Calendrier 126








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Victor Onoviran (Nigéria, 1/2) lance un appel en faveur du renforcement des parlements, de la justice et de la police comme une condition pour une meilleure gouvernance. Cet investissement ne devrait pas seulement être financier, mais aussi inclure le renforcement des capacités et l’assistance technique. Il fait aussi mention du jumelage de ces institutions avec leurs homologues en Europe.
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Sur la page anglaise, James Nyawo (Zimbabwe, 21/2) soutient que le point de départ d’une relation sérieuse entre l’UE et l’Afrique devrait se concentrer sur le développement de systèmes de gouvernance responsables en Afrique. Ces systèmes devraient être conçus sur mesure pour que les dirigeants soient redevables à leurs peuples.
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Sur la page anglaise, Josef Pampalk (Autriche, 27/2) demande comment les parlements nationaux et locaux pourraient s’impliquer dans ce processus de consultation. Ensuite, il soutient que les parlements nationaux sont quasiment exclus des relations entre gouvernements et bailleurs de fonds ce qui cause une dépendance d’aide élevée qui va de pair avec une absence de reddition de comptes et un manque de pression de la part du parlement, de la société civile, et des médias.
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Sur la page anglaise, Samantha Chuula (Zambie, 28/2) du Programme de leadership d’InterAction a envoyé une contribution sur le leadership en tant qu’élément fondamental de la réussite de toute forme d’action coordonnée au sein d’une Stratégie de partenariat conjointe Europe-Afrique. Elle souligne les thèmes qui sont reconnus par le programme InterAction comme des éléments clés du succès : une Afrique démocratique, une Afrique pacifique, une Afrique connecté, et une Afrique verte.
Télécharger l’article en anglais : doc

10. CHARLES MUKANDIRWA WETEMWAMI - mars 5, 2007

La bonne gouvernance implique le développement, le respect des droits humains, l’Etat de droit, la paix, la sécurité, l’accès des populations aux biens de première nécessité, la redistribution équitable des resources nationales…
Dans la plus part des Etats africains, ces notions font défaut alors qu’à l’UE ces notions sont primordiales pour qu’un Etat en fasse partie. C’est ainsi que tous les Etats de l’UE sont considérés comme appliquant la bonne gouverance.
L’UE peut donc partager son expérience en la matière avec l’UA, celle-ci pouvant emprunter certaines méthodes de celle-là.
Le parlement et les cours de justices sont les piliers de la bonne gouvernance si ils jouent réellement leurs roles. Mais en ce qui concerne le parlement, il ne peut jouer ce role que quand il est mis en place suivant les normes démocratiques. Les cours de justice doivent etre indépendantes.
Le parlement doit voter des lois justes et équitables, renforcer la législation contre la corruption, la législation sur les cours et tribunaux en les rendant réellement indépendants. Mais comme les bonnes lois ne suffisent pas et que le parlement a aussi le controle de l’exécutif comme role, il doit s’assurer que le gouvernement agit conformément à la loi, dans le cas contraire, les cours et tribunaux doivent intervenir pour faire respecter la loi.
Mais actuellement, en plus de l’absence d’un système judiciaire réellement indépendant dans la plus part des Etats africains,il se pose un probème des ressources humaines et des moyens matériels.
L’UE peut utiliser l’expérience qu’elle est en train d’avoir dans certains Etats africains en matière de renforcement des capacités des opérateurs judiciaires et aider les gouvernements africains à pouvoir aussurer des conditions sociales acceptables aux fonctionnaires.
Les acteurs de la sociétécivile doivent respecter les lois,éviter les fraudes fiscales,éviter de corrompre, soutenir l’Etat de droit.
Bien plus, les coordinations des sociétés civiles doivent jouer le role de sensiblisateur à la bonne gouvernance auprès des populations.

