I les projets de William Boltyn








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En Amérique


Dans son modeste cottage de brique, dont la simplicité formait un contraste frappant avec les immenses bâtiments qui l’entouraient, devant sa table de travail, l’ingénieur Hattison se livrait à ses réflexions.

Huit mois à peine s’étaient écoulés depuis que, sur l’initiative de William Boltyn, dont l’orgueil industriel n’avait pu se résigner au refus formel de la Chambre des représentants, les propriétaires des plus grosses fortunes de l’Union, les rois du commerce et de l’industrie, avaient formé une société ayant pour but de ruiner l’Europe et de lui imposer les tarifs qu’il leur plairait.

Ce court laps de temps avait suffi à l’ingénieur Hattison qui, comme on le sait, avait été promu directeur de cette gigantesque entreprise pour ériger, au milieu des montagnes Rocheuses, dans un site ignoré de tous, les deux formidables arsenaux de Skytown et de Mercury’s Park.

Les terrifiants moyens de destruction, dont les plans terminés n’attendaient plus que l’exécution ; le nombre des nouveaux engins, aussi bien dans l’artillerie, complètement transformée, que dans la meurtrière aérostation, promettaient l’écrasement total, sans risque, de l’adversaire, quel qu’il fût.

Aucune flotte ne pourrait résister à l’invisible attaque de sous-marins, évoluant au fond des mers, aussi commodément qu’à la surface, et lançant, à coup sûr, des projectiles dont les explosifs seraient des milliers de fois plus puissants que la dynamite.

Aucune armée ne pourrait lutter contre les décharges électriques tombant du ciel par le moyen de ballons dirigeables, et qui, par simple contact, foudroieraient à la fois des centaines d’hommes ; pas plus qu’elle ne pourrait se défendre contre les bombes asphyxiantes, les blocus électriques, et les puissantes lentilles qui, à une distance de plusieurs lieues, incendieraient sans coup férir les villes et les campements.

Selon ce qui avait été convenu dans le salon de l’hôtel Boltyn, le jour de la première réunion des milliardaires, chaque mois une délégation s’était rendue à Mercury’s Park pour examiner l’état des travaux.

L’enthousiasme de la première heure n’avait fait que grandir devant les merveilles réalisées par l’ingénieur Hattison.

Leur fierté de Yankees exultait au spectacle féerique de ce paysage de coupoles et de cheminées gigantesques, devant le grouillement incessant des ouvriers, le fracas des moteurs et des marteaux-pilons, à la pensée que toutes les connaissances scientifiques acquises par l’humanité étaient utilisées là, pour le but unique que traduisait la parole de William Boltyn : « L’univers aux Américains. »

Aussi payaient-ils sans discuter les sommes fabuleuses que nécessitaient les travaux et les expériences. Ils comptaient bien d’ailleurs les recouvrer dans l’avenir, centuplées par les tarifs économiques qu’ils imposeraient au monde entier.

L’entreprise avait déjà englouti des millions de dollars.

Bien qu’il ne partageât pas les idées des autres milliardaires, Harry Madge, le président du club spirite, avait tenu à participer, lui aussi, de ses deniers, et à conserver son titre d’adhérent.

Une fois même, le tirage au sort qu’on effectuait chaque mois pour savoir qui ferait partie de la délégation mensuelle, ayant amené son nom, il s’était rendu à Mercury’s Park.

Avec lui partaient Fred Wikilson, le président de la Société des aciéries américaines, et Staps-Barker.

– Comment, s’était écrié ce dernier en voyant le chef du club spirite monter dans le train spécial qui les emmenait tous les trois,... et votre chariot mû par la force psychique ? N’était-ce donc pas excellent pour aller à Mercury’s Park ?

Cette plaisanterie n’eut pas le don d’émouvoir Harry Madge.

Avec son corps maigre et voûté toujours flottant dans son ample redingote, coiffé de son éternel bonnet à boule de métal, ses petits yeux jaunes semblant s’enfoncer de plus en plus dans leur orbite, il avait un air fantomal et satanique que ne démentaient pas les légendes extraordinaires qui courraient sur lui et sur ses découvertes spirites.

On le savait propriétaire d’un immense palais aux salles sombres et dénudées, aux murs métalliques, et qu’on disait parfois incandescents, la nuit, lorsque, des voûtes souterraines, montaient des bruits inexplicables.

Mais sa vie privée, l’emploi qu’il faisait de son temps, étaient pour tous un mystère.

Ce curieux véhicule qu’il affirmait être mû par la force psychique, c’est-à-dire par la simple volonté emmagasinée comme toute autre force naturelle, avait appelé sur lui la curiosité de l’Union tout entière.

