Neuf commentaires sur le Parti communiste – 7ème partie








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I.Des moyens de tuer extrêmement cruels


Tout ce que fait le PCC ne sert qu’un seul but  : obtenir et conserver le pouvoir. Tuer est pour le PCC un moyen essentiel pour conserver le pouvoir. Plus de gens étaient tués et plus cruelles étaient les méthodes, plus cela pouvait parvenir à terrifier les gens. Une telle terreur a commencé avant même la guerre sino-japonaise.

1. Les massacres dans le nord de la Chine pendant la guerre sino-japonaise

Quand l’ancien président des USA a recommandé le livre Enemy Within (Ennemi intérieur) du Père Raymond J. De Jaegher et de l’auteur américaine Irene Corbally Kuhn, il a expliqué que le livre montrait de manière très crue la terreur des mouvements communistes. Il le recommandait à toute personne désirant comprendre ce que représentait une telle force perverse.

Dans ce livre, De Jaegher et Kuhn relataient des histoires sur la manière dont le PCC utilisait la violence pour terrifier les gens et les amener à se soumettre. Par exemple, un jour le Parti communiste a exigé de chacun de se rendre sur la place du village. Les professeurs ont amené les enfants de l’école sur la place. Le but de ce rassemblement était de regarder l’exécution de 13 jeunes patriotes. Après avoir annoncé les accusations fabriquées contre les victimes, le PCC a ordonné à la professeur terrifiée de faire chanter aux enfants des chants patriotiques. Sur la scène pour accompagner les chants il n’y avait pas de danseurs, mais un bourreau tenant à la main un couteau aiguisé. C’était un jeune soldat communiste impitoyable et fort, avec des bras musclés. Le soldat s’est dirigé derrière la première victime, a rapidement levé son grand couteau et frappé vers le bas. La première tête est tombée. Le sang a giclé comme d’une fontaine pendant que la tête roulait sur le sol et le chant hystérique des enfants a fini dans un chaos de cris et de pleurs. L’enseignante continuait à marquer le rythme essayant de faire en sorte que le chant ne s’arrête pas ; mais sa cloche tintait dans le chaos.

Le bourreau a frappé 13 fois et 13 têtes sont tombées. Après cela beaucoup de soldats communistes sont arrivés et ont coupé la poitrine des victimes pour en prendre le cœur et faire la fête. Ces horreurs se sont déroulées sous les yeux des enfants. Ils étaient tous pâles de terreur et certains ont commencé à vomir. L’enseignante a crié sur les soldats, puis a fait s’aligner les enfants pour les ramener à l’école.

Jaegher et Kuhn ont souvent vu des enfants qu’on forçait à regarder des gens se faire tuer. Les enfants sont devenus habitués aux tueries sanglantes et certains ont même commencé à se réjouir du spectacle.

Lorsque le PCC a commencé à penser que le simple fait de tuer n’était pas assez terrifiant et excitant, ils ont inventé toutes sortes de tortures cruelles. Par exemple, forcer quelqu’un à avaler une grand quantité de sel sans le laisser boire – la victime souffrait jusqu’à ce qu’elle meurt de soif ; ou déshabiller la victime et la forcer à se rouler sur des morceaux de verre ; ou creuser un trou dans la glace d’une rivière gelée en hiver pour y jeter quelqu’un – la victime mourrait gelée ou noyée.

De Jaegher et Kuhn ont encore parlé d’un membre du PCC de la province de Shanxi qui avait inventé une méthode de torture terrible. Un jour alors que ce cadre du Parti se promenait dans la ville, il s’est arrêté devant un restaurant et s’est mis à regarder une grande cuve d’eau bouillante. Plus tard il a acheté plusieurs cuves géantes et a arrêté quelques anti-communistes. Pendant le procès inique, les cuves ont été remplies d’eau et chauffées à ébullition. Après le procès, trois victimes ont été déshabillées, jetées dans les cuves et ébouillantées à mort. A Pingshan, De Jaegher et Kuhn ont vu un père écorché vif sous les yeux de son fils. Les membres du PCC ont forcé le fils à regarder son père mourir dans d’atroces souffrances et à écouter ses cris. Ils ont versé du vinaigre et de l’acide sur le corps du père pour lui arracher la peau. Ils ont commencé par le dos, puis les épaules et rapidement la peau de tout son corps est partie, ne laissant que la peau de la tête. L’homme est mort en quelques minutes.

2. La Terreur rouge durant l’ « Août rouge » et le cannibalisme de Guangxi

Après s’être assuré le contrôle absolu du pays, le PCC n’a pas pour autant mis fin à ses violences. Pendant la révolution culturelle la violence a même escaladé.

Le 18 août 1966, Mao Zedong a rencontré des représentants des Gardes rouges sur la tour de la place de Tienanmen. Song Binbin, fille du dirigeant communiste Song Renqioung, a passé à Mao un brassard portant l’emblème des Gardes rouges. Lorsque Mao a appris que le nom de Son Binbin signifiait gentille et polie il a dit « Il faut plus de violence. » Song a changé son nom en Song Yaowu (signifiant littéralement « qui veut la violence ».)

