Fayssal khaldoun








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WEB 2.0

L'expression « Web 2.0 » désigne l'ensemble des techniques, des fonctionnalités et des usages du World Wide Web qui ont suivi la forme originelle du web1. Elle concerne en particulier les interfaces permettant aux internautes ayant peu de connaissances techniques de s'approprier de nouvelles fonctionnalités du web. Les internautes peuvent d'une part contribuer à l'échange d'informations et interagir (partager, échanger, etc.) de façon simple, à la fois au niveau du contenu et de la structure des pages, et d'autre part entre eux, créant notamment le Web social2. L'internaute devient, grâce aux outils mis à sa disposition, une personne active sur la toile.Le Web 2.0 est donc l'évolution du Web vers l'interactivité à travers une complexification interne de la technologie mais permettant plus de simplicité d'utilisation, les connaissances techniques et informatiques n'étant pas indispensables pour les utilisateurs.L'expression « Web 2.0 » utilisée par Dale Dougherty (en) en 2003, diffusée par Tim O'Reilly en 2004 et consolidée en 2005 avec l'exposé de position « What Is Web 2.0 »3 s'est imposée à partir de 2007.
Présentation

Le Web 2.0 facilite l'interaction entre utilisateurs, le crowdsourcing et la création de réseaux sociaux rudimentaires, pouvant servir de contenu et exploitant les effets de réseau, avec ou sans réel rendu visuel et interactif de pages Web. En ce sens, les sites Web 2.0 agissent plus comme des points de présence, ou portails Web centrés sur l’utilisateur plutôt que sur les sites web traditionnels. L’évolution des supports permettant de consulter les sites Web, leurs différents formats, amènent en 2008 une approche recentrée sur le contenu plus que sur l’aspect.Les nouveaux gabarits Web 2.0 (en anglais : template) tentent d’apporter un soin graphique, des effets, en restant compatibles avec cette diversité de supports. Dans le Web 2.0, l'internaute devient acteur en alimentant les sites en contenu, comme les blogs, ou de manière collaborative avec les wikis, voire des dispositifs très rigoureux de type science citoyenne.Les sites internet 2.0 permettent aux utilisateurs de faire plus que d’en retirer de l’information. En augmentant ce qu'il était déjà possible de faire avec le Web 1.0, ils apportent aux utilisateurs de nouvelles interfaces et de nouveaux logiciels informatiques. Les utilisateurs peuvent maintenant apporter des informations aux sites Web 2.0 et avoir le contrôle sur certaines de celles-ci.
Origine du terme

L'expression a été médiatisée en août 2004 par Dale Dougherty (en) de la société O'Reilly Media lors d’une conversation avec Craig Cline de MediaLive (en) en vue de préparer une conférence. Il a suggéré que le Web était dans une période de renaissance ou de mutation, avec un changement de paradigmes et une évolution des modèles d’entreprise. Dougherty a donné des exemples au lieu de définitions : « DoubleClick, c’était le Web 1.0. Google AdSense, c’est le Web 2.0. Ofoto (en), c’était le Web 1.0. Flickr, c’est le Web 2.0. », et recruté John Battelle (en). Puis, O’Reilly Media, Battelle et MediaLive ont lancé la première conférence Web 2.0 en octobre 2004. La seconde conférence annuelle a eu lieu en octobre 2005.O’Reilly et Battelle résument4 comme-suit les principes-clés des applications Web 2.0 :le Web comme plate-forme ;les données comme « connaissances implicites » ;les effets de réseau entraînés par une « architecture de participation », l'innovation comme l’assemblage de systèmes et de sites distribués et indépendants ;des modèles d’entreprise poids plume grâce à la syndication de contenu et de services ;la fin du cycle d’adoption des logiciels (« la version bêta perpétuelle »).

Technologie

L’infrastructure du web 2.0 est par nature complexe et changeante, mais elle inclut toujours:des logiciels de serveur,la syndication de contenu,des protocoles de messagerie,des standards de navigation,des applications clientes diverses (les plugins, ou greffons, non-standards sont généralement évités).Ces approches complémentaires fournissent au web 2.0 des capacités de stockage, de création et de diffusion, ainsi que de sérendipité très supérieures à ce qui était précédemment attendu des sites web.Un site pourrait être considéré comme relevant d'une approche web 2.0 s'il utilise de manière privilégiée les techniques suivantes :CSS, balisage XHTML sémantiquement valide et des microformats ;techniques d’applications riches telles qu’Ajax ;syndication et agrégation de contenu RSS/Atom ;catégorisation par étiquetage ;utilisation appropriée des URL ;architecture REST ou services web XML.Le web 2.0 est défini par son contenu, l’évolution vers le web 2.0 n'a donc rien à voir avec l’évolution des standards de communication comme le passage à IPv6.

Applications internet riche

Depuis le début du xxie siècle, des techniques d’application Internet riches telles qu’AJAX ont amélioré l’expérience utilisateur des applications utilisant un navigateur web. Une application web utilisant AJAX peut échanger des informations entre le client et le serveur afin de mettre à jour le contenu d’une page web sans rafraîchir la page entière, grâce au navigateur. Le « Web Géospatial »5 est l'une des formes émergentes de recomposition géographique des entrées de la connaissance, via les NTIC, la démocratisation du GPS et parfois le crowdsourcing appliqué à la cartographie citoyenne (citizen mapping6), qui a par exemple donné OpenStreetMap et à d'autres échelles le NASA World Wind puis Google Earth et Microsoft Live Local en 3D en ayant des impacts environnementaux, sociaux et économiques encore mal cernés.

RSS

La première et importante évolution vers le web 2.0 a été la syndication de contenu, utilisant des protocoles standardisés permettant aux utilisateurs de faire usage des données d’un site dans un autre contexte, allant d’un autre site web au plugin d’un navigateur, ou même d’une application de bureau séparée. Ces protocoles comprennent RSS, RDF (comme dans RSS 1.1) et Atom. Tous sont basés sur le langage XML. Des protocoles spécialisés tels que FOAF et XFN (tous deux pour les réseaux sociaux) étendent les fonctionnalités des sites et permettent aux utilisateurs d’interagir de façon décentralisée. Voir les microformats pour des formats de données plus spécialisés.Cette tendance bottom-up fait que beaucoup de ces protocoles deviennent des standards de facto plutôt que des normes.









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