Leçon I, 1er décembre 1965








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Docteur J. Lacan -J'ai trouvé que ceci, pour n'être pas de l'inédit, illustrait assez bien comme ça rétroactivement - parce que ce sont des choses dont j'ai parlé il y a longtemps, nommément sur le texte concernant Signorelli, j'ai fait une communication à la Société de philosophie, - au temps où je l'ai faite,) e ne pouvais pas mettre en valeur évidemment ces éléments structuraux à ce moment-là, puisque la théorie n'en était point encore faite. Le fait que Melman ait bien voulu se donner la peine de s'apercevoir que cela y est et de la façon la plus articulée est tout à fait de nature à confirmer ce que j'ai pu, soit la derniè­re, soit l'avant dernière fois, faire remarquer de ce que veut dire ma reprise de Freud dans un cercle redoublé, enfin dans une espèce de deuxième tour qui a ses raisons structurales et vous voyez à chaque point du texte de Freud, nous y trouvons la possibilité, une espèce de commentaire second qui reprend les mêmes éléments dans un autre ordre, dans un autre ordre qui n'est en réalité que la reproduction du premier mis à l'envers. Ce que je vous ai dit par exemple la dernière fois de la correspondance au drame de l'Œdipe, de ce drame de l'aveu­glement d'Œdipe et de l'aveuglement pourquoi? Pour avoir voulu trop voir, en est une autre illustration.

Enfin, je ne peux ré-indiquer ou plutôt ré-évoquer ces choses que d'une façon allusive, je ne vais pas aujourd'hui reprendre une fois de plus ces mêmes thèmes. Il m'a semblé que ce que Melman a là repris d'une façon très sensible, parce que cela lui était très actuel et qu'il n'a eu aucune peine à en retrouver les repères principaux, valait de vous être présenté à cette occasion. Est-ce que quelqu'un peut avoir justement une remarque complémentaire sur...
J. P. Valabrega -je vais faire deux petites remarques à propos de ce que vient de nous rappeler Charles Melman. La première, je prends les choses par la fin. La première est à propos de l'article... qu'il nous rappelle du souvenir sur l'Acropole, c'est une remarque terminologique, le mot Entfremdung ne peut pas être traduit, enfin n'a pas intérêt à être traduit par étrangeté parce qu'il s'agit là de quelque chose de très intéressant dans ce texte; c'est unheimlich, qui cor­respond plutôt à l'étrangeté.
Docteur J. Lacan - C'est incontestable que c'est unheimlich qui correspond à étrangeté.
J. P. Valabrega - Mais ce qui est intéressant, c'est que Entfremdung c'est...
Docteur J. Lacan - Commentez, commentez, cela vaut la peine, commentez, comment dans ce texte vous l'entendez comme traduisible par aliénation.
J. P. Valabrega - C'est-à-dire que dans ce texte cela introduit quelque chose qui est tout à fait autre que ce qui a été apporté par Melman, et on pourrait dire que du point de vue diagnostic, on a l'impression que c'est tout à fait autre chose, dans le souvenir de l'Acropole que... --

Leçon du 22 juin 1966

Docteur J. Lacan - Parlez plus fort Bon Dieu, parce que c'est tout de même... c'est très intéressant ce que vous dites et tout le monde... personne n'entend.

J. P. Valabrega- Ce qui n'est pas le cas dans le texte de 1886/1889, c'est enco­re quelque chose d'autre, ça c'est une chose à discuter...

Docteur J. Lacan - Mais discutez-le, comment pouvez-vous soutenir que le terme d'aliénation est présent à propos de ce souvenir de l'Acropole et nommé­ment pour traduire Entfremdung. Je veux bien que vous le souteniez mais expli­quez pourquoi ?

J. P. Valabrega - C'est un concept hégélien, l'aliénation.

Docteur J. Lacan - Un instant, je vous en prie, comment concevez-vous le concept hégélien dans quelque chose qui connote un trait vécu, que cet Entfremdung.

J. P. Valabrega -je ne sais comment, il faudrait même...

Docteur J. Lacan - Que Entfremdung puisse correspondre à quelque chose comme la dépersonnalisation, passe encore, ou le sentiment du sosie ou quelque chose, que nous... c'est noté dans le texte comme une impression, enfin c'est une notation phénoménologique, l'aliénation n'est pas... n'a rien à faire avec ça dans Hegel puisque vous invoquez, vous, pas moi, Hegel.

