Leçon 1 introduction








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I / Les Etats-Unis, superpuissance mondiale (7h en T ES et 8 h en T S )

La puissance d’un Etat est sa capacité à être acteur, à influer sur le comportement des autres pays : territoire et sa maîtrise, poids démographique, influence stratégique et puissance militaire, richesse économique et financière, capacité d’innovation technologique et rayonnement culturel ; linguistique, intellectuel, idéologique. Tout cela permet à un pays d’être perçu comme un modèle politico social. 3 notions doivent être abordées en Géo : le rôle du territoire ; les marques de la puissance ; les échelles de la puissance.


A . Les marques de la puissance américaine : pour une puissance complète, hégémonique, au cœur du processus de la mondialisation : 3h.



Manuel p 82 à 93
TP :

Sujet : L’innovation à l’origine d’une nouvelle géographie de l’industrie :

Manuel p 112.113. 3 questions p 113 + faire synthèse en répondant au sujet ci-dessus



    1. une puissance post-industrielle d’une exceptionnelle capacité de productivité




  • Prédominance du secteur tertiaire ( doc 1 p 83)  

( +76% des actifs et 75 % du PIB): 1° exportateur de services au monde ( 20 % des services ds le monde grâce notamment aux brevets et aux telecoms ; 3° destination touristique au monde. Ce sont surtout des services d’intégration (création de forte VA : conseils, pub, services financiers…) et péri-productifs (services vendus à l’ind pr leur gestion, la conception, la recherche-développement, leur commercialisation) + que des services de distribution (destinés aux ménages et moins productifs).

Externalisation de + en + forte des services : pratique récente des ind. qui se recentrent sur leurs X° en confiant leurs services de fonctionnement (restauration, conseils, pub, gardiennage, ménage…) à des services spécialisés 


  • Désindustrialisation à relativiser : (carte 2 p 112)

21.1% des actifs (contre + 30% ds ’80) et 24% du PIB. Repli ds secteurs traditionnels (textile, sidérurgie, machines-outils, automobile, aéronautique, informatique…) : importation de 25% des ind. d’équipement et 40% des ind de C° : manufacturing belt devenue rust belt .

Pourtant les Usa restent une très gde puissance industrielle : 1° rang pour automobile + chimie ; 3° pour acier et ind de hte technologie (biotechnologies, informatique, aérospatiale…) . 1 gde partie de la X° est faite à l’étranger, importée / des firmes US


  • Première puissance agricole du monde : ( photo p 95)

36% de l’agri mondiale : 1° place pour maïs et soja, 2° pr agrumes et coton etc.

Causes : étendue + diversité des espaces agricoles mais surtout environnement technologique + adaptabilité + agriculture intégrée au complexe agro-alimentaire ( Cargil, Monsanto, Conagra) : d’où food power


    1. Les USA, acteurs majeurs du commerce mondial grâce au dollar et au modèle de capitalisme




  • incontournable marché américain :

    • puissance productive au centre de la mondialisation : 97 des 200 premières FTN sont US. Rayonnement mondial par décisions US ( ONU, FMI, OMC, sièges sociaux des FTN…) + place fondamentale des USA pr les IDE des FTN ( ¼ des IDE ds le monde sont situés sur le territoire US)

    • acteur majeur du commerce : 16% du commerce mondial est fait par USA. : politique d’ouverture commerciale depuis 1944 ( et Bretton Woods), immense marché intérieur riche et solvable, rayonnement régional par l’ALENA (+ maquiladoras). Importateurs et exportateurs de services, mais derrière l’Europe pour les marchandises. Le partenaire commercial privilégié est l’Amérique (32%), puis l’Asie orientale (25%), l’UE ( 20%) puis le reste du monde (Australie, MO, Afrique…) .

    • Néanmoins déficit commercial de + en + fort (doc 7p87) : 45MM$ en 2003 ( abandon de secteurs ind complets). Pas de pb majeur car repose sur confiance de l’éco mondiale sur l’éco U (qui est la plus puissante du monde donc alliances et pressions partout ds le monde x US : c’est ainsi que le gouv Us place tous les ans des bons du Trésor auprès des principx pays détenteurs de S : Chine, HK, Corée du S et membres de l’OPEP) ( les bons du T sont des emprunts à court terme : -7 ans faits auprès ici des pays qui ont déjà des devises US pr soutenir la valeur du $).

