’un autre tell, celui du Nagyrév-Zsidóhalom.

8 Stanczik I., Tàrnoki J., Jászdózsa-Kápolnahalom, dans BONA, pp. 120-127.

9 Quant aux habitats de ce site, ils sont datés du Bronze moyen I-II-II par Bóna: ~1570 –1400 (cf. tableau chronologique de BONA, Figures 8a et 8b).

10 Szathmári, I, Füzesabony-Öregdomb, dans BONA, pp. 134-140.

11 Bóna I., Dunapenetele-Dunaujvàros-Kosziderpadlàs, dans BONA, pp. 149-152.

12 Csányi, M., Tárnoki J., Túrkeve-Terehalom, dans BONA, pp.159-165

13 Coles, J.M., Harding, A.F., The Bronze Age in Europe, an Introduction to the Prehistory of Europe 2000-700 BC., London 1979, pp.339-357.

14 Harding, A.F., European Societies in the Bronze Age, Cambridge World Archeology, 2000

p. 50.


15 Dombay, J., Die Siedlung und das Gräberfeld in Zengővárkony, Bonn, 1960, pp.182-6

16 Kossack, G., Mitteleuropa zwischen dem 13. und 8. Jahrhundert v. Chr. Geb. Geschichte, Stand und Probleme der Urnenfelderforschung, in R.Habelt, Beiträge zur Urnenfelderzeit nördlich und südlich der Alpen, Bonn, 1995

17 Cf. Note 38.


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