Une fois de plus et pour sa XVIII








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Une fois de plus et pour sa XVIIIe édition, le Festival du film péplum d'Arles réussit un subtil dosage : un tiers de mythologie grecque (Le Triomphe d'Hercule, Le défi des Géants), un tiers d'Empire romain (L'or des Césars, Pharaon) et un tiers d'orientalisme (Nefertiti, Salammbô).
Hercule, le héros qui retour du Jardin des Hespérides jalonna de ses témoignages la façade méditerranéenne de la France, y traçant la «voie héracléenne» — plus tard rebaptisée via Domitia par les Romains — est particulièrement à l'honneur, aujourd'hui, avec deux films. Dans Le Triomphe d'Hercule (1964), il perd momentanément sa force légendaire en punition du meurtre de son demi-frère, le paisible Eurysthée, à un moment crucial de sa carrière de redresseur de torts. En effet, pour donner l'empire de Mycènes à son fils Myles, la magicienne Pasiphaé a suscité la venue en notre bas monde de sept géants de bronze, les Centimains. Des mains, ils n'en ont que deux dans le film. Mais ces Géants à Cent Mains, les Hécatonchires, sont mentionnés par Homère dans l'Iliade où leur rôle est positif. Au nombre de trois — Briarée (ou Ægaeon), Kottos et Gyès — ils sont les fils d'Uranus et de Gé, autrement dit les fils du Ciel et de la Terre. Thétis, la déesse marine, les a sortis du Tartare pour qu'ils défendent Zeus contre ses frères et sœurs révoltés contre lui (Poséidon, Héra...). Le défi des Géants (1965) traite plus ou moins du même fond légendaire : il s'agit cette fois du plus fameux d'entre les Géants, Antée, appelé à régner sur le vaste univers. Déjà rencontré sous les traits du boxeur Primo Carnera dans Hercule et la Reine de Lydie, Antée — qui reprenait des forces au contact de Gé, sa mère la Terre — nous revient cette fois les traits de Giovanni Cianfriglia, ex doublure de Steve Reeves. Croyant Hercule définitivement prisonnier du Monde des Morts où l'a attiré sa mère, Antée prend le pouvoir à Syracuse dont il épouse la reine Léda. Curieux cocktail que ce Défi des Géants, entièrement confectionné avec des stock shots : un tiers d'Hercule contre les Vampires, un tiers d'Hercule à la conquête de l'Atlantide et un tiers de séquences originales. Le procédé n'était pas rare à Cinecittà : soit un producteur impécunieux rachetait à un autre quelques plans à grand spectacle, soit il phagocytait ses propres productions pour sortir à bon compte un titre de plus; ainsi par exemple furent bidouillés Hercule contre Moloch ou Maciste le vengeur du dieu Mayas. Dans le présent cas, ce producteur se nommait Achille Piazzi et, piochant dans les films qu'avaient réalisé pour lui Mario Bava et Vittorio Cottafavi, il en fit confectionner un troisième par Maurice Bright, alias Maurizio Lucidi, qui avait été le directeur de la photo sur les deux premiers.
Nous passons ensuite aux fastes de l'Empire romain. L'or des Césars (1962) se passe en Espagne, sous le règne de Domitien — le «Néron chauve» — plusieurs fois évoqué, mais que l'on ne voit guère physiquement dans le film. Dans cette province celtibère encore mal soumise, Rome rêve de s'approprier de fabuleuses mines d'or. L'occasion de retrouver une compatriote, Mylène Demongeot.

L'Orient fabuleux est ici représenté d'une part par l'évocation de l'Egypte pharaonique et, de l'autre, par celle de la Carthage flaubertienne. C'est vrai que le père de Madame Bovary, qui avait tant peiné à dresser un tableau de la République punique archéologiquement convaincant, aurait eu quelque surprise à reconnaître son roman à travers ces mercenaires révoltés, aux panoplies très stylisées, vaguement précolombiennes; ou d'apprendre que Mathô fut Gaulois ! Salammbô (1959) fut tourné par Sergio Grieco à Ilfrane, au Maroc, avec le concours de la fameuse cavalerie berbère. L'acteur franco-lithuanien Jacques Sernas et la Jeanne Valérie des Liaisons dangereuses s'en partageaient la vedette.

