Objet : pré-livre «Transformations Mondiales»








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Phénoménologie … perspectives et représentation de sa réalité, vérités et sens
La réalité extérieure se voit en perspectives différentes selon les points de vue d'où on la regarde.

C'est à dire que tu peux ne pas voir la même chose que moi, et nous pouvons tous deux avoir parfaitement raison, bien décrire la même chose, la même réalité extérieure, mais en étant placés en deux points d'observation différents qui nous donnent deux perspectives (ce que l'on voit d'un point de vue) différentes.  

 

La représentation n'est pas la chose, la carte n'est pas le territoire, la réalité extérieure est bien plus large qu' une de ses perspectives ou représentation (synthèse d'une diversité de perspectives observées).

 

Autrement dit nos différences de points de vue peuvent enrichir chacun notre représentation de la réalité,

en nous en fournissant de nouvelles vues (perspectives).

Je vois blanc et tu vois noir peuvent être simultanément vrais et décrire la même chose ... vue d'ailleurs

Bref, au lieu de chercher une vérité, qui a tort ou qui a raison, accepter les deux perspectives comme simultanément vraies peut enrichir chacun dans sa connaissance de la chose, en améliore sa représentation par cet ajout d’une nouvelle information, une nouvelle vue, une nouvelle perspective.

 

L’origine fréquente d’une rupture scientifique majeure est d’arrêter d’invalider une observation certes connue mais rejetée car non conforme au modèle dominant.

Accepter d’inclure valable cette observation qui détruit le modèle ancien ouvre la voie à un nouvel inconnu d’où sortira le modèle nouveau qui transformera toute notre réalité en déménageant ses territoires par disparition de certains et suréquipement d’autres.

Le feu, l’électricité, le nucléaire, chaque territoire aujourd’hui quotidien pour l’humanité lui a été au début une toute autre représentation.

Le feu était dangereux, l’électricité une distraction sans aucune force, le nucléaire invisible et inattendu.

Nos explorateurs scientifiques ou religieux transforment nos comportements dans la toujours même réalité externe en élargissant nos représentations à inclure les nouveaux territoires insoupçonnés des anciens modèles.
Les premiers pas vers le nucléaire commencèrent à une époque où les physiciens pensaient avoir fait le tour de leur territoire, n’avoir plus rien à y découvrir, par la découverte stupéfiante de la radio activité, une émission d’énergie aux sources inconnues et totalement incompatibles avec les modèles du jour.
La réalité dépasse la fiction de nos modèles dominants.

Accepter vraies des observations incompatibles avec nos modèles du jour transforme nos représentations.

Accepter de re-connaitre ces incompatibilités certes dé-range et fragilise la validité de nos modèles et la puissance sociale de leurs serviteurs experts, scientifiques, religieux ou autres, qui sont donc souvent la plus grande force d’opposition à ces ruptures.
Oublieux des origines historiquement dérangeantes de ses modèles et certitudes du jour, le trop fréquent expert borné restreint sa mission à n’être que le serviteur de l’outil du jour et s’oppose à toute transformation de nos représentations qui fut pourtant à l’origine de ses propres certitudes.
Loin de nous appauvrir, accepter cette incompatibilité entre notre représentation et l’observable nous enrichit en élargissant notre réalité interne à de tous nouveaux territoires de la toujours même réalité externe.
Comme il y a la lutte pour la vie parmi nos plantes, il y a lutte pour la vie parmi nos représentations, en particulier parmi la diversité des perspectives qui nous sont accessibles, nous sélectionnons celles que nous acceptons comme vraies, valides, et intégrons dans la construction de notre représentation.
Se représenter seulement serviteur des représentations acquises ou aussi concepteur des nouvelles représentations à découvrir sont deux représentations culturelles et personnelles distinctes.

La première convient aux totalitarisme, la seconde aux démocraties.

Sur-diffuser dans notre éducation, nos formations et nos métiers les valeurs d’obéissance et d’exécution, sous-diffuser celles de curiosité et créativité, sert le totalitarisme financier et dessert la propagation de démocraties.
La réalité externe est mille fois plus large que notre représentation culturelle.