J. P. Valabrega - Je trouve quand même qu'il n'utilise pas là un autre mot qui pourrait, je ne sais pas quel mot allemand pourrait être là pour désigner la dépersonnalisation, quelque chose comme ça, il se trouve tout de même que ce n'est pas ça.

Docteur J. Lacan - Comment pouvez-vous soutenir que l'aliénation qui est vraiment la structure, enfin la plus immanente et en même temps la plus cachée, à tout ce qui est du vécu du sujet soit là tout d'un coup mise saillante dans l'ap­parence ou bien alors montrant sa pointe d'une façon quelconque qui puisse permettre de l'épingler avec ce terme d'Entfremdung et justement à propos de ce que Freud ressent sur l'Acropole ?

J. P. Valabrega - Oui, attendez, ce n'est pas une raison. Je me demande pour­quoi il emploie ce mot simplement, ce n'est pas un mot, pas un mot du vocabu­laire psychiatrique, absolument pas.

Docteur J. Lacan - Mais pourquoi le traduisez-vous par aliénation alors ? Castoriadis.

Castoriadis - Du point de vue étymologique, je crois que Valabrega a raison par rapport à Hegel; je ne crois pas que dans le texte de Freud il s'agit de l'alié­nation dans ce sens. On dira en allemand sich fremden de quelqu'un qui serait plutôt en zizanie, que la vie a éloigné du ménage. C'est le Fremd dans ce texte, alors il ne faut pas le rapprocher du groupe qui a un autre caractère; je crois que -399-

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ce que Freud veut dire dans le texte c'est qu'il se sent étranger à ce pays, et étran­ger radicalement. Il ne faut pas lui donner, je crois, la charge philosophique hégélienne de l'aliénation qui est autre chose.

Docteur J. Lacan - Écoutez, cela a une note extraordinairement nette, n'est­ce pas, il s'agit d'un sentiment que nous appelons dans la clinique psychia­trique : la déréalisation.

J. P. Valabrega - Pourquoi l'utilise-t-il? C'est ça le problème, c'est un pro­blème terminologique, moi je ne sais pas, je n'ai pas recherché...

Docteur J. Lacan - Ce n'est pas parce que nous nous trouvons devant un emploi d'Entfremdung qu'on trouve également dans Hegel que nous allons nous mettre, comme ça, à sauter à pieds joints et à dire que la signification que Freud implique dans ce terme d'Entfremdung est une signification hégélienne justement là. Et puis écoutez, dès qu'on parle d'aliénation, tout de même, on sait où on en est, on sait ce qu'on évoque, on sait ce que ça intéresse. Alors si c'est là simplement pour ouvrir une question sans le moindre centimètre qui aille plus loin, je ne demande pas mieux que cela rebondisse mais je veux que vous vous en expliquiez.

C. Stein - Alors, je pense quand même que le point soulevé par Valabrega mérite d'être fouillé.

Docteur J. Lacan - Tout à fait d'accord.

C Stein - je n'ai pas le texte sous les yeux, mais on peut remarquer qu'en français à propos du terme d'aliénation il y a cette même difficulté, c'est que l'aliénation n'évoque pas seulement Hegel et Marx. Elle évoque aussi la folie. Or ce sentiment étrange, appelons-le, si vous le voulez, d'étrangeté, trouvé sur l'Acropole, a quand même quelque chose à voir avec le sentiment d'être fou.

Docteur J. Lacan -je vais vous donner la parole, je vous demande pardon de...

A. Green - Deux choses. Une concernant la remarque de Valabrega, l'autre l'exposé de Melman. La première, je pense que sans introduire le contexte d'aliénation, on est quand même obligé ici à partir de ce terme, de penser que Freud veut dire et en dehors du mot dont il est question par rapport au contex­te qu'il vit : « ce n'est pas moi qui suis ici, c'est un autre, ce n'est pas moi »; ça, c'est dit en toutes lettres dans le texte. Alors voici concernant le point soulevé par Valabrega. Par rapport à ce qu'a dit Melman, je voudrais apporter une peti­te précision lorsque tu as dit que le sujet a bien... et est constitué par le fait qu'il va se trouver là devant ce que tu appelais ses pulsions, la faim et l'amour; eh bien, je crois que toute l'ambiguïté de ce texte c'est de montrer que Freud a choisi dans cette alternative et que justement tout le texte parle de la faim en tant qu'il va s'agir du désir et non plus de la faim et que ceci se rattache directement -400-

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à la parole du père, en tant, que le père lui a dit : cessons avec ces billevesées, il faut manger. Voilà la voie des affaires. C'est pourquoi, j'y verrai donc quelque chose de beaucoup plus nettement marqué par rapport au désir et par rapport justement à ce qui est en jeu dans ce personnage nourricier avec son grand cou­teau qui n'intéresse plus du tout la faim et qu'il exclut complètement du champ du problème.