  • le capitalisme américain, modèle du capitalisme mondial :

    • pays du libéralisme éco. + déculpabilisation vis-à-vis de l’argent : moyen essentiel d’arriver au bonheur ( mythe du self made man)

    • dollar, principale monnaie de réserve, de change ( es devises) et de règlement : donc chq transaction profite aux USA + idem pour commerce ( lorsque le $ est fort, les importations ne coûtent pas gd chose et lorsqu’il est faible, leurs export sont en pleine expansion)

    • la bourse de NYC est la 1° (ou 2°) de la planète, renforcée par le NASDAQ (indice des nouvelles technologies)




  • innovation et rôle de l’Etat :

    • effort essentiel pour l’innovation et la recherche – développement : nbreux prix Nobel + brain drain (attraction des chercheurs du monde entier : salaires + surtout bonnes cond. De recherche) + recherche – développement en ce moment en biotechnologies et NTIC ( internet, fibre optique, satellites ….)

    • Place directe de l’Etat ds l’éco est plutôt limitée : Laboratoire du capitalisme et de la mondialisation : forte déréglementation, mais fréquents soutiens aux agri. Et nbreuses commandes militaires : 4% du PIB ( 2.5 fois ce qui se fait en Europe). Véritable modèle.




    1. une formidable puissance militaire au service d’une vision géostratégique du monde

depuis la 1° GM, vision globale et interventionniste sur la planète : promouvoir par tous les moyens les principes et actions du libéralisme éco. + intérêts US.

D’où multiplication s des interventions, surtout depuis 1941 en 4 temps :

  • 1917 -1944 : 2 interventions militaires en Europe, mais un repli éco. au cous de la crise de 29

  • 1944-1991 : conduite du monde occidental et promotion des règles et institutions internationales ( ONU, FMI, OMC…) où ils sont en position hégémonique diplomatique, mais surtout par interventions militaires ( Corée, Vietnam, Amérique Latine / doctrine Monroe, Koweït) . recherches d’alliances militaires( OTAN / ex), éco ( GATT / ex). Déploiement de bases militaires partout ds le monde + BA + armes de destructions massives et capacité de projection mondiale + surveillance des telecom ( réseau Echelon) : 1° arsenal de la planète.

  • 1991-2001 : avec l’effondrement pol et éco du bloc communiste, élargissement du réseau des alliances, multiplication des interventions : Somalie, Kosovo…

  • Depuis 2001 : radicalisation de la position militaire US ( avec eux ou sans eux…) : nationalisme et tentation d’unilatéralisme ( Afghanistan en 2002, puis Irak) + augmentation du budget de la Défense de 20%. En autres pour financer un bouclier anti-missile couvrant l’ensemble du territoire US .




    1. puissance culturelle à la conquête du plus large public ?

  • volonté d’universalisme de la culture US :

    • Vision simpliste de la culture : conçue pour plaire au plus gd nbre, facile à comprendre et à consommer ( monde de Disney, happy end, morale sauvée au bout du compte, plaisanteries faciles des sitcoms, image idyllique de la soc Us où tt est permis si on croit en Dieu et ds les lois du pays….) : appelée aussi culture Mac World

    • « Destinée manifeste » :la civilisation Us mérite d’être diffusée à l’ensemble de la planète : malgré la montée de l’antiaméricanisme + fort qu’à l’époque de la GF, les Usa estiment qu’ils sont seuls à continuer de défendre le monde libre ( destinée divine qui leur donne la plus gde puissance mondiale jamais atteinte et des idées qui doivent être diffusées partout )

    • Cela se traduit : ds les coutumes ( American way of life), la langue véhiculaire ( qu’est l’anglo-américain), les medias et ttes forme de communication, la musique et le cinéma, les débats et gdes idées qui se répandent hors de leurs frontières et ont des retombées éco sur tt le territoire.

    • américanisation de la culture mondiale ? soft power ? soft fascism?




  • Néanmoins, cette culture n’est pas que de masse, elle est aussi et surtout très élitiste : / les U. Les gdes U vivent sur des fonds privés ( recherche-développement) très forts qui ont des moyens et des compétences sans égal, ce qui permet d’attirer aux Usa les meilleurs cerveaux de la planète.



