Service agréé et subsidié par la Communauté française de Belgique








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Rue F. Séverin, 46

1030 Bruxelles

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INTRODUCTION

En 2008, l’Assemblée Générale adoptait le Projet Pédagogique actualisé du service. En 2010, un nouveau chantier s’amorçait et ce sur deux plans suite, fin 2008, à la modification des Arrêtés AMO. D’une part, le Projet Pédagogique devait être adapté en tenant compte de cette modification. D’autre part, les nouveaux Arrêtés imposaient aux services AMO d’établir, tous les trois ans, un diagnostic social. Ce diagnostic social a notamment pour objectif de faire état d’une série de paramètres propres à l’environnement (social, économique, …) des services, de situer les actions des services en regard de ces paramètres, d’étayer les fondements de ces actions.
Ce diagnostic social, nous l’avons réalisé en collaboration avec les deux autres services AMO de Schaerbeek : AMOS et Atmosphères. Le tout aboutissant à un corpus commun mais aussi décliné selon les particularités propres de l’environnement de chaque service.

« La date de péremption » de notre diagnostic social approche tout doucement et nous serons donc très prochainement amenés à actualiser ce diagnostic social (mais avec des balises revues de telle sorte que tous les diagnostics sociaux des AMO comportent des items communs et donc compilables ; cette « homogénéité » devant notamment permettre aux CAAJ d’établir un diagnostic social pour chaque Arrondissement).
Les lignes de force mises en évidence dans ce diagnostic social 2010 - 2013 ont été incluses dans le Projet Pédagogique comme étant des priorités d’action pour le service ... pour autant que cela rencontre les missions du service bien entendu.
Mais nos actions ne reposent pas uniquement sur les constats relevés dans le diagnostic social mais également sur l’analyse des situations individuelles, du registre des demandes et sur notre analyse et celle du réseau avec lequel nous travaillons de ce qui se passe autour du service et qui concerne notre public.
Nous reprenons ci-dessous ces différents constats tels que repris dans le Projet Pédagogique :
En matière de dossiers individuels :


  • des besoins énormes en matière de soutien et d’accompagnement scolaire

  • idem pour des activités culturelles, artistiques, sportives

  • des familles désemparées (surtout des mères et plus particulièrement dans des familles monoparentales ou dans des familles où le père est « éducativement parlant absent » vis-à-vis de l’accompagnement éducatif des enfants

  • des ruptures entre les exigences par exemple du monde scolaire et les ressources dont disposent les jeunes (en particulier l’accès aux outils informatiques)

  • l’absence d’infrastructures culturelles, sportives accessibles aux jeunes ou encore d’espaces adaptés et sécurisés

  • la difficulté de sortir du périmètre de son quartier, le plus souvent par méconnaissance de ce qui existe en-dehors du quartier et de la façon de s’y rendre

  • l’expression par les usagers de ne pas être entendu, pris en considération, voire rejetés

  • le manque de connaissances, d’informations relatives à des dispositions légales, au fonctionnement des institutions : structure de l’enseignement, allocations familiales, ….


En matière de diagnostic social :


  • un clivage important entre « catégories » de jeunes (Bruxelles pouvant être lue comme une Région duale) sur le plan économique à mettre très nettement en lien avec les questions d’employabilité qui sont elles-mêmes à relier avec la réussite scolaire, le soutien et l’accompagnement dans la scolarité

  • un taux élevé de familles monoparentales

  • des équipements collectifs peu nombreux eu égard à la taille de la Commune et, pour certains d’entre eux, difficilement accessibles à notre public

  • des ressources associatives inégalement réparties sur le territoire de la Commune

  • une augmentation dans les années à venir du nombre d’habitants en Région bruxelloise et en particulier des populations primo-arrivantes

  • des ruptures entre les générations



En matière d’analyse avec le réseau :


  • la difficulté de créer une dynamique communautaire, notamment dans les blocs de logements sociaux

  • les échecs scolaires et la difficulté des parents à accompagner leurs enfants

  • le manque de structures, de ressources associatives voire publiques

  • l’isolement des familles

  • des mutations importantes dans la composition des habitants du quartier suite au plan de rénovation des logements sociaux qui entraînera des déménagements et l’arrivée de nouveaux habitants (plusieurs centaines)

  • le manque d’une structure de concertation dans le quartier


En matière d’analyse et d’évaluation de nos actions :


  • la pertinence et la nécessité du soutien et de l’accompagnement scolaires (en termes de besoin mais aussi de réussite des actions)

  • la pertinence et la nécessité d’ouvrir le « monde » aux jeunes, de rendre des activités accessibles, de les faire sortir de leur quartier

  • le besoin en lieux d’expression

  • les enfants, les jeunes se rencontrent, se côtoient sans « ségrégation identitaire » particulière dans la sphère publique (à l’école, dans le rue, dans nos activités, …) mais les cellules familiales (sphère privée) restent étanches, ne se rencontrent pas sauf à l’occasion d’actions communautaires

  • les familles « subissent » et se mobilisent difficilement pour une action de groupe, de quartier.