De violentes attaques armées ont commencé à avoir lieu dans tout le pays. La plus jeune génération éduquée dans l’athéisme communiste n’avait pas peur et ne s’embarrassait d’aucun état d’âme. Sous la direction du PCC et guidés par les instructions de Mao dans tout le pays, les Gardes rouges fanatiques, ignorants et se plaçant au-dessus des lois ont commencé à frapper les gens et à piller leurs habitations. Dans de nombreuses régions, les « Cinq classes noires» (propriétaires terriens, riches fermiers, réactionnaires, mauvais éléments et droitiers) ainsi que les membres de leurs familles ont été exterminés, un véritable génocide. Un exemple typique, dans le comté de Daxing près de Pékin, entre le 27 août et le 1er septembre 1966, 325 personnes ont été tuées au total dans 48 brigades locales de 13 communautés. La plus âgée avait 80 ans et la plus jeune seulement 38 jours. Vingt-deux ménages ont été exterminés sans qu’un seul membre de la famille ne survive.

Il était courant de voir quelqu’un se faire battre à mort. Sur la rue de Shatan, un groupe de Gardes rouges torturaient une vieille dame avec des chaînes de métal et des ceintures en cuir jusqu’à ce qu’elle ne puisse plus bouger et une femme soldat des Gardes rouge a continué en sautant sur son corps pour lui écraser l’estomac. La vieille dame est morte sur place [...] Près de Chongwenmeng, les Gardes rouges fouillaient la maison de la « femme d’un propriétaire terrien » (une veuve vivant seule) ils ont forcé chaque voisin à amener sur place un pot d’eau bouillante et ont versé l’eau brûlante par le col de la vieille dame jusqu’à ce que son corps soit cuit. Plusieurs jours plus tard, la veille dame a été retrouvée morte dans la pièce, son corps était couvert de vermine [...] Il y avait beaucoup de méthodes différentes pour tuer ; y compris battre à mort à coup de bâton, couper avec des faucilles et étrangler à mort avec des cordes [...] La plus violente était la manière de tuer les enfants en bas âge : le tueur marchait sur une des jambes du bébé et tirait sur l’autre jambe, écartelant ainsi le bébé (Enquête sur le massacre de Daxing par Yu Luowen) [17].

Le cannibalisme de Guangxi a été encore plus inhumain que le massacre de Daxing. Zheng Yi, auteur d’un livre sur le cannibalisme de Guangxi, a décrit l’événement qui s’est déroulé en trois étapes. [18]

Lors de la première étape, la terreur était cachée et lugubre. Les archives du comté racontent la scène suivante, typique : à minuit, des tueurs marchaient sur la pointe des pieds pour trouver leur victime, ils l’ont éventrée pour retirer son cœur et son foie. Parce qu’ils étaient inexpérimentés et avaient peur, ils se sont trompés et ont pris les poumons, ils ont donc dû y retourner. Une fois qu’ils ont eu cuit le cœur et le foie, certaines personnes ont amené de la liqueur de chez eux, d’autres des assaisonnements, puis tous les tueurs ont mangé ces organes humains en silence, à la lueur du feu qui émanait du four.

La deuxième étape était le pic de la période cannibale de Guangxi, lorsque la terreur était ouverte et publique. Durant cette étape, les anciens tueurs avaient acquis de l’expérience et savaient comment retirer le cœur et le foie des victimes alors qu’elles étaient encore vivantes, ils l’enseignaient aux autres, affinant leurs techniques à la perfection. Par exemple en éventrant une personne vivante, les tueurs n’avaient besoin que d’inciser une croix sur le ventre de la victime, sauter sur le corps (si la victime était attachée à un arbre, ils donnaient un coup dans le bas ventre) et le cœur et les autres organes sortaient tout seuls. Le cœur, le foie et les parties génitales revenaient au chef des tueurs tandis que les autres prenaient le reste. Ces scènes d’horreur terrifiantes étaient ornées de drapeaux flottant et de slogans.

La troisième période était l’étape de la démence, lorsque le cannibalisme est devenu un mouvement massivement répandu. Dans le comté de Wuxuan, comme des chiens sauvages qui mangent les cadavres en temps d’épidémie, les gens mangeaient d’autres personnes avec frénésie. Souvent, les victimes étaient d’abord soumises « à la critique publique » et la tuerie se déroulait juste après, suivie par le cannibalisme. Dès qu’une victime tombait, morte ou vivante, les gens sortaient les couteaux qu’ils avaient préparés et entouraient la victime, coupant la partie du corps qu’ils pouvaient attraper. A ce stade là, les citoyens ordinaires étaient tous impliqués dans le cannibalisme. L’ouragan de la « lutte des classes » balayait de l’esprit des gens tout sens de péché et de nature humaine. Le cannibalisme s’est répandu comme une épidémie et les gens prenaient plaisir à ces festins cannibales. Toute partie du corps humain était bonne à manger, y compris le cœur, les muscles, le foie, les reins, les coudes, les pieds et les tendons. Les corps étaient cuits de façons différentes, bouillis, à la vapeur, cuits, frits ou grillés... Les gens buvaient de la liqueur ou du vin et jouaient tout en mangeant de la chair humaine. Au paroxysme de cette période, même la cafétéria de la plus haute organisation gouvernementale, le comité révolutionnaire du comté de Wuxun, servait de la chair humaine.

Que les lecteurs se détrompent, un tel festival de cannibalisme n’était pas le fait de gens désorganisés. Le régime du PCC était une organisation totalitaire qui contrôlait chaque cellule de la société. Sans les encouragements du PCC et sa manipulation, le mouvement de cannibalisme n’aurait absolument pas pu avoir lieu.

Une chanson écrite par le PCC à sa propre louange dit : « la vieille société [19] a transformé les humains en fantômes, la nouvelle société a transformé les fantôme en humains. » Pourtant, ces tueries et ces orgies cannibales nous montrent que le PCC pouvait transformer un être humain en un monstre ou un démon, parce que le PCC lui-même est plus cruel qu’aucun monstre et qu’aucun démon.

