Ce cours est fondé sur l’analyse des ♫ pop è ? Ces ♫ ont-elles eu du succès ?








télécharger 174.31 Kb.
titreCe cours est fondé sur l’analyse des ♫ pop è ? Ces ♫ ont-elles eu du succès ?
page3/5
date de publication29.03.2017
taille174.31 Kb.
typeCours
ar.21-bal.com > économie > Cours
1   2   3   4   5

  
CHAPITRE II
 
I.                   L’apparition de nouveaux moyens de diffusion et leurs conséquences
1.1.        Les débuts de la radio

 
En 1921, on invente la radiodiffusion. Cependant, elle existait déjà à la fin du XIXe siècle, mais réservée aux militaires. Elle va passer dans le domaine civil. Les premières stations de radio vont se répandre et se développer partout dans le monde. Les postes de radio sont primitifs, avec un émetteur qui émet qu’à très peu de distance. La radio fonctionne grâce à des entreprises, ce sont des radios privées. Il faut attendre 1922 en France pour qu’elle se déploie dans le grand public, se diffusant rapidement, et diffusant de la musique classique, non pas par le biais de disques, par directement d’un orchestre. A partir de 1924, la musique légère va se développer. En 1927, aux États-Unis, il y a déjà 500 stations de radios, qui peuvent parfois diffuser par disque. Les postes radio vendus dans le public sont rudimentaires, peu fiables, chers. C’est seulement en 1933 que Philips invente un poste radio appelé la « boite à jambon ». Ainsi c’est dans les années 1930 que la radio se développe véritablement. En France, en 1935, on compte 1,9 millions de récepteurs. En 1939, le chiffre double. Il y a des États où la radio fait partie de la propagande, comme le régime Nazi. La radio est dépendante de l’électricité.
 
1.2.        Un moyen aléatoire de connaître le succès
 
La diffusion des œuvres va être complètement modifiée par l’apparition de la radio. La carrière des musiciens progressivement va passer par leur présence à la radio. Ce n’est ni général, ni immédiat ; la radio constitue l’un des moyens pour avoir du succès, avec le cinéma. Charles Trenet est le premier chanteur qui métisse la chanson française avec des éléments musicaux Nord-Américain. En 1935, Trenet connaît ses premiers grands succès grâce à la radio. Tino Rossi, est aussi lancé par la radio, et à aussi comme relais médiatique le disque et la compagnie Colombia. La radio a des prolongements avec certains chanteurs dans les ventes de disque. Fréhel est une chanteuse qui va connaître le succès à travers le disque. 
 
1.3.        Une invention décisive, le cinéma parlant (1927)
 
Dans les années 1920, le cinéma est muet ; ce qui triomphe ce sont les spectacles de music-hall et cabaret, notamment avec Josephine Baker. Mais l’invention du cinéma parlant va concurrencer directement ces spectacles
 
à Le Chanteur de Jazz – Alan Crosland(1927)
L’histoire se passe à New-York et mêle la musique Juive et le Jazz. Cinématographiquement parlant, on trouve un mélange entre muet et parlant, mais souvent dans le cadre du musical. La musique apparaît comme le moyen de réaliser les ambitions du film parlant. Le cinéma prend le relais du spectacle. C’est le début de la grande épopée des films musicaux des années 1930. Ces films vont lancer des carrières et vont remplacer le spectacle vivant. 
 
1.4.        La première liaison entre image et musique : les films musicaux et les succès des années 1930
 
à Swing time – Fred Astaire, Ginger Rogers (1936)
Le cinéma met en scène les riches, les lieux où les pauvres ne vont jamais, et permet de faire rentrer dans la salle de spectacle le bal. 
 