CCL : 3 piliers fondamentaux de la puissance américaine  : monnaie, medias et armée, qui ont permis sa diffusion politique, militaire, éco et culturelle à travers le monde et lui ont donné cette position hégémonique ds de nombreux domaines. Comment cela se traduit cette puissance sur le territoire uS ? En quoi l’organisation du territoire est elle aussi facteur de puissance ?



  1. le rôle du territoire comme facteur déterminant de la puissance

2h

Manuel p 95 à 113

9.6 M de km² pour 292 M d’hab. en 2004, 3° territoire du monde ( après Russie et CDN . Comme Chine) : territoire immense et riche, occupé et mis en valeur en un siècle ( XIX°s) / pionniers entreprenants.

  1. territoire immense et maîtrisé depuis longtemps :

    1. M de km², dont 7.2 M km² de mainland ( + Alaska et Hawaï)

  • Territoire généreux :

    • abondance de ressources naturelles : forestières, du sous sol : carte p 102 ( minérales et énergétiques) + ancienne région industrielle de la Manufacturing belt ( sur lieux de X°) : NE de la carte 3 p 101

    • de variétés agricoles : céréales des gdes plaines continentales, pdts tropicaux du Sud Est (tabac, coton, agrumes), pdts méditerranéens de la Californie ( raisin , pdts maraîchers….), élevages bovins extensifs et intensifs de l’Ouest etc.

  • nature encore très généreuse, mais aussi excessive et menacée :

    • nature généreuse : tous les sols agri ne sont pas mis en valeur ; fortes réserves ( charbon + pétrole / ex)

    • de multiples risques naturels : carte 3 p 99. ouest sismique ( LA en 94) et volcanique ; tornades + inondations ( Mississipi en 94) + hurricanes et/ ou coulée d’air froid ds tte la vallée du Mississipi + SE

    • une surexploitation assez importante du territoire : carte 3 p 99 : pollution urbaine forte dst tes gdes villes du NE + Sud Californie + Nvlle Orléans ; pollution du Mississipi ; pluies acides dst te l’ex manufacturing belt ; érosion des sols agri et des nappes souterraines un peu partout. Néanmoins, des efforts précoces pr protéger le territoire : Gds Parcs dès 1872 ( Yellowstone) et 9 aujourd’hui + mouv écologistes dès XIX°s : bonnes volontés évidentes ( individuellement / ex), mais limitée collectivement ( ind polluantes parties ds les pays du S ; gros marché de C°)

  • maîtrise précoce du territoire :

    • peuplement du pays se confond avec maîtrise du territoire :

carte 3 p 103

      • les immigrants ne sont pas un trait constitutif de la cult Us car officiellement, leur départ est volontaire pr l’Amérique ( or les colons anglais et hollandais colonisent un territoire vierge ; les Noirs viennent en tant qu’esclaves et il y a déjà près de 2M d’Indiens sur place). En revanche, si l’on considère que le fait de quitter sa terre d’origine pr s’installer ds une terre étrangère ( séparation physique, morale vis-à-vis de son passé), alors l’immigration est la quintessence même de la culture US :

      • héritage de la colonisation espagnole ( au S) entre le XVI° et 1840, puis puritains de Nvlle Angleterre et Pennsylvanie au XVII°s, puis All, Hollandais aux XVII et XVIII°s et huguenots F, Ecossais, irlandais. A partir de 1840, gdes vagues d’immigrants avec famines européennes : irlandais surtout, allemands. 13 colonies + sites d’implantation espagnols.

      • A partir de 1870 et jusqu’en 1920, pop anglaise, néerlandaise, d’I et de Russie + juifs de partout. La conquête de l’ouest est terminée : HOMESTEAD ACT depuis 1862 ( gratuité terre d’1/4 de section cadastrale : 65 ha si on l’occupe et fait fructifier terre), avec système du grid (1875 : « grille ») regroupé en townships ( 16 fois 65 ha)puis construction chemin de fer achevée en 1869 : cela marque encore ts paysages ruraux à l’W du Mississipi ( photo p 95) et de nbreux paysages urbains dès la fin du XIX°s ( LA / ex , Seattle : photo 3 p 105)

      • 1920.65 : mise en place de systèmes de quotas contre non WASP

      • 1965 à nos jours : 2 gdes évolutions

        • Immigration essentielle non européenne et surtout continentale : mexicains et hispanophones + asiatiques. Peuplent surtout les régions métropolitaines (NYC et LA surtout). Théorie d’espoir avec le melting pot à l’époque de Kennedy.

