Le Canada est un vaste pays de régions diversifiées grâce à leur situation géographique, leur base économique et leur tissu social. La région du Haut-Madawaska








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Isn’t it strange that princes and kings


And clowns that caper in sawdust wings,

And ordinary folks like you and me

Are builders to eternity;

And each is given a bag of tools,

And hour-glass and a book of rules;

And each must build a e’er time has flown

A stumbling-block or stepping-stone32.

Aussi, comme nous l’avons vu dans la section précédente, Docithe Nadeau établit un lien important entre l’éducation et la religion. Comme la religion était probablement la valeur dominante de l’époque, il lui attribuait la première place, tant comme base que comme finalité. «Jamais, depuis que le monde est monde, on a (autant) réalisé qu’il faut de l’instruction et de l’éducation. Cette éducation, à qui appartient-il de la donner ? À l’Église d’abord, (..) à la famille et (...) à l’État33».

De plus, il apprécie la collaboration du clergé au développement du milieu. « D’abord à vous Messieurs les Curés & Vicaires, car notre Chambre de Commerce, tout en appréciant votre zèle comme nos Pasteurs et Directeurs spirituels, apprécie aussi votre collaboration dans nos activités civiques et économiques34».
Les mesures sociales

Docithe Nadeau a une vision nuancée concernant les mesures sociales. Comme député, il se prononcera sans équivoque en faveur de celles-ci.

I would express the hope that it will soon be extended to offer assistance to another needy group of our people, the cripples, the invalids, all those whom nature, accident or sickness has deprived of the physical power or the mental ability to earn a living as normal beings35.

Toutefois, à diverses occasions, il exprimera son inquiétude que de telles mesures aient une contrepartie non souhaitable, non seulement pour les individus, mais pour la nation toute entière. Voici quelques extraits d’un exposé présenté à ses confrères du Club Richelieu d’Edmundston, en 1960 :

Je ne suis pas contre toutes les formes d’assistance publique, mais je suis contre un mouvement croissant de programmes, d’assistance social (sic) pour tous (...) je prétends que si ce mouvement continue à croître, il développera une nation d’incompétents et de gens paresseux qui n’auront aucun sens des responsabilités.

(Concernant l’acte d’assurance-chômage) (...) Ce qui au début était une mesure d’aide, de secours, est devenu une conviction que chacun a le droit d’être supporté par les autres et qu’il doit user de ce droit.

(Concernant l’assurance-hospitalisation) (...) Est-ce que ceci encourage les gens à épargner pour les mauvais jours, à économiser et agir prudemment afin de développer une génération semblable à celle qui a fait le Canada tel qu’il est de nos jours36.

Aussi, Docithe Nadeau s’inquiète des répercussions des mesures sociales sur l’entrepreneuriat. Il croit qu’une motivation importante pour se lancer en affaires est le fait de vouloir gagner sa vie, en même temps que d’obtenir un niveau de vie raisonnable. Il craint que la sécurité que procurent les programmes sociaux détruise l’initiative des gens.

Notre programme de sécurité sociale faite de dons, détruit cette initiative, et si cela continue, nous aurons comme résultat, (...) l’édification d’un pays inférieur, peuplé par des gens qui manquent d’initiative ou de volonté de progresser. (...) le travail crée l’agilité, l’énergie et un pays qui ne peut faire autre que réussir37.

4- LA VIE PUBLIQUE DE DOCITHE NADEAU

Le cercle d’étude agricole

Au moment où le cercle d’étude est fondé à Saint-François, en 1935, le pays et l’Amérique toute entière, sont en pleine dépression économique. La région de Saint-François compte alors un seul salarié à l’année, le sacristain de la paroisse. Les revenus annuels moyens sont de 560 $ en 1930, de 534 $, en 1936, alors qu’ils étaient de 1020 $ en 192638.