Le cinéma va se substituer à la salle de spectacle. Les grandes salles de spectacles se transforment en salle de cinéma. Les films musicaux attirent beaucoup de monde. En 1929, la crise économique produit du chômage ; les masses populaires n’ont plus qu’un moyen de distraction : le cinéma. Il devient le moyen de se distraire le plus facile, le plus économique, moins cher que la radio, moins cher que le spectacle ; il devient le moyen le plus populaire pour construire le succès des chanteurs des années 1930, plus que la radio et que le disque. En 1933, René Claire sort le film 14 Juillet, qui contient une musique de Maurice Jaubert « A Paris dans chaque faubourgs », qui obtient un grand succès grâce au cinéma. Tous les chanteurs célèbres des années 1930 comme Charles Trenet, Tino Rossi, tournent des films. Le cinéma a des prolongements dans l’industrie du disque ; il permet de vendre des disques, et des petits formats. On bascule dans l’époque des médias, qui va transformer l’accès à la musique. Il va à partir des années 1930 passer d’avantage par les médias, moins par le disque, que par la musique vivante.  
 

 
2.3. De l’enregistrement à la recherche du son
 

Le son devient petit à petit un élément extrêmement important de la création musicale. C’est le perfectionnement de l’enregistrement et l’apparition des magnétophones associée à la multiplication des possibilités de mixages qui explique que les musiques populaires modernes sont avant tout des musiques enregistrées, qui ne sont pas théoriques, ni écrites comme la musique savante ou la musique populaire traditionnelle.  Cette recherche du son se développe dans les années 1950, et plus encore en 1960. Le son définit un univers musical, un repère d’écoute. Le son est lié à la conception de la percussion, de la basse, du rythme.
 
à A day in the life – The Beatles (1967)
La ballade du début laisse place à un moment symphonique puis un cluster en résonnance, puis une ritournelle inquiétante. Cette musique a été possible grâce à Georges Martin, ingénieur du son dit le cinquième Beatles. Dans cet album, le son d’une chanson n’est pas le même dans une autre pour une diversité d’univers sonores. L’objectif est d’avoir un son original dès le début pour séduire les programmateurs et séduire en radio, en accrochant l’oreille. Les premières mesures d’une chanson sont très importantes. Les programmateurs ont énormément de possibilités de groupe, et leur oreille doit être accrochée.
 
2.4. Le développement des moyens d’écoute et le rôle de la télévision
 
Les années 1960 accueillent de nouveaux supports sonores, telles que la cassette, mini-cassette, K7, inventées par la firme Philips (1963) ainsi que le magnétophone. Au-delà d’écouter de la musique, il permet de s’enregistrer. Dans le Tiers monde c’était le moyen d’écoute le plus populaire. Par son fonctionnement à piles, il peut s’écouter partout. A partir de 1956, le Radio « transistor » permettait déjà d’écouter de la musique partout. 
Aussi, la télévision est l’équipement culturel des années 1960 qui permet de voir des chanteurs. La télévision est inventée en 1925 tandis que les premières émissions datent de 1935. Elle se développe à partir de 1946 aux États-Unis, et en 1949 en France. Au États-Unis, les télévisions vont plutôt favoriser le rock. 
En 1978, on invente le baladeur (walkman), appareil qui permet d’écouter des K7 en marchant. Or il va créer le problème de la rivalité commerciale. Alors que Philips invente la K7, Sony au Japon invente le baladeur. Ainsi, il y a de multiples façons d’écouter de la musique, à tous moments, à toutes heures, à partir de l’enregistrement analogique. 
 
2.5. L’essor du marché du disque
 
Le disque devient le principal moyen d’écouter de la musique plus que le spectacle vivant dans les années 1950. C’est un support qui est un objet de vente. Il constitue un domaine économique avec une recherche de profit. Il devient une marchandise de consommation. En France, le marché du disque double tous les 5 ans. Il est organisé sur la vente prioritaire de formats courts, en 45 tours de singles, puis vient après la montée des 33 tours en albums. Ce sont le moyen de faire connaître un groupe ou un chanteur ; les gens n’achètent pas d’albums avant les Beatles, avant les 33 tours étaient considérés comme albums collector des titres en 45 tours. 
 