11. Hilaire Bakalowabo Tshimanga - mars 6, 2007

Chers Amis
Toute bonne gouvernance doit exclure tout C L I V A G E. La tendance actuelle des nos gouvernements est d’exclure certaines communautés dans la gestion de chose publique. Cette exclusion est montée de toute pièce par les amis européens. Le cas d’espece est la RDC qui a exclu les Kasaiens dans le gouvernement Gizenga (un ministre compte Kasai Occidetal et deux compte Kasai Oriental sur plus de 60 ministres).
Les mines du Kasai ravis par les amis européens et le gouvernant ne cherche pas à arranger la situation.
Nous devons collaborer et faire participer tout le dans la gestion de la chose publique passant par un dialogue franc.

ODECOLA est mon organisation
NB je désire participer à la rencontre prochaine d’Adisbeba tout celui qui me lit qui peut faciliter ma participation peut me le communiquer par mon E-Mail

12. FAUSTINO - mars 8, 2007

Il est urgent pour l’Europe d’aider efficacement l’Afrique dans la gestion des aides financières d’une part et d’autre part par le choix de ses dirigeants. comment peut -on- parler de bonne gouvernance si les peuples ne peuvent pas choisir librement leurs dirigeants?
la jeunesse Africaines est consciente de l’enjeu du développement, mais ne trouve pas d’aide nul part pour lutter contre des pratiques mafieux de ses dirigeants : confiscation du pouvoir politique, économique par une poignée d’affidés, comment l’europe peut laisser faire nos dirigeants dont certains sont plus riches que la dettes de leur Etats ? Pourquoi l’Europe soutien des régimes vomient par leur peuple en acceptant l’inacceptable exemple au Togo ? après on s’étonne que les jeunes Africains veulent venir en Europe ? Cestes la démocratie n’est pas synonyme de développement et de richesses, mais contribue en partie à faire émerger ce continent malade de ses dirigeants; Il faut que l’Europe facilite le rapatriement ou la confiscation des sommes colossaux détournées et placées dans les banques Occidentaux pour payer les dettes contractées par certains pays, suivre les crédits et autres dons octroyés aux pays Africains pour des réalisations concrètes, dénoncer le gansterismes pratiqué par certains Etats Africains; demander à Union Africaine de jouer un rôle résolumment tourner vers la jeunesse Africaine en perdition; la jeunesse africaine ne croit pas en UA considérée comme un syndicat de chef d’Etat voleur, c’est la réunion de la mafia Africaine, aucun pays ne respecte les décisions prisent, nul ne voit les réalisations concrète de ce machin; l’exemple du Togo est là, faire accepter l’inacceptable à un peuple c’est une honteux,.
Sensibiliser à la bonne gouvernance auprès des populations c’est un veux pieux et salvateur mais si la dite population est bafouée, maltraitée, pillée, humiliée, réduit à la misère par ses dirigeants, serait comme prècher dans le désert.
Cette coopération UE-UA sera une bonne chose, si et seulement si une nouvelle feuille de route basée sur la démocratie, le droit de l’homme, l’intérêt général, le respect de la voix du peuple, le suivi des investissments dans les pays Africains, la luttes contre les dirigeants voyous, une véritable politique d’intégration africaine, un vrai partenariat entre l’Europe et l’Afrique, la lutte contre la FrançAfrique, me juste prix des matières premières; tels sont mes veoux pour un bon début de redressement de l’Afrique.

13. ecdpm - mars 16, 2007

Cliquez ici pour lire la contribution au débat sur le renouveau du dialogue Europe/Afrique de M. Ousmane Sy (Alliance pour Refonder la Gouvernance en Afrique: Contribution).

14. Dr. Tamokwé, Economiste; chercheur invité à l'université de Rennes - mars 19, 2007

“Mettre les NTIC au service de la lutte contre la corruption”

Bonjour à tous les “Africaphiles” et autres “Afro-optimistes”.
J’ai choisi d’intituler cette contribution “mettre les TIC au service de la lutte contre la corruption” pour une raison simple: la corruption est l’une des principales sources de la misère et de la léthargie économique de l’Afrique.

