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sèmes Richesse et argent


La confusion des termes RICHESSE et ARGENT est le fruit d’un bombardement médiatique qui sert l’argent au détriment de nos richesses, qui nourrit la croissance de l’argent par la destruction de nos richesses.
Le concept d’ argent est un indicateur de la richesse, mais il ne la représente pas de façon exhaustive , pourtant il est utilisé communément .
Mots clé :
RICHESSE désigne les moyens mis à ma disposition pour ma qualité de vie quotidienne, par des améliorations économiques : matérielles et culturelles.

La principale richesse est relationnelle, la richesse matérielle y a la place d’un outil relationnel.
ARGENT Il ne s’agit pas de tuer bébé avec l’eau du bain. L’argent est un super outil pour canaliser l’énergie humaine. Grâce à cette capacité il a pu positionner les collectivités qui l’ont adoré en situation de domination militaire et d’assassinat de toute opposition.

Mais l’excès en tout est un défaut, et aujourd’hui dans une planète de taille constante l’énorme augmentation de puissance individuelle qu’a amené le culte de l’argent et de la puissance place l’humanité en position instable. Aujourd’hui nos excès de comportements belliqueux entre humains, nos guerres économiques autant que militaires, sont devenus bien plus menaçants que rassurants, avec une totale capacité à détruire toute vie humaine en un temps très bref.

Aujourd’hui, dans la diversité des organes de l’organisme vivant qu’est l’humanité mondiale, l’argent a trop envahi nos médias et y prolifère comme un cancer du cerveau.

La croissance du gratuit n’est PAS l’éradication de l’argent, c’est sa diminution dans nos médias et dans notre économie, afin d’enfin mieux y cultiver préventif, productivité et valeurs non monétaires.

Il s’agit seulement de retrouver chacun à sa place, nos médias ont besoin de beaucoup plus de puissance gratuite, de serviteurs de nos intérêts collectifs, il s’agit de diminuer dans nos médias la sur-représentation des puissances d’argent.
la richesse n’est pas l’argent.

La principale richesse est relationnelle, avec soi, avec les autres et avec tout son environnement animé et inanimé, vivant et inerte.

La richesse n’est pas le revenu, la richesse ce sont les ressources à disposition utiles pour bien vivre.
l’argent n’est pas la richesse.

L’argent n’est pas la richesse, il ne l’a jamais été. Et la richesse n’est pas l’argent.

L’argent est un excellent serviteur, il l’a toujours été.

L’argent est un outil de stockage, mesure, transport et échange de l’énergie humaine.

Il mesure l’énergie humaine à dépenser parfois pour produire des richesses et parfois pour les détruire.

C’est un superbe et excellent outil pour canaliser l’énergie humaine, car il permet sa mesure (comptabilité), son stockage (banques, coffres, titres) et son transport (paiements, échanges).

C’est énorme, puissant, ça fait déjà beaucoup !

Mais canaliser l’activité humaine vers la croissance de l’argent est malheureusement en corrélation inversée avec la croissance des richesses.
L’argent au pouvoir est un maitre catastrophique. Il engendre littéralement des catastrophes.
La main invisible du marché ne fabrique pas la croissance des richesses mais celle de l’argent.

Elle fabrique ce que l’empoisonnement de nos mass medias par l’argent nous fait aujourd’hui tous  exiger : la croissance de l’activité, des marchés, de l’emploi et de l’argent.

Sans canalisation politique au dessus, en diminuant l’indépendance des autres pouvoirs politiques, les pouvoirs financiers sont passés de serviteurs à maitres et fabriquent la destruction systématique des richesses pour la croissance des problèmes qui augmentent leurs pouvoirs.

Et cela au prix de la destruction systématique de nos richesses.

Croire en cette « main invisible » accélère la croissance des bénéfices d’aujourd’hui et des marchés de demain par la croissance systématique de nos coûts externalisés, c'est-à-dire de nos destructions.

A qui profite ce crime ? à la croissance de l’argent !