Voyant les Dames de l’Institut se rendre à leur réunion, l’idée vient à Docithe Nadeau de regrouper des cultivateurs mensuellement pour discuter des problèmes auxquels ils font face. Nous présumons que c’est à cette occasion que le curé Ernest Lang informe Docithe de l’existence de groupements structurés qu’on appelle les cercles d’étude agricole. Ces cercles d’étude étaient alors expérimentés par l’Association catholique de la jeunesse canadienne (ACJC) et les résultats obtenus par cette association encourageaient les agronomes, certains prêtres et certains laïcs à en fonder de semblables39.

La réaction positive de cultivateurs et l’implication du Père Lang pour la recherche d’information auprès de l’Union catholique des cultivateurs du Québec, permettent d’organiser une réunion de fondation le 26 novembre 193540. À l’occasion de la réunion de fondation du cercle d’étude agricole de Saint-François, un exécutif est élu. Rapidement, le nombre de membres augmente, au point que les réunions de cuisine doivent se tenir dans un endroit plus vaste soit, à la Caisse populaire fondée deux années plus tard41.

Au cours des réunions on suivait les règles formelles de la procédure parlementaire. Le secrétaire devait présenter un compte rendu de la réunion précédente à la prochaine assemblée. Les autres membres préparaient à tour de rôle des petits discours ou des débats.

On raconte que les orateurs étaient très nerveux et même que leurs mains tremblaient tellement qu’ils avaient peine à tenir leur papier et si par malheur l’orateur se tenait près de la table sur laquelle se trouvait la lampe, on avait de la difficulté à la tenir allumée. Pourtant le discoureur avait à faire face à une quinzaine de personnes seulement. (...) les membres assistaient fidèlement à leur assemblée ou à leur classe parce que c’était vraiment une école ou (sic) on apprenait quelque chose42.

Les sujets abordés sont tout d’abord d’ordre agricole : le sol, les plantes, les animaux, l’économie rurale43. Les principaux moyens de s’instruire sont les causeries, les lectures et les leçons de maître compétents44 Ainsi, des experts agronomes sont invités à présenter de nouvelles approches aux agriculteurs. Ce qui leur permet d’apporter des changements importants dans la façon de gérer leur ferme. Par exemple, l’achat d’engrais chimique et de moulées balancées est bientôt introduite45.

En 1936, des contacts sont établis avec le Service externe de l’Université Saint-François-Xavier d’Antigonish. Le cercle d’étude de Saint-François amorce alors une nouvelle étape : les agriculteurs sont sensibilisés au coopératisme et au travail entrepris par le Père Coady, instigateur des caisses populaires et du coopératisme dans les provinces de l’Atlantique46. Cette sensibilisation, comme nous le verrons plus loin, portera ses fruits.

Le cercle d’étude durera en tout sept ans. Dans le pageant préparé à l’occasion du 100e anniversaire de la paroisse, on commente ceci : « Les cercles d’étude produisirent de bons résultats dans notre paroisse. Ils ont surtout été un excellent moyen d’éducation pour les adultes. De plus, on constate, par les résultats produits, qu’ils ont enseigné aux gens ce que c’est que la vraie coopération47».

Le mouvement coopératif

Nous savons donc que, par le biais du cercle d’étude, Docithe Nadeau et ses compagnons cultivateurs sont sensibilisés à de nombreux sujets, dont celui du coopératisme. Cette idéologie, dans les provinces de l’Atlantique, a été initiée par les Pères Moses Coady et James Tompkins, professeurs à l’Université Saint-François-Xavier d’Antigonish, en Nouvelle-Écosse.

Martin-J. Légère parle du père Moses-M. Coady dans les termes suivants :

(...) ce puissant orateur pouvait transformer le pire individualiste en un vrai coopérateur! (...) « Changez la façon de penser de l’homme, nous disait-il, et vous pourrez changer le monde en un monde où l’entraide, la charité et finalement la coopération régneront. » (...) Cet homme extraordinaire (...) nous faisait rêver d’un monde où le pêcheur, le cultivateur et l’ouvrier contrôleraient leur avenir économique. Un monde où les gens joueraient aussi un rôle prépondérant dans le domaine social, car, disait-il, «en coopération, les domaines économique et social doivent aller de pair pour, éventuellement, influencer l’aspect politique48».

