Faculté des Sciences Juridiques Economiques et sociales








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Faculté des Sciences Juridiques Economiques et sociales

Année 2008/2009




Axe 1 : Le Concept d’Entreprise


  1. L’entreprise en tant qu’agent économique :

L’entreprise est un ensemble de moyens techniques et humains dont l’activité organisée est dirigée par un centre de décision, en vue de production de biens ou de services faisant l’objet d’un marché.


  1. L’entreprise : unité de production.

L’entreprise utilise différents facteurs de production qu’on appelle les « Imputs » ou flux d’entrées, des éléments qui sont utilisés au cours du processus de production et qui permettent la création d’un bien économique qu’on appelle les « Outputs » ou flux de sorties qui sont :

  • capital humain : personnel

  • Capital technique fixe : PPM petit poussin du Maroc

  • Capital technique circulant : ce sont des biens incorporels, qui donnent des bien finaux (matières 1ère, énergie)

Tous ces facteurs permettent la réalisation d’un cycle de production (une séquence répétitive d’opérations d’approvisionnement, de stockage, de production).

La combinaison de tous ces facteurs qui aboutit à la production de biens finals, mais il faut choisir la meilleure combinaison, celle qui permet de minimiser les coût et de maximiser le profit.

Donc, tous les agents qui participent à la production, qu’ils soient impliqués directement ou indirectement, sont rémunérés.


  1. L’activité relève d’un centre de décision :

Une entreprise peut disposer d’un certain nombre de filiale, mais ces filiales peuvent elles même acheter le capital d’autres entreprises qu’on appelle des sous filiales.

Le centre de décision n’est pas pris dans l’usine, mais dans le siège social. Donc l’usine n’est pas une entreprise, par conséquent ces usines ne sont pas des unités économiques, mais des unités techniques.
Société mère
10% de participation

60% (aucun contrôle niveau décision)

A filiale mère


55%

B sous filial


  1. Un centre de décision souverain et indépendant :

Les entreprises sont libres de leurs actions, la souveraineté et l’indépendance de l’entreprise est relative, elle n’est pas absolue, elle n’est pas libre de faire ce qu’elle veut dans le marché.

Dans le cas des concurrents : l’indépendance, on parle de la non subordination.

La libre concurrence ne signifie pas absence de règle, il y a forcément des lois, des sanctions
B. L’approche systémique de l’entreprise :


  1. L’entreprise est une unité structurée :

Structure désigne un ensemble organisé de rapports formé de composantes solidaires chaque élément dépend de l’autre, il n’a de valeur que par sa relation avec les autres éléments).

La structure fait penser à une disposition de composantes.

Chaque élément a sa place et sa propre fonction dans la structure.

Les éléments qui composent la structure interagissent, donc il y a une interaction entre les différentes composantes en vue d’atteindre un objectif. (toujours chiffrés).

Ce type d’organisation, ainsi décrit, est appelé système.

Un système est un ensemble coordonné d’éléments en interactions dynamiques qui concourent à l’obtention d’un résultat donné.

E/se système d’information L’entreprise est un système, et dedans

Facteurs qui interagissent il existent des minisystème, comme elle évolue dans un système

Environnement (environnement)

On peut ajouter que l’entreprise est un être vivant menacé de mort


  1. L’entreprise est un système ouvert :

L’entreprise est en relation avec son environnement technologique, économique, fiscal, par des flux d’entrée (se sont les facteurs de production :la main d’œuvre, le matériel, les matières 1ères ,il s’agit de tous ce qui est capital, les flux d’entrée, d’information, tous ce qui est législation), des flux de sorties (sur le plan financier, tous ce qui dépenses et revenu (salaires), les flux d’information, il s’agit de la publicité des bilan de l’entreprise).