Ces différents éléments ont déterminé les axes sur lesquels nous menons des actions :


    • soutien et accompagnement scolaire pour les enfants et les adolescents

    • activités culturelles, artistiques, sportives

    • soutien à des projets, des besoins exprimés par les usagers

    • actions en faveur du soutien à la parentalité ;

    • actions visant à améliorer les contacts intergénérationnels ;

    • amélioration de la qualité de l’environnement physique et social du quartier ;

    • activités et actions regroupant et mobilisant les habitants du quartier

    • actions visant à donner une image positive des jeunes ;

    • lieu d’expression pour les jeunes ;

    • lieu de concertation pour les acteurs associatifs et scolaires ;

    • actions d’information ;



Nous saisissons l’occasion fournie par la rédaction de notre rapport d’activités pour faire le lien entre nos actions, nos projets et les problématiques auxquelles nous voulions répondre.
Les pages suivantes font le bilan de ces différentes actions, de ces différents projets voire esquissent des développements entamés ou attendus (par ex que fait-on de la parole des jeunes ?).
Et si des données chiffrées existent pour une série de variables, certaines évolutions sont du domaine de l’observation de tendances plus ou moins marquées. Ainsi en est-il par exemple de l’arrivée de ces nouveaux migrants économiques venus de l’Europe du Sud (d’Espagne le plus souvent en ce qui concerne le public que nous rencontrons) ou d’Afrique Sub-saharienne. Par ailleurs, la conjonction d’éléments tels que crise économique, faible taux d’emploi chez les jeunes bruxellois, envol du coût du logement, de l’énergie tend à créer des Tanguy d’un autre genre que celui du film éponyme, des « Tanguy économiques » qui bien qu’adultes ne peuvent assumer, économiquement parlant, une vie indépendante. De plus en plus, nous sommes amenés à rencontrer des situations familiales devenues explosives, infernales, violentes parce que la cohabitation dans des espaces souvent restreints entre des personnes menant des trajectoires de vie ou ayant des aspirations, des modes vie tellement différents tourne à la marmite en continuelle ébullition.


ACTIONS SUR LE THEME DE LA SCOLARITE

Un soutien scolaire réfléchi
Historiquement, les ateliers de remédiation scolaire ont toujours tenu une place importante dans les activités de la Gerbe AMO. La mise en place de ces activités partait de constats qui étaient faits et partagés par tous les travailleurs du service. Cependant, ces constats, même s’ils avaient une réalité certaine, n’avaient jamais été objectivés. C’est actuellement chose faite. En effet, comme cela est expliqué dans les prolégomènes du présent travail, grâce au diagnostic social, nous avons pu nous rendre compte des nombreux éléments du diagnostic social qui fondent nos actions de soutien scolaire. Il ne faut cependant pas être naïf et croire que la problématique scolaire à Bruxelles s’arrête aux constats que nous faisons quotidiennement dans notre travail de prévention. Il n’en reste cependant que ceux-ci sont prégnants dans le quartier dans lequel nous travaillons.
« L’impact démographique et les conditions socio-économiques »
La proportion de jeunes dans la population schaerbeekoise est particulièrement élevée. Les jeunes enfants sont très nombreux dans la Commune et la natalité est élevée. Ceci a pour conséquence une augmentation du nombre absolu d’enfants. Ils grandissent généralement dans des conditions matérielles précaires.

De plus, à Helmet, la population est en net rajeunissement par rapport à l’ensemble de la Commune et de la Région. Cela entraîne une nette augmentation de la population scolaire face à une offre d’accueil qui est en stagnation (manque de locaux, de profs,…). Des enfants qui devraient rentrer en section maternelle restent donc à la maison.

Un autre constat du diagnostic social concerne le niveau moyen du revenu imposable qui, à Schaerbeek, est inférieur à la moyenne bruxelloise et le taux de chômage communal est, lui, largement supérieur à la moyenne bruxelloise. L’absence d’emploi concerne donc beaucoup de jeunes.

On constate également que la population qui vit d’un Revenu Minimum d’Insertion ou d’une allocation de remplacement est plus importante à Schaerbeek que dans l’ensemble de la Région.