Formés eux-mêmes par l’Université du Wisconsin, aux États-Unis, et par l’Université d’Alberta, à Edmonton, les Pères Moses Coady et James Tompkins sont familiers avec les méthodes d’animation sociale et d’éducation des adultes utilisées en Europe49. Aussi, le mouvement d’Antigonish propose un ensemble de principes et de méthodes qui donnent des assises solides aux diverses formes de coopératives créées au cours de ce deuxième âge de la coopération50.

Ce mouvement, promu par des religieux, est stimulé par les encycliques Rerum Novarum du pape Léon XIII (1891) et Quadragesimo Anno du pape Pie XI (1931). En effet, la pensée sociale de l’Église catholique, exprimée par le biais de ces encycliques vise « à trouver une solution aux problèmes sociaux qui touchent la société en proposant une implication plus grande des croyants dans la recherche et la mise en place de solutions51 ».

Selon Jean Daigle, auteur de l’article «Les caisses populaires acadiennes du Nouveau-Brunswick», «… deux prémisses sont sous-jacentes à la doctrine coopérative. La société, dans sa structure actuelle, ne permet pas aux individus de développer tout leur potentiel. Deuxièmement, tous, sans distinction de race, de religion ou de culture ont le droit à une vie intéressante et prospère. » Tel que le rapporte Jean Daigle, dans ce même article, ce mouvement « opère un changement de mentalité et inculque un nouvel esprit à la population en la faisant participer à une expérience de reconstruction sociale. Un des éléments distinctifs de cette expérience est la naissance d’un esprit d’entraide communautaire, grâce aux cercles d’étude et aux coopératives. En donnant de nouvelles racines à la solidarité du milieu, l’individu est plus porté à s’impliquer dans les affaires publiques et à influencer ainsi son propre destin et celui de ses semblables 52».

Comme le lecteur peut le constater, ce commentaire, à lui seul, explique la vie et l’engagement de Docithe Nadeau. Le mouvement d’Antigonish utilise donc les cercles d’étude, dont celui de Saint-François, pour promouvoir sa philosophie. Le Père Lang, qui comprend très bien cette philosophie, de même que l’encyclique Rerum Novarum, en est, de plus, le parfait véhicule auprès de Docithe Nadeau et des autres membres du cercle d’étude de Saint-François. En effet, selon Martin-J. Légère, « le Père Ernest Lang est un des rares qui connaissait véritablement l’encyclique Rerum Novarum et qui l’appliquait avec conviction53». Et ce, au point que Docithe Nadeau se rend lui-même, par la suite, compléter ses études à Antigonish en 194054.

Les effets de ce mouvement et du cercle d’étude dans la communauté de Saint-François sont la fondation, en 1937, de la Caisse populaire de Saint-François, dont Docithe sera le gérant, bénévolement, jusqu’à 1944. Suivra, en 1942, la fondation de la Coopérative de Saint-François, coopérative d’alimentation, dont Docithe sera un des premiers directeurs55.

Suite à l’influence du Père Lang, Docithe Nadeau semble donc être l’un des principaux apôtres ou messagers de la philosophie du coopératisme dans sa communauté. Dans les archives de la famille Nadeau, diverses conférences expliquant en détail la nature du coopératisme et les principes d’organisation d’une caisse populaire ou d’une coopérative ont été retracées.

L’entrée en politique

On ne connaît pas les circonstances exactes de l’entrée en politique de Docithe Nadeau. Nul doute que cette orientation constitue une suite logique de son implication dans le parti libéral, associée à sa très grande implication dans le milieu. Toutefois, sa vie politique comme député sera brève soit, de 1948 à 1952. Ses activités principales, en lien avec cette fonction, sont la session provinciale, pour l’adoption de budgets, les réunions de différents comités. « Il avait souvent à s’absenter pour aller à Fredericton », commente sa secrétaire, Jacqueline Landry56.