à Belles, belles, belles – Claude François (1962)
2m11, très bref, prêt à la consommation. Un succès dure 2 mois, et tous les 2 mois il faut réaliser un nouveau succès. 
 
2.6. La recherche du tube
 
Un tube est un titre musical qui aboutit à des ventes massives. C’est un enjeu artistique et commercial. Les firmes de disques placent et retirent des artistes en fonction de leur succès. 
 
à DOCUMENT : Parfaite alchimie du tube « Gangnam style »
 
C’est notamment la musique rock qui produit ce modèle économique de la musique. 
 
 
II.               L’organisation du marché du disque et la recherche du profit
 
3.1. Un marché dominé et organisé par des multinationales

 
La musique représente un domaine économique, industriel. Les firmes de disques sont les industries de ce domaine. Toute industrie a pour but de vendre, de faire des profits, et d’obtenir des parts du marché. Le chiffre de vente de disque baisse, à cause de la crise du C.D au profit d’internet. En 2 ans, la croissance baisse de -5% par an depuis 2002. C’est un marché rentable, mais qui a des problèmes. En France, les ventes physiques sont plus importantes que les ventes numériques. Aux États-Unis et en Grande Bretagne, c’est l’inverse. 
Le marché est dominé par des multinationales. C’est une firme de disque qui appartient à un grand groupe qui a d’autres activités industrielles, dans les médias, dans l’électronique, dans la presse, et qui a une organisation internationale. Universal est une firme française qui contient les disques, mais qui appartient au groupe Vivendi, où il y a la chaine Canal +, S.F.R. Dans Universal, on trouve Mercury, ou Barclay en tant que sous-firmes de disques. 
 
 
3.2. Les trois secteurs du marché du disque – Les aires culturelle
 
Le marché du disque est organisé en trois secteurs. Les variétés nationales, productions chantées dans la langue d’un pays. Les variétés internationales, chantées dans une autre langue, surtout en anglais. Le classique constitue un domaine à part. Au fil des années, des genres apparaissent comme l’électronique ou le Jazz, mais ce sont traditionnellement ces trois premiers secteurs. Le pourcentage des secteurs change selon les pays. En 1993, la variété nationale était de 37%, internationale de 53%, le classique de 10%. Derrière l’Anglais, le Japonais représente 15% du marché du disque. Derrière le Japonais se trouvent les langues Européennes. L’aire Francophone représente 8% du marché avec la France, la Belgique, ou encore le Québec, où Céline Dion augmente de beaucoup le marché français. Cette domination anglaise pose problème aux chanteurs français. Deux stratégies se fondent : l’unilinguisme, soit chanter en Anglais, ainsi que le bilinguisme, chanter en deux langues, mais surtout en anglais, ce qui pose un problème avec le public. 
 
3.3. Les majors compagnies
 
Ce sont des entreprises multinationales qui font partie ou ont fait partie en général d’entreprises industrielles dans le domaine de la production électronique, des médias et de la presse ou du cinéma et jeu-vidéo. Il y a actuellement trois majors qui ont en France environ les ¾ du marché du disque, à savoir Sony Music, Universal Music, et Warner, avec respectivement en part de marché de 21,5%, 38,9% et 11,3% soit environ 72%. Ces majors sont membres d’Empires industriels et possèdent deux caractéristiques. Tout d’abord, elles sont organisées sur un grand nombre de pays, et ont des filiales. Aussi, ce sont des entreprises qui sont présente dans les trois phases de la production de la musique, à savoir la production, l’exposition médiatique, et la distribution. Toutes trois fonctionnent avec des grands artistes, proportionnels à leur part du marché. Universal a fusionné il y a peu avec E.M.I. En ce qui concerne les activités, Sony s’occupe de l’électronique, Universal est plus varié, notamment dans la vie numérique.
D’autres entreprises du disque sont dites indépendantes. Toute l’histoire du disque se fonde sur les indépendants, notamment le rock. 
 