Notre réalité interne, personnelle et culturelle, se limite à la variété de nos perspectives vues dans nos lunettes culturelles.

En intégrant de nouvelles perspectives qui dé-rangent nos modèles précédents, nous transformons sans cesse notre réalité.

Les outils (macro, micro, nano, autres sens …) que nous fabriquons par nos modèles élargissent nos cinq sens incarnés vers de nouvelles perspectives reçues de la réalité externe et nous façonnent de toutes autres perceptions et représentations.
La phénoménologie est la tentative d’acepter d’observer en laissant nos modèles à leur place, d’une représentation culturelle éphémère et restreinte, certes extrêmement utile mais sans la confondre avec la réalité externe.
Enfin, ce concept de réalité extérieure est déjà un choix, le choix culturel d’une représentation. Une autre culture peut trouver insensé de ce con se voir en enveloppe individuelle séparée de son environnement.

discours et réalité
Pour que le discours devienne réalité, plusieurs chemins peuvent être simultanément parcourus.
Le chemin le plus souvent fréquenté est de travailler à rapprocher la réalité du discours, de vouloir que la réalité devienne enfin ce que le discours demande, promet, fait miroiter et espérer.

Mais s’il utilise la réalité souhaitée pour oublier la réalité du jour, il y cultive des mensonges qui le conduisent alors systématiquement à l’échec et loion de son but.

Tel le reproche classique des électeurs à leurs élus de ne pas réaliser les belles promesses des discours des campagnes électorales alors qu’ils savaient d’avance que ces discours s’appuyaient sur des mensonges concernant la réalité du jour.

Tel le reproche classique à tous les partis révolutionnaires qu’une fois au pouvoir ils pratiquent l’inverse de leurs promesses.

Toute promesse a besoin de contrôles indépendants, tout pouvoir a besoin de contrôles indépendants, toute envie a besoin de respecter l’observable, sont des réalités à na pas omettre sous peine de résultats opposés au souhaité.
Le deuxième chemin est l’inverse.

Loin de chercher à rapprocher la réalité du discours, il travaille à rapprocher le discours de la réalité.

Cela peut paraitre débile, stupide, trop simple, de seulement mieux décrire l’actuel abhorré au lieu de mieux décrire le souhaité attirant.

C’est pourtant souvent le plus fort chemin pour détruire à jamais cette réalité du jour.

Car, vu l’immensité des écarts permanents entre discours et réalité, mieux décrire notre réalité du jour dans un discours davantage bâti sur les informations (perspectives) disponibles à partir de la diversité de tous les points de vue, la diversité des observations, analyses, exigences et contrôles, est une transformation aux conséquences aussi immenses qu’imprévisibles.

Ce chemin se parcourt par le travail de passer de l’atroce politiquement correct au souhaitable politiquement observable en diminuant omerta, tabous, égoïsmes et mensonges partagés,
Les autres chemins sont non pas entre ces deux extrêmes mais avec eux.

La règle est que la réalité dépasse la fiction, et que le mensonge fait partie de la réalité.

Les deux chemins sont toujours simultanés,

Il s’agit d’en changer la dose.

Un peu moins de mensonges.

Diminuer nos mensonges nous transforme plus profondément vers nos satisfactions les plus profondes dont inconscientes que la seule exigence superficielle de réaliser nos rêves conscients.
Après les révolutions scientifiques et matérielles qui émergèrent du XVII-ième siècle des lumières, nous avons besoin des révolutions relationnelles et spirituelles qui émergeront du XXI-ième siècle de l’ombre.
Au lieu de fuir et nier nos noirceurs, les mieux accepter, observer, éclairer, voir et décrire est un excellent chemin pour nous mieux traiter en les mettant enfin à leur bonne place énergique de nouveaux éclairages.