3. La persécution du Falun Gong

Parce que les gens en Chine sont entrés dans l’ère des ordinateurs et des voyages dans l’espace, parce qu’ils parlent, en privé, des droits de l’homme, de la liberté et de la démocratie, ils pensent que les atrocités macabres sont derrière eux. Le PCC a revêtu un habit civilisé et il est prêt à communiquer avec le monde.

Mais on est loin de la réalité. Lorsque le PCC a découvert qu’il existait un groupe qui n’avait pas peur des tortures ni des massacres, il a trouvé des moyens encore plus fous pour le soumettre à son contrôle. Ce groupe ainsi persécuté n’est autre que le Falun Gong.

La violence des Gardes rouges et le cannibalisme dans la province de Guangxi visaient à faire disparaître le corps des victimes, on tuait en quelques minutes ou en quelques heures. Si les pratiquants de Falun Gong sont persécutés, c’est pour les faire renoncer à leur croyance en « Authenticité, Compassion et Tolérance ». Par ailleurs, les tortures peuvent s’étaler sur des journées entières, des mois, voire des années. A ce jour, on estime que plus de 10’000 pratiquants sont morts sous la torture.

Les pratiquants de Falun Gong qui ont souffert différentes formes de torture mais ont pu échapper à la mort ont fait état de plus de 100 méthodes différentes; en voici quelques exemples.

Le passage à tabac violent est la méthode la plus commune. La police et les prisonniers les plus brutaux tabassent directement les pratiquants et incitent d’autres prisonniers à faire de même. Sous les coups, beaucoup de pratiquants sont devenus sourds, les tissus de leurs oreilles externes se sont rompus, leurs globes oculaires se sont enfoncés, leurs dents ont été cassées, suivant les cas ils ont eu le crâne, la colonne vertébrale, la cage thoracique, les clavicules, le pelvis, les bras ou les jambes cassés ; certains ont eu les bras ou les jambes amputés. Des tortionnaires ont écrasé les testicules des hommes et donné des coups de pied dans les parties génitales des femmes. Si les pratiquants ne renoncent pas à leurs convictions, on continue à les frapper jusqu’à ce que leur peau se déchire et qu’ils soient couverts de plaies béantes. Sous la torture, le corps de certains pratiquants se déforme complètement et se couvre de sang, mais cela n’empêche pas les Gardes de continuer en les arrosant d’eau salée (qui pique les plaies) et de les électrocuter avec des matraques électriques. L’odeur du sang et de la chair brûlée mêlés aux cris d’agonies sont insoutenables. Les tortionnaires peuvent aussi utiliser des sacs plastique pour en recouvrir la tête de leurs victimes, leur but est que les pratiquants se rendent par peur de mourir suffoqués.

En Chine dans les camps de travaux forcés on recourt aussi aux électrochocs pour torturer les pratiquants. La police électrocute leurs parties sensibles à coups de matraques électriques, notamment la bouche, le sommet de la tête, les côtes, les parties génitales, les hanches, les cuisses, la plante des pieds, la poitrine des femmes et le pénis des hommes. Certaines policiers se mettent à plusieurs pour électrocuter simultanément un pratiquant à l’aide de plusieurs matraques électriques. Dans un tel cas, on finit par sentir la chair brûlée et les parties blessées deviennent violettes ou noires. Parfois on électrocute en même temps la tête et l’anus de la victime. Les policiers utilisent souvent dix matraques électriques voire plus, simultanément, pour frapper les pratiquants sur une période de temps prolongée. Normalement une matraque produit un courant de plusieurs dizaines de milliers de volts. Lorsqu’on l’allume, elle émet une lumière bleue et produit un son de type statique. Lorsque le courant électrique passe à travers le corps d’une personne, celle-ci a la sensation d’être brûlée ou mordue par des serpents. Chaque choc électrique est aussi douloureux que la morsure d’un serpent. La peau des victimes rougit, se fissure, brûle et suppure. Certaines matraques sont si puissantes que le voltage élevé donne à la victime l’impression d’être frappée à coups de marteau.

Les policiers utilisent aussi des cigarettes incandescentes pour leur brûler les mains, le visage, la plante des pieds, les côtes, le dos, les mamelons, etc. Ils leur brûlent les mains et les parties génitales avec des briquets. Ils chauffent des barres de fer spéciales dans des étuves électriques. Ils brûlent ensuite les jambes des pratiquants au fer rouge. Les policiers utilisent aussi du charbon de bois incandescent pour brûler le visage de leurs victimes. On a vu un cas où les policiers ont brûlé un pratiquant à mort après l’avoir soumis à des tortures inhumaines, ils l’ont brûlé alors qu’il respirait encore et que son cœur battait. Ensuite ils ont fait passer cela pour une « immolation. »

Les policiers frappent les femmes sur la poitrine et les parties génitales. Ils les violent individuellement ou en groupe. Ils utilisent aussi des matraques électriques pour les électrocuter sur la poitrine et les parties génitales, des briquets pour leur brûler les mamelons. Ils insèrent des matraques électriques dans leur vagin pour les électrocuter. Il y a des cas où ils attachent quatre brosses à dents ensemble et les insèrent dans le vagin des pratiquantes tout en frottant et en les faisant tourner. Ils agrafent les parties génitales de pratiquantes avec des agrafes en fer. Ils leur attachent les mains derrière le dos, agrafent leurs mamelons à des fils métalliques dans lesquels ils envoient ensuite du courant électrique. Ou encore ils les déshabillent pour les jeter dans la cellule de prisonniers hommes pour qu’ils les violent.