De nombreux auteurs, en abordant l’influence du niveau socio-économique des parents, ont clairement montré que les familles vivant sous le seuil de pauvreté éprouvent souvent de grandes difficultés à offrir leur soutien pour les devoirs et les leçons. Cette incapacité relative augmente ainsi les risques d’échec et de redoublement des enfants vivant dans des milieux défavorisés.

Ces constats sont largement corroborés par les membres de l’équipe de la Gerbe qui constatent également que le niveau économique de ces parents influence aussi les interactions entre parents-enfants axées sur l’école. En effet, les difficultés matérielles et sociales ainsi que les aléas de la vie font que certains parents dans les milieux défavorisés ne peuvent pas porter une grande attention à la « chose scolaire ». Ainsi, ces parents sont peu disponibles parce qu’ils doivent mobiliser toutes leurs ressources pour subvenir aux besoins de la famille et disposent, dans ce cas, de peu de temps (mais aussi d’énergie) pour les enfants et le travail scolaire. Il faut rajouter à cela que le parcours scolaire des parents a, bien souvent, été difficile voire inexistant. Ils ont donc quelquefois une représentation négative de l’école et se considèrent comme trop démunis pour se permettre d’accompagner leur enfant scolairement. Un certain nombre de parents délègue donc l’aide scolaire à des associations.

Cela entraîne une inégalité entre les enfants face aux devoirs en fonction de l’intérêt et du niveau d’éducation des parents mais aussi un désintérêt de l’enfant qui ne comprend pas l’importance des devoirs et de la réussite scolaire puisque, dans son entourage, on n’y porte pas attention.

Ces constats sont importants car on sait que l’appartenance sociale continue à déterminer l’orientation scolaire dans le secondaire. Et ce sont les classes sociales les moins aisées qui continuent d’alimenter les flux d’élèves vers l’enseignement technique et professionnel.

Bruxelles se caractérise, tout comme d’autres villes, par la présence de quartiers défavorisés où les personnes ayant un faible niveau d’éducation sont surreprésentées. Le fait que le niveau d’éducation des enfants est fortement corrélé à celui des parents illustre que le niveau d’éducation se transfère de génération en génération.
« Les parents et l’école »
Une autre difficulté remarquée par l’équipe concerne la relation parents-école. Les parents ont de plus en plus de difficultés à accompagner la scolarité de leur enfant et à lui donner du sens. Malgré l’acceptation générale de notre principe qui érige les parents en acteurs éducatifs à part entière, force est de constater que bon nombre d’écoles considèrent toujours les familles comme « lointaines », voire « étrangères » à l’éducation scolaire des enfants. De même, certains parents n’endossent pas le costume d’acteurs par manque d’information ou par désintérêt. Encore aujourd’hui, à Bruxelles, l’école stigmatise certains parents comme pédagogiquement incompétents. Le partenariat famille-école apparaît alors compliqué.

Aussi, les rapports de l’école vis-à-vis des parents ne vont pas toujours dans le sens d’une ouverture ou d’un partenariat, entretenant ainsi la distanciation et finalement le retrait des parents. En effet, pour reprendre un exemple, nous savons que dans certaines écoles de Schaerbeek, les parents n’ont pas le droit de pénétrer à l’intérieur de l’établissement scolaire et se voient donc dans l’obligation de déposer leur enfant devant l’école. Dès lors, l’accès à l’univers scolaire de l’enfant est plus que difficile ; ce qui ne facilite pas l’établissement d’une relation de confiance entre l’école et les parents.
« Lecture et apprentissage »
Comme nous l’expliquions dans le rapport d’activités précédent, l’équipe a remarqué une difficulté pour les enfants qui est de comprendre correctement la consigne donnée par le professeur. Quand ils doivent résoudre un problème de mathématique par exemple, c’est souvent moins la résolution du problème que la compréhension de l’énoncé qui pose problème. Quand il s’agit de lire un texte ou un livre, si les compétences techniques existent chez la plupart des enfants, on remarque de grosses lacunes dans la compréhension du sens du texte, signe évident d’un manque de pratique de la lecture et de lacunes dans le lexique.

Or, il est de notoriété publique, que la lecture, non contente de permettre un perfectionnement dans des matières purement scolaires comme l’orthographe, le vocabulaire ou la grammaire, permet également de s’ouvrir au monde, de s’intéresser à ce qui nous entoure, de découvrir le monde, de se découvrir soi-même, de développer un esprit critique, …

« Ecole et citoyenneté »
Comme nous venons de le voir, tout n’est pas rose à Bruxelles quand on parle de la situation scolaire. Pourtant, c’est en grande partie l’orientation scolaire (que ce soit en termes d’investissements ou de choix de filière) que vont prendre les jeunes qui va orienter une grande partie de leur vie future, qu’elle soit professionnelle ou personnelle.

