Grande médaille d' Or. Fondation de l'Académie d'Architecture 1965








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Michel Devos, compagnon plombier, par Pierre Saltet
Muni d’un CAP après 3 ans d’apprentissage, il entre à l’Entreprise FOUQUET à Paris en 1972, puis à l’Entreprise PERRIN à Aubervilliers. A partir de 1973, il travaille à l’Entreprise JOUENNE à Aubervilliers qui devient la Société SECPIT depuis le 1er juillet 1975.
C’est un compagnon hautement qualifié, très exceptionnel, qui sait tout faire, bien au-delà de son métier de plombier. La manière dont il prend le travail est toujours intelligente, rapide, efficace et pragmatique. Quand l’ouvrage est terminé, on n’y revient jamais deux fois, tant tout est parfaitement exécuté.
Il a participé notamment à Paris à la piscine de l’EMIR de BRUNEI dans l’Hôtel particulier de la place Vendôme, à la rénovation d’appartements prestigieux quai Anatole France, à une réhabilitation complexe et difficile d’un immeuble d’activités et de bureaux avenue Ledru-Rollin, pour le compte du Département Immobilier du GROUPE INDUSTRIEL MARCEL DASSAULT.
Particulièrement soucieux de transmettre son expérience, il forme sans relâche des apprentis en plomberie pour les mener avec succès au CAP et BEP.
Parallèlement à son métier, c’est un sportif de haut niveau : nombreuses compétitions de karting – championnat de France et d’île de France, d’épreuve des 24 heures à 2 reprises.
Très honnête, c’est un homme complet d’une grande égalité d’humeur, qui possède de belles qualités humaines, doublées de qualités professionnelles exceptionnelles.
En le récompensant, l’Académie honore un homme doté de « mains d’or ».

Philippe BELMON, conducteur de travaux, par Pierre Saltet
Après un diplôme à l’EBTP de Vincennes et l’obtention d’un B.T. en études de prix tous corps d’état, il entre en 1972 aux « Constructions métalliques FILLOD (filiale de Marine Wendel) » au service achats où il s’occupe plus particulièrement des métrés, des appels d’offres et passation des contrats pour les corps d’état secondaires jusqu’en 1985.
Conducteur de travaux à l’Entreprise SATERMA, il intègre en 1991 le groupe EIFFAGE où il devient conducteur de travaux principal, travaillant successivement dans les différentes filiales : SAE, SAEP, LEFAURE, FOUGEROLLE, PRADEAU & MORIN.
Il part pour l’export à 2 reprises pendant 1 an : d’une part, au NIGERIA pour réaliser le siège de TOTAL et FOUGEROLLE pour le compte de FOUGEROLLE, d’autre part, en CHINE pour un centre commercial pour le compte de SAE INTERNATIONAL.
Ayant fait avec lui, en tant que PRADEAU & MORIN, un chantier de rénovation, important et difficile pour le compte du Département Immobilier du GROUPE INDUSTRIEL MARCEL DASSAULT, j’ai pu apprécier l’excellent conducteur principal de travaux qu’il est, très rapide, efficace et intelligent, défendant bien les intérêts de l’entreprise, mais très à l’écoute de ceux de l’Architecte qu’il respecte.
Ayant à son actif un parcours particulièrement varié et éclectique, il est très ouvert à tout ce qui l’entoure, ayant une passion pour les voyages, les vieilles pierres et la peinture.
L’homme est très honnête avec de belles qualités humaines qui ne se sont jamais démenties avec le temps.
C’est ce parcours exceptionnel que l’Académie d’Architecture a voulu couronner aujourd’hui.