Dans ses discours adressés en Chambre, où ses interventions sont réputées comme toujours courtoises, il parle de sa région, des problèmes de ses concitoyens, sans jamais négliger de communiquer sa vision sociale quant aux moyens d’y remédier. Ainsi, en 1951, il exprime son point de vue à l’effet qu’un regroupement de cultivateurs soit la solution à un meilleur contrôle du marché :

Je désire souligner la situation particulièrement tragique dans laquelle se trouvent les cultivateurs de patates de mon Comté. Un ensemble défavorable de circonstances les menace de ruine économique s’ils ne reçoivent pas d’aide pour les semences. Je crois qu’une organisation solide et permanente de cultivateurs en vue de contrôler leur production en relation avec le marché leur aiderait grandement à l’avenir. Je souhaite donc qu’on leur viendra en aide le plus tôt possible et que l’effort accompli à date portera fruit57.

Aussi, pour améliorer la sécurité et l’indépendance financière des citoyens, il prône la poursuite de l’établissement des caisses populaires au Nouveau-Brunswick58. De plus, il appuie les politiques sociales mises de l’avant par le gouvernement libéral et recommande que ce programme soit étendu59.

Par ailleurs, l’un des dossiers, au cours de sa fonction de député, qui lui a le plus tenu à coeur, est sans contredit celui d’un projet de route liant Edmundston et Québec via Saint-François-Connors et Saint-Pamphile-de-l’Islet (Québec). Il intervient deux fois en Chambre à ce sujet et, même après sa défaite comme député, il continuera de travailler sur ce dossier par la biais de la Chambre de commerce du Haut-Madawaska.

À mon avis, une des grandes causes de notre situation désavantageuse est que nous vivons le long d’une route cul-de-sac. En dehors du monde, j’oserais dire. C’est pourquoi nous travaillons toujours pour obtenir notre route Maritime (...) parce que étant ainsi à l’écart, nous sommes ainsi défini (sic) comme une région qui ne doit pas être considérée pour aucun développement60.

Parmi, ses réalisations, Saint-François lui doit le premier garage gouvernemental qui a brûlé, en 1956, avec ses équipements, et qui a par la suite été reconstruit. Aussi, plusieurs routes de gravier ont eu un premier asphaltage durant son mandat.

Malgré qu’il quitte rapidement la vie politique, la situation économique de sa région continue de l’interpeller et l’amène à s’impliquer dans plusieurs autres dossiers.

(...) si notre région de tout le Haut du Comté est désavantagée à bien des points de vue, c’est une raison de plus que nous devons unir nos efforts si nous voulons survivre. Notre groupe de six paroisses a, sur presque n’importe quel point, les mêmes problèmes communs. Notre population diminue, notre agriculture passe par une réforme qui laisse un nombre toujours moindre de personnes qui vivent des revenus de la ferme. Les industries, au lieu de se développer dans notre région, tendent à s’éloigner de nous. Les bûcherons, qui étaient nombreux dans chacune de nos paroisses autrefois, se font très rares aujourd’hui. Et à cause de ces raisons et bien d’autres, nos jeunes s’en vont. Et cette perte de notre jeunesse est devenue presque un désastre61.

Le projet du Canadien National de fermeture du lien ferroviaire entre Clair et Connors, en 1962, est un autre dossier sur lequel Docithe Nadeau a beaucoup travaillé par le biais de la paroisse de Saint-François. S’opposant à la cessation de ce service, cette dernière a présenté un mémoire très articulé à cet effet le 9 février196062. Cependant, cette démarche a été vaine.

5 - DOCITHE NADEAU – L’HOMME D’AFFAIRES

Le contexte de la naissance de Nadeau et Nadeau, enr.

Initié par son oncle David Nadeau, le père d’Albert Nadeau avec lequel il deviendra par la suite impliqué en affaires, Docithe Nadeau avait pour passe-temps l’ébénisterie63. Ayant dû, en 1942, se réorienter de l’agriculture vers des activités moins exigeantes physiquement, il cherche d’autres possibilités et se demande si l’ébénisterie pourrait être une avenue. Discutant de ceci avec son cousin Albert, lequel est réputé pour être l’ « un des meilleurs sculpteurs sur bois au Canada », il lui propose de s’associer64.