En effet, aller à l’école, c’est apprendre à compter, à lire, mais aller à l’école c’est aussi, et peut-être même avant tout, apprendre la citoyenneté ainsi que les attitudes qui en découlent (prévention des violences et des comportements à risques, lutte contre l’exclusion, respect de chacun et de soi-même, etc.), par les différents projets mis en place par les écoles (projet de développement durable, expositions sur le conflit israélo-palestinien, école démocratique, etc.) ; mais aussi parce qu’apprendre la citoyenneté pour des jeunes d’aujourd’hui, c’est apprendre à vivre ensemble dans l’école, à respecter chacun dans ses différences, apprendre à se comprendre, à gérer des situations conflictuelles, à prendre ses responsabilités, etc.

On l’oublie peut-être souvent mais l’école est une formidable découverte de la vie en commun.

Alors qu’elle devrait être un formidable outil d’émancipation en permettant à chaque jeune d’acquérir des outils tant techniques que moraux, l’école laisse bien souvent des enfants sur le carreau. En effet, pour de nombreuses raisons (sociales, économiques, familiales, etc.), beaucoup d’enfants ont des difficultés à suivre les cours. Ils accumulent du retard et finissent par ne plus se sentir bien à l’école. Alors, ils décrochent ou adoptent des comportements violents ou « je-m’en-foutiste ». Ils compromettent donc leur avenir professionnel mais aussi la possibilité d’accéder à une vie autonome faite de choix consciemment réfléchis en fonction des valeurs personnelles et de leur entourage social et physique.

Toutes les raisons que nous venons d’invoquer nous ont confortés dans notre conviction de renforcer nos activités de soutien scolaire ainsi que les initiatives qui viennent soutenir celles-ci comme les ateliers « parentalité » dont nous vous parlons plus loin dans ce rapport ou la bibliothèque que nous venons de mettre en place. En 2013, un nouveau projet de lecture destiné aux enfants de 6 à 8 ans devrait voir le jour.
* * *


Actuellement, notre service d’aide en milieu ouvert, s’occupe de 4 écoles de devoirs, chacune ayant ses spécificités et parfois même ses objectifs propres. Nous détaillons ci-dessous leurs modalités pratiques d’action.
« Les Ateliers de la Réussite pour enfants du Primaire »


  • Le public 

Les « Ateliers de la Réussite » Primaire concernent 14 enfants de 8 à 13 ans provenant en grande majorité d’écoles du quartier. Le manque de locaux et la volonté de l’équipe de travailler avec des jeunes en grande difficulté scolaire nous amènent à limiter les places disponibles à 14. Nous avons voulu privilégier un encadrement pédagogique important. Cinq animateurs s’occupent de gérer le groupe ; ce qui permet, parfois, le détachement d’un d’entr’eux pour entamer un travail de remédiation individuel.


  • Les animateurs 

Trois travailleurs de la Gerbe se partagent la gestion de l’atelier : Damien, Hafsa et Amandine. De plus, trois bénévoles sont régulièrement présents pour aider les enfants à faire leurs devoirs.


  • Les moyens 

- 2 locaux dont un est destiné à la pratique des jeux de société et à la lecture ;

- de nombreux livres de théories et d’exercices ;

- 5 ordinateurs : ceux-ci nous servent essentiellement à permettre aux enfants de faire des recherches sur internet pour des travaux scolaires.

- des CD-Rom pédagogiques. Notons que nous les utilisons beaucoup moins alors qu’auparavant, leur utilisation était quasi systématique. L’expérience nous a montré que l’encadrement que cela nécessitait et le peu de temps que les jeunes avaient pour jouer rendaient cette activité peu efficiente. Nous continuons donc à les utiliser mais de manière plus ciblée en fonction des enfants ou des difficultés rencontrées.


  • La méthodologie 

Un peu comme à la maison, au retour de l’école, les enfants peuvent prendre une collation et discuter de la journée écoulée, du match de foot de la veille, du repas de ce soir,… avant de se mettre au travail. Cette mise au travail s’effectue selon une séquence toujours identique, à savoir : vérification du journal de classe et répartition des enfants chez les animateurs (qui peuvent être « polyvalents » ou spécialisés dans une seule matière) en fonction du travail à effectuer. Si nous constatons que plusieurs enfants ont le même travail à effectuer, nous les regroupons avec le même animateur, de sorte qu’ils puissent bénéficier des mêmes explications.

Il est à noter que la réalisation des devoirs n’est pas un objectif prioritaire pour nous et il n’est pas rare que nous ne fassions pas les devoirs parce que ceux-ci nécessitent un retour sur des concepts ou matières non maîtrisées et qui sont indispensables à la réalisation du devoir. Nous avertissons alors le professeur, via le journal de classe, du fait que l’enfant a travaillé pendant une heure mais qu’il n’était pas en mesure, du point de vue des compétences, de faire le devoir qui lui était demandé.