Depuis le jour où, dans cette cage de verre remplie de lueurs phosphorescentes, nous l’avons vu passer, à toute vitesse, devant les yeux étonnés de miss Aurora, de William Boltyn et d’Hattison, plus d’un millier de reporters et de savants s’étaient présentés chez lui pour obtenir des renseignements. Harry Madge ne les avait même pas reçus.

Toutes les questions qu’on lui faisait à ce sujet restaient sans réponse. Il avait même réintégré son étrange véhicule dans les profondeurs inviolées de son palais ; et jamais plus personne n’en avait entendu parler.

Cet homme extraordinaire ne disait sûrement pas tout ce qu’il savait, et semblait attendre l’heure propice pour livrer au monde ses connaissances sur l’au-delà de la vie humaine. La plaisanterie de Staps-Barker ne lui avait même pas tiré une parole.

Pendant tout le voyage, il n’était même pas sorti de sa voiture particulière.

Pas plus que les magnifiques paysages et les massifs imposants des montagnes Rocheuses, pas plus que le chemin de fer de glissement qui lui avait fait franchir, presque instantanément, une distance de soixante milles, Skytown et Mercury’s Park, les deux villes stupéfiantes, ne lui avaient arraché une parole, un geste d’admiration.

Devant les sous-marins, au parc des ballons dirigeables, il s’était contenté de hausser les épaules, en homme que toutes ces choses inutiles et dispendieuses n’intéressaient pas.

De retour à Chicago, Harry Madge s’était de nouveau retiré dans son palais, non sans avoir gratifié d’un sourire railleur les milliardaires ses collègues.

L’ingénieur Hattison surtout l’avait spécialement agacé avec son fatras d’appareils compliqués, de locutions scientifiques et ses airs d’apôtre de l’électricité. Le chef du club spirite s’était bien gardé, du reste, de laisser voir ses sentiments ; mais son énigmatique sourire n’avait pas échappé au directeur de Mercury’s Park.

Celui-ci n’avait pas eu de peine à lire, sur le visage d’Harry Madge, son mépris profond pour tout ce qui n’était pas spiritisme, et l’espoir qu’il avait d’instaurer un jour ses principes, et de révolutionner le monde selon les nouvelles formules des sciences occultes. Mais pour Hattison tout cela n’existait pas.

– Ce chariot psychique, pensait-il, c’est sans doute quelque fumisterie de ce bonhomme d’opéra-comique. Enfin il fournit, comme les autres, les capitaux ; c’est ce qui m’intéresse le plus.

L’ingénieur, pour savoir exactement quelles sommes avaient été engagées dans l’entreprise dont il était l’âme, prit une feuille de papier et fit le calcul.

Lorsqu’il eut le total de la somme :

– Eh bien, mais, fit-il en se frottant les mains, cela ne va pas trop mal. Encore deux ou trois mois de ce train-là, et il deviendra impossible que William Boltyn et les autres cherchent à reculer. Ils ne voudront jamais avoir dépensé pour rien une pareille somme ; ils n’hésiteront plus à poursuivre l’affaire jusqu’au bout.

L’ingénieur Hattison, l’électricien connu dans l’univers entier, n’avait en effet qu’un but, auquel il subordonnait toutes ses actions et l’incroyable énergie qu’il logeait dans son corps chétif et malingre. Plus que tout autre, il avait la haine de l’Européen, de ses mœurs, de ses idées.

Il voulait, à tout prix, la guerre, mais une guerre scientifique, comme il la comprenait, et qui plaçât l’Amérique, ou plutôt les États de l’Union, à la tête du monde civilisé.

Il songeait, avec un frisson de plaisir, à la destruction totale de ces races barbares d’outre-mer, dont les principes sociaux et l’inaptitude commerciale avaient le don de l’exaspérer.

Jusqu’à présent, tout lui paraissait marcher à souhait. Le seul point noir qui dérangeât ses vues, le seul obstacle que n’eût pu vaincre sa volonté, c’était le refus persistant de Ned d’épouser miss Aurora, la fille de William Boltyn.

Lorsqu’il songeait à cela, il avait de véritables rages.

« L’imbécile, pensait-il crûment. Refuser une occasion unique, inespérée ; une affaire qui le plaçait, à vingt-deux ans, à la tête de la plus grande fortune de l’Union, et qui me donnait, à moi, toute liberté d’agir. Et qu’a-t-il invoqué ? Ses sentiments, ses préférences !... Comme si les sentiments avaient quelque chose à voir dans une affaire. »

Pourtant grâce à son stratagème, au moyen terme qu’il avait employé, d’envoyer Ned en Europe pendant une année, ni William Boltyn ni miss Aurora ne s’étaient douté du refus de Ned et de son antipathie pour ce mariage.