Tiré d’un roman du Polonais Boleslaw Prus (1895), Pharaon (1965), de Jerzy Kawalerowicz(1), est une réflexion sur la fin des Ramessides, la relation entre le pouvoir politique et la religion, toute en nuance. L’emprise du clergé sur un peuple ignorant, mais aussi sa sagesse face à l’impulsivité du jeune pharaon. Kawalerowicz tourna en Ouzbékistan pour les scènes de désert, mais aussi en divers temples d’Egypte pour l’authenticité, dédaignant les traditionnels décors staffés hollywoodiens. L’Eastmancolor d’époque nous restitue les ocres et les gris d’un pays brûlé par le soleil, la saveur des choses fanées...
Enfin, Nefertiti reine du Nil (1961) nous fait toucher à une énigme de l'histoire des religions. Son époux, le pharaon Aménophis IV Akhénaton passe pour avoir inventé le monothéisme avant Moïse, à moins que Moïse n'ait été tout simplement son disciple ! Quant à Nefertiti, ici incarnée par Jeanne Crain, sa beauté ensorcelle encore par-delà l'abîme du temps — très exactement depuis la découverte de son buste, actuellement conservé au Musée archéologique de Berlin, dont les lignes pures ont été érigées en canon académique. Fernando Cerchio tente d'imaginer les péripéties mouvementées sur fond de guerre de religion au cours desquelles le sculpteur Tumous (Edmund Purdom) réalisa ce chef d'œuvre de la statuaire égyptienne trouvé dans un atelier de Tell el-Amarna (2).
Michel Eloy

XVIIIème Festival du Film Péplum

Dimanche 21 août
Hommage au Centenaire de Jules Verne
MICHEL STROGOFF de Carmine Gallone ~ 1956


Lundi 22 août
Le Triomphe d’Hercule d’Alberto de Martino ~ 1964

Mardi 23 août
LE DEFI DES GEANTS de Maurice A. Bright ~ 1966

Mercredi 24 août
L’OR DES CESARS de Riccardo Freda ~ 1962

Jeudi 25 août
PHARAON de Jerzy Kawalerowicz ~ 1966

Vendredi 26 août
NEFERTITI, REINE DU NIL de Fernando Cerchio ~ 1961

Samedi 27 août
SALAMMBÔ de Sergio Grieco ~ 1959






Dans le cadre du centenaire Jules Verne
1828 – 1905
En hommage à l’écrivain
Dimanche 21 août 2005 à 21h
Théâtre Antique d’Arles
Michel Strogoff


Michel Strogoff

France – Italie, 1956
Prod. : Les Films Modernes / Illia Film _ Scope-couleurs, 111 minutes
Fiche technique

Réal. : Carmine GALLONE ; Scén. : Marc-Gilbert SAUVAJON d’après Jules VERNE ; M. : Norbert GLANZBERG ; Ph. : Robert LE FEBVRE ; Déc. : Léon BARSACQ.
Fiche artistique

Curd JÜRGENS (Michel Strogoff) _ Geneviève PAGE (Nadia Fedor) _ Sylvie (la mère de Michel) _ Françoise FABIAN (Natko) _ Valery INKIJINOFF (Féofor Khan) _ Louis ARBESSIER (le tsar) _ Jean PAREDES (Jolivet) _ Gérard BUHR (Blount) _ Henri NASSIET (Ogareff).
Scénario
En Russie, des hordes de Tartares envahissent la Sibérie, dévastant les villages et semant la terreur parmi les populations.

Les communications sont coupées et le Tsar, à Moscou, n'a d'autre solution que d'envoyer un homme prévenir son frère, le Grand Duc, à Irkoutsk, situé à 5000 kilomètres, du danger imminent.
Qui, sinon Michel Strogoff, courageux capitaine pourra mener à bien cette mission dangereuse ? Sous l'identité d'un marchand de tissus, Strogoff entreprend une périlleuse traversée de la Sibérie, accompagné malgré lui par Nadia, une jeune fille à qui l'on a promis la libération de son père si elle accepte de former un couple crédible avec lui…

Le Triomphe d'Hercule

Triomphe d'Hercule (Le) [FR] / Triomphe des Titans (Le) [FR] [var.]

France – Italie, 1964

t.o.Trionfo di Ercole (Il) / Triomphe d'Hercule (Le)

Hercules vs. the giant warriors [EU] / Samson and the 7 Challenges / Hercules and the Ten avengers [EU-tv]

Triumph of Hercules (The) [GB]

Stärkste Mann der Welt (Der) [AL]

Triunfo de Hercules (El) [SP]
Prod. : P.C. Produzione Cinematografica (Rome) — Les Films Jacques Leitienne (Paris) — Unicité (Paris) / Eastmancolor / Cromoscope (35 mm) / 94' [EU] — 90' 8.075 feet [GB]
Fiche technique

Réal. : Alberto De Martino; Scén. : Roberto Gianviti, Alessandro Ferraù; Images : Pierludovico Pavoni (Op. cam. : Fausto Rossi; Assist. op. : Mario Pastorini, Claudio Morabito); Prod. : Alberto Chimens & Pierludovico Pavoni; Montage : Otello Colangeli; Dir. art. : Pier Vittorio Marchi, Joelle Janin; Cost. : Nadia Vitali; Accessoires : Carlo Gentili; Assist. réal. : Giorgio Ubaldi, Alberto Salvatori; Dir. prod. : Piero Ghioni; Mont. son : Maria Pia Rocco; Eff. spéc. : Romolo De Martino; Coiff. : Lina Cassini; Son : Umberto Spagna; Musique : Francesco De Masi.
Fiche artistique