Quand les enfants ont fini leur travail, ils ont la possibilité d’utiliser les jeux de société ou de lire un livre dans le local prévu à cet effet. Certains sont amenés à faire un travail de remédiation avec les animateurs. En général, il s’agit d’enfants qui ont le plus de difficultés ou ceux qui ont des échéances qui approchent à grand pas (le CEB par exemple). Dans la mesure du possible, nous essayons d’effectuer une tournante entre le travail et les activités supplémentaires, histoire d’éviter les frustrations.



A…
Je suis arrivé en Belgique en janvier (2012) quand j’étais en 3ème année. Maintenant, je suis en 5ème.

Je suis né en Albanie à Tirana. Je suis arrivé en Belgique comme bébé et après je suis retourné en Albanie à la fin de maternelle. J’ai été à l’école primaire en Albanie et puis on est revenu en Belgique.
En maternelle j’ai appris un peu le français mais j’ai oublié beaucoup. C’était difficile à l’école. Mes parents ont cherché une école de Devoirs et je suis arrivé à La Gerbe
A La Gerbe, je suis aidé pour les devoirs, j’ai appris beaucoup de nouvelles choses.
Et plus tard, qu’aimerais-tu faire ? Ingénieur ! Pourquoi ? J’aime bien les mathématiques...
Qu’est-ce qui est bien Belgique ? Certaines infrastructures. Exemple ? Le cinéma.
Qu’est-ce qui n’est pas bien en Belgique ? Là où il fait sale, quand ça sent mauvais.




Y…
Je suis née en Espagne et je suis arrivée en Belgique l’an passé.
Je ne connaissais pas le français ; j’ai appris à l’EDD et des fois à l’école aussi : j’avais des cours avec une femme qui me montrait comment on dit les mots, comment on prononce les mots.
Pourquoi la Belgique ? Parce que on voulait venir et aussi parce que là-bas (= en Espagne) il y avait trop la crise et il y a encore trop de chômage là-bas. Mon père est venu ici tout seul pour trouver un travail et une maison où qu’on vit. Mon père voulait d’abord aller aux Pays-Bas mais la Belgique c’était plus facile : il y avait de la famille et mes grandes sœurs parlaient un peu français à l’école. Mais les professeurs avaient un mauvais accent. Elles doivent encore apprendre.
Maintenant, je connais le français, l’espagnol, le catalan, l’arabe, le rif, le néerlandais et l’anglais. A l’école en Espagne j’ai appris l’anglais. Au début au cours de Néerlandais, je parlais anglais. Quand on disait « poisson », je répondais « fish ».
Te souviens-tu de la première fois que tu es venue à la Gerbe :
Oui, mon père a dit que j’avais besoin d’une EDD. La première fois, c’était bizarre. Tout le monde parlait français et je ne comprenais rien. Il y a une fille qui m’a toujours aidée et qui traduisait en arabe.
Et maintenant ?
J’ai progressé et maintenant je sais mieux parler français et je sais même des devoirs toute seule et je comprends les consignes.
Et plus tard ?
Je serai professeur de mathématiques !



H….
Pourquoi viens-tu à La Gerbe ?
J’avais un peu de difficultés et alors y a maman qui essaye de trouver une Ecole de Devoirs. A l’école c’était déjà plein alors elle est venue ici. Maman elle me l’a dit.
Te souviens-tu de la première fois où tu es venu ici ?
C’était un lundi .... j’étais un peu timide parce que je ne connaissais personne. Après, j’ai commencé à connaître et tout. Maintenant ça se passe bien mais avant je ne connaissais pas.
Et maintenant ? Oui, j’ai amélioré mon bulletin ...

Et plus tard ? Contrôleur aérien !



« Les Ateliers d’Olga » Secondaire


  • Les jeunes

Les Ateliers d’Olga concernent vingt jeunes de 12 à 18 ans issus majoritairement des écoles du quartier. Ces jeunes rencontrent pour la plupart des difficultés scolaires mais également des difficultés quand à la mise au travail et à la motivation scolaire.


  • Les animateurs 

Trois animateurs de la Gerbe participent à cette activité. Il s’agit de Damien, Jacques et Hafsa. Il est rare que les trois animateurs participent ensemble à l’activité, mais en cas de forte fréquentation (souvent dans les périodes précédant les examens), ils sont tous les trois mobilisables.


  • Les moyens 

- 1 bénévole spécialisé en math ;

- 2 locaux ;

- de nombreux livres de théories et d’exercices ;

- 5 ordinateurs : Ceux-ci nous servent essentiellement à permettre aux jeunes de faire des recherches sur internet pour des travaux scolaires.