Benoît Carraud, chef de chantier, électricien par Pierre Saltet
Obtient un BEP et CAP d’électromécanique en 1985, avec une année d’électromécanique en 1985, avec une année complémentaire de spécialisation en 1986, consacrée à la maintenance des systèmes mécanique, automatique.
En 1987, il entre à la Société VERGER-DELPORTE comme électricien monteur où il restera jusqu’en 1999, date à laquelle il intégrera la Société SEFRA où il devient un ouvrier hautement qualifié, puis un excellent chef de chantier, très compétent et dévoué, allant bien au fond des problèmes.
A ce titre, il a participé à des opérations importantes pour l’AFSSA, l’OREAL, RENAULT F1 TEAM, FRANCE 5, BARCLAYS BANK, les HOPITAUX NECKER et COCHIN, le DEPARTEMENT IMMOBILIER DU GROUPE INDUSTRIEL MARCEL DASSAULT.
Très honnête dans sa démarche professionnelle et personnelle, il a des grandes qualités humaines : grande égalité d’humeur, contact humain parfait aussi bien au sein de son entreprise qu’avec les autres corps d’état rencontrés sur les chantiers, toujours prêt à rendre des services pour aider dans l’intérêt général.
C’est pour l’ensemble de ses qualités et de ses mérites que l’Académie lui rend hommage aujourd’hui.

Laurent Polette, chef de chantier, tailleur de pierre par Benjamin Mouton
A quinze ans, devant tant de secteurs professionnels saturés, comme ne pas s'interroger sur son avenir ? Combien d'adolescents alors se tournent vers les métiers manuels, à la recherche d'une sécurité raisonnable ?

Et combien, ils ont raison !
Car c'est aussi souvent, dans un domaine injustement dévalorisé, la découverte de métiers exceptionnels, où l'intelligence et l'adresse se conjuguent, pour l'épanouissement de la matière transformée, épanouissement communicatif qui se transmet à l'homme dans cet étonnant dialogue intime et réciproque.

C'est là que l'on retrouve l'"Ecole Saint Lambert", véritable pépinière, parmi quelques autres, de vocations du bâtiment.

"Alors que mon père s'entretenait avec les professeurs, nous fûmes attirés par des bruits d'outils inhabituels venant du fond de la cour de l'Ecole. La curiosité nous mena vers des ateliers. Quelle fut notre surprise quand nous découvrîmes des garçons à peine plus âgés que nous, œuvrer sur des blocs de pierre avec des outils, sortis tout droit du Moyen-Age! Nous découvrîmes alors le métier de tailleur de pierre ce qui suscita en nous un très grand intérêt, n'ayant jamais osé espérer qu'une telle profession puisse exister… ".

Quatre années d'études suivent, sanctionnées par un BEPC métier de la pierre, CAP marbrier, CAP tailleur de pierre, et d'un Brevet Professionnel Monuments Historiques.

Six ans ensuite, d'entreprise en entreprise, de degré en degré d'expérience et de patience : calepineur, aide-conducteur de travaux, chef d'équipe, appareilleur… C'est enfin en 1992, à l'entreprise LEFEVRE où il est aujourd'hui, chef de chantier et appareilleur… et épanoui !

"Comment ne pas être épanoui à quarante ans, dans une société qui cultive l'art du travail bien fait, dotée d'un encadrement et d'une main d'œuvre de professionnels dévoués à la préservation du Patrimoine…. Arriver aux abords du chantier le matin vers 6h30, sentir l'âme endormie d'un lieu qui va se réveiller au fur et à mesure des heures qui passent, et devenir une fourmilière au cœur de la journée … réfléchir à la mise en œuvre de techniques, des plus archaïques aux plus modernes, pour soigner ces façades parfois à l'agonie…

"Le Grand Palais, l'église Saint Jean-Baptiste de Grenelle, le donjon de Vincennes, … et le musée d'Orsay", dont la façade sur le quai opère aujourd'hui sa renaissance éblouissante pour ma plus grande satisfaction.

"Passer des années au travail sans qu'aucun jour ne ressemble à un autre, et être récompensé en redécouvrant le monument restauré une fois l'échafaudage démonté… Comment regretter un tel choix professionnel…".

Et comment regretter des collaborations d'une telle profession de foi.

Enfin, les chantiers retrouvent leur vocation profonde, concentrent sur l'objectif les recherches d'excellence et de performances surmontées et dépassées ; réglées, évacuées les trop fréquentes petites complications, scories et pollution, sans rapport direct… ici, on travaille !

