Rapport de la Mission conduite par








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1.3Un développement explosif: une "Hot-Technologie". Quelques statistiques¤

1.3.1.1Dans tous les pays développés une croissance exponentielle mais difficile à mesurer


Il est bien entendu difficile de donner des chiffres sûrs pour les données caractérisant Internet, principalement pour les raisons suivantes :
1.3.1.1.1Un développement ininterrompu depuis 10 ans"

Pour ce qui concerne la partie visible : le nombre d'internautes croît de 5 à 10%... par mois et le trafic plus encore : 15% par mois pour la France voir www.afa-france.com/html/chiffres/index.htm qui montre une progression des usages ininterrompue sur ces 10 dernières années

Plus important encore est l’évolution, plus difficile à saisir, des usages de l'internet au plus profond des entreprises : elles transforment leurs strutures mêmes et leur organisation comme nous le verrons plus loin

En pleine "crise", alors que les valeurs du nasdaq s’effondraient, le trafic croissait de plus belle : 225% entre juin 2000 et fevrier 2001 jupiter MMXI, A tel point que certains parlaient de "dog years", année de chien : une année réelle en contenant sept
1.3.1.1.2Mythes et réalités du modèle de l'Internet "gratuit", un modèle viable !

La "gratuité" de l'Internet a soulevé des débats théologiques quasi sans fin et mélangeant d'ailleurs 2 sujets sans grande relation : gratuité de l'accès et gratuité des contenus
1.3.1.1.2.1La gratuité de l'abonnement au fournisseur d'accès

En fait il n'a rien de "gratuit" lorsque l'on utilise une connection par modem ordinaire dans la mesure ou l'internaute paie le prix de la communication …or le prix de la communication étant très supérieur à son cout l'internet "gratuit" revient à une facturation de type kiosque mais il donne un avantage majeur à l'opérateur de télécom ) : Olivier Sichel, le nouveau Pdg de wanadoo déclarait en avril 2003 que les "abonnée ADSL étaient et resteraient encore longtemps moins rentables que les abonnés à bas débit

En outre pour le fournisseur d'accès offrir un accès gratuit à ses clients, permet de se mettre en position de mieux les connaître et de pouvoir leur faire des propositions commerciales susceptibles de retenir leur attention : c'est le cas de Dell et de Gateway

Enfin pour un certain nombre de services (e-mail, sites web personnels que la dernière mode nomme "blogs", outils de groupware…) cette "gratuité" est financée par l'obligation d'y accepter de la publicité

Ce nouveau créneau conduit certaines entreprises à vendre de "l'Internet gratuit clef en main": c'est le cas de Internet Telecom (maintenant Eircom.net www.eircom.net/ voir page 142

Ceci a obligé les fournisseurs traditionnels à revoir en profondeur leur politique tarifaire (forfaits tout compris) en y incluant les couts de télécommunication, ce qui conduit à des tarifs "inférieurs au gratuit" et racheter les fournisseurs d'Internet "gratuit pour élargir leur clientèle

Notons que freeserve, repris par Wanadoo qui a entrepris sa migration vers le payant voit les nouveaux abonnés moins rentables que les "gratuits"!

En 2001 ont démarré des services d'interconnexion forfaitaire illimitée (Ifi) pour moins de 30€/mois, mais quelle place par rapport à l'ADSL qui offre des débits beaucoup plus importants et n'immobilise pas la ligne téléphonique pour un prix inférieur? : la nouvelle facturation au forfait va définitivement rendre caduque ce débat

Pour une vue d'ensemble à jour: www.journaldunet.com , www.internetgratuit.com ou www.benchmark.fr
1.3.1.1.2.2La gratuité de l'information : un faux débat, un peu d'anti-mythe!

Qui paie en fait l'information dans un journal traditionnel

  • le prix de revient se partage entre le cout rédactionnel, le cout de fabrication du journal et celui de la logistique.

  • Les revenus quant à eux comprennent en général le prix de vente et la publicité & petites annonces

On peut dire que globalement le lecteur paie le support papier et la publicité paie le rédactionnel!.

