En alternative à la journée d'action de mardi, la cfe-cgc lance une consultation nationale auprès des cadres et d'un "public plus large" pour "redonner la parole au terrain"








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En alternative à la journée d'action de mardi, la CFE-CGC lance une consultation nationale auprès des cadres et d'un "public plus large" pour "redonner la parole au terrain".

Alors que la CGT, la CFDT, la FSU, l'Unsa et Solidaires appellent demain à une journée d'action contre les mesures d'austérité du gouvernement, la CFE-CGC opte pour une alternative à la manifestation, à savoir la consultation nationale des cadres et d'un "public plus large". La raison ? "L'année dernière, il y a eu neuf manifestations unitaires et peu de retour sur investissement", confie Carole Couvert, secrétaire générale de la CFE-CGC à la Tribune.

Environ 200 questions

La CFE-CGC a donc lancé lundi une campagne intitulée "Ensemble, redonnons du sens !". Réalisée en partenariat avec l'Observatoire du dialogue et de l'intelligence sociale (Odis), elle prendra dans un premier temps la forme d'un questionnaire en ligne ouvert à tous les publics (www.nouveaudialogue.fr). Il comportera quelque 200 questions (une heure environ). Plusieurs dizaines de milliers de réponses sont attendues.

L'objectif pour l'organisation de Bernard van Craeynest, est de créer les conditions d'un dialogue innovant et interactif et de "donner la parole et recueillir les positions" de tous ceux et celles qu'on n'écoute plus, qu'ils soient syndicalistes ou salariés anonymes.

Un tour des régions

A l'issue de cette consultation électronique, fin novembre les instances confédérales feront une première analyse des résultats dont les conclusions serviront de support au lancement d'un "tour des régions" qui partira de Poitiers le 26 janvier et se finira à Paris le 28 juin.

Et de janvier à juin 2012 une quinzaine d'unions régionales CFE-CGC animeront des forums d'échange avec le grand public invité à faire "le procès du syndicalisme". Un procès qui prendra la forme d'une pièce de théâtre interactive, reflet des interrogations, des critiques et des solutions exprimées lors de cette vaste consultation.

A partir des réponses, la CFE-CGC, qui souhaite être un "acteur responsable" et "être proche du terrain et réactive", selon Carole Couvert, établira ensuite des propositions qu'elle défendra auprès des candidats à la présidentielle et aux législatives.

Isabelle Moreau - 10/10/2011

Eurocopter a testé le premier hélicoptère hybride au monde

RG | 05/10/2011 | Moteurs & propulsion, Technologie




© Eurocopter / Patrick Gertner
Eurocopter a annoncé le 4 octobre avoir procédé avec succès aux essais en vol d’un hélicoptère hybride combinant un turbomoteur à combustion interne et un moteur électrique, une première mondiale.

Le démonstrateur est un modèle de série du célèbre hélicoptère monoturbine léger AS350 Écureuil, mais équipé d’un système de propulsion électrique situé au centre de l'appareil. Il comporte un moteur électrique très compact et une batterie lithium polymère.

Ce dispositif ouvre la voie à de nouvelles améliorations dans le domaine de la sécurité des aéronefs à voilure tournante en cas de défaillance du moteur, le moteur électrique prenant le relais durant l'autorotation et améliorant ainsi la manœuvrabilité de l'appareil durant cette phase critique.

Le leader mondial des hélicoptères civils a précisé que cette innovation technologique offre également de nouvelles perspectives en termes de réduction de la consommation en carburant et d'émissions.

"La prochaine étape consiste à porter ce concept à maturité et à en évaluer l’application aux hélicoptères de série" a ajouté Eurocopter.
Clara Gaymard : «L’industrie revient au cœur du débat»

05/10/11 20:51 - Le Figaro

INTERVIEW - La présidente de General Electric France, Clara Gaymard, n’a pas constaté de dégradation de son activité ces dernières semaines. Elle estime que la France doit se choisir des secteurs d’excellence pour relancer son industrie.

Clara Gaymard est présidente de General Electric France depuis 2006. Créé à la fin du XIXe siècle, GE est l’un des plus grands industriels et financiers de la planète. En France, il emploie 9.800 personnes, dont 1 000 chercheurs, principalement dans l’industrie. Le conglomérat est associé à Safran dans la production de moteurs d’avion. Il est présent dans la fabrication de turbines, dans la santé et les énergies. Début mars, GE a déboursé 3,2 milliards de dollars pour s’offrir l’industriel français Converteam, l’un des leaders des équipements etdes systèmes d’électrification et d’automatisme. Dans une conjoncture économique incertaine, Clara Gaymard appelle à une mobilisation forte en faveur de l’industrie.