Ils forcent les pratiquants de Falun Gong à porter des « camisoles de force [20] » puis ils leur croisent les bras pour les leur attacher derrière le dos. Ils leur tirent ensuite les bras par-dessus les épaules pour les repasser devant la tête jusqu’à hauteur de poitrine, ensuite ils attachent les pratiquants par les pieds à un encadrement de fenêtre. En même temps, ils leur bâillonnent la bouche avec un chiffon pour les empêcher de crier et leur mettent des écouteurs aux oreilles pour leur faire écouter des cassettes diffamant le Falun Gong. Selon des témoins oculaires, les gens qui subissent ce type de torture finissent par avoir les bras cassés, les tendons déchirés, les épaules, les poignets et les coudes démantibulés. Ceux qui sont ainsi torturés pendant une longue période de temps ont leur colonne vertébrale brisée et meurent dans des souffrances atroces.

Ils jettent aussi les pratiquants dans des fosses remplies d’eau d’égout. Ils leur insèrent des tiges de bambou sous les ongles et les forcent à vivre dans des pièces humides, aux plafonds couverts de moisissures, rouges, vertes, jaunes, blanches … qui font suppurer leurs blessures. Ils font mordre les pratiquants par des chiens, des serpents ou des scorpions et leur injectent des drogues qui endommagent leur système nerveux. Ce ne sont pourtant que quelques unes des manières dont on torture les pratiquants de Falun Gong.

III. La lutte sans merci au sein du Parti

Parce que le PCC est basé sur les principes du Parti plutôt que sur la moralité et la justice, la loyauté des membres du PCC, spécialement des hauts fonctionnaires, jusqu’au dirigeant suprême est une question cruciale. De ce fait, il est primordial pour le Parti de créer une atmosphère de terreur en tuant ses membres, de sorte que les survivants voient bien que si le dictateur veut tuer quelqu’un, cette personne n’a aucune chance.

Les luttes internes aux factions communistes sont bien connues. Tous les membres du Politburo du Parti communiste russe dans les deux premières périodes, à l’exception de Lénine qui était déjà mort et de Staline lui même, ont été exécutés ou se sont suicidés. Trois des cinq maréchaux ont été exécutés, trois des cinq commandants en chef ont été exécutés, les 10 commandants en chef de la deuxième armée ont été exécutés, 57 des 85 commandants des corps de l’armée ont été exécutés et 110 des 195 commandants de division ont été exécutés.

Le PCC préconise toujours des « luttes brutales et des attaques sans merci. » De telles tactiques ne visent pas seulement les gens en dehors du Parti. Dès la période révolutionnaire dans la province de Jiangxi, le PCC avait déjà tué tellement de gens dans les troupes anti-bolchéviques (les troupes AB) [21] que seuls quelques uns ayant survécu ont pu aller à la guerre. Dans la ville de Yan’an, le Parti a mené une campagne de « rectification. » Une fois politiquement établi, il a éliminé Gao Gang, Rao Shushi [22], Hu Feng et Peng Dehui. Au temps de la révolution culturelle, presque tous les hauts fonctionnaires du Parti ont été éliminés. Aucun des anciens secrétaires généraux du PCC n’a bien fini.

Liu Shaoqi, un ancien président chinois qui a été un jour le No 2 du pays est mort tragiquement. Le jour de son soixante-dixième anniversaire, Mao Zedong et Zhou Enlai [23] ont spécifiquement ordonné à Wang Dongxing (le chef des gardes de Mao) de porter un cadeau d’anniversaire à Liu Shaoqi. C’était une radio afin qu’il puisse entendre le compte-rendu officiel de la 8e session plénière du douzième comité central dans lequel on disait « Expulsez à jamais du Parti le traître, l’espion et le renégat Liu Shaoqi et continuez de dénoncer Liu Shaoqi et ses complices pour crimes d’abus de confiance et de haute trahison. »

Lio Saoqi en est resté mentalement anéanti et sa maladie s’est rapidement aggravée. Pour avoir été attaché à un lit pendant longtemps sans pouvoir bouger, son cou, son dos, ses hanches et ses talons étaient couverts d’escarres purulentes. Lorsqu’il souffrait trop il attrapait des vêtements, des objets ou les bras d’autres personnes et ne les lâchait plus. On finissait par lui mettre une bouteille de plastique rigide dans chaque main. A sa mort sous la poigne de ses mains les deux bouteilles avaient pris la forme d’un sablier.

En octobre de l’année 1969, le corps de Liu Shaoqi avait commencé à pourrir et le pus dégageait une odeur forte. Il était aussi mince qu’un rail de chemin de fer et au bord de la mort. Mais les inspecteurs spéciaux du comité central du Parti ne l’ont pas autorisé à prendre une douche ni n’ont retourné son corps pour changer ses vêtements. Au lieu de cela, ils lui ont enlevé tous ses vêtements, l’ont enveloppé dans une couverture et l’ont envoyé par avion de Pékin à Kaifeng pour l’enfermer dans le sous-sol d’un bunker. Lorsqu’il souffrait de forte fièvre, non seulement ils ne lui ont pas donné de médicament, mais ils ont transféré le personnel médical ailleurs. Lorsque Liu Shaoqi est mort, il avait complètement dégénéré et ses cheveux blancs faisaient soixante-dix centimètres de long. Deux jours plus tard à minuit il a été incinéré comme quelqu’un de gravement dangereusement contagieux. Sa literie, son coussin et ce qu’il avait laissé derrière lui, tout a été incinéré. Sur le certificat de décès de Liu est inscrit : Nom : Liu Weihuang ; emploi : sans emploi ; cause de sa mort : maladie. Le PCC a torturé à mort le président de la nation sans même donner de raison.