        • Depuis une quinzaine d’années, réouverture du nbre d’immigrants : ex en 2002, + 1M immigrants officiels : besoin de m d’o bon marché + rôle démographique : néanmoins, les européens sont privilégiés ( Est de l’Europe + Russie) , mais ce sont surtout les immigrants des pays pauvres qui augmentent (Amérique latine) surtout ds la clandestinité ( de plus en plus difficile de passer la frontière). Ainsi, aucun pays n’a accueilli autant d’immigrants que les USA récemment. Fin du mythje du creuset, pr l’idée de Salad bowl : abandon de la cult d’origine, ms diversité : nvl an chinois célébré partout ex)




    • les transports :

carte 2 p 103

transports et communications sont indissociables de la puissance : mise en place précoce d’un réseau de masse ( ch de fer, routes transversales, canaux) dès milieu XIX°s, puis autoroutes et désenclavement par l’avion au XX°s. Importance des réseaux rapides de communication aujourd’hui : avion et hubs ( Atlanta, Dallas, Denver, Chicago… avec installations ultra modernes. 15 aéroports US sont parmi les 30 premiers aéroports mondiaux) internet, autoroutes , interconnexions entre cours d’eau et gds Lacs, rôle majeur des télécommunications  : critères essentiels de la puissance du tertiaire supérieur. Donc, la géo des transports montre une cohérence de l’occupation du territoire et la volonté de tout miser sur transports internationaux ( = pays ouvert) et les gdes villes : phénomène de métropolisation


  1. territoire fortement et précocement urbanisé :




    • des villes de gde taille : carte 1 p 100

5 très gdes villes ( > 9 M), 5 gdes villes ( 4 à 9M), mais 276 aires urbaines donc 38 villes de taille moyenne ( 1 à 4M) dont Miami, Cleveland ou la NO et 132 ptes villes (5000 à < 1 M), souvent ancrées ds domaine rural (St Louis / ex)


    • augmentation forte de la population 20 % ces dix dernières années / immigration et fécondité des minorités surtout. Pop surtout urbaine (80 %) et forte métropolisation ( attraction des hommes et activités vers très gdes villes, qui ont une influence internationale) : NYC ( 21 M) , LA (16.5), Chicago (9.1), Washington ( 7.6 M), mais aussi SF ( 7), Philadelphie (6.1), Boston ( 6), Detroit ( 5.4), Dallas ( 5.2) et Houston (4.6)




    • plan urbain tjrs plus ou moins identique : schéma 7 p 107









      1. CBD et downtown ( centre de la ville. Quartier diurne) : attractifs pr activités ( tertiaire ht de gamme, bureaux, hôtels de luxe, musées) avec manhattanisation dès années 60 mais plutôt répulsifs pour résidences ( ghettos et hyper ghettos à gde ségrégation raciale et soc. + services pub qui n’entrent pas, mais de + en + de barrio : ghettos hispaniques hispaniques, friches industrielles ( skid rows), parfois gentrification : ex : Lower east Side à Manhattan ) : richesse et misère s’y côtoient . Photo 1 p 83

      2. Suburbs attractifs des différentes générations : résidences individuelles, zones de production, aéroports, centres commerciaux, parcs scientifiques. Rôle majeur des transports routiers ( civilisation de l’auto, surtout LA). Mise en place d’Edge cities (villes // développées à la périph des dges villes autour de noyaux commerciaux , de X° scientif, de nœuds de communication … ex : Peachtree corner en banlieue d’Atlanta. Elles sont environ 200 aujourd’hui)

Double ségrégation raciale et sociale en ville. A côté d’espaces gagnants comme les banlieues, CBD, quartiers de gentrification, on a des territoires qui s’enfoncent ds la très gde pauvreté : identité de la crise urbaine partout aux USA



  1. organisation actuelle du territoire 



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