  • La méthodologie 

Si, pour les enfants, nous demandons une participation régulière, nous avons, en ce qui concerne les ados, privilégié une formule plus souple :


  • Une plage « ouverte » de 14h00 à 17h00 : le jeune arrive et repart au moment qui lui convient mais ne peut toutefois pas arriver après 16h00 puisque nous considérons alors qu’il « coince » les animateurs dans l’urgence.



  • Une régularité minimale : le jeune n’est pas tenu de venir chaque semaine mais il se doit de signaler s’il poursuit ou non avec nous. Si nous sommes sans nouvelles d’un jeune, nous reprenons contact avec lui pour voir ce qu’il en est.

Une fois les devoirs terminés, nous avons essayé de mettre en place des ateliers « vidéo » ou des activités de discussion à thèmes. Malheureusement, ceux-ci, n’ont pas eu le succès escompté et nous avons donc décidé d’arrêter. Une nouvelle tentative sera faite en 2013.


CONTRAT DE QUARTIER DURABLE HELMET / SCHOLA-ULB 


Comment as-tu connu Schola ?

Y C. : par l’intermédiaire de La Gerbe que je fréquente assidûment

Y B. : par l’intermédiaire de La Gerbe où je viens depuis toute petite

R : grâce à ma mère qui a vu une affiche dans le quartier Helmet où nous habitons

Sa : je venais déjà l’école des devoirs de La Gerbe petite

Ya : par les affiches dans le quartier

Sa : parce que j’ai beaucoup de difficultés en français et en math




Il s’agit d’un projet d’aide scolaire pour les jeunes du Secondaire. Celui-ci était ardemment attendu par les jeunes, les familles du quartier et sa mise en place apporte un soulagement certain. En effet, les possibilités d’aide scolaire pour le public ‘ado’ sont globalement restreintes en Région bruxelloise et très restreintes (jusqu’alors) à Helmet, ce qui confortait les habitants dans le sentiment de vivre dans un quartier «  délaissé » par rapport à d’autres quartiers.


  • Le public 

Schola-ULB concerne au maximum 128 jeunes habitant pour la plupart le quartier d’Helmet. Ces jeunes sont répartis en maximum 16 groupes de 8 jeunes.


  • Les moyens 




  • Une personne engagée pour la coordination du projet : gestion des inscriptions, gestion des présences, présence et encadrement lors des séances de soutien scolaire, évaluations, lien avec Schola-ULB.

  • 30 tuteurs(trices) ont été engagés pour le soutien scolaire proprement dit : 12 pour la période de février à mai, 5 en août et 13 d’octobre à décembre 2012.

  • Un local à deux étages permettant de séparer les groupes.

  • De nombreux livres de théories et d’exercices.



Pourquoi es-tu inscrite à Schola ?

Y C.: parce que j’ai confiance en La Gerbe qui est partenaire de cette activité.

Y B. : pour améliorer mes points à l’école et mon niveau du point de vue scolaire

R : Parce que j’avais besoin pour progresser à l’école parce que j’avais des échecs, notamment en math et maintenant ça va mieux

Se : par la Gerbe que je fréquente et qui savait que j’avais des difficultés

Ya : par les affiches dans le quartier

Sa : parce que j’ai beaucoup de difficultés en français et en math

La méthodologie 

Schola-ULB n’est pas une « école de devoirs » et il est parfois difficile de faire comprendre la différence entre soutien scolaire et « école de devoirs ». En effet, par cette forme de soutien scolaire, nous proposons aux jeunes que les matières peu ou mal assimilées soient réexpliquées avec des exemples concrets et des exercices à l’appui. Ainsi, cela permettra aux jeunes de mieux comprendre leur matière et d’arriver à ce qu’ils puissent réussir leurs exercices par eux-mêmes.


Qu’est ce tu en retires ? As-tu l’impression d’évoluer positivement dans ton travail scolaire grâce à cette initiative?

Y B. : j’ai des meilleurs résultats, je m’améliore à l’école surtout en néerlandais

Y C. : ça me fait évoluer dans la compréhension de mon travail scolaire. Ca me donne du moral et du soutien pour travailler la matière ou retravailler ce que j’ai mal ou pas trop bien compris et je l’en remercie fortement.