IV. Exporter la révolution, tuer des gens à l’étranger

En plus de tuer les gens en Chine par différentes méthodes, le PCC a aussi participé au massacre de gens à l’étranger, y compris des chinois exilés, en exportant la « révolution. » Les khmers rouges en sont un exemple typique.

Le régime des khmers rouges de Pol Pot n’a régné que pendant quatre ans au Cambodge. Néanmoins entre 1975 et 1978, plus de deux millions de personnes, dont plus de 200’000 chinois, ont été tués dans ce petit pays qui ne comptait que 8 millions d’habitants.

Les crimes des khmers rouges sont innombrables, mais nous n’allons pas les mentionner ici. Nous devons toutefois traiter de ses relations avec le PCC.

Pol Pot vénérait Mao Zedong. Au début de 1965, il a visité la Chine quatre fois pour écouter les enseignements de Mao Zedong en personne. Dès novembre 1965, Pol Pot est resté en Chine pendant trois mois. Chen Boda et Zhang Chunqiao ont discuté avec lui de théories telles que « le pouvoir politique se forge sous le canon d’un fusil », la « lutte des classes », la « dictature prolétarienne » etc, qui sont plus tard devenues les bases de son gouvernement au Cambodge. Une fois rentré au Cambodge, Pol Pot a changé le nom de son parti en Parti communiste cambodgien et il a établi une base révolutionnaire suivant le modèle du PCC qui est d’encercler les villes depuis la campagne.

En 1968, le Parti communiste cambodgien a officiellement établi une armée. A la fin de 1969, elle comptait un peu plus de 3’000 personnes. Mais en 1975, avant d’attaquer et d’occuper la ville de Phnom Penh, c’était déjà une armée bien équipée, 80’000 soldats qui se battaient avec courage. Cela s’est fait grâce au soutien du PCC. Le livre Documents de soutien au Vietnam et de lutte contre l’Amérique écrit par Wang Xiangen [24] raconte qu’en 1970 la Chine a donné à Pol Pot un équipement armé de 30’000 soldats. En avril 1975, Pol Pot a pris la capitale du Cambodge, et deux mois plus tard, il est allé à Pékin rendre visite au PCC et écouter ses instructions. De toute évidence, sans les théories et le soutien matériel du PCC, les tueries des Khmers rouges n’auraient pas pu avoir lieu.

Par exemple, après que les deux fils du prince Sihanouk aient été tués par le Parti communiste cambodgien, ce dernier, sous les ordres de Zhou Enlai, s’est montré docile en envoyant Sihanouk à Pékin. Tout le monde savait que lorsque le Parti communiste cambodgien tuait les gens, « il tuait même les fœtus » afin d’éviter tout problème par la suite. Mais à la requête de Zhou Enlai, Pol Pot a obéi sans protester.

Une seule parole de Zhou Enlai aurait pu sauver Sihanouk mais le PCC n’a pas objecté au fait que plus de 200’000 chinois soient tués par le Parti communiste cambodgien. A cette époque les cambodgiens chinois étaient allés demander de l’aide à l’Ambassade de Chine mais celle-ci a ignoré leur requête.

En mai 1998, lorsque un massacre de chinois et des viols ethniques ont eu lieu à grande échelle en Indonésie, le PCC n’a rien dit. Il n’a pas non plus offert son aide et a même bloqué les nouvelles à l’intérieur de la Chine. Il semble que le gouvernement chinois ne se souciait pas le moins du monde du sort des chinois à l’étranger ; il n’a même pas offert d’assistance humanitaire.

V. La destruction de la famille

Nous n’avons aucun moyen de chiffrer le nombre de personnes tuées dans les campagnes politiques du PCC. Il n’est pas possible non plus de faire des enquêtes statistiques parmi la population, du fait du blocus de l’information et des barrières entre les différentes régions, groupes ethniques et dialectes locaux. Le gouvernement du PCC ne fera jamais ce genre d’enquête d’ailleurs car cela équivaudrait à creuser sa propre tombe. Il préfère passer sur les détails lorsqu’il s’agit de sa propre histoire.

Le nombre de familles détruites par le Parti est encore plus difficile à estimer. Dans certains cas, une personne est morte et la famille a été éclatée. Dans d’autres cas ce sont des familles entières qui ont été décimées. Lorsque personne n’était tué, c’étaient des divorces forcés. Parents et enfants ont été forcés de renoncer à leurs liens de parenté. Certains sont restés infirmes, d’autres sont devenus fous et certains sont morts jeunes de maladies graves suite aux tortures. Les archives de ces tragédies familiales sont largement incomplètes.

Le journal Yomiuri News basé au Japon a rapporté que plus de la moitié de la population chinoise a été persécutée par le PCC. Si tel est le cas, on peut estimer le nombre de familles détruites par le PCC à plus de 100 millions.