Elle établit un réseau de relations, d’échanges

L’information : Tous les flux d’information qui viennent quotidiennement constituent des flux d’entrée (intrant) sont transformés y compris l’information, pour donner un produit qui est destiné à être vendu sur le marché.
Transformation E/se Produit ( y compris le service)

Matières 1ères

Capital

Homme

Information L’information fait partie des intrants
Les flux de sorties extrants : l’entreprise, non seulement elle reçoit l’information, mais il faut aussi qu’elle la donne.

Ainsi on peut distinguer deux observations :

Les flux d’entrée sont transformés pour donner des produits. Mais, est ce que cette transformation a toujours lieu ?

La transformation n’a lieu que dans les entreprises industrielles.

Aujourd’hui, l’information est un atout décisif, car elle assure l’entreprise. On peut démontrer cela ainsi :
Analyse Décision Action
L’entreprise est supposé être à l’écoute du marché, elle capte beaucoup de signaux, qu’elle analyse pour réfléchir, et ensuite agir.

L’entreprise élabore des stratégie de nature conflictuelle, dans la mesure ou elle affronte les concurrents. Elle doit nécessairement être informé sur son adversaire.

L’environnement dans lequel évolue une entreprise change constamment dans le temps. Ainsi on est obligé de nous adapter.


  1. L’entreprise est un groupe de travail :

Une entreprise est un groupe humain hétérogène elle est avant tout une société d’homme, c’est un microcosme, humain et social (une image réduite de la société, une entité dans laquelle il y a des hommes et des femmes en interaction), dans la mesure ou les acteurs n’ont pas les même compétences, expériences, fonctions, responsabilités…

Certains s’occupe de l’étude du marché, la comptabilité, les relations humaines…donc il y a une hiérarchie.

Tous ces individus sont organisé hiérarchiquement (afin de maintenir l’ordre, mais aussi, pour atteindre l’efficacité du système, et surtout éviter le gaspillage.

Les individus évoluant dans l’entreprise sont guidés par leurs sentiments.

Les interactions ne sont pas seulement rationnelles, mais aussi affectives.

Finalement, si on tient compte de la rationalité et d l’affectivité, on peut dire que le comportement d’un acteur est pluridéterminé


  1. Finalités de l’entreprise :

L’entreprise a l’intention de fabriquer des biens et des services pour les vendre sur le marché. Aussi cherche-t-elle a se faire plaisir, c’est à dire gagner.


  1. La production est destinée au marché :


E/se Marché E/se

Marché Innovation & créativité
Les décisions que prennent les entreprises sont toujours guidés par le souci de préoccupation satisfaire la clientèle (marché - demande) elle est, en réalité, leurs vrais patrons, et leur raison d’être. Autrement dit, les produits sont fabriqués pour satisfaire les besoins (la demande).

Un bien économique est un bien destiné à satisfaire un besoin procurant l’utilité.

Besoin (notion psychologique) # Demande (notion économique lié au pouvoir d’achat)

L’entreprise évolue dans un système pluraliste, parce qu’il est marqué par la diversité des besoins, des préférences, des exigences… donc on a affaire a une concurrence intense, qui donne au consommateur un choix de plus en plus large.

La clé du succès passe toujours par le client. En effet la voix du client est plus importante que la voix hiérarchique ; la personne la plus importante de l’entreprise c’est son client, elle doit écouter ses critiques, ses appréciations pour qu’elle puisse modifier son produit.

Il arrive souvent que l’innovation est parfois à l’origine d’un produit. Or, même lorsque l’entreprise prend l’initiative de l’innovation, le produit est toujours conçu pour répondre à un besoin. L’entreprise répond à des besoins qui ne sont pas exprimés (Internet, guichets automatiques…).

Le besoin crée le moyen. Un moyen sans besoin n’a pas de sens.


  1. Le profit, condition de l’entreprise :

1er constat : le profit ou bénéfice comptable (résultat de l’exercice), constitue un mécanisme essentiel du système économique actuel (maximisation de profit).