Exiger une politique idiote pour des idiots qui profite à des fous fabrique des idioties destructrices, compréhensibles, normales et systématiques. Ce n’est pas aberrant mais normal que tout s’y détruise.

C’est l’enjeu de nettoyer nos lunettes culturelles.
La richesse d’une collectivité se mesure par les biens et services à sa disposition.

La première richesse est toujours et partout dans la relation, avec soi et avec les autres, c’est intime, vital, affectif, familial, sexuel, relationnel, c’est culturel, ce sont toutes les formes, modalités et diversité des langages d’aimer autour du globe, en mots, langues, mythes, cultures, religions, images, œuvres d’art, loisirs, jeux domestiques ou extérieurs, la liste est infinie et la créativité humaine avec.
Seul le monopole médiatique de l’argent avec ses pubs et son financement des élus a aujourd’hui transformé tous nos langages relationnels en dépendances monétarisées dans des marchés d’insatisfactions cultivées par instrumentalisation d’ersatz volontairement éphémères en violence, sex and drugs et négation de perceptions durables en contemplation, amour ou joie.

La puissance de l’argent est colossale mais ce colosse a des pieds d’argile, il a besoin de son monopole sur les médias, or les citoyens ont de plus en plus de capacité médiatiques, encore doivent-ils les utiliser.
L’argent n’est qu’un moyen, un outil à maintenir au service de l’objectif principal qui est la richesse. .

Laisser l’argent prendre le pouvoir sur nos medias ouvre à la dictature de ses détenteurs qui cultivent la croissance des manques pour mettre les autres en leur dépendance, obédience et soumission.

Ce n’est pas particulier à l’argent mais vaut pour toute ressource.

Dans la relation entre les détenteurs d’une ressource et ceux qui la souhaitent, les détenteurs aiment et cultivent le manque pour augmenter leurs pouvoirs.
La particularité politique de l’argent est que l’énergie humaine est une puissante ressource vite principale.

En cycle vicieux de croissance de son pouvoir, l’argent empoisonne nos médias pour embrigader de plus en plus d’hommes à son service par destruction des autres repères culturels et structures collectives.

Toute démocratie se porte d’autant mieux et entretient d’autant mieux ses systèmes politiques et économiques que ses citoyens se libèrent de la dictature de l’argent en cultivant la croissance du gratuit.

Organe vital ou principal, les flux d’ argent dans l’organisme collectivités humaines
Tout organisme vit et survit par l’adaptation des formes de sa puissance à son environnement.
La complexité d’un organisme augmente le nombre de ses organes vitaux,

jusqu’à des centaines pour les mammifères (cœur, poumons, rate, foie, intestins … ).

Un organe est vital quand sa disparition tue l’organisme entier,

mais à l’autre extrême l’excès de sa domination par un organe tue aussi l’organisme.
Dans les transformations permanentes du vivant, l’excès en tout est un défaut, rien n’est poison tout est dans la quantité, le choix n’est pas omnipotence ou absence de tel ou tel organe, blanc ou noir, tout ou rien.

Le choix est dans la dose. La régulation entre ses organes est vitale pour l’équilibre de tout organisme.
Cet équilibrage d’un organe avec son organisme est une dose qui résulte du dialogue de chacun avec son environnement.

De l’infiniment petit à l’infiniment grand, tout est dans tout … et réciproquement.
Œil de l’aigle, nez du chien, muscles de sprinter du lion ou de coureur de fond pour le loup, cerveau et main de l’homme, l’identité d’un organisme est l’histoire de ses choix en programmation ADN.

Là sont gravés ses organes, et ses langages physiologiques pour les réguler et équilibrer,

avec le système nerveux en contrôle-commande.

Dans nos organismes collectivités humaines,

L’identité d’une collectivité humaine est l’histoire de ses langages relationnels.