Pourtant, s’il est une réalité indéniable, c’est bien que dans ce continent l’Etat est et restera encore un important acteur économique aussi bien en tant qu’investisseur que client (donneur d’ordre). Dans son rôle de donneur d’ordre auquel où il est de plus en plus confiné par les conditionnalités qui sous-tendent ses accords avec les institutions de Breton Woods, l’Etat intervient essentiellement à travers les marchés publics.

Malheureusement, ces marchés publics sont dans les faits de véritables lieux de dilapidation des ressources publiques en raison de l’opacité des processus de décision mais aussi et surtout (lorsque ces processus sont codifiés) de l’absence de mécanismes indépendants de contrôle.

Les TIC avec l’Internet offrent le moyen de “démocratiser” le contrôle des marchés publics en ouvrant ce contrôle à la quasi totalité du peuple.

Concrètement, je suggère que dans chaque pays soit créé un site officiel des marchés publics contenant entre autres les rubriques suivantes:

1- appels d’offres (qui publie les marchés publics à pourvoir ainsi que leurs conditionnalités)
2- résultats des appels d’offres avec les sous rubriques suivantes:
a- la liste de toutes les entreprises ayant soumissionnées (dans cette liste, le nom de chaque entreprise doit être un lien qui donne directement accès à la présentation de l’offre qu’il a faite)
b- la liste de la ou des entreprises retenues (dans cette liste, le nom de chaque entreprise doit être un lien donnant accès aux critères qui ont motivé son choix en précisant à chaque fois ses avantages comparatifs par rapport aux entreprises qu’elle a surclassé. Les entreprises surclassées pourrant ainsi comprendre leur échec. Cela permettra de raviver la concurrence et c’est toute la collectivité qui en bénéficiera. (Evidemment nous ne prétendront pas du tout que les coûts seraient les seuls critères de décisions)

3- Une liste des marchés adjugés (sur cette liste, le nom de chaque marché doit être un lien donnant accès à une fiche descriptive dudit marché. cette fiche doit clairement préciser:
a- l’entreprise bénéficiaire
b- les délais de livraison
c- les caractéristiques techniques
d- le chronogramme prévu par l’entreprise
e- l’Etat d’évolution des travaux [que l’entreprise devra mettre à jour suivant une certaine périodicité (par exemple 1, 2, 3 ou 4 semaines mais pas plus) en fonction des projets. Cette rubrique doit permettre à l’entreprise de justifier les éventuels retards. Ce sera le lieu d’identifier les sources de blocage dans l’exécution des marchés publics.
f- commentaire du public: ce sera à notre avis la sous rubrique la plus importante dans la mesure où elle permettra au public d’apprécier l’évolution du chantier. En effet, quelquefois l’éloignement des sites d’exécution de ces marchés par rapport au centre de contrôle est source de comportements opportunistes. Avec cette rubrique, les habitants d’une région qui devrait par exemple bénéficier du passage d’une route ou d’une école pourront en tant réel réagir aux déclarations officielles des autorités ou de l’entreprise en charge du projet en question. Cela contribuera a éviter le syndrome des investissements “effectivement réalisés sur papier” mais “introuvables sur le terrain” dont plusieurs régions d’Afrique continuent d’être victimes du fait du comportement véreux et “budgétivore” de certains décideurs.

Ce sont là juste quelques rubriques. Il est clair que si cette modeste proposition est retenue, il faudra réfléchir davantage sur l’enrichissement d’un tel site.
Qu’il me soit permis de faire remarquer que la philosophie sous jacente à cette proposition n’est pas très éloignée de celle qui à présidé à la conception du présent forum, à dire vraie, cette idée est d’ailleurs inspirée de mes participations ici.