2ème constat : qui dit système de libre marché dit incertitude, risque,… le profit récompense le risque. Autrement dit, Le mot profit fait allusion au gain qui récompense la gestion d’une entreprise dans un contexte de risque. (le profit permet de dédommager l’entrepreneur ayant pris en charge des risques).

Le seul moyen d’assurer une combinaison optimale des ressources c’est la recherche systématique du profit (moyen de production).

Le profit, étant une section de l’activité mesuré par l’entreprise, non seulement, il permet de mesurer l’efficacité, mais aussi de la stimuler.

Le profit joue un rôle fondamental dans le procès de croissance de l’entreprise :
Investissement Profit
L’investissement conduit au profit, lequel conduit de financer les investissement de domaine.

Il est certain que l’entreprise s’intéresse aux individus qui ont un pouvoir d’achat. L’entreprise se soucie de la rentabilité attachée de toutes les décisions.

Seuls les besoins solvables et rentables sont remis sur le marché.

L’E/se a un but lucratif, elle n’a pas de provocation (philanthropie) de se faire plaisir.

On a affaire a une activité marchande.

Exp. but de la banque est d’augmenter les recettes, diminuer les coûts pour déplaire la clientèle.

Il est injuste de dire que le profit est l’objectif de l’entreprise, sinon on dirait que la nourriture est l’objectif de l’être humain.

Le souci du client est l’exigence de la rentabilité et le profit ne sont à rien incompatible, ils vont de pair, ils sont en concomitants (reliés l’un à l’autre).

Le produit constitue un indicateur de performance autant que l’écoute du client.

Une entreprise prospère (dure) sur le marché parce qu’elle est rentable…

La satisfaction ne doit pas être perçue comme un but, mais comme un moyen.

En s’adaptant à la demande, on est en mesure de réaliser un profit.

« c’est l’art de plaire son marché en satisfaisant son patron »

Exp. révélateur : pharmacie (laboratoires pharmaceutiques) :

2 logiques : Ethique soulager le mal, la douleur. On rend service (ce qui est insuffisant)

Matérialiste On pense aussi au profit


  1. L’entreprise est soumise à la concurrence :

Du temps de la politique protectionniste 1960 - 1983, et également, les situations de monopoles, il suffisait de produire.

La logique d’offre : il faut produire un bien car le producteur est à l’abri des frontières.

Les entrepreneurs n’étaient pas souciés de la situation de leur management.

Aujourd’hui, nous vivons dans un contexte ou la concurrence s’intensifie partout.

Abondance Choix

Concurrence

Rivalités Information
Il existe des rivalités entre entreprises : exp. marché de ciment (LAFARGE & CIOR & CIMAR)
Jusqu’à 2001 chacun vivait dans une situation de monopole, chacun avait son propre territoire.

Dans ces conditions, il n’y avait pas de concurrents.

Aujourd’hui, CIOR investit dans la région de SETAT (LAFARGE).

De même LAFARGE investit à l’oriental (CIOR).

Ce qui prouve qu’il n’y a pas de position acquise.

Le concurrent correspond à l’état normal dans lequel évolue une entreprise (concurrente).
Dans un tel contexte, les prix tendent à baisser (frontières ouvertes), les clients sont mieux considérés (exp. Maroc Télécom).

L’absence de la concurrence est extrêmement néfaste pour l’entreprise. (exp. RAM)

La concurrence s’exacerbe : le commerce s’ouvre sur l’environnement.

La couverture actuelle du commerce extérieur a pour conséquence immédiate l’introduction de produits industriels, ce qui a entraîné une baisse des tarifs douaniers

L’entrée des produits entraîne un changement de philosophie de vision, ainsi qu’une meilleure qualité et compétitivité.

Le monde d’affaire se mobilise aujourd’hui autour de la mise à niveau et la restructuration.

La mise à niveau permet de rendre le système productif plus compétitif au sein de l’économie mondiale.