C’est qu’aussi, à chaque courrier, Hattison père forgeait, de toutes pièces, des lettres chaleureuses qu’il attribuait à son fils, et que durant ses longues rêveries, la jeune milliardaire lisait et relisait avec passion.

L’image du jeune homme était restée vivace en sa mémoire.

Complètement transformée par ce sentiment, la jeune fille pratique, entendue en affaires, volontaire et énergique, avait fait place chez elle à la miss la plus romantique.

Elle se comparait volontiers à ces fiancées des anciennes légendes qui, dans leurs châteaux forts que gardent des archers, attendent le retour de l’amant qui combat au loin.

Les revues scientifiques ne l’intéressaient plus autant qu’autrefois. Sa bibliothèque était maintenant bondée de romans de toutes sortes, allemands, anglais, français même, tour à tour modernes ou moyenâgeux.

William Boltyn, pour qui les moindres désirs de sa fille étaient des ordres, n’avait pas osé la contrarier ; mais il ne la reconnaissait plus, et attendait avec impatience le retour de Ned qui, selon lui, ramènerait sa fille à des idées plus pratiques.

Toujours d’après Hattison, le voyage de son fils était fructueux pour l’entreprise des milliardaires. Aucune des nouvelles découvertes, nul secret concernant l’armement des nations européennes ne lui avaient échappé.

Malgré ces mensonges dont il amusait William Boltyn, le vieil ingénieur sentait parfaitement que l’ardeur du jeune homme pour la conspiration se ralentissait.

Sa fureur contre Ned s’en augmentait encore.

En effet, depuis son départ, Ned n’avait rien communiqué de sérieux à son père, du moins relativement à la mission secrète dont il s’était chargé.

Il lui avait bien fait part de ses travaux personnels en chimie et en balistique ; mais il restait, la plupart du temps, muet sur ce qui eût le plus intéressé son père.

Malgré toutes ses investigations, celui-ci n’avait jamais pu retrouver la trace de ce détective qui s’était fait embaucher comme ouvrier électricien aux usines de Mercury’s Park, et s’était éclipsé au moment où Ned était parti pour l’Europe. Il ignorait totalement que son fils avait été filé d’Amérique jusqu’en Angleterre, ainsi que la démarche de Bob Weld auprès d’Olivier Coronal.

Autant que le souci de rester corrects devant M. Golbert et sa fille, l’estime réciproque que les deux hommes avaient l’un pour l’autre en tant que savants, avaient amené Ned Hattison et Olivier Coronal à garder leur réserve polie, à momentanément mettre de côté leurs sentiments hostiles.

Leur attitude, tout d’abord guindée et provocante, s’était adoucie. La causerie avait pris une teinte philosophique que lui avaient imprimée la mélancolie d’Olivier Coronal et les paroles élevées qu’il avait su prononcer assez à temps pour arrêter le conflit.

Au fond de lui-même, Ned Hattison ne pouvait se défendre d’admirer M. Coronal.

L’inventeur avait parlé longtemps, les yeux lointains, le regard vague. Il avait exhumé ses plus secrètes pensées, avait avoué sa lassitude de combattre sans trêve, et sa tristesse devant la méchanceté des hommes.

Rêveur et passionné tout à la fois, comme un médecin qui se penche sur une plaie, il avait déploré l’effort inutile des races.

Emporté par son évocation, il avait suivi l’humanité depuis sa genèse ; il avait décrit la grande épopée humaine, selon sa pitié et selon son amour du bien.

Les tâtonnements, les incertitudes des générations, les croyances qui font édifier, les doutes qui font détruire, les génies surgissant dans la nuit de l’ignorance comme des éclairs dans un ciel d’orage ; les luttes, les espérances, les déceptions des peuples, il avait dit tout cela tristement et comme sans courage devant l’avenir.

Ses paroles tombaient une à une, de plus en plus graves, de plus en plus sincères.

Longtemps après qu’il eut cessé de parler, le silence régnait encore autour de lui.

Pas plus que Ned Hattison, décontenancé par ce langage auquel il ne s’attendait pas, M. Golbert et sa fille n’osaient parler.

Devant cette haute intelligence avouant sa lassitude, en face de ce savant analysant ses doutes et constatant l’inanité des formules scientifiques, et leur impuissance à lutter contre le mal aussi bien qu’à résoudre les terribles questions sociales, on se sentait ému comme par un reproche, comme par un appel à devenir meilleur.