Dan Vadis (Hercule) — Moira Orfei (Pasiphaé) — Pierre Cressoy (Myles [ou Milo]) — Piero Lulli (Eurysthée) — Marilù Tolo (Até [ou Attis]) — Enzo Fiermonte (Reto) — Renato Rossini [= Howard Ross] (Gordius) — Gaetano Quartararo (cambrioleur 1) — Jacques Stani (Erione [Hereus]) — Nazzareno Zamperla (cambrioleur 2) — Nino Marchetti (citadin volé) — Aldo Cecconi — Nino Marchetti — Anna Maria Mostari [Mustari] — Franco Daddi — Piero Capanna — Aldo Cecconi.
Distribution

IT/ Atlantis Film — Visa reg. cinématogr. n 3.202

FR/Jacques Leitienne

BE/B.I.F.O.

GB/Golden Era (Cert. «A»)

EU/John Alexander Film Associate (sortie, août 1965)

SP/Hispamex Films
Notes

Tournage aux studios Incir-De Paolis. Doublage C.I.D.

VF : Orafilm.
Vidéographie

Le triomphe d'Hercule, MP.M Production, réf. 028.
Scénario

Pandion, roi de Mycènes, est assassiné par Gordios, l'âme damnée de son ambitieux neveu, le prince Milo, fils de Pasiphaé, une sorcière du monde infernal. Chef d'un petit village de pâtres, Eurysthée, le demi-frère d'Hercule, a été le témoin du meurtre avec son ami Euryone. Il en est accusé par Milo. Milo, en effet, jouit de toute la confiance d'Attis fille de Pandion. Il espère lui faire épouser son âme damnée Gordios et régner à travers lui.

Euryone traverse la mer sur une petite barque de fortune et va retrouver Hercule, occupé à bâtir un temple à Héra, sur la Colline d'Or dominant l'Hellespont. Pasiphaé, par magie, ouvre sous ses pas des sables mouvants; mais Hercule le sauve in extremis. Le héros accepte de venir à Mycènes rétablir la justice. Mais prudent, il souhaite entendre les deux parties : Eurysthée et Milo, car une fois déjà, pour avoir injustement condamné et tué son ami Iphitos, il fut privé de sa force par Zeus.

Milo a réussi à convaincre Attis de son innocence. Grâce à un poignard magique que lui a remis sa mère, il peut à volonté faire apparaître les Centimains, sept géants de bronze qui écrasent tout sur leur passage et taillent en pièce un soulèvement populaire conduit par Eurysthée. Hercule arrive à Mycènes, bien décidé à obtenir des explications sur les mystérieux géants de bronze. Son arrivée coïncide avec le tournois qui décidera du choix d'un époux pour Attis. Gordios, conduisant un redoutable char à faux, vainc un champion assyrien, Abadur, qui combat armé d'une formidable masse de fer. Hercule défie Gordios... et le rencontre à mains nues («Gordios est suffisamment armé pour nous deux»). Vainqueur, il refuse la main d'Attis — son seul but étant de faire la vérité sur la mort de Pandion. Des voleurs ayant trouvé le poignard magique dans la chambre de Milo, suscitent une intervention des Centimains qui mettent le palais de Milo sens dessus dessous.

Le félon en tire argument pour démontrer à Hercule que ce n'est point lui le manipulateur des forces maléfiques. Abusée par cet argument, Attis elle-même achève de persuader Hercule de l'honnêteté de Milo. Afin de définitivement compromettre Eurysthée, Milo fait enlever Attis et abandonne le cadavre d'Euryone, qu'il a tiré de sa prison. A présent tout-à-fait convaincu de la culpabilité d'Eurysthée, Hercule détruit le village et tue son demi-frère. Sa folie dissipée, son erreur lui apparaît dans toute son étendue. Zeus le prive à nouveau de sa force. Et lorsqu'il arrive à Mycènes pour se venger de Milo, les gardes n'ont aucune peine à le capturer, car il n'a pas plus de force qu'un homme ordinaire. Il est condamné à mort avec Attis, qu'il accuse de haute trahison et de... complot avec un «faux» Hercule. Le héros va être écrasé sous une formidable charge de pierres... et, ce faisant, actionnera une machine infernale hérissée de pointes, qui va empaler Attis.
Privé de sa force, il est bien en peine de prouver qu'il est le vrai Hercule, et non un usurpateur. Alors il supplie son père de Zeus de lui restituer sa vigueur de demi-dieu — sinon pour lui-même, au moins pour sauver la vie d'Attis. La foudre tonne dans le ciel, pourtant serein. Hercule triomphe de l'épreuve, renverse la machine infernale, vainc les gardes, anéantit les Centimains et traque Milo jusqu'au seuil des Enfers — où il le tue en combat singulier — et arrache Attis aux griffes de Pasiphaé.