Avec Internet les couts de fabrication et de logistiques étant nuls la publicité devrait suffire pour équilibrer les comptes et on peut dire que in fine la "presse gratuite" sur Internet a un modèle économique très traditionnel!! Beaucoup moins révolutionnaire que la presse papier gratuite qui a pourtant fleuri depuis 2002 avec en particulier "Metro" et "20 minutes" qui semblent partis pour un succès commercial avec 2 millions de lecteurs quotidiens

Peut-on dire pour autant que l'information est gratuite? Certes non!, elle a un client qui est l'annonceur qui, comme cela a été très bien dit par un éminent patron de chaine télévisée, "achète du temps de cerveau rendu disponible pour sa publicité"

un seul chiffre permet de tordre le cou au mythe selon lequel "l’internet gratuit est une utopie" : Google, sans doute aujour’hui le principal fournisseur d’information gratuite à très haute valeur  annonce un bénéfice de plus d’un Milliard de $ en 2005

Alors pourquoi autant de bruit autour de ce faux problème? Sans doute pour 2 raisons

  • Ceux qui ont peur des bouleversement qu'internet risque de leur apporter trouvent dans cet apparent paradoxe une façon de refuser d'y réfléchir plus avant en rejetant tout cela comme "absurde", "contraire au sens commun". En général leur discours se termine en rappelant l'effondrement du Nasdaq et en disant que "la France ne prend pas du retard mais du recul" et que tout cela est un effet de mode anecdotique déconnecté de l'économie réelle!

  • Ce problème concerne les médias et bien entendu pour les médias tout ce qui les concerne directemen est un sujet central qui a donc généré une abondante littérature notamment de journalistes rendus amers par l'échec de leurs tentatives!!

Car bien entendu des échecs il y en a eu en abondance! Ce n'est en effet pas parce qu'un modèle économique peut marcher, qu'il marche automatiquement! … et sans même parler d'Internet, combien de journaux papier, malgré des investissements considérable ont disparu? Sans doute beaucoup plus que de survivants

Il faudrait plutot se demander pourquoi les journaux sur le web auraient-ils fait exception?

Cette impression de "carnage" après l'implosion de la bulle a sans doute 3 raisons

  • Le cout très faible d'une publication a entrainé la création d'une myriade de titres affichant de grandes ambitions, or Internet n'a en rien accru par miracle du jour au lendemain la capacité de lecture des "clients". Cela a entrainé quelques déceptions du coté du lectorat!

  • Lors du gonflement de la bulle, à la publicité "normale" (qui depuis 1995 jusqu'à 2005 a connu une croissance forte et régulière sur Internet voir page 138 s'est surajoutée une publicité pathologique des start-up du style "n'importequoi.com" dont le modèle économique consistait à lever des capitaux auprès de "pigeons" en argant de la notoriété de leur site, et à réinvestir cet argent immédiatement dans la publicité pour accroitre cette notoriété …les volumes publicitaires ont alors cru de façon vertigineuse, cercle vicieux qui a conduit à la catastrophe, modèle parfaitement décrit le défunt site kaskooye.com

  • A de la fin de cette période d'euphorie les financeurs, "pigeons" déplumés (spéculateurs plus que véritables business angels), ont disparu à tire d'aile entrainant nombre de dépots de bilan dans leur sillage

Bien entendu tout ceci s'est traduit par un massacre dans cette "presse gratuite" qui n'a pas réussi à admettre que ce n'était là qu'un retour, certes violent, à la réalité de léconomie et nullement au fait que "l'internet gratuit" relève du mythe. D'ailleurs aujourd'hui, comme dans la presse papier un certain nombre de titres ont su passer la crise, en conservant ce modèle de la gratuité (pour le lecteurs seulement bien entendu), et s'en portent fort bien

De plus, sur un modèle économique plus modeste, mais qui participe à la richesse de l'information dont nous disposons aujourd'hui, ont émergé d'innombrables pages personnelles (renommées "blogs" pour faire moderne) consacrées à l'information, notamment de journalistes professionnels. Souvent celles-ci sont à but non lucratif mais certains d'entre eux qui ont su trouver leur lectorat arrivent à vivre de la publicité (notamment à travers des systèmes de syndication proposés par des moteurs de recherche comme Google AdSense www.google.com/adsense)
1.3.1.1.3…mais que mesure-t-on? Est-ce significatif de la réalité des évolutions importantes?