III - MEDIA-ACTIF
un homme une voix … médiatique

inclut chaque voix égale, en financement des campagnes électorales et en temps d’expression dans les médias.
Une démocratie n’est pas seulement la présence de contre pouvoirs,

Il ne s’agit pas seulement de diminuer la dictature d’une minorité sur une majorité.

Une démocratie est la recherche d’un équilibre harmonieux dans la diversité, autant que seule la coordination entre l’immense diversité de ses organes permet à un organisme et à son système nerveux d’exister.

Cerveau ou tripe, toute dictature d’un organe sur l’ensemble des autres n’est qu’un suicide accéléré pour l’organisme … et la mort pour chacun de ses organes.

Oui, à chaque type de décision correspond un organe principal c'est-à-dire le niveau d’arbitrage dans la prise de décisions.

Mais non, aucun organisme n’a systématiquement le même organe principal.

Beaucoup de décisions de régulation physiologique sont gérées très loin et bien ailleurs du cerveau conscient.

Si par excès de pouvoir du cerveau, ou des tripes, certains organes de décision deviennent atrophiés, c’est toute la capacité de régulation de l’organisme pour ce type de situations qui devient d’abord infirme handicapé, puis rapidement dépassée, incapable et impuissante.

C’est ce qui arrive à nos collectivités quand elles laissent trop de pouvoirs aux organismes financiers sur nos medias.
Une démocratie est une recherche d’équilibre entre une diversité de pouvoirs.

Y empêcher toute prise de pouvoir excessif d’une minorité sur les circonstances médiatiques et électorales est indispensable pour toute démocratie.
Equilibrer l’accès de tous les candidats aux financements et aux médias exigé par « un homme une voix ».

  • en financement des campagnes électorales, par exemple n’autoriser les candidats à récolter qu’auprès des seuls individus et avec un plafond de don individuel accessible aux plus pauvres !!! Inciter à donner sans limite bien au-delà de ce plafond, pour financer non pas son candidat mais sa démocratie, autoriser aussi les dons des structures (entreprise, fondation, …), regrouper toute cette autre collecte pour la répartir pre et post élections vers tous les candidats au pourcentage des voix récoltées !

Autrement dit pour ne pas biaiser la sur-représentation des élus en faveur des riches, il s’agit d’empêcher entreprises ou riches de sur-financer leurs candidats au détriment des plus pauvres.

  • Au moins aussi important est d’équilibrer aussi l’accès aux médias.


un homme une voix … médiatique

Le fonctionnement démocratique d’un système politique exige qu’ « un homme une voix » signifie l’égalité de la voix de chacun autant en amont dans les mass medias qu’en aval dans le vote.
Sinon « dis moi qui te paie, je saurai qui tu sers ».

Nos mass medias sont nos cerveaux collectifs.

Laisser notre oligarchie financière avoir sa voix médiatique surreprésentée dans nos mass medias,

  • directement car propriétaires ou annonceurs de nos mass medias privés,

  • indirectement car ils déforment à leur service nos mass medias publics en finançant les campagnes électorales des élus qui en nomment les dirigeants et contrôlent leurs actions,

… transforme les promesses électorales de « l’élu au service du peuple » en déguisements éphémères et mascarades électorales dont le fruit principal est de détourner l’attention du principal .

Le principal est que la sous mission de nos mass medias à nos dictatures financières accouche systématiquement de programmes et pratiques politiques dont la finalité et les résultats sont de nous appauvrir pour nous asservir.
Pour « ne pas jeter bébé avec l’eau du bain », il faut distinguer entre bébé et eau du bain, ne pas se contenter d’amalgames partisans qui par excès de haine (gauche) ou amour (droite) du capital financier diminuent notre compétitivité et nous appauvrissent.

Le bébé est la puissance bénéfique du capital, surtout non financier mais aussi financier s’il est bien maintenu à sa bonne et saine place de serviteur.

L’eau du bain est la puissance maléfique du capital financier quand il prend le pouvoir politique de dominer nos medias pour nous appauvrir et nous asservir afin de mieux nous sous mettre et s’enrichir.

