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Lettre B




BA


Gestion de la connaissance

Le concept de ba dans la voie japonaise de la création du savoir [...] est abordé à travers la formulation de "communauté stratégique de connaissance " .

(Source : ADIT - Technologies Internationales Numéro 100, décembre 2003, janvier 2004 http://www.adit.fr/adit_edition/pdf/ti/TI100.pdf )

Base de connaissances :


Il s’agit d’un ensemble, généralement sur support informatique, de connaissances et/ou d’informations facilement accessibles et exploitables.

Source : http://www.nemesia.com/fr/glossaire/

Base de données (BD) ou Database, DB


Ensemble structuré de fichiers inter reliés dans lesquels les données sont organisées selon certains critères en vue de permettre leur exploitation. Une base de données doit être conçue pour permettre une consultation simultanée et une modification aisée de son contenu. On confond parfois la base de données et la banque de données. Cette dernière est un ensemble d'informations relatives à un domaine défini de connaissances et organisées pour être accessibles par plusieurs utilisateurs.

Les mêmes bases de données seront, à terme, susceptibles de délivrer, par des interfaces appropriées, des informations ciblées et distinctes aux publics externes ou internes de la communauté éducative, de l'organisation (d'après A. B.)

http://www.ac-rennes.fr/tic/glossaire/Lexique.htm

BD


Voir Database

Benchmarking = Etalonnage concurrentiel


Processus qui consiste pour une entreprise, à identifier, analyser et adopter (en les adaptant) les « meilleures pratiques » des organisations les plus performantes en vue d’améliorer les performances de sa propre organisation. (source: Innovation et management des connaissances, Debra M. Amidon)

" Le benchmarking est un processus systématique d'évaluation des produits, des services et des procédés des concurrents les plus sérieux ou des entreprises reconnues comme leaders, dans le but d'une amélioration de ses propres performances. La collecte d'informations se fait par échange ouvert et réciproque. Outre le benchmarking concurrentiel, on peut mettre en oeuvre un benchmarking interne (comparaison des procédés, échanges des meilleures pratiques, évaluation des performances entre différentes agences géographiques) ou un benchmarking fonctionnel (comparaison de fonctions et de processus avec des secteurs différents). Dans ces deux derniers cas, le benchmarking s'inscrit dans la problématique de repérage des savoirs et savoir-faire non documentés. In Guide du Knowledge Management" de Jean-Yves PRAX

Autre lien intéressant : le rapport entre capitalisation des connaissances et benchmarking

: http://www.gmgconseil.com/pub/kognos/14capita.PDF

Benchmarks = en américain, repères utilisés par les géomètres pour effectuer, par visée, les relevés topographiques.

Méthode de repérage, d'étalonnage des sociétés concurrentes - Processus d'évaluation des performances des produits, des services, des fonctions, des méthodes et des pratiques par rapport aux meilleures sociétés mondiales. In François Jakobiak - L'intelligence économique en pratique

http://ntide.u-3mrs.fr/services/ntide02%5F03/lexique.htm#Benchmarking

Best Practices


Le terme « best practices » désigne une forme d’action managériale menée au sein d’une entreprise, lorsqu’elle souhaite porter en exemple ses «meilleures pratiques» et les étendre auprès de ses différents collaborateurs.

In http://www.mainconsultants.com/Ressources/Glossaire.asp

Il s'agit de parvenir à une amélioration collective, par diffusion des connaissances, des savoirs propres à la communauté. Sur le fond, les Best Practices constituent surtout une formule de partage d’expérience. Les problématiques d’information, de communication, mais aussi celles de l’appropriation des connaissances et de leur mobilisation dans l’action sont sous-jacentes. Les environnements de travail collaboratifs permettent de diffuser des informations à grande échelle, et de les communiquer par des échanges hautement interactifs à la dimension de petits groupes de travail. Dès lors, ils sont particulièrement adaptés au partage d’expérience dans une même communauté d’organisation (développement d’un intranet collaboratif)

http://www.ac-rennes.fr/tic/glossaire/Lexique.htm

Best-practice :
littéralement : bonne pratique issue d’une observation de plusieurs cas ayant démontré la bonne façon de produire la valeur. En général, ne s’adresse pas à soi, mais plutôt aux autres.
(Source : http://www.justinrole.com/France/Lexique/Intro.html)

Booléen (logique booléenne)


“ Qualifie une opération conforme aux règles de l'algèbre de Boole, dans laquelle les opérandes et le résultat prennent chacun l'une ou l'autre de deux valeurs distinctes. Les opérateurs de l'algèbre de Boole sont ceux de la logique traditionnelle : ET, OU, NON, etc. Certains moteurs, comme Altavista, permettent d'utiliser ces opérateurs pour définir une requête complexe. Une requête demandant de trouver les occurrences des termes x ET y, fournira les pages où les mots x et y sont présents tous les deux; une requête demandant de trouver les occurrences des termes x OU y, fournira les pages où l'on retrouve x, celles où l'on retrouve y, celles où l'on retrouve les deux. ” (Encyclopédie, JDN)

Boucle d'apprentissage :


Mécanisme d'apprentissage du métier au sein d'une organisation.

(Source : http://www.nemesia.com/fr/glossaire/)

Business intelligence, Intelligence économique, Informatique décisionnelle :


On peut définir la Business Intelligence (appellation anglo-saxonne de l'informatique décisionnelle) comme l’ensemble des technologies permettant en bout de chaîne d’apporter une aide à la décision.

http://kmcenter.free.fr/glossR/index_glossaire.htm

L'intelligence économique s'articule autour d'un produit (l'information pour agir), d'un processus (les moyens mis en œuvre pour trouver et se servir de l'information) et d'un marché (échange et partage de l'information).

L'origine de l'intelligence économique est anglo-saxonne ("business intelligence"), faisant référence au "intelligent service" (service de renseignement britannique). Aux Etats-Unis, la formule est plus axée vers les entreprises; on parle de "compétitive intelligence", en accentuant le côté concurrence et compétitivité des entreprises.

- En 1994, le Commissariat Général du Plan "officialise" cette pratique en France par la définition suivante : "l'intelligence économique peut être définie comme l'ensemble des actions de recherche, de traitement et de diffusion (en vue de son exploitation), de l'information utile aux acteurs économiques. Ces diverses actions sont menées légalement avec toutes les garanties de protection nécessaires à la préservation du patrimoine de l'entreprise, dans les meilleures conditions de qualité, de délais et de coûts."

http://www.intelligence-economique.fr/mod.php?mod=userpage&page_id=1

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