  • L'imprécision dans la définition de ce qui est compté : par exemple on n'obtient pas la même valeur selon qu'on compte le nombre de micros vus par l'internet, le nombre de ceux qui y sont raccordés à travers un réseau d'entreprise, le nombre d'abonnés aux fournisseurs d'accès ou le nombre d'utilisateurs ayant accès au réseau des réseaux.

Comprendre les chiffres de l'Internet exige de s’attarder un moment sur la méthode employée. Le caractère décentralisé de l’Internet rend son recensement difficile. Il faut s’appuyer sur des sources diverses, parcellaires, imparfaites et auxquelles on ne peut faire dire plus qu'elles ne peuvent.

Mesurer la croissance et la part de chaque pays

Les mesures techniques, les seules qui à fournir des séries (jusqu'ici) cohérentes et relativement longues, portent sur les "domaine" et les "ordinateurs directement raccordés" à l’Internet (hosts) ; ces statistiques donnent une idée de la dynamique de l’Internet et de la place de chaque pays. S'ils fournissent des indications sur la dynamique de croissance de l'Internet et la part de chaque pays, les chiffres absolus fournis par ces mesures ne signifient pas grand-chose en eux-mêmes.

Un ordinateur "directement raccordé" à l’Internet (un host) dispose d’une adresse électronique (IP) qui permet de l’identifier et de l’appeler. Cette définition recouvre des réalités très variables :

- les ordinateurs individuels raccordés via une liaison spécialisée comptent pour un ;

- certains réseaux d’entreprise (mais pas tous) dans lesquels, pour des raisons de sécurité, seul l'ordinateur "pare-feu" est visible de l’extérieur comptent pour un – même s’il y a des milliers de terminaux derrière ;

- enfin, les fournisseurs d’accès Internet qui attribuent une adresse provisoire à chaque abonné qui se connecte via le réseau téléphonique, entrent dans le décompte non pas en fonction de leur d’abonnés, mais du nombre d'adresses qu'ils attribuent à un moment donné.(statistiquement, tous les abonnés n’étant pas connectés en même temps un provider peut serveur 100 abonnés avec un nombre beaucoup plus faible d’adressesIP

Il y a donc beaucoup plus d’ordinateurs (entre 3 et 6 fois, selon les estimations) susceptibles de se raccorder de temps en temps à l’Internet que le compte de hosts ne le laisse apparaître.

Qu’est-ce qu’un "domaine" ?

Un domaine est la traduction en un nom (par exemple cgm.org) d’une adresse numérique IP. On peut sans trop se tromper considérer que l’existence d’un domaine indique, de la part de l’entité qui l’a enregistré, la volonté de manifester à l’extérieur sa présence sur le réseau. Une entreprise peut cependant choisir d’inscrire tous ses ordinateurs, ses serveurs, sous un même nom de domaine (gouv.fr), ou au contraire de créer un domaine par établissement, par filiale, par marque...( www.peugeot.fr et www.citroen.com

Une difficulté croissante pour mesurer les "hosts" et les "domaines"

La mesure du nombre de domaines devrait être relativement facile, dans la mesure où l’InterNIC et divers organismes continentaux (tel que RIPE NCC en Europe, www.ripe.net) en maintiennent une base de données exhaustive. Mais NSI – à la fois détenteur de la base "maîtresse" des domaines et responsable des enregistrements sous des domaines tels que com, net et org –, n'autorise pas facilement l'accès à ses bases et ne fournit pas lui-même de statistiques.

Quelle est la "vraie" place de chaque pays ?

