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Légende photo 1

C’est par des images moins connues, montrant un Weegee plus humain que sa légende,

qu’on peut saisir le génie du photographe. Ici, La douche collective en été, Lover East Side, vers 1937.
Légende photo 2

Enfants dormant, 1941.
Légende photo 3

Autoportrait, 1942.

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Art de vivre
culture
Article 1
A la cité Gély, située à Figuerolles, la Chapelle a gagné son pari : celui d’être reconnue comme fabrique multiculturelle et creuset de création artistique.
Sacré chapelle !
Elle reçoit des artistes d’excellence reconnus, dont les racines puisent dans les cultures et métissages en tous genres. Mais elle ouvre aussi grand ses portes aux talents de demain : musiciens, compositeurs, comédiens et danseurs en devenir. Tous ont en commun cette touche d’impertinence et d’anticonformisme, cette part de rêve et de liberté qui transcendent la création.

A la Chapelle, ce miracle ne date pas d’hier. Etienne Schwarcz, son directeur artistique, y consacre toute son énergie depuis 2001, au sein de l’association Music Events. A cette époque-là, bien que désacralisée, la Chapelle portait encore le nom de “chapelle de la résurrection” sous lequel on la connaissait depuis sa construction dans les années soixante. En 2006, la Ville la rachète au diocèse, confortant par là même l’action culturelle et l’implication d’Etienne Schwarcz et de son équipe. Et c’est comme cela que, de chapelle Saint-Gély comme elle a été baptisée dans la période intermédiaire, elle est devenue la Chapelle, lieu de fabrique artistique à part entière, que l’on connaît aujourd’hui.
Une extension en projet

Depuis, des travaux de restauration, qui entrent dans le cadre du programme de rénovation urbaine entrepris par la Ville sur tout le secteur, ont débuté. Les premières tranches destinées à mettre les locaux aux normes de sécurité et à réaménager l’intérieur ont passablement bouleversé le calendrier des représentations culturelles. Mais l’activité artistique a néanmoins été maintenue, de même que le lien avec les habitants du quartier. C’est ainsi que la diffusion a continué d’alterner création contemporaine, recherche d’avant-garde et art traditionnel, avec des soirées festives. Une alchimie atypique. Et une grande idée d’Etienne Schwarcz : « Le brassage de la population est un moteur artistique, explique-t-il, c’est un moyen de transcender les clivages ». La chapelle se nourrit en effet de culture gitane. « Mais elle n’est pas pour autant un lieu social, ajoute-t-il. Nous ne faisons pas d’animations. C’est un lieu de vie et de rencontres où nous lançons des concepts artistiques ».

Lors d’une conférence destinée à présenter les locaux rénovés à la presse, Mickaël Delafosse, adjoint délégué à la culture a réaffirmé le soutien de la municipalité à « cet espace remarquable défendant l’excellence, la liberté de création et cassant les frontières culturelles ».

Christian Bouillé, l’adjoint délégué à la rénovation urbaine et au logement social, a, quant à lui, confirmé « la place capitale de la Chapelle dans le cadre de la réhabilitation de la cité Gély dont les logements sont en état de décrépitude ». Il a également annoncé que la rénovation complète du quartier sera visible d’ici 2010. Etienne Schwarcz, rasséréné par ces propos qui récompensent des années de travail, a présenté son projet d’extension du lieu, réalisable également dans le cadre du projet de rénovation du quartier. Il prendrait place dans le sous-sol de 450 m2 de la Chapelle : « Il pourrait y avoir un café artistique, des loges d’artistes, des studios de répétition. Mais également des salles d’activités pour les jeunes et un centre de documentation sur la culture gitane ».