Ce sont de tels exemples que l'Académie entend encourager, de telles vocations de compétence, qui sont l'honneur vivant des professions du bâtiment.

Médailles de bronze du Personnel de Maîtrise et Ouvriers

Fondation Paul Bonpaix 1935
Gilles Massimond, conducteur de travaux, par Benjamin Mouton
C'est un discret, presqu'un taiseux, qui se dissimule derrière un sourire quasi permanent, pour cacher ses secrets, ses pensées, son travail en marche dans sa tête.

A 16 ans, il entre en apprentissage et se trouve confronté à la charpente traditionnelle et à l'art difficile des escaliers. CAP de charpente ossature bois (major de promotion) à 18 ans, il est charpentier de niveau 3 l'année d'après.

A 19 ans. Il entre à l'entreprise ASSELIN où il restera 14 ans. Le contact de la charpente ancienne, le contact des compagnons qui passent et se suivent à l'entreprise, dans la plus pure tradition du Tour de France : Promotion ouvrière en 2000 (Fondation Compagnonique des Métiers du Bâtiment). Alors de charpentier de chantier, jusqu'à la gestion des commandes en passant par le métré, il pratique le métier sous toutes ses coutures.
C'est à l'Abbaye Royale du Val de Grâce qu'il aura l'occasion de réaliser plusieurs opérations. La première : la restauration du Dôme de la chapelle du Saint Sacrement, où il reprend en sous-œuvre la très lourde charpente pour effectuer la greffe d'un entrait à "double trait de Jupiter en langue de vipère". Et dans cet espace exigu, donne toute la mesure du geste mûrement réfléchi, économe en effort, exerçant action par action, la plus parfaite maîtrise qui garantira "le succès efficace et modeste".

Et son dernier chantier : celui de la nef de l'église. Greffes, à nouveau, d'autant plus complexes qu'elles reprenent la combinaison de quatre pièces (entrait, jambettes, arbalétrier, et contre arbalétrier…) assurant ainsi le sauvetage d'une des plus belles charpentes du XVIIème siècle.

Mais c'est sans doute à l'église des Soldats des Invalides où il montre le sens d'observation le plus aigu pour réussir à l'aide de pièces éparses et incomplètes, et des indices les plus ténus, la reconstitution du beffroi de Jules Hardouin Mansart, dans ses dispositions les plus exactes, assurant sans écart, le retour des cloches, muettes depuis plus de 15 ans, et leur remise en voix.

Poursuivre l'énumération de 14 ans de chantier dans les charpentes anciennes ne ferait que souligner encore davantage la très haute compétence de ce compagnon d'exception, 14 ans de gestes mesurés et précis et combien indispensables, qui sont désormais inscrits au cœur des charpentes anciennes parmi les plus exceptionnelles, et qui, avec elles partagent leur éternité.

Tel est l'exemple que l'Académie entend souligner au moment où il s'éloigne de ce métier grand et secret, pour la noblesse duquel il a tant contribué.

Gageons que cet éloignement est transitoire : on doit en effet se rappeler que "le premier mouvement est souvent le bon".


Médaille d'argent des Métiers d’art

a. Fondation Paul Sédille 1877
David et Emmanuel Robert, ferronniers, par Benjamin Mouton
Deux frères succèdent à leur père en 2002.
Deux frères qui se retrouvent là presque par hasard, après avoir regardé loin de l'atelier paternel , du côté de l'architecture pour David, l'aîné, qui ira jusqu'à la 3ème année (DEFA), ou Emmanuel, le cadet, attiré par la musique, ou le travail du bois.
Deux frères qui, l'un après l'autre, entendent l'appel profond des souvenirs d'enfance, et qui, presque simultanément, entrent en apprentissage chez leur père, jusqu'au Brevet Professionnel et Brevet de Maîtrise.
Et voici un atelier de ferronnerie d'art qui retrouve un second souffle à deux voix, à quatre mains, et deux vocations fortement ancrées dans la certitude de la route claire : clarté de la flamme, précision du geste, force de l'effort…. Les premiers travaux, de la serrurerie fine, aux objets massifs de forge, retrouvent la forme parfaite, grâce au savoir-faire à la justesse du geste dans la plus simple expression de la tradition, et sont d'ores et déjà la clé d'une réussite prometteuse.

