Leçon I, 1er décembre 1965








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Leçon VII 19 janvier 1966 Séminaire fermé



Aujourd'hui va être employé à une sorte d'épreuve dont je voudrais vous dire d'abord le dessein. C'est d'abord une espèce d'échantillon de méthode. On va vous parler - pas moi, la personne que j'en ai chargée, - on va vous parler d'un éclairage apporté sur un point particulier de La Divine Comédie de Dante par quelqu'un qui, manifestement y a été guidé par les suggestions qu'il a reçues de la connaissance de mon stade du miroir.

Bien sûr, ce n'est pas ça qui lui a donné la connaissance de Dante. Monsieur Dragonetti, auteur de l'article dont on va vous rendre compte, est un éminent romaniste dont la connaissance très ample de Dante est justement ce qui donne la valeur au repérage qu'il a fait de la fonction du miroir dans un style tel que cela lui permette d'apporter sur la conscience, sa fonction fondamentale, des notations, on peut dire, tout à fait sans rapport avec ce qui circule de son temps. C'est cela qu'on va vous présenter.

Quel en est l'intérêt ? C'est d'indiquer le sens dans lequel pourrait être fait cet échantillonnage de structure qui permettrait de donner un ordre, un ordre autre que reposant sur des préconceptions d'évolution linéaire, d'évolution histo­rique ou plus exactement de cette introduction dans l'histoire de cette notion d'évolution qui la fausse complètement.

Bref, c'est là une espèce de premier modèle, modèle emprunté à ce qui se produit effectivement dans la réalité, mais qui est en quelque sorte confiné à des travaux de spécialistes, un modèle, si l'on peut dire, si vous voulez, de méthode historique telle qu'elle pourrait être guidée par les considérations structuralistes qui, ici, nous guident, en tant qu'elles seraient employées avec les références psychanalytiques. Ce sera une occasion de les rappeler.

Cela me mettra, du même coup, en posture de vous rappeler certains acquis de mon enseignement antérieur pour autant que j'aurai à les remettre très prochaine­ment en communication avec ce que je continue de vous développer des struc- ­- 109-

L'objet de la psychanalyse

tures topologiques fondamentales pour autant qu'elles sont pour nous des structures-guides.

je vous parlerai d'autre chose dont je vous laisse la surprise mais dont je vous indique dès maintenant que tout en étant une analyse structurale, d'un autre point du donné de l'acquis culturel - vous verrez tout à l'heure ce que c'est que j'ai choisi - à quelques siècles de distance de Dante, je me trouverai amené ici à un de ces points tournants d'introduction, de mise en évidence, de saillie d'une donnée structurale qui nous sera spécialement, pour nous psychanalystes, de la plus grande utilité comme fondement, pour essayer d'ordonner ce qui se dit de complètement confus parce que collabé, parce qu'écrasé, si l'on peut dire, par les différents plans que ça invoque au sujet du masochisme.

Alors, je donne la parole à Madame le Docteur Parisot qui va vous rendre compte de cet article sur un point particulier de la Divine Comédie, à savoir cette présence de la spécularité, de ce que Dante en pense.
Docteur Th. Parisot - Le travail de Dragonetti est un travail qu'il a publié dans la Revue des Études Italiennes n° 102, septembre 1965. Il a donné pour titre à son travail : «Dante et Narcisse, ou les faux monnayeurs de l'image».

Dans La Divine Comédie il y a deux allusions, et deux seulement au mythe de Narcisse. La première en Enfer, où le nom de Narcisse est mentionné; la deuxième au Paradis, où il est traité seulement sous la forme d'une périphrase. Le propos de Roger Dragonetti c'est, par le biais du commentaire de ces deux passages, d'avancer que la substance de ce mythe est sans cesse présente dans la Divine Comédie, et qu'elle fut le monstre intime de Dante.

La première allusion, celle de l'Enfer, on la trouve dans le Chant XXX; cette allusion elle-même est au vers 128. Elle figure au cours de l'épisode des faux monnayeurs. L'épisode, le voici: Dante aperçoit un hydropique au ventre pro­éminent et aux membres disproportionnés : c'est Maître Adam. L'image obsé­dante des ruisseaux de Casentin ne fait qu'augmenter la soif qui le dévore. Accolées à lui, deux ombres : l'une c'est la femme de Putiphar, l'autre c'est Sinon, le Grec de Troie.