On le voit, Etienne Schwarcz garde toujours à l’esprit son implication au cœur de Figuerolles, cette relation de “vivre ensemble” exceptionnelle qu’il a construite avec les habitants et qu’il souhaite pérenniser : « Ils ont un incroyable sens de l’accueil, du partage et de la convivialité », précise-t-il. L’occasion pour lui de rendre hommage à Lili Baliardo, la présidente de Gypsi catalan, l’association des femmes gitanes du quartier, un personnage incontournable, par son dynamisme et son implication au quotidien. « Si elle n’existait pas, confesse-t-il, la chapelle n’existerait pas non plus ».

Infos : La Chapelle, 170 rue Joachim-du-Bellay, 04 67 42 08 95
Légende

La Chapelle est un lieu de vie et de rencontres.

Encadré

Les guinguettes gitanes

A partir du 19 juin, tous les jeudis soir, jusqu’en septembre, la Chapelle organise

les guinguettes gitanes, un moment de fête avec des musiciens d’ici et d’ailleurs, autour d’un repas préparé par les femmes de l’association Gypsi catalan (10 €). Apéro offert à partir de 19h30, repas à 20h30.

Infos et réservation au 04 67 42 08 95.

Brèves

Total festum !

La 2e édition de la grande fête des cultures occitane et catalane a lieu le 21 juin, sur la place de la Comédie. Au programme : concert à 18h30 avec La mal coiffée et Bodegas de la montanha negra. Atelier de danse à 19h30, avec La Fabrique de bal et Lève-toi et danse. A 20h30, Œnodyssée, une création de la Compagnie La Rampe Tio. A 21h, banquet sous les platanes, avec ragoût d’escoubilles, en compagnie de comédiens, musiciens et chanteurs : L’art à tatouille, Lilô théâtre, Tra-la-la...). A 22h30, total balèti géant, autour du feu de la Saint-Jean, avec La talvera, Heleno dos oito baixos, Rita Macedo, Las estelas dou coque et les sœurs Vernhières.

Infos : http://www.cr-languedocroussillon.fr
Les ateliers Opéra junior

Un stage de chant choral, destiné aux jeunes aimant chanter ou souhaitant découvrir le plaisir de chanter, est organisé par Opéra junior cet été du 18 au 23 août au Corum. De 10h à 12h30 pour les 9 à 15 ans et de 14h à 16h30 pour les 16 à 25 ans. Au programme : étude de partitions par transmission orale, apprentissage et pose de la voix, respiration, travail corporel en liaison avec l’expression vocale.

Infos : 15 passage Lonjon. Tél : 04 67 58 04 89 et www.opera-junior.com
Sous les pavés...

L’exposition conçue et réalisée par la Ville de Montpellier sur le thème “L’imagination au pouvoir”, pour célébrer le 40e anniversaire de Mai 68 qui a transformé en profondeur la société française, est constituée de photographies de Claude Dityvon et d’affiches de l’atelier populaire de l’école des Beaux-arts. A découvrir à la galerie photographique en plein air de l’esplanade Charles-de-Gaulle, jusqu’au 15 juin.


Page 37

Art de vivre
culture
Article 1
Le festival des architectures vives réveille des cours d’hôtels particuliers, en les sublimant par l’imagination et la malice de jeunes créateurs. Un éphémère décapant ! A découvrir du 12 au 15 juin.
Parcours de cours
Les architectures vives ont le sens de l’humour et l’esprit espiègle. Du 12 au 15 juin, pendant les quatre jours du festival, elles vont réveiller par leur impertinence, des cours d’hôtels particuliers, cachées derrière leurs façades cossues. Une sorte de clin d’œil, de sourire en coin, pour inviter les vieilles pierres au dialogue et à l’échange, pour questionner notre environnement quotidien et le sublimer.

Cela fait maintenant 3 ans que le festival des architectures vives (FAV) existe, initié par l’association Champ libre, présidée par Elodie Nourrigat, architecte à Montpellier et Jacques Brion. Son objectif est de sensibiliser le public à l’architecture contemporaine, faire découvrir le patrimoine, tout en mettant en valeur le travail d’une jeune génération d’architectes, artistes, paysagistes et scénographes.
Dedans ou dehors ?