Docteur J. Lacan - Comment s'appelle-t-il?

Monsieur Caben - La traduction des textes... le mot Entfremdung est un mot plus simple en allemand, il se traduit très bien par le mot dépaysement, tout le reste n'est que folle interprétation.

Docteur J. Lacan - Bien sûr, dépaysement ou déréalisation, c'est exactement de quoi il s'agit, ce n'est pas du réel.

Monsieur Caben - Vous avez déjà employé la semaine dernière et le mot Entfremdung, c'est être dépaysé et étymologiquement aussi.

Docteur J. Lacan - Qu'est-ce que j'ai employé la semaine dernière?

Monsieur Caben - Entfremden.

Docteur J. Lacan - Sûrement pas.

Monsieur Caben - Dans le sens où vous l'avez traduit par aliénation.

Docteur J. Lacan - C'est une traduction classique.

Monsieur Caben - Oui, mais à mon avis, c'est déjà une interprétation.

Docteur J. Lacan - N'exagérons pas, là non plus, c'est comme si vous disiez que Aufhebung est déjà une interprétation parce que, dans Hegel, cela a le sens de plus qualitativement élevé et que cela peut aussi bien vouloir dire, je ne sais pas quoi... abonnement. Le caractère simplet et cru d'un usage d'un terme n'a pour autant aucune préséance sur les autres usages, n'est-ce pas. J'ai souvent fait remarquer qu'il n'y a pas de préséance de l'usage propre sur l'usage figuré, pour une simple raison d'abord que cela ne veut rien dire, cette différence, mais le côté usuel, disons, de Entfremdung ne suffit pas à donner une prévalence à dépaysement sur son usage philosophique. Bon, à vous. Oui, à vous, bien sûr, naturellement, si vous voulez reprendre la parole.

J. P. Valabrega - Autre chose, moi je ne suis pas d'accord avec ce que vient de dire M. Caben.

Docteur J. Lacan - Moi non plus.

J. P. Valabrega - On peut toujours ramener le sens de n'importe quel mot à un sens non habituel, et qu'il faut prendre dans le sens-là, surtout pas dans Freud. Ce qui ne veut pas dire qu'il y a une signification indirecte, je n'en sais rien. Je pose la question à propos de l'Unheimlich d'une part, dont on a beau­coup glosé, et de l'Entfremdung.

Docteur J. Lacan - Ecoutez, ne cherchons pas, nous n'allons pas nous éter­- 401 -

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niser là-dessus. Il est tout à fait clair qu'une référence structurale comme l'alié­nation est..., jamais personne n'a prétendu voir l'aliénation affleurant sur le plan phénoménologique. Le sentiment d'aliénation, si cela concerne justement l'alié­nation, il n'y a pas de sentiment d'aliénation, sans cela ça ne serait pas l'aliéna­tion. Vous êtes d'accord? Allons Leclaire, que vouliez-vous dire?

J. P. Valabrega - Au sujet du mécanisme de l'oubli et de la substitution, puisque tout cela tourne autour du mot substitutif et plus généralement de la substitution, alors là le rapprochement avec le souvenir-écran est très important. Parce que l'analyse, - j'ai pu faire une analyse poussée une fois que quelque chose du mécanisme de l'oubli qui pouvait, qui jouait un rôle très important dans une analyse et qui en particulier englobait et se situait précisément aussi là sur les fleurs, parmi toutes ces choses - alors cette analyse a montré qu'en dehors de la substitution définie par Freud, en 98-99, il existe, ceci renvoie à des substitutions qu'on pourrait dire formelles et il apparaît nettement que cela ren­voie à des substitutions intrinsèques, c'est-à-dire qu'il y a d'autres mots derriè­re les mots ou les noms particulièrement oubliés et retrouvés, ou non, par les mécanismes de substitution. Il y a une substitution intrinsèque qui a substitué ces mots-là, par exemple les noms des fleurs à d'autres. Par conséquent, la sub­stitution ici est vraiment un écran.

Docteur J. Lacan - Est vraiment?

J. P. Valabrega - Un écran; le rapprochement est ici tout à fait à creuser... le souvenir-écran est le mécanisme de l'oubli. C'est simplement une remarque que j'émettrais dans le sens de ce que nous avons dit. Voilà.

Docteur J. Lacan - Ce sont néanmoins des choses différentes, n'est-ce pas, nous sommes bien d'accord.