Pour que nos medias servent les intérêts non pas de l’oligarchie financière mais de tout l’organisme humanité mondiale, pour augmenter les bienfaits du capital financier et en diminuer les méfaits, il urge de transformer notre système médiatique vers « un homme une voix médiatique « , pour enlever à l’argent son exécrable place de maitre catastrophique et l’y repositionner à sa place d’excellent serviteur.
Cela se fait en transformant le travail media-actif de chacun, moins au service égoïste d’intérêts personnels ou corporatistes, et davantage au service de toute sa collectivité même contre ses intérêts personnels apparents.
Exemples :

  • au lieu de « davantage des miens car trop d’autres », promouvoir une diminution démographique.

  • au lieu d’entériner un système médiatique vicieux car biaisé par l’argent en faveur de l’argent en s’y limitant à promouvoir sa propre voix au pro-rata de sa position sociale et puissance financière, intervenir et se manifester pour que nos systèmes médiatiques expriment mieux la diversité des témoignages et points de vue, pour « un homme une voix ».

le premier travail citoyen n’est pas son travail électoral mais son travail médiatique

de s’informer et d’informer. C’est la phase amont dont l’étape électorale en aval et n’en est que la récolte les fruits de ce travail amont et principal. C’est l’agriculture élevage de nos programmes électoraux azu lieu de la chasse cueillette de nos élus. .

Tous les repère citoyens qui suivent sont des EXEMPLES du territoire individuel de l’action politique
A chaque niveau du jeu social, certaines contraintes de l’exécutant sont les variables d’au dessus, de son supérieur concepteur – stratège - décideur.

Les contraintes de nos systèmes économiques, les règles du jeu qui canalisent nos comportements professionnels, sont des variables que nos choix politiques transforment en contraintes économiques.

Les contraintes de nos systèmes politiques (législatif, exécutif, judiciaire, financier et médiatique) , les règles du jeu qui canalisent nos comportements politiques (informations, manifestations, exigences, laisser faire …), sont des variables que nos choix citoyens transforment en contraintes politiques.
Chaque individu a deux missions simultanées, exécutant professionnel et gouvernant citoyen, et chacun y est responsable de ses choix et priorités, répartit son investissement personnel entre ses deux misssions.

Parmi nos deux missions, notre travail individuel principal n’est pas professionnel mais médiatique.
Autant le cerveau et notre système nerveux commande nos muscles, autant nos medias et nos systèmes médiatiques commandent nos comportements.
Or aujourd’hui, avec nos systèmes médiatiques viciés par l’excès des pouvoirs de l’argent sur nos médias, notre économie cultive la croissance de problèmes durables pour la croissance de l’argent et la dictature de ses détenteurs.
Privilégier le travail professionnel d’être un bon exécutant, accepter comme contrainte la règle du jeu économique fixée par le niveau politique actuel, renforce donc durablement la croissance de nos problèmes et difficultés, de notre appauvrissement et diminution de nos libertés.
Privilégier le travail citoyen média-actif d’être un bon gouvernant médiatique au service de tous, se représenter comme variable sous notre responsabilité la règle du jeu politique qui résulte de notre travail citoyen média-actif, est prioritaire pour transformer nos représentations, assainir notre économie, concevoir et mettre en place une économie vertueuse où l’argent passe au service de la croissance du gratuit pour la croissance de nos ressources durables et de nos libertés.
Y choisir passivité ou égoïsme mensonger (davantage pour moi, ma tribu, ma corporation, mon pays … !) soutient et renforce la destruction systématique des richesses de la collectivité humaine mondiale.
Y choisir de s’y activer (média actif) au service de tous, pour orienter nos représentations vers davantage de richesses durables, facilite la survie de notre espèce et augmente nos libertés individuelles.
Chaque citoyen y choisit son comportement, et chaque collectivité en reçoit les conséquences.
Pour que produire des richesses gagne de l’argent (cultiver le préventif), et que détruire des richesses ne gagne pas d’argent (diminuer l’externalisation des coûts), le premier travail de chacun est citoyen politique, médiatique. C’est son travail média-actif.
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