Par exemple, Zhang Zhixin [25] est très connue parce que l’on a souvent raconté ce qu’elle a vécu. Beaucoup de gens savent qu’elle a souffert de tortures physiques, de viols collectifs et de tortures mentales. Elle a fini par devenir folle et a été fusillée après avoir eu la gorge tranchée. Mais beaucoup de gens ne savent peut-être pas qu’il y a une autre histoire cruelle derrière cette tragédie – même les membres de sa famille ont dû prendre part à « des sessions d’études pour familles de condamnés à mort. »

La fille de Zhang Zhixin, Lin Lin se souvient qu’au début du printemps 1975 :

Une personne du tribunal de Shenyang a dit à haute voix « Votre mère est une contre-révolutionnaire à la peau dure. Elle refuse d’être réformée, elle est incorrigible et obstinée. Elle est contre notre grand dirigeant et président Mao, contre la pensée invincible de Mao Zedong et contre la direction de la révolution prolétarienne de notre président Mao. Ses crimes sont multiples, notre gouvernement envisage de durcir sa punition. Si elle est exécutée quelle sera votre attitude ? » J’ai été prise de court et n’ai pas su quoi répondre. J’avais le cœur brisé. Mais j’ai affecté le calme, retenant mes larmes. Mon père m’avait dit qu’il ne fallait pas pleurer devant les autres, sous peine de ne pas pouvoir renoncer à notre lien de parenté avec maman. Alors mon père a répondu pour moi « Si tel est le cas, notre gouvernement est libre de faire ce qu’il considère comme nécessaire. »

La personne du tribunal a encore demandé « Réclamerez vous son corps si elle est exécutée ? Réclamerez vous ses affaires en prison ? » J’ai baissé la tête et n’ai rien dit. Mon père a répondu une fois de plus pour moi « Nous n’avons besoin de rien. » ... Lorsque nous sommes sortis du motel du comté, mon père nous tenait par la main mon frère et moi. Titubant, nous sommes rentrés luttant contre la tempête de neige. Nous n’avons pas cuisiné ; Papa a coupé le seul pain de céréales que nous avions à la maison et l’a partagé entre mon frère et moi. Il a dit « finissez le, et allez vous coucher tôt. » Je me suis couchée sur le lit en terre sans rien dire. Papa était assis sur une chaise fixant la lumière d’un regard prostré. Après un certain temps il a regardé vers le lit et a cru que nous dormions. Il s’est levé, a doucement ouvert la valise que nous avions apportée de notre ancien domicile à Shenyang, il en a sorti une photo de notre mère. Il l’a regardée et n’a pu s’empêcher de pleurer.

Je me suis levée du lit, j’ai posé ma tête sur les bras de papa et j’ai commencé à pleurer à chaudes larmes. Mon père m’a tapotée en disant : « chut, les voisins pourraient nous entendre. » En m’entendant pleurer mon frère s’est réveillé. Papa nous a tenus très fort dans ses bras mon frère et moi. Combien de larmes avons-nous versé cette nuit-là, mais nous n’avions pas le droit de pleurer [26].

Il y a encore l’histoire de ce professeur d’université qui menait une vie de famille heureuse, mais lui et sa famille ont vécu une tragédie lors de la campagne contre les droitiers. En effet, la personne qui allait devenir sa femme avait donné rendez-vous à quelqu’un qui était considéré comme droitier. Cette personne a alors été envoyée dans une région reculée et a beaucoup souffert. Parce qu’elle était trop jeune pour le suivre, elle a dû le quitter pour épouser ce professeur. Mais lorsque son premier amour est revenu dans leur ville natale, la femme, alors mère de plusieurs enfants, n’avait pas la conscience tranquille. Se sentant coupable, elle a insisté pour divorcer de son mari. A cette époque le professeur avait plus de 50 ans ; il n’a pas supporté ce brusque revirement et a perdu la tête. Il a retiré tous ses vêtements et a couru partout pour trouver un endroit où recommencer une nouvelle vie. Finalement sa femme les a quittés, lui et ses enfants. La séparation douloureuse décrétée par le Parti ne peut pas être dédommagée, c’est un mal social incurable. Le Parti ne peut que remplacer une séparation par une autre.

La famille est l’unité de base de la société chinoise. C’est aussi la dernière cellule de la culture traditionnelle face à la culture du Parti. C’est pourquoi le dommage causé à la famille est le plus cruel de l’histoire des crimes du PCC.

Parce que le PCC monopolise toutes les ressources sociales, lorsqu’une personne est considérée comme opposée à la dictature, il ou elle est mis face à une crise de subsistance, elle est accusée par tout le monde et réduite à perdre sa dignité. La famille est le seul point d’ancrage pour ces innocents. Mais la politique du PCC, qui s’implique à tous les niveaux de la société, a empêché les membres d’une même famille de se réconforter mutuellement au risque d’être qualifiés d’opposants à la dictature. Zhang Zhixin a été forcée au divorce. Pour beaucoup de gens, la trahison des membres de leur famille – par dénonciation, par querelle ouverte ou critique publique – était le coup de grâce qui les anéantissait. C’est à cause de cela que beaucoup se sont suicidés.

VI. Les schémas du meurtre et ses conséquences

1. L’idéologie meurtrière du PCC

Le PCC s’est toujours vanté d’être talentueux et créatif dans son développement du marxisme-léninisme, mais la vérité est que le PCC a fait preuve de créativité en déployant une perversité sans précédant dans l’histoire et même dans le monde. Il utilise l’idéologie communiste d’harmonie ultime pour tromper le public et les intellectuels, utilise la révolution industrielle pour détruire la croyance et promouvoir l’athéisme absolu, il utilise le communisme pour rejeter la propriété privée et il invoque les théories de Lénine et les pratiques de révolution violente pour diriger le pays. Il a aussi utilisé et renforcé la plus mauvaise partie de la culture chinoise, celle qui va à l’encontre des traditions chinoises.

Le PCC a inventé une théorie complète et une structure d’exploitation de « révolution » et de « révolution constante » sous la dictature du prolétariat. Il a utilisé ce système pour changer la société et assurer la dictature du Parti. Sa théorie a deux composantes  - une base économique et une superstructure (la culture de la classe dirigeante) en dessous de la dictature du prolétariat. Selon ses propres théories, la fondation économique décide de la superstructure, mais la superstructure peut à son tour agir sur la fondation économique. Dans le but de renforcer la superstructure, et tout particulièrement pour renforcer le pouvoir du Parti, il doit d’abord commencer la révolution depuis la fondation économique, ce qui implique :

(1) Tuer les propriétaires terriens pour résoudre les relations de production [27] dans les campagnes et (2) tuer les capitalistes pour résoudre les relations de production dans les villes.