J. P. Valabrega - Certes, mais ça joue le rôle d'écran, c'est fonctionnellement un écran dans l'exemple auquel je pense. Cela veut dire que les noms de substi­tution renvoient à d'autres noms c'est-à-dire qu'en substitution au niveau même du nom, derrière les noms substitués.

Docteur J. Lacan - Répondez Melman, ce que vous pensez à cela.

Ch. Melman - Non, ce serait s'engager là également dans une grande chose. je pense qu'en tout cas, c'est radicalement différent de ce qui se passe au moment où il oublie le nom de Signorelli, où se présente à lui dans le tableau la figure même du peintre, de façon si précise, avec cette vividité particulière, je crois que c'est tout à fait autre chose.

Docteur J. Lacan - Mais oui bien sûr. Leclaire, non Leclaire, je l'avais dit, il y a un moment qu'il doit parler.

S. Leclaire - C'est un complément à l'analyse du souvenir-écran, un élément pour compléter l'analyse dans la même ligne, à propos de pissenlits, qui jouent -402-

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un rôle central dans ce souvenir-écran. Vers la même époque, il s'occupe de l'analyse du rêve du [...] et par erreur il évoque le pissenlit, à propos d'une autre fleur qui est un mucilage ordinaire. Il ne se trompe pas, le pissenlit désigne bien là pour lui le problème de son énurésie car si ce mot lui est venu, de pissenlit, pour désigner une autre fleur qui était le mucilage, c'est en français qu'elle évoque tous les problèmes de ces incontinences et principalement de ces incon­tinences d'urine. Sur le jaune et sur la tache jaune qui est au centre et que tu as bien située comme étant au centre du souvenir-écran, je voudrais faire encore cette remarque qui se rapportait aussi à l'auto-analyse de Freud ou à l'analyse de Freud.

C'est un autre passage de la Science des rêves, j'ai déjà eu l'occasion de le signaler, nous trouvons quelque chose de plus singulier, qui fait qu'à la fois le nom allemand de « Löwenzahn » pour le pissenlit et la couleur jaune se trou­vent rassemblés en un seul terme. C'est comme l'histoire d'un patient d'un col­lègue qui a longtemps été occupé dans ses rêves par la figure d'un petit lion jaune; or, ce lion jaune, il ne voit absolument pas ce qu'il vient faire dans ses rêves. Ce collègue en parle à Freud et ce n'est qu'au moment où il retrouve, dit­il, ce lion jaune comme ayant été un de ses jouets favoris, un bibelot de sa mère, qui avait été depuis rangé, que le souvenir du lion jaune ou la présence du lion jaune inexplicable dans les rêves disparaît. je pense pour une autre raison que ce collègue, au lion jaune, il en est comme de ce sympathique collègue, ou de ce sympathique patient dont parle Freud, je pense que c'est lui-même, c'est une hypothèse qui n'a pas encore été vraiment soutenue, simplement que j'avance pour l'instant pour la raison suivante. C'est là-dessus que je m'arrêterai. C'est qu'immédiatement après avoir parlé de ce collègue au lion jaune et de cette petite histoire du lion jaune, il évoque une autre aventure du même collègue, qui est un souvenir d'enfance, ce collègue qui avait été très impressionné du récit qu'on lui faisait de l'exploration de... au pôle et qu'il avait eu cette ques­tion curieuse qui avait fait rire son entourage et ses frères parce qu'il est nor­mal à savoir que cette exploration, ce voyage, Reise, était douloureux, ça faisait mal. Car ce collègue avait confondu, étant enfant, avait confondu Reise et reis­sen, déchirer. C'est à partir de là, et c'est sur ce point que je me fonde pour avancer l'hypothèse que le collègue au lion jaune, c'est Freud lui-même. Car il semble que si nous nous interrogeons là aussi sur la phobie des voyages, quelque chose peut nous apparaître concernant la confusion des voyages et de reissen, déchirer, d'autant que dans l'œuvre freudienne nous trouverons constamment à l'arrière plan ce fantasme fondamental d'avoir à déchirer un voile, d'avoir à dévoiler quelque chose et c'est là-dessus que je veux terminer, car il me semble que cette considération n'est pas étrangère à l'analyse possible -403-

L'objet de la psychanalyse

de ce souvenir-écran. Car là encore il montre au pied de la lettre cette dimen­sion de l'écran, comme surface, nous avons aussi à prendre en considération ce que tu as fait, ce qui peut être de l'ordre de la déchirure, ou de la traversée de l'écran.
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