Autre difficulté : on comptabilise généralement comme français les domaines enregistrés derrière le suffixe fr, et comme américains les domaines génériques "à trois lettres" com, net, et org. Or ces derniers n’ont aucun caractère national : n’importe qui peut obtenir un domaine dans ces catégories. Entre 35 et 40% des domaines enregistrés sous .com, par exemple, seraient détenus par des non-américains.

Pour approcher la mesure de la vraie place de chaque pays, il faut donc réattribuer à chacun les domaines enregistrés sous ces trois suffixes.

L'AFNIC mesure ainsi le nombre de domaines .com qui pointent sur des hosts installés dans un pays européen (http://www.nic.fr/Statistiques/auto/). En juillet 1998, il en recensait 212 335, dont 29 922 en France, soit plus que le total des enregistrements sous .fr.

On peut donc grossièrement estimer le nombre "réel" de domaines détenus par chaque pays européen en additionnant

- le nombre de domaines "pays" (suffixe à deux chiffres, comme .fr pour la France) ;

- le nombre de .com pointant sur des serveurs installés dans ces pays. Faute d'éléments suffisants, le nombre de domaines génériques .net et .org pointant sur des hosts européens n'est pas estimé, ce qui conduit probablement à sous-estimer le redressement de 5% à 10%

Mesurer le nombre d'utilisateurs

Les mesures techniques qui précèdent ne permettent pas d'estimer (si ce n'est en l'encadrant par le bas : il y a sans doute au moins un utilisateur par host...) le nombre d'utilisateurs de l'Internet. Seules des enquêtes par sondage permettent d'approcher ce chiffre.

De nombreux organismes mènent de telles enquêtes. La société irlandais NUA (www.nua.ie/surveys) en réalise un recensement permanent, qui permet de constater que beaucoup d'entre elles utilisent des définitions et des méthodes qui rendent leurs résultats difficilement comparables entre eux. Selon que l'on compte ou non les utilisateurs très occasionnels, que l'on intègre ou non ceux dont le seul usage est le courrier électronique (généralement à partir de la messagerie interne à leur entreprise), les résultats peuvent être très différents. www.dkaplan.net

  • Le manque de réflexion sur ce qui est significatif des évolutions : les critères actuels sont extrêmement primaires et ne prennent absolument pas en compte la sophistication des usages. Quand tout le monde sera connecté à internet, cela voudra-t-il dire pour autant que tout le monde sera au même niveau d’évolution ? serait-il aujourd'hui pertinent d'évaluer l'équipement en télécommunication d'un pays par le pourcentage de foyers disposant d'une ligne fixe? Et le niveau de vie au nombre de foyers disposant d'une montre ou d'une pendule?

Aujourd'hui par exemple dans les pays avancés il est fréquent que chaque membre de la famille dispose de son ordinateur (PC= Personnal Computer) et on commence à voir apparaître une mise en réseaux locaux par une boucle Ethernet (en utilisant par exemple comme support le cablage électrique du logement) ou un LAN (Local Area Network) radio (WiFi voir page 277.)

De même peut-on compter de la même façon un accès par un modem 56kbps, un accès haut débit ou un accès nomade?

mi-2001 il y avait 100.000 utilisateurs d'ADSL en France pour 700.000 en Allemagne,

mi- 2005 la France compte parmi les pays les plus équipés en matière d’adsl avec plus de 6 millions d’utilisateurs : le dernier trimestre 2004 a vu l’ADSL dépasser les acces bas débit



www.art-telecom.fr/observatoire/marcheinternet/index-mar-inter0404.htm

On peut penser que pour des raisons culturelles on arrivera assez rapidement dans les pays les plus avancés à un plafond quant au pourcentage de foyer connectés et que la différence se fera sur la puissance des machines, le nombre de périphériques, l'age moyen du parc, le nombre d'heures d'utilisation, la sophistication des usages, le débit de la connection, l'usage nomade, le nombre d'appareils connectés par foyer, …