R : quand on veut on peut, ça m’aide à travailler plus et ça me motive plus que si j’étais seule chez moi Il y a une bonne ambiance

Y : je ne sais pas

Sa : je comprends mieux la matière et j’ai des meilleurs résultats dans les interros

Se : je m’améliore en physique et franchement ça aide vraiment

Nous demandons (pour ne pas dire que nous exigeons) une présence régulière des jeunes inscrits. Nous considérons que cette régularité leur permettra de progresser de manière continue et de ne pas accumuler du retard. Cependant, il n’est pas rare de constater que certains d’entre eux ne respectent pas cette exigence. Dans ce cas, et après en avoir discuté avec le jeune, nous n’hésitons pas à le désinscrire pour permettre à d’autres jeunes en demande (qui sont sur la liste d’attente) de participer au soutien scolaire. La ponctualité est également un point sur lequel nous insistons fortement auprès des jeunes.

A terme, un des objectifs est également de mobiliser les jeunes dans d’autres projets initiés par la Gerbe comme les sorties culturelles par exemple.


  • La réalisation 

La réalisation effective du projet s’est déroulée en trois phases :

  • Phase 1 : séances de soutien scolaire de février à mai ;

  • Phase 2 : préparation aux examens de passage (août) ;

  • Phase 3 : séances de soutien scolaire d’octobre à décembre.

Pour la phase 1, 13 groupes ont été constitués. Chaque groupe pouvant accueillir 8 participants au maximum, soit 112 inscriptions possibles. Dans les faits, nous avons enregistré 84 participations effectives (ce qui représente 71 jeunes différents ; un jeune pouvant s’inscrire dans deux matières différentes). Par participation effective, nous entendons que le jeune inscrit a participé à toute la durée du cycle de soutien scolaire. Ce qui représente un taux de participation d’exactement 75%. Certaines matières, comme par exemple la chimie ou la physique, sont demandées mais pas au point de constituer un groupe complet.


Que penses-tu de ce type d’initiative ? Est-ce important que ce type d’activité se déroule dans ton quartier ?

Y C. : je trouve ça bien, c’est une bonne initiative car on en a vraiment besoin pour évoluer et comme mon école est un peu loin de mon domicile, c’est plus facile pour moi.

Y B. : je trouve ça bien et dans le quartier ça nous permet à tous de s’améliorer à l’école

Rida : je trouve que c’est important et en plus on peut travailler plus tard car c’est près de la maison

Se : je trouve que c’est une bonne idée car ça aide les jeunes en difficulté à l’école en plus c’est gratuit. C’est pratique car c’est tout près de chez moi

Y : c’est bien pour aider les ados dans leur scolarité

S : c’est bien car j’étudie avec d’autres et c’est plus motivant on se sent moins seul

Comment as-tu connu Schola ?

Yousra C. : par l’intermédiaire de La Gerbe que je fréquente assidûment

Yousra B. : par l’intermédiaire de La Gerbe où je viens depuis toute petite

Rida : grâce à ma mère qui a vu une affiche dans le quartier Helmet où nous habitons

Salma : je venais déjà l’école des devoirs de La Gerbe petite

Pourquoi es-tu inscrite à Schola ?

Yousra C.: parce que j’ai confiance en La Gerbe qui est partenaire de cette activité.

Yousra B. : pour améliorer mes points à l’école et mon niveau du point de vue scolaire

Rida : Parce que j’avais besoin pour progresser à l’école parce que j’avais des échecs, notamment en math et maintenant ça va mieux

Selma : par la Gerbe que je fréquente et qui savait que j’avais des difficultés

Yassine : par les affiches dans le quartier

Salma : parce que j’ai beaucoup de difficultés en français et en math
En termes de réussite scolaire, 63 jeunes sur les 71 ont réussi leur année.

Les évaluations effectuées avec les tuteurs et les enseignants indiquent un impact positif pour la majorité des jeunes aidés. Avec certains enseignants, il a par exemple été possible de comparer deux « tests » pratiqués l’un avant que la matière soit retravaillée et l’autre après. La comparaison montre qu’il y a bien une amélioration.

C’est à dessein que nous utilisons le terme « amélioration » car s’il y a bien parfois des « illuminations », le soutien apporté reste bien dans les limites d’une aide, d’un coup de pouce (bien nécessaire toutefois).

Pour la phase 2, 27 jeunes ont participé à la préparation aux examens de passage ; 22 d’entre eux ont réussi. Parmi les 5 « échecs », nous relevons qu’une jeune n’a tout simplement pas présenté ses examens et que pour 3 autres, il s’agissait avant tout d’une remise à niveau : les 3 jeunes concernés sont des primo-arrivants (arrivés en Belgique en mars 2012).

Pour la phase 3, 16 groupes ont été constitués : 103 inscriptions effectives pour les 128 places disponibles. Le taux de participation effective est de 80 % (mêmes remarques que pour la phase 1).