Là sont gravés ses choix en institutions,

et en systèmes humains pour les réguler et équilibrer,

avec ses medias en contrôle-commande.
Autant l’organisme hôte meurt s’il perd un organe vital,

Autant tout organe qui prend trop de pouvoir tue son organisme hôte,

Car il y devient parasite, l’envahit, l’assassine … et s’y tue lui-même !
Comme tout organe vital dans tout corps vivant,

L’argent ou le capitalisme ne sont pas ennemi des collectivités humaines.

Au contraire, ils lui sont de fabuleux organes utiles et amis,

d’excellents serviteurs pour sa puissance et sa survie.
Mais comme tout organe mal régulé, ils deviennent ennemis de leur hôte s’ils prennent trop de pouvoirs.
L’ennemi de nos communautés humaines est l’excès de pouvoirs de l’argent sur nos medias,

l’excès de pouvoirs du capitalisme financier sur nos cerveaux.
La prolifération des dictatures de l’argent déforme nos observations, analyses et contrôles

En étant un écran permanent dans nos langages, expressions et représentations.
Devenu cancer aux métastases multinationales, l’argent envahit nos systèmes relationnels, institutions et élus,

pour leur croissance par la destruction de nos collectivités jusqu’à notre mort … et donc la sienne !
La cure, solution, outil de guérison, contre poison pour ce rééquilibrage, est la croissance … du gratuit !
le travail c’est d’abord pour gagner de l’argent. Faux,

Et même systématiquement destructeur.

L’argent est une contrainte, pas un objectif. Un excellent serviteur mais un maitre catastrophique.

Une collectivité est plus riche quand elle a davantage de biens et services par moins de travail donc moins d’argent.

Le premier travail est citoyen, c’est de canaliser l’argent vers produire des richesses, donc vers diminuer les emplois actuels pour produire plus et mieux avec moins, par préventif et productivité amont.

C’est le seul travail individuel propice à un développement durable.
Qu’en sus le travail professionnel serve à gagner davantage d’argent, oui, et tant mieux, mais le travail citoyen en amont doit être prioritaire pour que chacun puisse s’enrichir en détruisant son emploi, en l’amenant à produire plus et mieux avec moins.

la puissance n’est pas surtout l’argent,

Autant que la force militaire n’est plus le nombre de chair à canons porteurs de fusils, autant la puissance économique et politique est surtout médiatique.

Le fleuve du gratuit peut remettre l’outil argent à sa place, d’excellent serviteur, pour supprimer ses excès, de maitre catastrophique.
Le travail
Le travail professionnel, c’est de fabriquer ce qui vaut de l’argent.

Le travail politique, c’est de fabriquer combien d’argent ça vaut.

Donc moins ça vaut cher, plus c’est accessible à chacun, mieux est fait le travail politique.

En asymptote, le bon travail politique est la croissance du gratuit, l’augmentation des richesses et ressources à disposition de chacun par la diminution du travail et de l’argent.
Le but d’un travail c’est de bien travailler. Bien travailler c’est produire plus et mieux avec moins, donc d’augmenter la production par destruction et diminution des emplois et des marchés.
Quand externaliser les coûts ne coûte rien, en Santé, écologie, sécurité civile, démographie, …) ne coûte rien voire pire rapporte de l’argent, alors réparer les destructions vaut beaucoup d’argent.

Fabriquer des richesses commence par ne pas fabriquer de la pauvreté, ne pas cultiver la croissance des problèmes, ni la croissance des destructions.

Pour cela contrôler et limiter les coûts externalisés.

Et inverser les critères de redistribution, pas d’aides aux difficultés mais oui des dividendes vers tous car croissance des richesses.

Pour cela systématiser l’indépendance entre les médias et les pouvoirs d’argent, qui sinon financent l’externalisation des coûts et les aides aux difficultés (des entreprises !) par leurs lobbies de financements électoraux. Cela coûte moins de financer des politiciens aux ordres des lobbies financiers plutôt que de faire payer à ces mêmes puissances financières les réparatipns des coûts qu’aujourd’hui elles externalisent. Coûts écologiques, mais aussi sociaux, y compris en guerres civiles et militaires.