3.4. Une très grande variété des firmes indépendantes
 
Les indépendants sont des entreprises capitalistes, qui n’ont pas les mêmes moyens et les mêmes possibilités que les majors. Ce sont des entreprises qui réalisent la production, la réalisation des C.D mais qui ont un problème pour la distribution. Rares sont les indépendants qui ont la possibilité de se distribuer, tels qu’Harmonia Mundi. Il existe à peu près 700 maisons de disque indépendantes en France, recouvrant tous les secteurs musicaux. 
 
3.5. Les types de contrats et l’accès à la distribution.
 
 
à DOCUMENT : Les trois goulots d’étranglement
 
Le contrat d’artiste est une signature entre une maison de disque et un artiste. Il dure 3 à 5 ans, et porte sur la production de trois albums. L’artiste s’engage à produire ses trois albums. L’objectif de la maison de disque est d’être le plus rentable. Le système est fondé sur la recherche des succès, mais au-delà des vedettes. L’objectif d’une major est de choisir en fonction de la jeunesse, l’originalité, l’impact dans le public. 
Le second contrat est le contrat de licence, qui se situe à la deuxième étape de la production. Quand le master est réalisé, la réalisation et la distribution du disque par une maison de disque se fait avec ce contrat. 
Le troisième contrat est le contrat de distribution, qui concerne seulement la distribution par une maison de disque.
Le quatrième type de contrat est le contrat 360°, qui englobe le contrat d’artiste qui réalise les trois étapes, et qui réalise la mise en place des concerts. 
  
3.6. La première crise du disque

 
En 1978, c’est l’apogée de la vente des disques. 1977 est mort Elvis Presley, en 1978 Claude François, Jacques Brel. Mais la crise économique entraine une perte du pouvoir d’achat, et de la vente de disque, comme dans les années 1930. C’est en 1983 avec le C.D qui relance l’économie du disque.
 
 CHAPITRE III
 
à La Danse des canards
à Aïcha
 
Il y a deux succès. Le premier rare et aléatoire avec la danse des canards, ainsi qu’un succès complètement planifié avec Aïcha. C’est ce deuxième type de succès est plus fréquents, alors que le titre aléatoire ne possède pas de vedette.
 
I.                   Un industriel du tube : Claude François
 
1.1.        Repères biographiques (1939-1978)
 
 
à DOCUMENT : La carrière d’un chanteur à succès : Claude François
 
Après 15 ans de carrière entre les années 1960 et 1970, Claude François est à la fois un chanteur extrêmement français dans ces succès, et connu internationalement notamment avec « My way » chanté par Frank Sinatra.
 
1.2.        L’importance de l’image et du vedettariat

 
La notion de l’image est importante dans la construction du succès. Un succès musical n’est pas simplement un succès musical, mais la construction d’une aura, d’un mythe. Claude François est un chanteur qui a su comprendre comment s’adresser au public ; il a beaucoup joué sur son charme personnel et son physique. D’autre part, il a su passer du stade de l’idole des jeunes à un stade de chanteur familial. Ainsi, à la fin de sa vie, il compose Le téléphone pleure. Au même moment, il sort Le mal aimé, adressé aux femme, romantique. La stratégie est de porter différents costumes pour s’adresser au même moment à des publics différents. Entre le jeune, et le père, il y a l’homme marié, avec comme d’habitude. D’autre part, c’est un chanteur des années de prospérité, sans mouvements sociaux, crises, conflits. Ce n’est pas un chanteur de la révolte, mais d’un monde heureux ; Viens à la maison. C’est un chanteur consensuel. 
Ainsi c’est l’image d’une vedette qui doit générer des émotions positives. Mais la chanson n’était qu’un aspect du succès. Il faut une présence dans les médias, à savoir la radio, la télévision ou la presse (-> club de fans, et vente d’objets). Claude François va créer le journal Podium, qui va être le journal consacré à des chanteurs, mais surtout à lui. Toute cette présence médiatique joue un rôle publicitaire.
Dans le domaine du disque, la production peut être qualifiée d’industrielle, avec 3/4 45 tours par an et 1/2 33 tours. C’est ainsi également un chanteur très présent dans la production de disque. La production est énorme, même après sa mort. En 1967, Claude François va fonder sa propre maison de disque « Flèche » en quittant Philips pour devenir indépendant. 
C’est un chanteur toujours à l’écoute de la production artistique Nord-Américaine. Avec Alexandrie-Alexandra ou Magnolias for ever, il passe de la rythmique rock à une rythmique qui tend vers la disco. 
 