Au niveau de la superstructure, tuer de manière répétée sert aussi à maintenir le contrôle absolu du Parti sur l’idéologie. Ceci comprend :

(1) Résoudre le problème de l’attitude politique des intellectuels à l’égard du Parti

Le PCC a lancé à répétition des campagnes destinées à réformer la pensée des intellectuels. Il a accusé les intellectuels d’individualisme bourgeois, d’idéologie bourgeoise, d’opinion super/supra politique, d’idéologie de super-classe, de libéralisme, etc. Il a dépouillé les intellectuels de leur dignité en leur infligeant des lavages de cerveau et en détruisant leur conscience. Il a presque éliminé la libre pensée et d’autres qualités propres aux intellectuels, telles qu’élever la voix pour la justice et consacrer sa vie à la justice. La tradition des intellectuels enseignait aussi à « ne pas abuser de la richesse et des honneurs. Ne pas perdre de vue sa raison d’être quand on est plongé dans la pauvreté, menacé par la violence, ne pas céder à la force...[28] », « être le premier à se préoccuper de l’avenir de la nation et le dernier à réclamer sa part de bonheur [29] », « Chaque homme ordinaire devrait se sentir responsable du succès de la nation et de ses échecs [30] » et « un gentleman devrait faire le bien pour sa nation lorsqu’il est riche et se perfectionner lui-même lorsqu’il est pauvre. » [31]

(2) Lancer une révolution culturelle et tuer des gens pour obtenir le pouvoir politique et culturel absolu

Le PCC a lancé des campagnes de masse à l’intérieur comme à l’extérieur du Parti et commencé par tuer des gens dans les domaines de la littérature, des arts, du théâtre, de l’histoire et de l’éducation. Lors de ses premières attaques, le PCC a visé des gens connus tels que le « Village aux trois familles [32] », Liu Shaoqi, Wu Han, Lao She et Jian Bozan. Plus tard les personnes tuées étaient un « petit groupe à l’intérieur du Parti et de l’armée. » Finalement le massacre est parti de l’intérieur du Parti et de l’armée pour s’étendre à tout le pays. Les batailles armées éliminaient les gens physiquement ; les attaques culturelles les tuaient mentalement. C’était une période extrêmement chaotique et violente sous le contrôle du PCC. Le côté malveillant de la nature humaine a été amplifié au maximum par les besoins du Parti qui cherchait à renforcer son pouvoir au moyen de la crise. Chacun pouvait tuer arbitrairement au nom de la « révolution » et pour « défendre la ligne révolutionnaire du président Mao. » C’était une pratique nationale sans précédant qui consistait à miner la nature humaine.

(3) Le massacre de Tienanmen, le 4 juin 1989 était la réponse du PCC aux exigences démocratiques après la révolution culturelle

C’était la première fois que l’armée du PCC tuait publiquement des civils qui protestaient contre les fraudes, la corruption et la complicité entre fonctionnaires gouvernementaux et hommes d’affaires, des civils qui demandaient la liberté de presse, d’expression et de rassemblement. Pendant le massacre de la place de Tienanmen, le PCC est allé jusqu’à mettre en scène des gens brûlant des véhicules militaires et tuant des soldats dans le but de provoquer la haine entre l’armée et les civils. C’est d’ailleurs ce qui a provoqué la tragédie lors de laquelle l’armée populaire a massacré son peuple.

(4) Tuer les gens de croyance différente

Il est vital pour le PCC d’étouffer les croyances spirituelles. Pour que son hérésie trompe mieux les gens dès son arrivée au pouvoir, le PCC a commencé par tenter d’éradiquer toutes les religions et les systèmes de croyance. Lorsqu’a resurgi récemment une croyance ancestrale – le Falun Gong - le PCC a brandi une fois de plus son couteau de boucher. Il a lancé la persécution contre le Falun Gong en tirant avantage des principes de cette méthode l’Authenticité, la Compassion et la Tolérance , ils ont profité du fait que ceux qui le pratiquent ne mentent pas, ne commettent pas d’actes de violence et ne présentent aucune menace à la stabilité sociale. Par l’expérience acquise en persécutant le Falun Gong, le PCC est devenu plus performant pour éliminer les autres groupes spirituels. Cette fois-ci, Jiang Zemin et le PCC sont venus sur le devant de la scène pour tuer eux-mêmes au lieu d’utiliser d’autres gens ou d’autres groupes pour le faire.

(5) Tuer les gens pour dissimuler la vérité

Le droit des gens à savoir la vérité révèle un autre point faible du PCC ; il tue aussi les gens pour bloquer la circulation de l’information. Dans le passé écouter les émissions radio « ennemies » était passible de prison. Récemment, les signaux télévisés ont été interceptés pour diffuser des informations sur la persécution du Falun Gong et en guise de représailles Jiang Zemin a émis l’ordre secret de « tuer sur le champ et sans merci » les responsables. Le PCC a mobilisé le « bureau 610 » (une organisation similaire à la Gestapo nazie mise en place spécialement pour persécuter le Falun Gong), la police, les procureurs, les tribunaux et une police Internet impressionnante pour espionner les gens jusque dans leurs moindres faits et gestes.