Travailler c’est gagner de l’argent, ou travailler c’est construire des richesses.

La volonté de croissance de l’argent rend les deux le plus souvent opposés et contradictoires .

L’argent se fabrique par la destruction des richesses du jour pour fabriquer les problèmes, besoins et nouveaux marchés de demain, ce nouveau monde qui à son tour sera encore mieux et plus détruit après demain pour toujours plus d’argent.

Le travail professionnel c’est de fabriquer ce qui vaut de l’argent, le travail politique c’est de fabriquer combien d’argent ça vaut.

Le bon travail politique fabrique que les richesses valent de moins en moins cher, et les libertés augementent.

Le mauvais travail politique fabrique l’inverse, il rend les ressources de plus en plus chères et difficiles d’accès.
Bien travailler c’est produire + avec moins, + vite et moins cher, c’est augmenter la production en diminuant les emplois et les marchés.
Quand externaliser les coûts ne coute rien, réparer leurs destructions fabrique beaucoup d’activité et d’argent, et beaucoup d’appauvrissement.

le temps n’est pas seulement celui d’une vie
Le temps d’une vie, d’un acte, d’une conséquence, sont trois temps très différents.
Un seul de mes actes peut durer peu de secondes et porter à conséquence une éternité humaine.
Oui, certes, chaque invention, le zéro, l’écriture, les nombres, le calcul, le feu, la démocratie, prend quelques générations pour s’inventer, s’enfanter, se consolider socialement, se diffuser, s’enraciner dans les concepts et pratiques d’une collectivité puis de ses voisines.

Pourtant oui aussi chacune a eu besoin de commencer par des éclairs éphémères, un acte, une observation, une analyse, une déduction, un essai, des tatonnements.

Avant la maturité il y a l’enfance, la naissance, et même voire surtout la conception.
Attendre la maturité pour s’intéresser à une existence est une position de chasseur cueilleur, archaïque et inadaptée à la maitrise des monstres sociaux que nos technologies ont enfantées.

Attendre les solutions à nos crises, se plaindre que personne n’y propose une bonne solution, est une position archaïque, irresponsable, infantile.
Avant la conception, être déjà affamé, en recherche, quête, actions de questionnement, curiosité, disponibilité gourmande, c’est un autre positionnement individuel, plus apte à contribuer à la maturation de solutions durables pour nos collectivités.

Car être conceptuellement affamé du besoin d’une nourriture saine crée un milieu propice à la conception.

S’il n’y a pas de faim la nourriture trouvée devient gaspillée, ne se propage pas, n’intéresse personne, les étapes intermédiaires se perdent et la progression recule.

Chacun est responsable de son investissement en curiosité et exigences pour de meilleures informations sur nos crises et leurs racines, sur nos systèmes humains avec leurs variables et leur fonctionnement.
L’instant d’un acte individuel peut être très bref, ses fruits sont le plus souvent invisibles pour son auteur vu la durée souvent en générations pour sa diffusion sociale, et pourtant ses conséquences peuvent être immenses.
Pour qui souhaite le développement durable des libertés individuelles et de la qualité de vie pour tous, par et pour le respect des diversités, oui à l’échelle d’une vie, de sa vie, c’est du temps perdu, et oui il en ignore les fruits à l’échelle du futur, mais cela n’empêche en rien la responsabilité individuelle de s’investir ou non essayer d’en concevoir, planter et cultiver les graines.
Au lieu de simplement perdre sa vie à la gagner matériellement en détruisant l’environnement matériel et humain de ses propres enfants, ce n’est pas perdre sa vie que s’investir aussi en fortes exigences quotidiennes de comportements propices à de meilleurs lendemains, et ce même si les fruits en restent invisibles toute notre vie.
Parce que ce que j’aime me fait respirer, parce que j’y aime ma respiration, parce que cela m’est vital de respirer, parce que c’est mon karma, mon choix vital, oui je plante des graines dont la récolte peut se faire après ma mort.
Qui plante la graine d’un arbre n’en récolte pas les fruits la même année.
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