15. Dr. Gérard Turbanisch, Munich - mars 21, 2007

Cher collègue Dr. Tamokwé, sans vouloir être “afro-pessimiste”, je souligne que le temps presse et que chaque jour, des milliers d’êtres humains meurent sur le continent noir par manque de nourriture ou de médicaments. Nous ne pouvons plus accepter un tel gâchis et une telle gifle pour l’humanité toute entière! Il est temps d’agir vite, très vite!

Votre proposition est honorable et pourrait sans aucun doute améliorer les mécanismes de distribution de marchés. Cependant, je suis d’avis qu’il est désormais trop tard pour améliorer quoi qu’il soit. Le système tout entier doit être d’urgence revisé!

Il est temps de favoriser le travail de “fourmis” des ONG sur place et de leur confier davantage de réalisations! Souvent, ces ONG sont dirigés par des leaders charismatiques et désinteréssés, et uniquement ces structures pourront accompagner les efforts vers la réduction de l’EXTREME PAUVRETE en Afrique!

Quant à la corruption, il y a des méthodologies prêtes à l’emploi et déjà expérimentées depuis deux décennies en Afrique de l’Ouest. Elles donnent des résultats spéctaculaires à condition d’avoir le feu vert du Président de la République! Sans cette barrière des pouvoirs limités des équipes anti-corruption, on pourrait créer un levier puissant de développement dans chaque pays.

Cependant, je ne me fais pas d’illusions par rapport à l’audience sur ce forum qui devrait être en finale quasiment nulle! Des langues différentes, des interêts opposés, l’Europe Consentante, l’Afrique Kaviar, quelques carrièristes, quelques intellectuels et des discussions intérminables comme à chaque fois!

16. Dr. Tamokwé, Economiste; chercheur invité à l'université de Rennes - mars 24, 2007

Cher Dr Turbanish,

j’ai lu avec intérêt votre contribution dans la rubrique « vision partagée ». Il en ressort clairement que vous êtes loin d’être “afro-pessimiste” bien au contraire, votre contribution s’achève par votre foi en l’aptitude de l’Afrique à réussir dans son processus de développement. Je partage entièrement cette avis.
Cependant, il reste que nos contributions sont différentes tout simplement parce qu’elles ne s’intéressent pas aux mêmes acteurs dans ce processus.

La votre attire l’attention sur le plus grand rôle qui doit être accordé aux ONG alors que la mienne se préoccupe de l’efficience des Etats.
Je comprends très bien que vous soyez dépité par le bilan actuel des pouvoirs publics à travers le continent. En effet, si je suis en actuellement en séjour en Europe, il reste que mon lieu de résidence permanente c’est l’Afrique où je subis quotidiennement les affres liées à ces piètres performances de l’Etat.