Ne pas changer de cap !

Poursuivre cette idée simple et belle qui les anime depuis le début, et qui est la plus grande force de la réussite.
L'Académie rend hommage à cette vocation, à laquelle elle apporte son encouragement et son soutien le plus solide.
b. Fondation Société Centrale 1938
Mélanie Maisonneuve, conservateur, restaurateur, par Etienne Poncelet
L’érudition faite œuvre ! Tel pourrait être le slogan de Mélanie Maisonneuve peint sur un des nombreux phylactères qu’elle a restaurés dans les monuments historiques. Licenciée en Archéologie et Maître en Histoire de l’Art, elle a vite lâché les livres de l’université et la truelle de l’archéologue pour le scalpel et les pinceaux de la restauratrice.

Dans un savant dosage d’intelligence et d’art, la restauration des peintures murales requiert les qualités éminentes dont Mélanie Maisonneuve fait preuve :

- Clairvoyance dans l’analyse de l’oeuvre à restaurer.

- Respect des infimes témoins encore en place.

- Rigueur et exigence du travail scientifique de restauration et de consolidation.

- Talent d’artiste en communion avec le créateur initial pour réintégrerou évoquer avec doigté les parties disparues.

Nous avions déjà pu apprécier ce subtil dosage de compétences lors de la restauration des décors de la cathédrale russe de Paris, en 2001.

Nous avons eu le plaisir de retrouver notre experte l’an dernier à l’abbaye de Chaalis dans la confrontation prodigieuse avec l’oeuvre du Primatice.

Responsable du chantier dans le cadre de l’atelier ARCOA, Mélanie Maisonneuve y a fait, à cette occasion, oeuvre de maîtrise, ajoutant à sa haute technicité ses talents d’animatrice et de médiatrice vis à vis de l’équipe de restaurateurs et du comité scientifique.

A Paris, comme à Mesnières-en-Braye, Conflans-Sainte-Honorine, Sennecey-le-Grand ou à Chaalis, Mélanie Maisonneuve a démontré depuis 7 ans sa haute compétence qui mérite aujourd’hui notre reconnaissance.

Médaille de bronze des Métiers d’art
c. Fondation Richard Lounsbery 1977
Marc Antoine Rémy, peintre, par Benjamin Mouton
L'apprentissage, c'est le difficile passage de l'état de surprise devant la nouveauté à l'état de complicité, celui qui transforme la réalité même parfois décevante, en certitude de la vocation. Toujours, il y a le hasard au départ.

"Pourquoi ai-je donc choisi le métier de peintre ? A vrai dire c’est, un peu par hasard. A presque 17 ans, après avoir redoublé ma quatrième et sur le point de redoubler ma troisième, il me fallait donc trouver une sortie. J’étais intéressé par le métier de sapeur pompier, après un stage d’une semaine réalisé dans une caserne : l’aspect physique et le fait de ne pas rester assis derrière un bureau me plaisait beaucoup. Mais à l’époque, pour faire ce métier, il fallait avoir 18 ans et quelques diplômes.

J’ai donc décidé de faire une formation en alternance dans un métier qui me serait utile par la suite : je suis tombé sur le métier de peintre que je ne connaissais pas, sauf par le biais de mon grand-père qui avait refait la peinture chez mes parents. Ce métier m’attirait un peu plus que les autres, et j'ai choisi cette formation, en alternance sur deux ans.

Au cours de ces deux années, j’ai réalisé que ce métier me plaisait et qu’il correspondait à mes envies. J’ai donc abandonné l’idée de faire "Pompier"".