« Le projet DAS »
Ce projet est né à la suite d’une discussion entre la directrice de l’école Champagnat, Damien Rixen et Michèle Uthurry de l’ATL (Accueil du Temps Libre à Schaerbeek). Elle fait suite également à une réflexion amorcée par l’équipe et développée par Amandine Morlet dans le rapport d’activités 2011 sous le titre «  trop d’écoles de devoirs tue l’école de devoirs ? ». Celle-ci portait sur l’offre grandissante d’écoles de devoirs à Bruxelles et sur le rôle joué par les parents dans l’aide scolaire.

« […] Si nous prônons donc l’idée que cet accompagnement scolaire est d’abord et avant tout un rôle qui doit être assumé par le parent, nous sommes tout à fait conscients que celui-ci ne peut pas toujours se réaliser pour l’une ou l’autre raison. Dès lors, nous nous attachons non pas à nous substituer au rôle des parents d’accompagner leur enfant sur le plan scolaire mais plutôt à les amener à ce qu’ils soient eux-mêmes acteurs de leur situation. »

Suite à cela, nous avons mis en place une structure d’école des devoirs à l’Institut Champagnat. Celle-ci accueille des élèves en difficultés scolaires (pour la plupart des primo-arrivants) qui sont encadrés et aidés par un de leurs parents. Un animateur de la Gerbe ainsi qu’un professeur de l’école sont présents pour aider les parents dans cette tâche.

Nous avons commencé en octobre 2012 et avons directement constaté une fréquentation assez élevée. Si certains parents ne comprennent pas tout de suite ce qu’ils font là, étant donné leurs propres difficultés scolaires, ils finissent très vite par se rendre compte que les enfants sont contents de venir à l’école des devoirs. Parce qu’ils travaillent avec leur parent ? Parce que ceux-ci portent de l’attention à ce qu’ils font ? C’est en tout cas une des hypothèses que nous formulons à la Gerbe AMO, à savoir que «  les enfants sont plus motivés quand ils voient que l’école et les devoirs sont importants pour leur(s) parent(s) et que ceux-ci sont prêt à y consacrer du temps ».

Une première évaluation du projet se fera au mois de mars 2013.



  • Le public 

Le projet concerne 10 enfants fréquentant l’école Champagnat et une vingtaine de parents. Il est à noter que ce nombre est en accroissement constant depuis le début du projet. Les parents connaissent, pour la plupart, des difficultés au niveau de la langue française et cumulent cet handicap avec un parcours scolaire très faible voire inexistant, ce qui rend l’accompagnement scolaire des enfants particulièrement difficile.


  • Les animateurs 

Une animatrice engagée par la Gerbe AMO avec le subside DAS et deux professeurs de l’école qui se relayent.


  • Les moyens 




  • 2 locaux de l’école Champagnat ;

  • Tout le matériel scolaire (livres, cahiers d’exercices,…) ;

  • Livres et jeux pour enfants (il arrive souvent que les petits frères et sœurs accompagnent le parent par manque de solution de garde).




  • La méthodologie 

Le principe du projet est assez simple. Nous mettons à disposition des parents un local dans lequel ils peuvent travailler sereinement et dans le calme. Les parents aident les enfants du mieux qu’ils peuvent et peuvent faire appel aux animateurs en cas de difficultés. Si cela est possible, l’animateur essaye d’expliquer la matière aux parents afin qu’ils puissent relayer l’explication auprès de leur enfant.

Les animateurs donnent donc des conseils sur les matières proprement dites mais également sur les méthodes et l’environnement de travail nécessaire à la réussite de l’enfant.

LA GERBE AMO, CE SONT AUSSI DES PARENTS …



J’ai découvert la Gerbe par hasard. J’habite ici à la rue « … » et un jour en me rendant à la Chaussée d’Helmet, j’avais un pètage de plomb comme y disent les jeunes et j’ai vu plein de feuilles assistant social et aide sociale et tout et je suis rentrée et voilà c’est comme cela que ça a commencé. J’ai été très bien accueillie par des gens très sympathiques et voilà ça continue toujours. La première personne qui m’a ouvert c’est Jacques qui m’a rapidement orientée vers Damien. Ca fait 6 ans que j’habite ici donc ça doit faire 5 ans que je fréquente La Gerbe.

A cette époque j’avais beaucoup de problèmes. Déjà ils m’ont soutenue moralement et puis de fil en aiguille ils ont pris mes filles à charge côté études et aide sociale pour les jeunes et voilà tout ça quoi.

Je suis très très très satisfaite. J’y tiens et je le souligne. Je suis toujours venue ici avec mes problèmes et je repars toujours avec des réponses et une satisfaction et les problèmes de ce jour-là sont résolus.

Pour moi tout est parfait et il n’y a rien à changer


Nos diverses animations


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