Maître Adam et Sinon échangent des coups dans une rixe provoquée par le premier, qui a traité le Grec de fourbe. Le texte, le voilà, traduit naturellement

« Et que te châtie, dit le Grec, la soif qui te crevasse la langue ainsi que l'eau pourrie qui fait que ton ventre te fait une clôture devant les yeux. »

A quoi le faux monnayeur répond

« Comme d'habitude ta bouche ne se démantibule que pour son mal car -110-


Leçon du 19 janvier 1966

si j'ai soif et si l'humeur me farcit, tu as la fièvre et la tête te fait mal et pour lécher le miroir de Narcisse, il ne te faudrait pas de longues paroles d'invitation. »

Premier point : le miroir de Narcisse. Ce miroir de Narcisse, on ne peut pas le prendre pour une simple métaphore, pour désigner l'eau fraîche. Ce n'est pas l'eau fraîche, désignée en termes plus beaux. D'ailleurs ce serait tout à fait contraire à l'idée que Dante a de la poésie. C'est donc là une métaphore, mais c'est la métamorphose de cette eau, la métamorphose de cette eau en miroir de Narcisse. Dante ne parle donc pas seulement de l'eau mais d'une surface réflé­chissante, comme durcie, qui renvoie l'image d'un Narcisse épris de son ombre. Ainsi l'eau fraîche est effectivement cette eau, mais une eau transmuée en miroir, une eau changée en image de l'eau. A partir de quoi la riposte de Maître Adam prend son sens. On peut traduire comme ça :

« Ta fièvre te donne tellement soif que tu ne te ferais pas beaucoup prier pour lécher une image de l'eau. »
Le deuxième point, c'est le sens allégorique qui concorde avec la lecture lit­térale de ces vers. Il faut donc chercher le sens symbolique de la faute de Maître Adam et le sens symbolique de cette difformité qu'est l'hydropisie. Maître Adam est un faux monnayeur mais dont la faute apparaît d'une singulière gra­vité étant donné l'endroit où il est : dans l'Enfer. Ce qu'il a fait : à l'instigation des Comtes de Romena, il a fabriqué des florins. Ces florins étaient bons de poids mais ils comportaient un alliage. Le florin était en principe une monnaie d'or pur. Ceux-là ne sont pas d'or pur. Ils comportent trois carats de métal. Avant d'approfondir le sens de cette faute, il convient de la situer dans ce qu'on peut appeler l'ordonnance morale de l'Enfer qui est exposée dans le Chant XI, exposée par la bouche de Virgile. Il est dit que la fraude, d'une part présuppose la malice et d'autre part, il est dit que la fraude est le mal propre à l'homme.

Le premier point : la fraude, la falsification présuppose la malice. La malice se manifeste dans le choix délibéré du mal que l'on poursuit. Elle falsifie le prin­cipe lui-même qui fonde toute vertu sur le bien en se dissimulant sous l'appa­rence d'un bien. Elle atteint Dieu dans ce qu'il y a de plus proche de son essen­ce, à savoir la raison. Si la raison rend l'homme semblable à Dieu, c'est aussi par elle que cette similitude, dans l'analyse, s'adultère en son reflet, celui d'un Autre absolu, une semblance de l'absolu. La raison, captive de sa propre image du bien, séduite à son reflet, se rend semblable à son reflet, en se choisissant comme telle, sens absolu de métamorphose. Et ce sens, qui attire en son creux l'être de toute chose, en tire un double ressemblant, où rien jamais ne se présente, ne se - 111 -

L'objet de la psychanalyse

dérobe, sous la semblance d'un absolu. C'est donc par sa latence que la malice est redoutable, et le propre de la malice c'est qu'elle n'apparaît jamais. Ce n'est aucune interprétation, c'est dans le texte, ça. En fait c'est dans le Chant XI.

La deuxième chose qui est dite dans ce Chant, c'est que la fraude est le mal propre à l'homme. C'est Virgile qui l'exprime dans un raccourci tout à fait sai­sissant en un seul vers, le vers 52 de ce chant XI :

« La fraude dont toute conscience sent le remords ».
En d'autres termes, toute conscience comme telle est mordue par la fraude. Il y a chez tout homme quelque chose de fondamentalement faussé dont la conscience porte les marques. Il s'agirait de la faute première, la faute première c'est la séparation, c'est la morsure. Et dans la faute de toute conscience dans le remords, il y a ce « mor » de la morsure. Et c'est la morsure d'Adam qui a pro­voqué cette séparation, cette brisure, cette brisure de la raison. Donc toute conscience est toujours déjà en rupture, entamée qu'elle est par la falsification originelle. Le faux monnayeur s'appelle Adam. Naturellement le nom de ce per­sonnage rappelle celui du premier homme et précédant le texte que j'ai lu au début, le texte de l'allusion à Narcisse, tous les thèmes de la faute originelle sont présents.