LE FIGARO. -Percevez-vous les premiers signes d’un ralentissement de votre activité en France?

Clara GAYMARD. -Nous redoutons bien évidemment ce ralentissement. Certaines de nos activités industrielles à cycle long ont déjà été impactées au cours de l’année dernière et des premiers mois de cette année, mais nous comptons sur de grosses commandes à l’export, qui est notre véritable marché, pour renouer avec la croissance à l’image de la première décennie du XXIe siècle. Ce qui est sûr, c’est qu’à la fin de cet été nous n’avons pas constaté de dégradations liées à la crise.

Quel regard les dirigeants américains de General Electric portent-ils sur cette crise qui menace la zone euro?

L’Europe et plus encore la France sont assez compliqués à comprendre vu des États-Unis. Les décisions, notamment leur dimension politique, sont difficiles à appréhender. L’Europe s’est construite sur un désir de paix, puis un désir de croissance économique et maintenant de stabilité financière. À chaque crise, la France et l’Allemagne ont renforcé leurs liens et les Américains ne le perçoivent pas tout de suite. À chaque fois cela a été bénéfique en terme de gouvernance. Cela sera sans doute le cas encore aujourd’hui. Pour les entreprises américaines et General Electric particulièrement, l’Europe est, et reste, un partenaire très important, en raison de la taille du marché, de sa capacité d’innovation. L’Europe, c’est l’autre pied de l’Amérique.

General Electric est très implanté en Europe. Comment expliquez-vous que l’industrie française cède du terrain vis-à-vis de l’industrie allemande?

La France a perdu l’avantage compétitif dont elle bénéficiait il y a dix ans. L’Allemagne a su sous Gerhard Schröder lancer des réformes dont le pays tire aujourd’hui profit. La France a certes pris certaines décisions importantes avec notamment la réforme des retraites ou encore les investissements d’avenir, mais le temps économique est toutefois plus long que le temps politique. Les résultats ne sont pas encore visibles. L’acquisition de Converteam et nos choix d’investissements en 2011 montrent que nous croyons à l’industrie en France.

En quoi est-ce fondamental pour un pays d’avoir une industrie forte?

Tout simplement parce que vous ne pouvez pas dire que vous allez créer les produits du futur en France, investir dans la R&D, si vous ne les produisez pas. La création de valeur est d’abord matérielle. Nous en sommes convaincus chez General Electric. C’est pourquoi nous possédons trois grands pôles industriels en France et bientôt un quatrième avec le rachat de Converteam. Je me suis toujours inscrite en faux contre l’idée qu’un pays mature doit passer de l’agriculture à l’industrie et de l’industrie aux services. Je constate que les mentalités changent enfin: l’industrie est revenue au cœur du débat économique.

Comment peut-on stopper la désindustrialisation?

Il faut se choisir ses secteurs d’excellence. Dans les années 1980, la France a misé sur le nucléaire, l’aéronautique et le train à grande vitesse en prenant des risques. Depuis, il n’y a pas eu de réelle politique industrielle. On le paie aujourd’hui. Nous devons donc faire des choix. Par exemple, l’Allemagne et l’Angleterre ont fait celui de l’éolien, General Electric investit massivement sur ces filières dans ces pays. Nous croyons au solaire. D’ici à 2030, cette énergie pourrait être aussi compétitive que le pétrole. Là encore, General Electric privilégiera les pays capables de faire avancer ce sujet. Les entreprises s’établissent toujours au sein d’un écosystème favorable.

Le coût du travail est-il un vrai problème en France?

Il est souvent mis en avant mais n’est pas pour moi le sujet majeur. C’est plutôt la flexibilité. La France est le seul pays où les modifications des conditions ou de l’organisation du travail décidées par une entreprise prennent légalement au moins six mois même si toutes les parties sont d’accord. Cette période crée des tensions sociales parfois inutiles. L’organisation du dialogue social est un frein à la transparence.

Autre handicap: la fiscalité. Nous avons le goût pour la complexité et la rétroactivité. Les comparaisons sont donc toujours en notre défaveur. Outre-Atlantique, l’assiette est large et le niveau d’imposition plus faible. En France, l’assiette est plus réduite, le taux d’imposition plus élevé, mais il y a nombre d’exceptions. La France a un affichage fiscal défavorable et le paie. Malgré tout, il est possible de se développer et d’investir en France. Nous l’avons démontré à travers les trois grands sites industriels que nous avons rachetés, leurs chiffres d’affaires ont été multipliés par trois ou quatre. Et si l’on prend l’exemple du site de Belfort, celui-ci était déficitaire, il est maintenant rentable. Par ailleurs, sur ce site de Belfort, nous avons fait progresser en terme de qualification nos collaborateurs. Leurs salaires se sont également appréciés.
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