Ce cours est fondé sur l’analyse des ♫ pop è ? Ces ♫ ont-elles eu du succès ?








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CONCLUSION

L’étude des 1948 à 1982 : ces années sont qualifié de mise en place définitive de l’écoute de la ♫ enregistré. Le disque devient une production de référence dans cette période. Il y a un fort développement de la consommation de la ♫. Durant cette période on entre dans une nouvelle étape dans la relation image/♫. L’apparence est très importante. La Tv devient un passage important pour se faire connaitre.
Il y a apparition d’une ♫ de jeune naissance d’une MPM : le Rock ! C’est le triomphe de la culture jeune et du rock. Succès des groupes comme les Beatles, les Stones, Elvis,…
C’est une culture mondialisé qui se met en place et c’est le triomphe des chansons en anglais.
La ♫ est fondé sur la répétition dans le structure chorus bridge ou couplet refrain. 
Il y a une relation systématique entre la ♫ et la danse.
Musiques Populaires Modernes,   

  

  

Textes de gens que je connais pas et qu’il que que qu’il faut-il les lire.  
            La filiale EPIC = label spécialisé dans le rap (ex. : NTM). La maison-mère est Sony Music (siège avenue Vagram à Paris). Le gros machin est SONY.
            Marché dominant : marché en langue anglaise. Derrière l’anglais, la langue la plus importante est le japonais. Céline Dion : français ou anglais (québec). Les japonais c’est à part (y a que chez eux qu’ils vivent).
            Stratégie du l’unilinguisme (chanter en anglais, comme ça tout le monde comprend).
            Stratégie du bilinguisme (chanter en 2 langues) : c’est bon pour l’exportation, mais ça pose un problème. Yves Montand, Maurice Chevalier, Edith Piaf, Patricia Kaas. Camille = 1 album anglais.
 
3.3 Major-Company
 
Entreprises multinationales qui font ou ont fait partie d’entreprises industrielles dans le domaine de la production électronique, dans le domaine des medias et de la presse, et = dans le domaine du cinéma et du jeu vidéo.
Y a 3 majors, qui ont en France les ¾ du marché : Sony Music (21,5 %), Universal Music (38,9 %), Warner. Elles sont membres d’empires industrielles.
            Elles sont organisées sur un grand nombre de pays, et possèdent des filiales (maisons de disques). Elles sont présentes dans les 3 étapes de la production de la musique : Production, Exposition Médiatique, Distribution. Les indépendants non.
            Elles ont les principaux artistes du marché : Sony = Bob Dylan, Britney, Springsteen, Lopez, Santana, Pagny, Bruel ; Universal = Queen, Beatles, Radiohead, David Bowie, Rolling Stones, Elton John, Eminem, U2, Rihanna, 50 Cent ; Warner.
            Universal est la 1ère en France (raisons historiques, héritières de Philips et Polydor, EMI). Sony (japonais) a fusionné avec BMG (all), Universal (Fr.), Warner (Américain).
            Activités : Sony = électronique, walkman, tv, caméscopes, jv…
Universal : branche avec Canal+, SFR, Maroc Télécom, téléphonie ; = des jeux (digitick, see-tickets, zaoza, wengo, etc.). Entreprise très active.
 
            On a = les indépendants, toute l’histoire est la lutte entre les majors et les indépendants. Le rock c’est la victoire des indépendants.
 
 
            3.4 Firmes indépendantes

 
            Y en a plein, y en a des biens. Ce sont des entreprises capitalistes, qui n’ont pas les mêmes moyens et mêmes disponibilités que les majors. Elles réalisent la production d’artistes, des CDs, qui ont un problème avec la distribution. Impossible pour eux de la maîtriser. Celui d’Aix peut le faire : Harmonia Mundi, il maîtrise les trois aspects. Il est en difficulté.
            Chez nous y a le physique > numérique.
            Y a 700 maisons de disque indépendantes en France, mais c’est extrêmement clair que c’est difficile à faire vivre. Les indépendants sont des chiens.
            En France, y a 25 000 groupes de rock. Il faut une signature avec une major. Un disque c’est du yaourt qui change
 