Maintenant, en tenant compte de ce rapprochement symbolique et dans le même registre d'interprétation, on va voir en quel sens la fausse monnaie est une image de la faute originelle. Ce florin, je vous l'ai dit, était un florin d'or pur, la nature restant toujours à cette époque la référence. Ce florin d'or pur se recon­naît comme monnaie pure au nom et à l'effigie, nom et effigie qui sont signes de vérité. Mais ce pouvoir de signifier appartient naturellement à celui qui a auto­rité pour authentifier le signe, c'est-à-dire le prince. Le prince se rend coupable s'il corrompt le signe. Le florin d'or est marqué à l'effigie de Jean-Baptiste. Cette effigie comme signe est donc le rappel d'un ordre divin à sauvegarder. Lorsque la monnaie est falsifiée, le rapport authentique du signe et de la matiè­re est détruit. Le symbole perverti en fiction crée une image d'intégrité sous laquelle s'imbriquent tous les abus de la fraude. La fraude falsifie donc la vérité de la monnaie et du même coup elle falsifie la monnaie de la vérité. La monnaie de la vérité c'est une chose sainte. Elle adultère donc l'ordre divin; elle adultère le rapport à Dieu, le rapport à la source qui fonde l'ordre naturel des valeurs.

Quant au sens symbolique maintenant de la difformité de Maître Adam, on peut toujours dans le même registre la prouver. La chose publique, de tout temps, a été comparée à un corps, le corps social qu'on emploie même mainte­nant et les effets que provoque sur ce corps le gonflement démesuré des richesses abusives du prince conduit à des images de difformité. Le prince est un -112-

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membre de ce corps. Il devient une sorte de monstre, démesurément gonflé, gonflé au détriment du reste du corps, c'est-à-dire de la communauté. Il en résulte une disproportion monstrueuse de cette communauté, et la difformité de Maître Adam, cette hydropisie, une hydropisie telle qu'il a un énorme corps, une énorme panse. Cette panse monte devant ses yeux, donc elle fait un écran devant ses yeux, elle l'aveugle, cette panse est pleine d'une eau qui est stagnan­te des richesses du prince. Stagnante, elle se corrompt. Stagnante, elle ne peut plus circuler dans le reste du corps de Maître Adam et elle entraîne donc cette sécheresse de la bouche où les lèvres sont figées. Elle entraîne cette soif constan­te et également cette maigreur des membres inférieurs qui ne peuvent plus sou­tenir Maître Adam, cette énorme panse aveugle...

En tenant compte de ces remarques, on peut se demander dans ce que repré­sente Maître Adam, et que représente Sinon, que représente cette rixe, c'est-à-­dire quel est le rapport entre Maître Adam et Sinon qui se termine par cette mer­veilleuse allusion?

Tout d'abord Maître Adam : la scène se déroule donc dans la perspective de la malice latente d'où est sorti l'art frauduleux du premier homme. Ce mal propre à l'homme, l'hydropisie le symbolise. C'est une maladie de l'eau, une perversion de l'homme à la source, et c'est une maladie pesante qui immobilise Adam dans une position grotesque. Là est la marque de son impuissance radi­cale. L'image des ruisseaux de Casentin, le Casentin est un lieu proche de Romena et Romena est le lieu de la faute : c'est là qu'Adam a falsifié sa mon­naie. Cette image de cette source anéantie dans son reflet tourmente Adam et il y a le fait que, pourtant, il est prêt à sacrifier cette image pour voir ses instiga­teurs. Il est prêt à sacrifier ce reflet pour voir le prince, c'est-à-dire celui qui est la cause de sa destruction spirituelle, c'est-à-dire la malice elle-même. Et le désir de la vue de la malice n'a d'égal que l'impuissance radicale d'Adam à voir cette ombre puisqu'il ne veut pas s'émouvoir.

Si on rappelle que le propre de la malice est sa latence, on comprend bien que ce qu'Adam poursuit, le principe du mal, préférable à la source qui désaltère, se dérobe, et que ce n'est rien d'autre que le refus d'être, donc la dérobade radica­le. Et Maître Adam le porte en lui. Il le porte en lui comme un vide gonflé en rêve d'absolu. Et ce que son désir poursuit, ce n'est rien d'autre, en fin de comp­te, que Maître Adam lui-même, au regard duquel échappe pour toujours le prin­cipe du mal comme l'Autre de l'absolu.