De 2002 à 2004, à 16 ans, CAP à l'association des Compagnons du Devoir du Tour de France à Bordeaux, en alternance avec l'entreprise VANDEVIVERT, et en 2006 Brevet Professionnel à la Fédération Compagnonique des Métiers du Bâtiment, en alternance avec l'atelier MERIGUET-CARRERE.
"Le moment fort de mon parcours professionnel a été mon arrivée pour mon premier chantier.

Moi qui arrivais du fin fond du val d’Oise et qui n’avais pratiquement jamais mis les pieds à Paris, je devais me rendre près de l’Arc de Triomphe. A mon arrivée, je fus impressionné, voire même perdu, à cause de la taille du chantier, du nombre de personnes y travaillant et surtout de la beauté de ce qui y était réalisé.

J’étais très loin de la petite entreprise du début, et je me demandais ce que je faisais là. Mais, j’ai commencé à travailler en prenant mes marques, petit à petit. C’était la première fois que je voyais du décor, de la dorure et des peintures aussi soignées. De quoi avoir peur de faire une bêtise.

On me confiait des tâches différentes et évolutives, chantier, après chantier, ce qui m’encourageait. Il m’a fallu environ 6 mois pour commencer à me sentir bien et à prendre confiance en moi.

Aujourd’hui, je me sens à l’aise sur les chantiers et j’ai vraiment l’impression d’avoir trouvé ma voie".
Que faut-il ajouter d'autre, si ce n'est le témoignage du chef d'entreprise qui confirme qu'il s'agit bien là d'un exemple rare et encourageant d'apprentissage particulièrement réussi et prometteur d'avenir !
Médaille d'argent du personnel auxiliaire des architectes

Fondation de la Société Centrale 1894
Annick PUPILLI, chef comptable, par Guy Autran
Après divers postes comptable dans diverses sociétés, Annick Pupilli est « rentrée en architecture » à la SCAU il y a 23 années.

De toutes ces expériences c’est cette dernière qu’elle préfère pour la multiplicité des problèmes à résoudre, pour la variété des domaines étudiés, pour la qualité des discussions et l’intérêt qu’elle s’est découverte pour l’architecture. C’est tout cet environnement de travail qui l’a finalement séduite.

Comptable, directrice financière, directrice des relations humaines, Annick PUPILLI a été une des chevilles ouvrières de l’agence d’architectures SCAU en assumant sa pérennité financière, particulièrement en période de crise économique.

D’humeur joyeuse et toujours égale, sa patience avec les demandes des 7 associés de l’agence, ses contacts chaleureux et toujours attentifs avec l’ensemble du personnel, en ont fait une personne incontournable dans le fonctionnement de cette agence. Sa discrétion comptable et financière a toujours été très appréciée des associés.

En bref, la qualité d’une telle collaboration de 23 ans méritait bien une médaille.

Médaille d’argent des Conseils d’architectes

Fondation Académie d’architecture 1981
Henri FEILLEL et Patrick Tournot, économistes, par Claude Ducoux
De 1966 à 1988 métreurs et vérificateurs du Cabinet Pillet, ces deux économistes s’associent et créent en 1989 le Cabinet F.T.

Leurs compétence, expérience, savoir faire et connaissance du chantier leur ont permis de constituer rapidement une équipe pluridisciplinaire de douze personnes tout à fait performante en matière d’économie de la construction, d’ordonnancement, de pilotage et de coordination.

Ils sont ainsi devenus les précieux collaborateurs de nombreux architectes et architectes d’intérieur de renom qui les apprécient tant par leurs qualités professionnelles que pour leur remarquable sens du service.

Ils ont entre autres participé aux importants aménagements du Palais Brongniart, des sièges de la Caisse d’Epargne, des Groupes Danone, LVMH, de studios d’enregistrement, d’hôtels particuliers, à des transformation de bureaux etc…
C’est un plaisir de collaborer avec des professionnels aussi compétents possédant au surplus un remarquable esprit d’équipe.


A.A. Prix et Récompenses - 19 juin 2007  •
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