3.5 Truc.
 
            Contrat d’artiste : 3 à 5 ans. Contrat qui porte sur la production de trois albums. Maison de disque : objectif = rentrer dans ses frais, et rentrer dans les bacs, VENDRE, POGNON ARRRRRRRRRRRRRRRRRR. Possibilité de devenir une vedette / star. Si on ne vend pas, go to fuck. 
            Contrat de licence : un contrat qui se situe à la 2ème étape de la production. Quand on réalise le master, c’est nous qu’on la fait, héha.
            Contrat de distribution. Ça concerne seulement l’étape 3 (enregistrement, disque, et après on frappe chez les connards des maisons de disque.
            Contrat de 360° : contrat d’artiste + prix de la maison de disque pour qu’elle organise les tournées de concerts. 
 
            3.6 1
ère crise du disque.
 
            Apogée de la vente des disques. Y aura une perte du pouvoir d’achat, et une baisse de la vente des disques. 
 
 

L’ANALYSE DES TUBES
 


Introduction : ECOUTE : La Danse des canards.
 
            C’est un succès de concert puis de boîte. C’est lancé par un indépendant
Un disquaire indépendant.
Sur l’album y a pas de vedette, la pochette y a que des canards mal dessinés.
 
ECOUTE : Aïcha.
La multinationale (Barclay et Polygram puis Universal) décide de faire un chanteur français avec une chanson française. Objectif : sortir à l’automne. Elle se fait à Tunis, Paris, LA… OMG. Programmation planifiée de ce succès. Pourquoi l’automne : prolongement de l’esprit des vacances.
Le succès est planifié, on se donne tous les moyens sur le plan technique, distributif, c’est du commerce. 
 
 
I.                    Un industriel du tube : C. François.
A)    Repères biographiques

 
Il est égyptien. Il se retrouve en France, sa famille est ruinée. 59 : il est batteur dans un petit orchestre à Juan-les-Pins.
1962 : il chante son 2er 45trs en arabe : fiasco complet. Pendant 3 ans, il adaptera des chansons américaines en français. Il se fait accompagner.
Il se fait connaître en concert, et vend à mort de disques. Il va assurer son succès avec la scène et l’exposition médiatique.
VIDIO : Cloclo (le film) : y a le manager, la maison de disque, l’organisation du succès.


MUSIQUES POPULAIRES MODERNES 

  

CHAPITRE I  
I.                   Définitions
1.1/ Pourquoi ce terme ?

Le terme « Musique populaire moderne » est un terme qui est souvent remplacé par une autre expression, à savoir « musiques actuelles ». Mais le premier terme est peut-être plus près de la réalité de ces musiques. Il correspond en français à la division internationale à partir de la langue anglaise. Cette dernière distingue la musique savante « Art Music » de la musique populaire traditionnelle, les chants folkloriques en particuliers « Folk Music ». A partir du XXe siècle apparaît une nouvelle expression, « Musique populaire », qui correspond à « Popular Music ». Seulement la musique populaire désigne déjà la musique traditionnelle folklorique. Il faut donc ajouter le terme « moderne » pour avoir l’équivalent de « popular music » en français. A partir de 1981 a été fondé l’I.A.S.P.M, (International Association for the Study of Popular Music). Cependant, le terme lui-même pose problème. 
On appelle « Musique populaire moderne » les productions musicales qui sont apparues depuis la fin du XIX siècle, dans les villes du monde Occidental, productions musicales enregistrées puis diffusées largement, et destinée à être consommées à grande échelle. Ces productions se caractérisent non seulement par des aspects musicaux, mais par des dimensions culturelles, technologiques, économiques et sociales. 
Les musiques populaires modernes remettent en cause les catégories esthétiques de la musique classique. Leur dimension artistique est problématique.
 
à Laissez-moi danser – Dalida
Le rythme est très présent, et sollicite le corps de l’auditeur. 
 
Mais il y a plusieurs degrés dans les musiques populaires modernes.
 