Mais la question est la suivante, peut-on de manière réaliste concevoir un programme de développement en “marginalisant” ces Etats ?
C’est parce que je pense que cela n’est pas possible que dans mes modestes réflexions au sujet du développement de l’Afrique, plutôt que d’essayer d’écarter ces Etats, en dépit de toutes leurs défaillances dont je suis par ailleurs parfaitement conscient et même victime, j’essaie de les intégrer en veillant à encadrer le plus possible leurs interventions au moyen d’innovations institutionnelles. J’insiste surtout sur les innovations institutionnelles parce que nous sommes ici dans le cadre d’un forum initié par l’Union Européenne pour recenser le plus d’avis possibles sur les stratégies les plus indiquées pour aider l’Afrique à s’installer sur un trend de “sustainable development”.
Mon humble avis est donc que, pour aider l’Afrique de manière optimale, l’Europe doit imposer des « innovations institutionnelles » au même titre que les conditionnalités du FMI et de la Banque Mondiale. Il est clair que je fais allusion ici exclusivement à des institutions économiques. Je suis persuadé que des institutions bien pensées limiteront non seulement les pouvoirs discrétionnaires (et bien trop souvent de Hold-up) des dirigeants africains, mais aussi l’aptitude des certains Etats européens à biaiser leurs interventions en fonction des relations personnelles avec certains de ces dirigeants. De plus, en offrant un cadre commun d’évaluation, elles permettront à l’ensemble des pays Européens d’intervenir sur un même pied d’égalité dans tous les pays d’Afrique sans que certains ne prétendre à quelques “priorités” liées au passé colonial.
Vous constaterez ainsi que, toutes les 03 contributions que j’ai faites sur ce forum vont dans le sens d’un encadrement du rôle de l’Etat dans l’économie. Une première dans la rubrique « vision partagée » suggère la création d’institutions à la fois incitatives et sécurisantes pour booster les investissements des diasporas dans développement du continent. Une deuxième dans la rubrique « questions clés du développement » suggère un dispositif de privatisation de la gestion des fonds issus de l’initiative PPTE dans les pays qui en bénéficient). La dernière, à laquelle vous avez réagi, suggère la création d’un site Internet qui devra servir d’espace de contrôle populaire des marchés publics. Je dois avouer que j’ignore les détails des dispositifs de lutte contre la corruption dans ces marchés mis en œuvre les pays d’Afrique de l’Ouest mais des informations que j’ai sur le sujet, il semble bien qu’il des structures anti-corruption indépendantes en ont la charge. Mais quelque soit leur degré d’indépendance, il me semble qu’un tel site renforcerait l’efficacité de leur action. Ce site n’est pas destinée à remplacer ces structures mais plutôt à renforcer justement leur efficacité. Sa construction doit d’ailleurs être effectuée avec leur collaboration dans la mesure où elles seront pourvoyeuses d’une partie importante des informations qui s’y trouveront. Ce site sera un espace de veille et d’alerte, ce sera un forum sur lequel les prestations des entreprises bénéficiaires des marchés publics et les performances de ces structures de contrôles seront appréciés par le plus large public. En bref, ce sera le lieu où ces structures de contrôle de rendent comptes aux populations qu’elles sont censées servir. En retour, ces dernières les aideront en y signalant quasiment en temps réels tout problème constaté sur le terrain. Je suis persuadé que les ONG joueront un rôle de premier plan dans ce travail de veille.

Comme vous donc, je suis bien déçu par le bilan et les performances actuelles de nos Etats. Mais comme moi, vous savez que, en raison à la fois de leurs caractéristiques de biens publics et des importants capitaux qu’ils nécessitent, les infrastructures de bases du développement (routes, rails, hôpitaux, écoles, etc…) ne sont que très rarement pris en charges par les investisseurs privés. Et malgré toute leur bonne volonté, les moyens de ONG resteront limités pour s’en occuper. On ne peut donc que compter sur les Etats pour investir dans ces infrastructures dont l’existence apporte aussi un soutien logistique capital à la réussite des programmes et autres projets des ONG. De plus, l’Etat restera toujours l’interlocuteur principal des bailleurs de fonds qui financent généralement ces investissements !

Enfin, par cette réponse, mon objectif est surtout de continuer cet échange constructif que vous avez eu l’idée d’engager. Je trouve personnellement que nos contributions sont complémentaires dans le sens où des interventions plus efficientes des Etats faciliteront le succès des initiatives de ONG. Cependant, sans en être un spécialiste, il semble prudent de ne pas perdre de vue que ces des dernière peuvent être aussi à la sources de certains gaspillage. Nous avons jusqu’ici raisonnés sous l’hypothèse qu’elles ne seront pas gérées comme « les partis politiques » dans certains pays africains utilisée par leurs dirigeants surtout pour réclamer leur part du “gâteau national”. Afin d’éviter tout dérapage, il faudra également songer à la création de dispositifs institutionnels de contrôle des leurs activités (par exemple, l’établissement des bilans publics et réguliers avec possibilité de critique par les populations bénéficiaires de leurs actions).