(6) Le Parti supprime le droit à la vie pour servir ses propres intérêts

La théorie de révolution continue du PCC en réalité signifie qu’il n’abandonnera jamais le pouvoir. Actuellement, la fraude et la corruption à l’intérieur du PCC ont pris une telle ampleur que le pouvoir absolu est devenu incompatible avec le droit à la vie de la population. Lorsque des gens s’organisent pour protéger leurs droits légalement, le PCC recourt à la violence, brandissant son couteau de boucher en direction des soi-disant « meneurs ». Le PCC a déjà préparé plus d’un million de policiers armés dans atteindre ce but. Et il est aujourd’hui beaucoup mieux préparé à tuer qu’il ne l’était lors du massacre de Tienanmen le 4 juin 1989, lorsqu’il a dû temporairement mobiliser sa force militaire. Toutefois, en forçant sa population dans une impasse, il s’y est lui-même engagé. Le PCC en est à un point tel de vulnérabilité que, comme dit le dicton chinois, « lorsque le vent souffle il prend les arbres et l’herbe pour des ennemis. »

D’après ce qui précède nous pouvons voir que le PCC est un spectre pervers par nature. Quels que soient les changements dont il est capable, suivant l’endroit ou le moment, pour maintenir son pouvoir absolu, le PCC ne changera pas son histoire meurtrière : il a tué, il tue et tuera encore.

2. Différents schémas de meurtre suivant les circonstances

A. La propagande avant l’action

En fonction des époques le PCC a eu différentes approches pour tuer les gens. Dans la plupart des cas, le PCC faisait de la propagande avant de tuer les gens. Après coup il pouvait dire « c’est seulement par le meurtre que l’on pouvait apaiser l’indignation publique » comme si c’était la population qui lui avait demandé de tuer. En réalité, c’est lui qui provoquait l’indignation publique.

Par exemple la pièce de théâtre « La fille aux cheveux blanc » [33] reprend une légende populaire pour la déformer et alimenter des campagnes de propagande. Les histoires de propriétaires terriens ou de donjon dont on parle dans la pièce, « Liu Wencai », ont aussi été inventées. Le but de ces faux récits est « d’apprendre » aux gens à haïr les propriétaires terriens. Le PCC a pris pour habitude de diffamer ses ennemis, comme il l’a fait avec l’ancien président Liu Shaoqi. Autre exemple, en janvier 2001 le PCC a mis en scène une immolation sur la place de Tienanmen pour inciter la population à la haine contre le Falun Gong, suite à quoi il a redoublé sa campagne de génocide contre le Falun Gong. Non seulement il n’a pas changé sa manière de tuer, mais il l’a perfectionnée en utilisant les nouvelles technologies de l’information. Dans le passé le PCC pouvait seulement tromper les chinois, mais aujourd’hui il peut tromper le monde entier.

B. Encourager les masses à tuer des gens

Le PCC ne tue pas seulement les gens à l’aide de sa machine dictatoriale, il incite aussi les gens à s’entre tuer. S’il observait quelques règles au début des tueries, une fois qu’il avait incité les gens à participer, il perdait le contrôle du massacre. Par exemple, lorsque le PCC menait sa réforme agraire, tout comité local avait droit de vie et de mort sur les propriétaires terriens.

C. Détruire l’esprit d’une personne avant de la tuer physiquement

Un autre manière de tuer est d’écraser la personne mentalement avant de la tuer physiquement. Dans l’histoire de la Chine, même les dirigeants les plus cruels de l’histoire chinoise, les Qin (221-207 AJ) n’ont pas attaqué les gens mentalement. Le PCC n’a jamais laissé aux gens la chance de mourir en martyr. Ils ont promulgué des règles telles « qu’alléger la peine de ceux qui faisaient des concessions et durcir la peine de ceux qui résistaient » ; forcer les gens à « baisser la tête pour admettre leur crime est le seul moyen de survivre. » Le PCC force les gens à renoncer à leurs propres pensées et croyances les laissant mourir comme des bêtes, sans dignité. En effet, ceux qui meurent dignement pourraient être une inspiration pour d’autres. C’est seulement lorsque ses victimes meurent humiliées et couvertes de honte que le PCC peut parvenir à « éduquer » ceux qui voudraient admirer les victimes. La raison pour laquelle il persécute le Falun Gong de manière aussi féroce est que les pratiquants de Falun Gong ne renonceront pas à leur croyance. Incapable de salir leur dignité, le PCC fait donc tout pour les détruire physiquement.

D. Tuer en s’alliant aux gens ou en se les aliénant

Pour tuer, le PCC manie la carotte et le bâton, tantôt se liant d’amitié avec ses victimes, tantôt se les aliénant. Le PCC essaye toujours d’attaquer une petite partie de la population, autour de 5 pour cent. Il considère que la majorité de la population est bonne et a juste besoin d’être « éduquée. » Il y a l’éducation par la terreur et l’éducation par la gentillesse. L’éducation par la terreur consiste à faire peur pour montrer aux gens que ceux qui s’opposent au PCC finissent mal. Les gens se tiennent ainsi à distance de ceux qui ont été auparavant attaqués par le Parti. L’éducation par la « gentillesse » fait comprendre aux gens que s’ils parviennent à gagner la confiance du PCC et à s’allier avec lui ils ne seront pas seulement en sécurité, mais pourront aussi obtenir des promotions ou autres formes de bénéfices. Lin Biao [33] a dit : « Une petite partie [supprimée] aujourd’hui et une autre demain, fera bientôt une grande partie au total. » Ceux qui se sont réjouis d’avoir survécu à un mouvement sont souvent devenues les victimes du mouvement suivant.
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