Nous vivons aujourd’hui dans un contexte ou il n’y a plus d’Etat producteur.


  1. Typologie des entreprises :

Il existe de multiples critères pour classer les entreprises :


  1. Classification Juridique :

Dans le cadre de la classification juridique, le critères est le Capital. Mais la question posée reste : qui détient ce capital ? est ce une personne, ou plusieurs ? physiques ou morales ?

Le critère ici est la propriété des moyens de production :

Il y a deux types d’entreprises : Entreprises Publiques ou Semi-publiques & Entreprises Privées

  • Entreprises Publiques : RAM, OCP, 2M…

Pourquoi l’Etat devient entrepreneur ?

l’Etat remplace l’initiative privée.

l’Etat cherche à s’implanter dans des secteurs importants. Stratégique

  • Entreprises Semi-publiques : BTE, CIH, Général Tire.

Ce sont des entreprise où le capital et le pouvoir de décision sont détenus intégralement par l’Etat. (Etat + E/ses privées participants au financement et à la gestion).

Aujourd’hui nous vivons dans une otologie de privatisation ; l’état se désengage de plus en plus de, particulièrement, toutes les activités.

  • Entreprises Privées :

La propriété est exclusivement liée à des individus. On distingue entre :

E/se individuelle : Le capital est détenu par un seul individu, lequel assume tous les risques, notamment financier. (ressources limitées, organe unique de décision).

Il y a un amalgame entre l’argent de l’entreprise et l’argent du patron. Exp. artisan…

Société : Les apports de plusieurs associés sont regroupés. L’entreprise est dite sociétaire.

La société a une existence autonome, distincte de celle des associés. Exp. SARL


  1. Classification économique :

On peut les classer selon trois critères :

Selon la taille (nombre employeurs); selon le type de l’activité; et en fonction du chiffre d’affaire.

  • Taille : Très petite E/se (celle qui a de 0 jusqu’à 9)

PME (celle qui a plus de 10, et inférieur ou égal à 100)

Grande E/se (celle qui ont un nombre supérieur ou égal à 100)

Le ministère du commerce a donné un récent chiffre. ( PME < 200 ; Grande E/se > ou = 100)

  • Nature d’activité : selon le branche, ou le secteur.

  • Chiffre d’affaire : en deçà de 50 millions c’est une PME ; au delà il s’agit d’une grande E/se.

Il faut résumer par rapport à la branche. Nous allons apprécier l’importance relative de l’entreprise.

Conclusion : La petite E/se est mal, ou peu structurée, au contraire de la grande E/se. On a affaire à un système bien organisé.
Comparaison Petite E/se Grande E/se

Structure : mal structuré. organisé.

Hiérarchie : courte (Patron seul responsable). Longue (division des taches).

Rôles : Flou, mal défini, précise, distinctes,

Instables. spécialités.

Méthodes : Faibles . Modernes.

Objectif : On ne fixe pas d’objectifs. Chiffrés.

Même s’il est fixé. fixés par écrit.

il n’est pas affiché et transmis Implication de L’ensemble

aux employés des collaborateurs.

Puissance : Investissement difficile. Investissement considérable.

Financement manque de prêt bancaire.

Manque de résistance aux changements..

Vulnérable, elle ne peut pas compter sur

L’autofinancement.


  1. Des groupes :

L’approche juridique ne permet pas de recevoir les liens financiers qui existent entre les entreprises.

Un groupe est un ensemble constitué par les entreprise de liens financiers et économiques dépendante d’une autre entreprise appelée : société mère qui en assure la direction et le contrôle.
LESIEUR ONE COSUMAR

CENTRALE MARJANE IMITEK


  1. L’informel :

L’informel fait vivre un grand nombre de familles, c’est une réalité à la fois économique et sociale.

Dans l’informel, on a affaire a trois activités :

Des activités non structurées (non salarié).

Des activités non déclarées.

Des activités non mesurables.

C’est un secteur mal évolué.

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