Très Cordialement

17. xavier brosse - mars 24, 2007

Evidement l’afrique a assez de qualité et de compétences pour un continente et donc des géographies des nations en évolutions et en création, pour assumer, assurer, ses responsabilités de Continent Moderne Civlisé Organisé et prévoyant !
il faut aussi se pramunir agir s’organiser par rapport aux évoilution de civilisations dans les temps les lieux les réseaux toutes les sociéts n’ont pas la m^me orientations et vanir il faut savoir aussi que le seul fait d’organiser les nations implique aussi des différnciation mais une gouvernace puissante qualifié et solvable comme l’ua, l’ue qui de part leurs compétences et savoir faire permette d’alaborer des plans et planning pour gérer ces évolutions mondiales.
il faut aussi faire le constat qu’il faut agir réaliser construire se structurer avec intelligence expertise ingenierie et ce aussi en qualité de sociét de sociét damocratique moderne qui se voient adpatée aux diffarentes sociéts groupe individus … !
il n’est donc pas question de mettre tout sur le m^me plan n’y d’y intégrer des sociéts et nations criminelles qui sont exclus dafinitivement qui pour certaines peuvent bénéficier de conditions spacifiques pour eux leurs ganaration suiante mais sur le baes de sociéts taotalement diffarenciée de bonne relation et évidement d’orientation et de projet différents !
la gouvernance de l’UA a cette compétence d’ équilibre envers les différents types de populations d’échanges de moyens de relations et de controle et sécurité.
IL faut une stabilité dafinitive et qualifiée structures et infrastructures et agir actions réactions évolutions !
la corruption est donc d’une banalité, simple contrainte qu’il faut exclure déjà de sa médiocrité et elle n’est pas le meuax de tous les problèmes l’ UA a cette base et axes de fonctionnements de continents évolué civilisé, il n’y a pas de tolérance contre les pays, société, dits nuisibles, ni les situations graves contre la société avec ses causes et conséquences !
Justifier d’exclusion pour les sociétés insolvables est essentiel nécessaire pour la Paix la Sécurité Mondiale.
Agir et être efficace dans le Monde est une Obligation de résultats aussi pour mettre un terme aux relations et confrontations, mélanges avec les sociétés non conforme.
il faut donc construire intelligement et techniquement l’afrique comme tous les continents pour une véritable évolution mondiale puissante civilisée et souveraine !

18. JovialeLUANDA MUHIMA - avril 3, 2007

Commentaires de l’Action pour la Promotion des Jeunes Filles APROJEFI en sigle

Depuis bien longtemps le non respect des droits humains en général, seul de la femme en particulier s’observe dans la République Démocratique du Congo, surtout à l’Est du pays. Les tueries , les violences sexuelles, les pillages, … sont devenus des activités qui persistent du jour au jour. Certaines violations des droits humains se manifeste suite à des multiples situations notamment :
- la succession des conflits et guerres qu’a connue la République Démocratique du
Congo en général, et à l’Est du pays en particulier précisément dans la Province du Nord Kivu depuis 1993.
- la tradition africaine considérant la femme comme un outil de production de
La famille, elle doit mettre au monde des enfants, s’occuper des travaux des champs. Cette conception fait que la femme reçoit une éducation différente de celle de l’homme. Même à bas age les jeux de la fille sont orientés vers les travaux ménagers…
Ainsi la fille se considère comme une personne de second rang obéissante, dévouée, dépendante, faible , toute son initiation étant centrée sur le mariage. C’est le mythe de la « femme objet » qui conduit les filles à des mariages précoces, parfois sans leur consentement et pire sans les consulter.
Les grossesses indésirable , les maladies sexuellement transmissibles(les IST, VIH/SIDA…), sont devenues des véritables croix pour les victimes des violences sexuelles dans la société.
La femme est marginalisée et elle est sous intimé. Son combat doit s’inscrire d’abord sur deux fronts : celui pour défendre ses droits et utiliser sa plume qui constitue sa force et son dernier arme pour défendre la situation de la femme congolaise en particulier aussi accompagner le développement durable. Considérons ainsi, l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de la femme, sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements.
L’Action pour la Promotion des Jeunes Filles est une association sans but lucratif ayant comme objectif global de promouvoir la femme au développement. Le but poursuivi est de conscientiser la femme à prendre ses responsabilités pour défendre ses droits car elle est naît libre et demeure égale à l’homme en droit.
Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune comme déclare Marie Gouze, dite olympe de Gouges, 1791.
Une question se pose : comment nous allons arriver à faire respecter le droits humains là où il n’existe pas un Etat des droits? Ce dernier dépendra tout d’abord de la paix et la sécurité du pays, la bonne Gouvernance , la Démocratie et le Droit de l’homme.