Pourquoi parle-t-on d’architectures vives ? « Parce qu’on veut signifier que l’architecture est vivante et fait partie du quotidien, explique la présidente de Champ libre. On veut rendre l’architecture plus accessible. Dans l’esprit des gens, elle a souvent une image figée, associée aux grands équipements, aux constructions emblématiques. Mais l’architecture, c’est aussi le quotidien et pas forcément des choses démesurées. C’est à la fois une bonne gestion de l’espace et une manière de prendre du plaisir dans un lieu ». Le festival se veut avant tout grand public et propose des éléments simples, destinés à interpeller, déranger. Mais aussi prendre du plaisir et rêver. Onze installations ont été sélectionnées par le jury du festival, parmi 75 candidatures venues de toute l’Europe et des Etats-Unis. Elles se jouent toutes de l’espace, des couleurs et des matières, mêlant harmonieusement le patrimoine à la création contemporaine. Le résultat est surréaliste et génial à la fois. L’an dernier, la foule de visiteurs ne s’y est pas trompée. Ils étaient 4 000, un millier de plus qu’en 2006, à être venus découvrir ces espaces d’expérimentation et leurs lots de sensations nouvelles.

« Les architectes sont enclins à ce genre d’installations, poursuit Elodie Nourrigat. Le caractère éphémère libère, il permet d’aller au delà d’une idée qui ne pourrait pas être mise en place dans l’architecture classique. C’est une manière d’aller très loin sans faire de l’utopie. L’architecture doit s’incarner dans le concret. Si on est trop terre à terre, on fait une architecture qui est “propre” et répond au programme, mais qui ne fait pas rêver. C’est bien quand on sait être entre les deux. L’architecture doit avoir cette capacité émotionnelle ». Il y a 70 hôtels particuliers dans l’Ecusson. 99 % d’entre eux appartiennent à des propriétaires privés et n’ont jamais été dévoilés aux Montpelliérains.

Cette année encore, le festival propose de faire découvrir de nouvelles cours et de les faire revivre à travers une création architecturale originale. Bien sûr, cela nécessite de convaincre les particuliers de laisser de jeunes créateurs prendre possession de leur bien. Ce n’est pas toujours évident. Certains ont des craintes. Mais ce n’est pas parce que ces endroits sont chargés d’histoire, qu’on ne doit rien y faire. Et puis le festival ne dure que quatre jours et les œuvres sont de qualité. Des étudiants en architecture sont là pour garder les lieux et répondre aux questions des visiteurs. Cette année, chaque architecture vive répondra au thème : In [side] out. En clair, cela revient à figurer la relation qui existe entre l’intérieur et l’extérieur, entre ce qui est dedans et dehors. Un questionnement sur l’espace qui est l’essence même de l’architecture, à l’image de ces cours, situées ni in, ni out. Vu l’ambiguïté du thème, il faut s’attendre à des surprises sans dessus dessous.

Infos : Entrée libre de 9h à 19h. Association Champ Libre, 2 rue Saint-Côme, 04 67 92 51 17, http://favmontpellier.nerim.net
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Herbes folles à l’hôtel Audessan (FAV 2007).

Encadré

Douze créations dans douze cours !

à l’hôtel Saint-Côme, 32 rue Jean-Moulin.

à l’hôtel de Griffy, 26 rue de l’Aiguillerie.

à l’hôtel de Belleval, place de la Canourgue.

à l’hôtel situé 4 rue des Trésoriers-de-la-Bourse.

à l’hôtel situé 5 rue de Vallat.

à l’hôtel d’Aurès, 14 rue Eugène-Lisbonne.

à l’hôtel Audessan, place de la Vieille-Intendance.

à l’hôtel Baudan-de-Mauny, 1 rue de la Carbonnerie.

à l’hôtel de Beaulac, 1 rue du Petit-Scel

à l’hôtel de Varennes, 2 place Pétrarque.