C’est en avril 1945 qu’Albert Nadeau et moi-même, sous la raison sociale de Nadeau & Nadeau Enr. avons décidé de manufacturer des meubles de toutes sortes. Nous disposions alors, pour tout local, que de l’ancienne porcherie et poulailler sur ma ferme. Dans cette bâtisse rudimentaire, nous avions manufacture, chambre à bouilloire, chaufferie, entrepôt et bureau65.

Mais cette association avec Albert ne sera que de courte durée, le tempérament d’artiste de ce dernier l’empêchant d’être heureux dans une usine66. Au sortir de leur association, il quitte la région pour Montréal, en vue de se perfectionner en sculpture sur bois67.

Les débuts et le développement de l’entre-

prise

Docithe et son cousin démarrent donc l’entreprise en avril 1945, avec dix employés68. Les associés empruntent 5 200 $ à la Caisse populaire et Albert fournit la machinerie69. Ils s’installent dans une bâtisse de 20 pi. par 50 pi., appartenant à Docithe, et qui avait servi de poulailler-porcherie. En juillet1946, l’entreprise s’incorpore et devient Nadeau et Nadeau Limitée. Ayant besoin de liquidité, elle offre des actions à la population locale et régionale. On vend alors pour 40 000 $ en parts au Madawaska70. Une bâtisse de deux étages, 45 pi. par 80 pi., est érigée la même année, au coût de 12 515 $71, principalement pour répondre à une demande en meubles scolaires qui est très forte à cette période, résultant de la réforme en éducation apportée par le gouvernement McNear, en 1943.

Dans le cadre de cette réforme, les neuf écoles de Saint-François de Madawaska sont fermées et remplacées par une école régionale ouverte en septembre 194572. Cette école devient la première du genre au Nouveau-Brunswick73. Docithe Nadeau avait d’ailleurs participé étroitement à l’élaboration de ce projet74, notamment, en tant que président du Comité des finances du district dans le cadre de la réforme qui avait donné lieu à cette construction. Aussi, organisateur politique du parti libéral à cette période, il est lié d’amitié avec le député et ministre de Madawaska d’alors, M. J. Gaspard Boucher, élu depuis l’élection générale de 1939 et réélu à l’élection de 1944, plébiscitant le gouvernement McNear pour sa réforme75. Ce contact avec le parti a pour effet de le rendre informé des changements à venir.

Dans le cadre de cette réforme scolaire, le gouvernement assumait les frais de la construction de l’école, mais les coûts de l’ameublement revenaient au District scolaire. Ce dernier ayant peu de moyens de financer ces dépenses, on cherche une façon de minimiser les coûts76. C’est alors que Docithe Nadeau s’offre de construire les bancs de cette école. Aussi, conscient que cette réforme engendrerait des besoins analogues dans les différentes régions du Nouveau-Brunswick, il voit une opportunité de se spécialiser. De plus, sa connaissance du milieu scolaire et de toutes les régions du Nouveau-Brunswick acquise au cours de ses nombreuses activités et, en particulier, alors qu’il était projectionniste à l’Office national du film, constitue, pour lui, un atout très précieux.

Le tableau 1 trace l’évolution de l’entreprise à l’intérieur de ses dix premières années d’activité77.

Tableau 1 Évolution de l’entreprise Nadeau & Nadeau Limitée, 1945-1956

Année

Chiffre d’affaires

Nbre d’employés

Salaire horaire moyen

Masse salariale

Surface ou autre indication


1945-1946

11 782, 39 $

10

0,468 $

24 578,00 $

3 600 pi.2

1948-1949

70 237,52 $

20










1950













17 850 pi. 2

1951-1952

157 278,03 $

31










1952-1953

193 739,00 $

39







équipe de nuit

1956

271 638,00 $

50

0,81 $

100 088, 00 $

43 500 pi 2
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