En sacrifiant la monnaie, chose sainte, la faute a donc provoqué la perversion du signe, métamorphosé en fiction le symbole, souillé la source de justice, falsi­fié le lien d'amour entre les hommes tel qu'il est voulu par Dieu. Il y a donc eu un choix. Mais ce choix néanmoins, c'est quand même un amour mais un autre -113-

L'objet de la psychanalyse

amour, c'est celui que l'homme reporte entièrement sur soi par le détour d'une image, image qui feint l'amour pour autrui. C'est une doublure de l'absolu qui manque par un absolu fictif. Voilà pour Maître Adam.

Maintenant qu'en est-il de Sinon ? En falsifiant l'indicateur du principe divin, Maître Adam engage toute la communauté dans une aventure de l'être et de l'apparence. C'est ce qui ressort des paroles de Sinon. Sinon dit ceci : « et si je parlais faussement, eh bien toi, tu faussas la frappe et je suis ici pour un seul crime, et toi pour plus de crimes qu'aucun autre, fût-il démon ». Sinon entre en scène alors que la monnaie, parole de la vérité est déjà falsifiée. C'est du produit de Maître Adam qu'il va faire usage. Dans la falsification de la parole de vérité, Sinon, lui, il n'y est pour rien. Il entre en jeu au niveau des effets de l'acte de Maître Adam. La parole pervertie a entraîné une falsification illimitée du langa­ge et c'est du langage que Sinon abuse.

Le crime de Sinon c'est de s'être donné pour un déserteur du camp grec et d'avoir décidé les Troyens à faire rentrer le cheval de bois dans leur ville. En principe c'est ça. Ce qui le présente donc comme un fourbe par tactique. Mais son crime est double. C'est donc la fourberie par tactique, mais il est également impliqué, à l'instar du crime de judas, comme parjure dans un délit de notorié­té universelle. Il est le simulateur, qui feint d'être ce qu'il n'est pas, et un parju­re, parce que le langage dont il abuse est une offense envers les dieux.

Le rapport, maintenant entre Maître Adam et Sinon: Sinon occupe une posi­tion très particulière dans cette scène. Il est accolé d'une manière très étroite à l'hydropique et il semble même faire corps avec lui. Maître Adam ne peut l'apercevoir et Maître Adam ignore même l'origine d'un tel voisinage. Tout se passe comme si, une fois mise en circulation, la fausse parole, tout comme la fausse monnaie, ressemble tellement à l'authentique que la vraie devient mécon­naissable et invisible. Le signe qui porte garantie, efface dans sa légalité appa­rente les traces de son origine suspecte, tant et si bien que le faux monnayeur lui-même n'est pas capable d'identifier les produits de son artifice.

Et la rixe éclate au moment où Sinon s'entend présenter par Maître Adam sous le qualificatif de fourbe. Maître Adam dit

« Le fourbe, Sinon, le grec de Troie ».
Il s'entend, donc, d'une part, dénoncé aux yeux du monde, et d'autre part, il s'entend dénoncé dans l'attitude de sa latence. Et dans l'altercation au rythme extraordinairement rapide, tour à tour les deux simulateurs se placent en postu­re d'accusé et d'accusateur ne reconnaissant nullement dans la malice de l'autre leur propre simulation et même jouant le jeu de la vérité. Le mot vérité revient par trois fois dans la bouche d'Adam.

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Leçon du 19 janvier 1966

Tout ceci semble symboliser deux phases du mouvement d'auto-fascination de la conscience frauduleuse. D'une part Maître Adam, bien que rivé à une image d'eau, image qui n'a pas pour lui de pouvoir autonome puisqu'il préfère à ce reflet la vision du principe du mal et d'autre part, Sinon, que le principe du mal ne peut intéresser puisqu'il ne se sent pas responsable de cette perversion. Lui, Sinon, il n'a donc rien à préférer à une image d'eau. La source, anéantie dans le langage qu'il a feint, fait si bien recette sur cette fiction qu'elle acquiert un pouvoir autonome pour Sinon. Pour Sinon, la vraie source est devenue cette eau en image dont la conscience qui rêve est capable de s'abreuver. D'où la réflexion de Maître Adam à Sinon, que pour lécher le miroir de Narcisse, il ne faudrait pas pour l'y inviter beaucoup de paroles.

Sinon représente dans le mouvement de la fraude, le point culminant, la per­version radicale où la malice enferme le falsificateur dans son image devenue pour lui la vérité même. Image de rien. On peut probablement dire que c'est à l'absolu de cette image que le pervers est fixé. Ce qu'il en est de Dante dans cette histoire, Dante le raconte lui-même. Il est fasciné par le spectacle de l'alterca­tion; il est fasciné par les images de l'enfer. Et pour rompre l'adhésion de son regard à l'erreur, il faut l'intervention de la voix de Virgile. Virgile dit :

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