à l’hôtel de Grave, 5 rue de la salle l’Evêque.

à l’hôtel de Fombon, 27 rue de l’Aiguillerie.


Article 2
Lauréate européenne

Elle a fondé le cabinet d’architecture N+B à Montpellier, est enseignante à l’école d’architecture et présidente de l’association Champ libre qui organise depuis 3 ans le festival des architectures vives. Elle vient de recevoir le prix Europe 40 under 40 qui fait d’elle, un des quarante architectes de moins de 40 ans, considérés comme les espoirs de l’architecture de demain.

Elle a présenté trois projets. Le premier concerne le bâtiment de la communauté de communes de la vallée de l’Hérault à Gignac. Le second, une étude réalisée dans

le cadre d’un concours d’idées pour la grande bibliothèque de Prague.

Le troisième, une étude pour l’office de HLM des Bouches-du-Rhône.

La distinction, prestigieuse, a été décernée par le European centre of architecture, art, design and urban studies et le Chicago Athenaeum, musée d’architecture et de design de Chicago (Etats-Unis). Une consécration.
Légende

Elodie Nourrigat.
Page 38

Art de vivre
culture
Article 1
Le musée Fabre accueille du 14 juin au 28 septembre,

une rétrospective exceptionnelle de Gustave Courbet.
Le peintre du Clapas
Après le Grand Palais de Paris et le Metropolitan Museum of Art de New York, c’est au tour du musée Fabre de Montpellier Agglomération d’accueillir l’exposition-événement Gustave Courbet. Cette rétrospective, d’une ampleur historique et inédite, la première en France depuis 1977, rend hommage à cet artiste qui a bouleversé l’histoire de l’art. Elle retrace son parcours, en y apportant des éclairages nouveaux, à travers un ensemble de 116 œuvres provenant de musées internationaux et une quarantaine de photographies et de dessins du peintre faisant découvrir des aspects moins connus de son travail. Des œuvres qui n’ont pu voyager en raison de leur format hors gabarit, telles que L’Atelier et L’Enterrement à Ornans sont présentes dans l’exposition, grâce à la présentation de films et de programmes multimédia. Le musée Fabre qui figure au rang des grands musées européens,

possède le troisième fonds Gustave Courbet au monde, avec notamment 16 toiles majeures. C’est Alfred Bruyas, le mécène montpelliérain du peintre, qui a contribué à la renommée du musée en donnant la majeure partie des oeuvres qui y sont conservées.
L’art de la provocation

La rétrospective est réalisée, à la lumière des nombreuses recherches entreprises depuis 1977, avec la participation du musée d’Orsay, la réunion des Musées nationaux et le Metropolitan Museum of Art de New York. Elle est placée au cœur d’un parcours organisé chronologiquement, en 16 sections, autour des thèmes et lieux chers à l’artiste. L’occasion pour le fonds du musée Fabre de s’enrichir dans tous les rapprochements possibles créés par la réunion exceptionnelle de la centaine de tableaux. Au fil de l’exposition, le musée offre au public l’opportunité d’approfondir ses connaissances sur Courbet, en mettant en place un accompagnement particulier par des audioguides. En partenariat avec l’Ecole du Louvre, des spécialistes du peintre ont été invités à animer trois conférences le 17 juin Les autoportraits de Courbet, le 24 juin Courbet réaliste ou romantique ? moderne ou classique ? et le 1er juillet Courbet ou l’art de la provocation. D’autres rendez-vous sont également proposés afin de découvrir toutes les facettes du personnage : projections de films documentaires dans l’auditorium du musée, lecture de la correspondance de Courbet et ateliers de pratiques artistiques pour adultes et enfants. Une “route Courbet” est également prévue pour permettre aux visiteurs de se rendre sur les traces du peintre dans la région.

Infos : musée Fabre, 39 boulevard Bonne-Nouvelle. 04 67 14 83 00 et www.museefabre.fr.
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