 
         1.2/ La Différence avec le « classique » et le jazz

La frontière des musiques populaires modernes et du classique est à priori facile à cerner. La musique Classique désigne la musique savante et contemporaine, qui est en général très élaborée, très construite ; mais cette distinction réelle pose certains problèmes puisqu’elle n’est pas absolue. Le domaine classique a été touché par la production de musiques destinées à un très large public. Certaines productions dans l’histoire de la musique classique peuvent être destinées au divertissement ; pour prendre exemple, on parlera de l’Opéra Comique, ou de l’Opérette. Au-delà ; des musiques classiques possèdent aussi leurs tubes, qui sont ainsi touchées par la commercialisation. 
Les musiques populaires n’intègrent pas le Jazz car c’est un style particulier qui nécessite une approche technique très poussée, relativement autonome dans le champ musical ; seul certains phénomènes comme le Jazz-Rock peuvent être considérés comme de la musique populaire moderne. Mais le Jazz est aussi soumis à la commercialisation et au rapport aux tubes. 
Le champ des musique populaires moderne se rapporte à tout ce qui a besoin de matériel sonore amplifié, bien qu’elles apparaissent dès la fin du XIXe siècle. Elles touchent le domaine de la chanson, du rock, les musiques urbaines comme le rap, la techno, l’électro, le reggae, les musiques du monde, soit toutes les productions qui ne relèvent ni du Jazz, ni du Classique. La chanson relève jusqu’à une certaine époque de la musique traditionnelle, quand elle est d’origine paysanne, mais à partir de la seconde moitié du XIXe siècle se développe un autre type de chanson, qui va devenir prédominant, et entrera dans le cadre des musiques populaires modernes.
 
         1.3/ Des productions conçues pour le marché

 
à Macarena
 
Ce sont des productions conditionnées pour une commercialisation, la production. Elles appartiennent à la culture de masse. Les musiques populaires modernes fonctionnent de manière industrielle, c’est une industrie culturelle, lié à une activité économique qui repose en général sur des grandes entreprises, qui sont les majors du disque, détenant encore la majorité des ventes au niveau mondial (Universal, Sony B.M.G, Warner). Ces multinationales ont des filiales. Il y a une recherche du profit
 
         1.4/ Des productions technologiques

Ce qui caractérise les productions de musiques populaires modernes, est le fondement à partir de 1950 sur le travail du son. Elles ne sont plus fondées sur les paramètres musicaux habituels, comme l’harmonie, la mélodie ou le timbre. Ainsi se déploie un travail sur l’enregistrement, le mixage, la recherche de l’originalité.
 
à Shakira – Hips don’t lie
Toutes les voix sont travaillées et filtrées par le mixage. On trouve une production polyphonique à l’instar de la chanteuse.
à Björk-Homogenic – Hunter
Dimension de la spatialité du son. La voix fonctionne comme un instrument. Ce n’est pas quelque chose de vocal, mais elle fait partie de la conception du son.
 
         1.5/ Les dimensions artistiques
Les dimensions artistiques sont multiples, elles relèvent du travail de production, d’interprétation sur scène. Dans les musiques populaires modernes, il existe une grande variété de compositions, de la plus élémentaire jusqu’à une grande production artistique.
 
à Radiohead – Paranoid android, Ok Computer
La construction musicale est très variée, avec une véritable distinction entre les différentes parties opposées. Il y a une relation entre la musique et les paroles. Ce qui domine dans les musiques populaires modernes est l’aspect musical, construit en général sur des paroles en langue anglaise. Les productions artistiques sont de plus en plus visuelles, intégrant l’image, qui sont créés d’abord pour être des clips.
 
à « I love you Baby »
La structure est singulière, pas de la forme couplet refrain. C’est une chanson intéressante d’un point de vue technique ; elle fait danser. Il faut s’interroger sur la dimension du succès ? Pourquoi une chanson peut avoir du succès. 
 
1.6/ Les dimensions culturelles et sociales
Elles traversent complètement le domaine des musiques populaires modernes. Certaines chansons ont un message politique, social, qui sont est lié à une époque en exprimant son esprit à travers la personnalité de leur créateur. 
 