Hercule épousera-t-il la jeune princesse de Mycènes ?

Le Défi des géants

IT, 1966

t.o.Sfida dei giganti (La)

Hercules the Avenger [EU]
Prod. : Schermi Riuniti — Plaza Film / Technicolor / Techniscope / 91'
Fiche technique

Réal. : Maurice A. Bright [= Maurizio Lucidi]; Scén. : Lorenzo Gicca Palli [Enzo Gicca]; Images : Alvaro Mancori (Op. cam. : Mario Sbrenna, Sandro Mancori; Assist. op. : Remo Grisanti); Prod. : Achille Piazzi (non crédité); Montage : Maurizio Lucidi; Assist. mont. : Anna Amadei; Dir. art. : Giorgio Giovannini; Accessoires : Massimo Tavazzi; Costume Design : Tina Grani; Dir. prod. : Armando Govoni; Assist. réal. : Filippo Perrone; Assist. prod. : Federico Toti; Eff. spéc. : Emilio Trani; Son : Antonio Bramonti; Coiffeur : Marisa Laganga; Musique : Ugo [Bruno] Filippini (éd. musicales Nazionalmusic).
Fiche artistique

Reg Park (Hercule) — Gya Sandri (reine Léda) — Giovanni Cianfriglia (Antée) Audrey Amber [= Adriana Ambesi] (Déjanire) — Luigi Barbini (Xanthos) — Gianni Solaro (Thésée) — Franco Ressel (Etéocle) — Luigi Donato (timonier) — Marisa Belli (reine des Filles du Soleil [Hespérides]) — Mimmo Poli (Géronte) — Giulio Maculani — Corrado Sonni.
Distribution

IT/Schermi Riuniti — Visa reg. cinématogr. n 3.500

BE/Cosmopolis
Notes

Tournage dans les studios Vides. Sincr. N.I.S. Film.
Scénario

(Antée, le géant, devient tyran de Syracuse.)

Au cours d'une partie de chasse au lion, Xanthos fils d'Hercule tombe de son char et heurte la terre du front. C'est un inconscient que Thésée, son précepteur, le vieux compagnon d'aventures d'Hercule, ramène à Déjanire.
Géa, déesse de la Terre, qu'Hercule a autrefois offensée en violant son enclos sacré pour tuer l'Hydre de Lerne, s'est emparée de l'esprit de Xanthos — au moment où sa tête a touché le sol. Nul doute que lorsqu'Hercule, consultant l'oracle et apprenant que l'esprit de son fils idiot, est retenu captif dans le monde souterrain, il n'accoure vers l'Extrême-Occident pour le délivrer. Alors, la déesse saura l'y retenir prisonnier, pour toujours — et son fils Antée, pourra désormais régner sur toute la terre... par la force brutale !
A peine Hercule a-t-il pris la mer, qu'Antée débarque à Syracuse, dont le roi, Cadmos, vient de mourir. A sa fille, il se présente comme étant Hercule et la persuade de l'épouser. A peine au pouvoir, il fait exécuter les conseillers qui lui sont défavorables, augmente les impôts, prend les repris de justice qui sont en prison et les enrôle dans sa garde personnelle. Enfin, il fait enfermer dans les carrières de Syracuse (les Latomies) tous les opposants, et tous ceux qui ne sont pas en mesure de payer l'impôt. Dans les mers du Couchant, Hercule et ses deux compagnons sont abandonnés par leurs matelots terrorisés.

Hercule aborde chez les Hespérides, dont il s'empare de la pomme d'or qui doit lui ouvrir les portes de l'Hadès. Une tempête le précipite à la mer et le sépare de ses compagnons. A travers un rideau d'eau mouvante, il voit l'image de son fils enchaîné, c'est-à-dire son âme captive. Abordant une terre, où s'ouvre le monde des morts, il doit en affronter le cerbère — un dragon bipède et unicorne. Au royaume des morts, il retrouve l'âme de son fils. Lorsqu'il sort du monde infernal, Xanthos a effectivement retrouvé la raison. Hercule fait alors voile vers la Grèce, lorsqu'il apprend les méfaits qu'Antée commet en son nom à Syracuse. Il réussit à faire sortir les prisonniers des carrières et à chasser les mercenaires d'Antée; quand à celui-ci, puisque le pouvoir magique de Géa le rend invincible à la lutte lorsque ses pieds touchent le sol, il le soulève de terre et le jette à la mer, où il se noie.
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