Dans cette optique Jupiter MMXI, www.jmm.com développe un "global sophistication index" qui met les USA en tête suivi de la puis Suède, puis le Danemark, la Norvège,…et qui ne laisse pas apparaître notre pays dans les dix premiers) ¤

De même le cabinet Meta Group www.metagroup.com a lancé l'Index "Computer Savvy" qui met en tête USA et Finlande, mais où, là encore on ne trouve pas notre pays dans les 10 premiers www.metricnet.com/press/wecim.pdf

Selon le rapport 2002 de l'International Telecommunication Union, l'Hexagone n'accroche pas le "top 20" des pays les plus avancés sur le plan de la pénétration des NTIC : l'ITU a compilé, pays par pays, 26 paramètres différents allant du taux de pénétration de l'Internet, en passant par le nombre de FAI . La première place revient à Hong-Kong avec une note de 65,88. suivi du Danemark (65,61) et de la Suède (65,42). Les Etats-Unis, avec une note de 65,04, arrivent en cinquième place. L'absence de la France apparaît d'autant plus marquée que douze pays européens sont présents au "top 20" de l'ITU. www.itu.int/newsroom/press_releases/2002/20.html

L'écart est encore plus frappant dans le commerce électronique selon que l'on compte les paiements électroniques ou les décisions d'achat conclues à travers le Web et que l'on intègre ou non l'EDI : il est alors de plusieurs ordres de grandeur! (aux USA il ne s'achètait en 2000 que 3% de voitures en ligne mais d'après le cabinet JD Power 40% des clients avaient utilisé internet dans le processus d'achat.(chiffres que l’on retrouve en France en 2005) il en va de même dans le domaine de la santé voir page 113)

Les chiffres ci-après sont donc donnés à titre d'ordre de grandeur et l'on gardera présent à l'esprit que d'autres sources peuvent fournir des chiffres sensiblement différents, "78,3% de statistiques sont fausses" assurait un statisticien, gageons que pour l'Internet, le chiffre est encore supérieur

Mais tous concordent quant à la rapidité de l'évolution et au classement des pays relatif à leur niveau d'usage de ces technologies.

Un des sites les plus synthétique et régulièrement mis à jour est www.internet.gouv.fr/francais/chiffcles/sommaire.html, (même si comme pour toutes les autres les enquêtes, chiffres et études cités dans cette rubrique utilisent des approches et des méthodologies différentes, emploient des mots qui n'ont pas toujours la même signification car provenant de différents instituts) ainsi que le Tableau de bord de l'innovation du Sessi www.industrie.gouv.fr/observat/innov/so_tbi.htm et le tableau de bord du commerce électronique du Minefi www.men.minefi.gouv.fr/webmen/informations/tabord/tabord200204.pdf

Principales sources utilisées pour ce rapport qui vous permettront, si ce document n'est entre vos main qu'au delà de 2002 de voir des données plus actuelles

NUA www.nua.ie/surveys , Netratings www.netratings.com qui n'a finalement pas pu racheter Jupiter MMXI pour des questions de concurrence http://fr.jupitermmxi.com, et ACNielsen eRatings (Nielsennetratings www.nielsennetratings.com www.nielsen-netratings.com), ACNielsen www.acnielsen.com, Network wizards www.isc.org/ds Mediamétrie www.mediametrie.fr Médiangle www.mediangle.fr le JournalduNet www.journaldunet.com/chiffres-cles.shtml, Net Value www.netvalue.com (racheté en 2002 par NetRating) e-Marketer www.emarketer.com, Taylor Nelson Sofrès www.tnsofres.com/ger2001/keycountry, Afa www.afa-france.com, Dree www.dree.org/etatsunis, Department of Commerce www.doc.gov et www.ecommerce.gov Center for Research in electronic Commerce (Université du Texas) www.internetindicators.com The Industry Standart www.thestandard.com, Novamétrie www.novametrie.com e-business Forum www.ebusinessforum.com , GFK www.gfk.cube.net, FIND/SVP www.findsvp.com,Intelliquest: www..intelliquest.com, Netcraft, www.netcraft.com/survey, datamonitor www.datamonitor.com , Strategie Internet www.strategie-internet.com, Matrix Information Service www.mids.org Forrester www.forrester.com, ZDNet www.zdnet.fr ,idc Research www.idcresearch.com www.idc.fr et www.idc.com, www.3.nikeibp.co.jp, NOP : www.nop.co.uk, Ripe www.ripe.net/statistics et Nic France www.nic.fr/Statistiques,