Ce fut Lucienne qui rompit le silence :

– Eh bien, messieurs, et votre thé ?

En effet, dans de délicates porcelaines, le liquide odorant dégageait ses dernières vapeurs.

Il se produisit un mouvement général. Olivier Coronal releva la tête ; ses yeux rencontrèrent ceux de la jeune fille, et il parut à Ned qu’une grande sympathie existait entre eux.

Chacun cherchait à secouer cette atmosphère de gêne et de tristesse.

Lucienne n’y contribua pas peu.

– Savez-vous que ce n’est pas très gai, tout ce que vous nous dites-là, fit-elle en s’adressant à l’inventeur ; et que c’est peu encourageant.

– C’est pourtant l’exacte vérité, mademoiselle, mais ni vous ni moi n’y changerons rien. Il est bien inutile de s’en attrister.

– Les âmes les plus fortes ne sont pas exemptes de ces moments de découragements, dit M. Golbert ; mais cette hésitation n’est pas de la faiblesse. Nous l’avons tous connue, jeune homme, fit-il, amicalement, en posant sa main sur l’épaule d’Olivier Coronal.

– Chez nous, on ne connaît pas ces inquiétudes, dit Ned Hattison. Je commence à comprendre le caractère français. Vous avez l’enthousiasme qui nous manque, et la foi dans votre mission ; mais vous avez aussi le désespoir, l’inquiétude. Vous voulez trop embrasser ; vos idées ne connaissent pas de frein ; et vous souffrez de ce que votre cerveau se refuse, parfois, au rôle que vous le forcez à remplir.

– Vous avez raison, monsieur, fit Olivier Coronal. Et dans le regard que l’inventeur leva sur lui, Ned lut clairement le regret des paroles violentes qu’ils avaient échangées, le matin même, aux ateliers de la torpille terrestre.

– La vie est souvent triste, reprit l’inventeur, comme s’il eût deviné ces pensées, et toujours brutale. On n’a pas le loisir d’être soi-même ; et les situations s’imposent à nous sans tenir compte de nos pensées. Nos actes sont involontaires ; il faut songer que nous ne sommes que les acteurs d’une immense comédie. Il n’appartient à personne de juger son semblable.

Ces paroles discrètes, l’oubli volontaire qu’affectait l’inventeur, touchèrent plus Ned que ne l’eussent fait des paroles d’excuse ou de regret.

Il sentait, en lui, grandir une sympathie pour cet homme à l’intelligence sereine, à l’esprit largement ouvert.

Comme il était loin, à présent, de son père et des savants américains. Un long travail, une évolution frappante se faisaient dans le cerveau du jeune homme.

Les principes de son éducation, sa manière d’envisager la vie et même ses théories scientifiques subissaient un démenti violent lorsqu’il se trouvait en face d’hommes comme M. Golbert et Olivier Coronal.

Il se sentait conquis, petit à petit, par ces barbares d’outre-mer, comme les appelait son père. Chaque jour, il se rendait compte des progrès de son adaptation morale.

Son amour pour Lucienne Golbert avait poussé de profondes racines qui l’étreignaient maintenant tout entier. Le culte qu’il avait voué à la jeune fille, les longues heures passées à ses côtés à bavarder n’avaient pas peu contribué à sa transformation. Il n’acceptait plus qu’avec une colère sourde, le rôle que son père lui avait imposé en France.

« Nous ne sommes que des acteurs », avait dit Olivier Coronal. Comme il la sentait véridique, cette phrase ; et la révolte s’imposait à lui comme la seule issue lui permettant de reconquérir sa liberté, d’organiser sa vie selon ses tendances.

Il était plus de minuit lorsque les deux visiteurs prirent congé de Lucienne et de son père.

– Quand aurons-nous le plaisir de vous revoir, messieurs ? demanda M. Golbert en leur tendant la main.

– Mais je ne sais trop, fit Olivier. Probablement la semaine prochaine.

– Et vous, monsieur Hattison ?

– Un de ces jours, si vous le permettez.

– J’irai peut-être vous surprendre à la Sorbonne, à moins qu’il ne pleuve.

– Comme le jour où nous fîmes connaissance, s’écria Lucienne en riant.

– Enfin, nous comptons sur vous.

Dans la rue déserte, sous la clignotante clarté du gaz, Olivier Coronal et Ned Hattison se serrèrent loyalement la main.

– Monsieur, fit Ned, vous êtes un homme.

– Et un Français, répondit l’inventeur.

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