Pour l’APROJEFI

Joviale LUANDA MUHIMA
Coordinatrice

Ong_aprojef@yahoo.fr
Ville de Goma , Province du Nord – Kivu,
Rép.Dém.du Congo

19. ecdpm - avril 10, 2007

ONDOUA ABAH GABRIEL:

MERCI BCP DE NOUS ACCEPTER DANS CET IMPORTANT ECHANGE.

Moi je suis une personne handicapée chargée toutefois de la promotion de tous les droits humains en faveur des personnes handicapées en Afrique Centrale et même dans le monde, en ma qualité de membre élu du Conseil mondial des p.h..

En remerciant la Communauté Internationale de nous avoir enfin dotés d’une Convention Internationale, NOTRE GRAND SOUHAIT :
-Qu’elle rentre rapidement en vigueur par la signature et la ratification de 20 Pays ;
- Que les personnes handicapées et leurs besoins spécifiques fassent partie des conditionalités pour les financement des Programmes de développement dans nos Pays, pour une réelle INCLUSION INTEGRALE ET GLOBALE DE NOS DROITS, favorisant ainsi notre PLEINE PARTICIPATION ET REPRESENTATION A LA VIE DE NOS PAYS.

20. Ir.BITOMWA LUKANGYU - avril 14, 2007

La bonne gouvernance selon moi c’est la gestion responsable de biens, de ressources sous toutes les formes,quand il y a bonne gouvernance, il doit y avoir aussi la transprence dans la gestion d’un pays,tout le monde se retrouve et la justice est faite d’une maniere impartiale.C’est aussi la qualité de service, de bonnes prestations qui donneront des impacts positifs de tout ce que l’on fait.S’accepter,négocier quelques soient les tendances, par exemple l’opposition et la majorité.Accepter les critiques sous toutes les formes,impliquer tout le monde dans lka gestion du pays dans le but d’améliorer les conditions de vie de la population.Mais surtout la bonne gouvernance suppose la sanction, elle peut etre positive ou non.Eviter l’impunité, accepter le contole mais tolerer les autres mais aussi insister sur la correstion toujours.Pour un pays comme la RDC, si on respecte les regles de la bonne gouvernance, tout le monde peut vivre très bien.

21. fabrice beng - mai 3, 2007

Bonjour,

je suis assez touché par cette initiative. Mais aussi par les differentes interventions des européens. Je pense que ces occidentaux ne vont cesser de nous exploiter, actuellement nous vivons le néocolonialisme et ceci au vu et au su de tout le monde. S’il y a volonté d’établir une cooperation entre les deux continents, il faudrait d’abord “renégocier” les termes de cette cooperation.

Je pense que ces européens prennent peur de la position que la chine beut occupée en Afrique et estime qu’il faut revoir certaines choses alors ils parlent de cooperation eu-afrique.

Pour mon cas, je suis un jeune camerounais mais dont le papa est allemand. j’ai 22 ans déjà et jamais je ne l’ai vu.Il s’occuppe ses oeuvres humanitaires partout en Afrique mais moi je vis dans la misère totale sans aucun soutien. Ces gens ne font que du “bizness”
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