Comme ce rapport n’a pas été écrit en un jour, il est même vraisemblable que pour des données en évolution rapides, comme la capitalisation des start-up, il y ait des incohérences entre plusieurs chiffres que nous citons : pour ne donner que deux exemples,

  • Yahoo ! était coté 8 Milliard de dollars quand nous avons commencé la première version de ce rapport, il en vallait 100 au début de l'année 2000 et 10 fin 2002. Entre début 2000 et fin 2002 son CA a été multiplié par 2, son bénéfice par 4 et sa valeur divisée par 10. Son cours s'est de nouveau envollé en 2003 avec une multiplication par 3 de juillet 2002 sur juillet 2003 pour atteindre 46 Milliards en aout 2005: combien vaudra-t-il quand vous lirez ces lignes?

  • Notons que ces mouvements ultrarapides (il n'est pas rare qu'une entreprise cotée plusieurs dizaines de Milliards de $ perde la moitié de sa valeur en 24h sans raison majeure) ne sont pas propre aux start-up (Apple a ainsi perdu 8 milliards de $ soit la moitié de son capital le 29 sept 2000 et SUN 37 Milliards de dollars dans la matinée du mardi 4 avril (plus que le budget annuel de la Défense Nationale!),…avant de les regagner l'après midi En l'espace d'une seule journée, le 27 juillet 2001, la valeur boursière de NOKIA a varié de 65 milliards d'Euros soit 10 fois la capitalisation d'Usinor, premier sidérurgiste européen, et et le 14 Avril c'est 30% du PIB américain qui s'est "évaporé" sur le Nyse à cause d'une statistique médiocre sur l'inflation)… sans parler de Vivendi, France-Telecom ou Alcatel

Il faut peut-être en rechercher la cause profonde dans le fait que les outils de l'internet ont considérablement accéléré tant la circulation de l'information que la vitesse de prise de décision et que la rapidité d'exécution des ordres, ce qui amplifie les phénomènes liés au panurgisme (je décide en fonction de ce que je pense que les autres pensent que je pense…) et les effets de panique associé

"la réalité est que le marché monte, pour la seule raison qu'il monte" Henry Kaufman, pionnier de la prévision financière chez Salomon Brothers

"les excès, à la hausse comme à la baisse s'inscrivent dans la démesure de la rupture technologique en cours" Fabrice Moullé-Berteaux, JP Morgan

…et si de nombreuses entreprises se créent d'autres disparaissent dans ce torrent tumultueux qui déferle sur l'économie mondiale où il n'existe pas de recette pour une vie à l'abri du risque!

La durée de vie moyenne d'une entreprise est tombée aux USA de 13 ans il y a quelques années à 4 ans en 1999 par suite de fusions, rachats, démantèlement, fermeture (William Daley, Secrétaire américain au commerce)… sans doute a-t-elle encore baissé depuis (celle des Pdg est passé sur cette période de 6 ans à 16 mois !)

Une statistique de Broadvision montre qu'en 1999 ce n'était pas moins de 6008 entreprise qui avaient été rachetées dans ce secteur pour un montant de 1200 Milliards de $ et si les valorisation ont très fortement baissé depuis on a tout lieu de penser que le nombre a augmenté et la mortalité n'a clairement pas diminué

…et Mark Walsh, créateur de Verticalnet www.verticalnet.com entreprise précurseur dans l'organisation des communautés virtuelles de conclure son exposé de présentation par cette citation d'Albert Einstein "il n'y a que 4 ou 5 personnes au monde qui comprennent véritablement ma théorie. Je n'en fais pas partie"
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