à Riders on the storm – The Doors (1971), Jim Morrison
Morrison explique l’état d’esprit d’une génération issue de la culture Hippie. Ces phénomènes entre social et commercial sont nombreux.
 
à Né quelque part – Maxime le Forestier (1985)
Cette chanson touche les jeunes antiracistes. Cette chanson est considérée comme l’hymne de ce mouvement. 
 
1.7/ La musicologie et les musiques populaires modernes
La musicologie est concernée par les musiques populaires modernes. La tache de la musicologie est d’analyser ces musiques, et dire pourquoi elles ont du succès. La musicologie analyse non pas les partitions mais des objets comme des enregistrements, puis analyse la scène, la recréation de la musique en concert. Le rapport à l’image est aussi un paramètre à impliquer dans cette étude. Les circonstances de fabrication d’un tube sont encore un paramètre à relever. La musicologie c’est aussi la manière dont les spectateurs et les auditeurs écoutent ces musiques là. Il faut donc relier l’analyse à la perception d’un public pour expliquer le fonctionnement d’une musique et son succès. 
 
 
 
II.               L’importance de la diffusion de la musique : phénomènes commerciaux et culture de masse au XIXe siècle et au début du XXe siècle (1870-1920) 
 
1.1/ Scott Joplin

 
à Maple leaf rag – Scott Joplin (1868-1917)
C’est un ragtime, première musique des noirs avant le Jazz. Cette musique a été commercialisée à la suite du passage d’un agent entrepreneur dans la ville de Scott Joplin. Qu’est ce qui a permis à cette chanson d’avoir du succès. En partie, c’est l’originalité de la musique, nouvelle pour l’époque. Mais à l’époque le disque n’existait pratiquement pas. Cette chanson a pu avoir du succès parce que c’est devenu un objet de la culture de masse, adressé à un très large public, vendu et diffusé sous forme de papier, la partition qui a été diffusée à des milliers d’exemplaire. 
 
Ce fut le cas surtout des chansons dont les partitions ont été beaucoup diffusées sous format papier, avant l’arrivée de l’enregistrement.
 
2.2/ Les phénomènes commerciaux avant 1870
Ces phénomènes proviennent de la transformation des sociétés Européennes et Nord Américaines au cours du XIXe siècle. Ce XIXe siècle est le siècle de la consécration de la société industrielle. Il y a une masse de travailleurs dans les villes, une croissance des citées. Dans les music-halls apparaissent les premières vedettes chanteuses. A Paris, on peut noter la chanteuse Teresa. Pour ce nouveau public se constituent des formes culturelles nouvelles ; ces publics sont plus éduqués que les publics ruraux. 
 
2.3/ Les transformations sociales au XIXe siècle
 
à FILM. Sous les toits de Paris – René Clair (1930)
Les partitions étaient vendues dans la rue, pour que les gens puissent chanter les paroles en même temps que ceux qui vendaient les partitions si la chanson leur plaisait. 
 
2.4/ Musique et industrie
On passe de la culture rurale traditionnelle à la culture urbaine. A New-York se constitue un quartier entier, le Tin Pan Alley, l’allée de la casserole. Les maisons d’éditions avaient de nombreuses salles où on expérimentait les chansons ; il y avait tellement de piano qui jouaient en même temps que le son en devenait métallique. Ces chansons étaient immédiatement vendues au public de la rue, qui en cas de succès pouvaient être rééditées et diffusées massivement dans le pays. Ces succès étaient élaborés sur des livres de recettes, mis au point notamment par Charles Harris, qui en 1880 explique comment écrire une chanson populaire. Il explique qu’il faut un certain nombre de règles, comme une mélodie qu’on puisse retenir, un refrain qui revienne, un rythme entrainant, des paroles simples.
 
2.5. La Chanson populaire et les succès musicaux de l’époque industrielle
Les succès se font toujours dans la langue du pays, avec peu de succès internationaux, en vendant les paroles. La plupart des succès sont tirés des revues. Il y a très peu de musiques purement instrumentales. Entre 1900 et 1910, se passe les premiers succès des musiques qui viennent des États-Unis. Cela amorce un phénomène de mondialisation. C’est d’ailleurs aux États-Unis que tout va s’élaborer, tout d’abord par la culture des noirs issus de l’esclavage qui ont développé une musique propre (Work Songs, Gospel, Blues), mais aussi par les nouveaux modes d’expression des spectacles. Le Ragtime est la première musique à se répandre au-delà des États-Unis. La musique suit aussi l’actualité politique ; ainsi une floraison de chants patriotiques est à noter au moment où l’Amérique entre en guerre en 1917. 
 
  
III.            Un moyen secondaire pour accéder au succès : le son enregistré
3.1          L’enregistrement : un moyen sonore annexe du téléphone (1877)

Le début de l’enregistrement ne va rien changer à la situation de la musique. Le moyen d’avoir des succès reste les partitions. L’enregistrement apparaît d’abord comme un moyen de remplacer le téléphone. En 1855 Meucci invente le téléphone. Il envoie son invention à l’Américain Bell qui profite de l’invention de téléphone. En 1877, deux personnes inventent la même année l’enregistrement ; Charles Cros pour les Français, la même année Thomas Edison. Le Cylindre est un support sur lequel on peut enregistrer les paroles. Malgré ses moyens limités, le cylindre commence petit à petit à enregistrer de la musique plutôt que des paroles. En 1887, deux compagnies entrent en concurrence pour commercialiser des machines parlantes. En 1890, des précurseurs ethnomusicologues vont enregistrer la musique des Sioux dans l’Ouest des États-Unis. C’est seulement en 1888 que Berliner va inventer le premier disque.
 
3.2          Du cylindre au disque 78 tours : Les premières batailles commerciales (1877-1920)
Ce sont des conflits de support, mais aussi des conflits d’entreprises rivales. La première rivalité est entre la compagnie d’Edison et de Bell. Mais un autre conflit se tisse entre les fabriquant de cylindres et ceux du disque ; en 1898, Berliner va lancer la première compagnie de disque, la grammophon compagnie. Ce lancement du disque donne une forme de commercialisation de la musique qui va provoquer cette lutte entre le cylindre et le disque. Les 78 tours ne comportaient qu’une face à durée de 3 minutes 30, influence de la création de musiques courtes jusqu’à aujourd’hui. Un moyen de diffusion conditionne la création. L’enregistrement se fait sans micro et tous les interprètes se massent autour du capteur pour que la qualité soit la meilleure possible. Ainsi les disques vont être consacrés plutôt à la voix. En 1903, la firme Victor enregistre un Ernani de Verdi avec 40 disques, la possibilité d’enregistrer des grandes œuvres est réduite. Le disque reste peu pratique, peu efficace, et coûteux. Mais entre les compagnies de disques, les batailles commerciales sont présentes également, avec de nouvelles apparitions de firmes comme Pathé. Le disque reste malgré tout secondaire par rapport au spectacle vivant. 
 
3.3. Les premières tentatives de commercialisation des cylindres et des disques
Les artistes décident d’enregistrer le plus possible. C’est le cas d’Enrico Caruso (1873-1921)
 
à « Celeste Aida » Aida – Verdi (1902)
 
Il y a des tentatives de commercialisations de la musique qui touchent aussi le cylindre. Cette commercialisation mêle la musique savante, plus ou moins légère, et plus partiellement des chansons populaires. Vers 1908, le cylindre disparaît.  
  
à Berthe Sylva : « Les Roses blanches » (1937) 
C’est la première chanteuse à avoir eu du succès grâce à la radio, nouveau moyen de succès, qui va lui assurer la vente de disques. La radio devient un instrument incontournable de la diffusion à partir des années 1920. Avec la radio va se développer le cinéma qui va devenir parlant et musical, à partir de 1927 avec Le Chanteur de Jazz. Ainsi se passe le triomphe de la musique filmée. 
 
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