1.3.        Une médiation et une mise en scène constante de soi
 
C’est un chanteur qui a été extrêmement dur sur sa vie personnelle, en par exemple cachant son second enfant pour ne pas décevoir ses fans. C’est aussi quelqu’un qui consommait constamment les femmes, insatiablement. Il a inventé des coups-monté, en simulant des malaises pour être présent dans les médias. Le succès n’est pas simplement des bonnes chansons, mais la présence dans les médias, en présentant constamment sa vie de famille, sa vie amoureuse, se mettre en scène. 
Unique en chanson française, son apparition avec les Claudettes, de physiques et d’origines différents. La vision était une grande préoccupation. Les Claudettes s’adressaient aux hommes, et lui s’adressait aux femmes. Cette érotisation du spectacle contribue à la popularité de Claude François.
La troisième présence est la présence sur scène, avec beaucoup de concerts en France et à l’étranger, des pays francophones, africains, puis à Londres.
1.4.        Analyse d’un succès : « Même si tu revenais » (1965)

On remarque que le vocabulaire est très simple. La maison vide symbolise l’amour vide. Ce sont des vers libres, de description. Claude François va construire un succès sur des principes particuliers. Cette chanson très courte à un format radio avec 2m05. La structure est de couplet-refrain, refrain éponyme. Le titre doit être connu, et fonctionne sur une stratégie de communication. La chanson est mélancolique dans le texte et dans la musique. Elle a un caractère particulier, différent, qui n’est pas l’expression de la douleur, mais qui est dynamique, grâce à un aspect rythmique important. Dans le refrain, le même élément rythmique sert de cellule fondamentale pour la construction des vers musicaux, à savoir 4 croches noires. Au-delà, c’est un rythme de marche. La musique dit le contraire du texte. 
En ce qui concerne la voix de Claude François, elle est particulièrement aigue, avec un timbre particulier, pas homme et pas femme. La voix permet la communication intime avec l’auditeur. 
L’arrangement musical est composé d’une ponctuation dramatique entre les coupures des vers. La musique donne un dynamisme dans ces ponctuations, de la percussion et guitare électrique à la trompette. Des décors se forment. La guitare entre d’ailleurs dans un aigu sur le grave de l’accompagnement ce qui donne un contraste. On peut remarquer aussi une flûte, un saxophone alto, des chœurs, un violon, un triangle qui donne une variété intéressante, toujours dans cette optique de dynamique.
Tout cela pour retenir l’attention de l’auditeur, et lui donner envie non pas de pleurer mais de chanter. 
 
1.5.        Les principes des chansons de Claude François
 
Beaucoup de succès de Claude François sont construit sur une rythmique simple, qu’est celle de la danse, mais surtout de la marche, avec une rythmique dynamique et entrainante. La métrique est régulière et bien dessinée. Plus particulièrement, on trouve chez Claude François une abondance de rythmes syncopés. 
 
à Chanson populaire (1973)
à Belinda (1972)
Instrumentalement, cette chanson possède une variété instrumentale particulière. Les procédés industriels sont très simples, mais sont masqués par le renouvellement des musiques. Ce sont des chansons intermédiaires entre des chansons de danse et des chansons à texte. Ce sont d’ailleurs des chansons qui vont être dansées en spectacle. 
 
1.6.        Le choix de la mondialisation 
 
Claude François a construit sa carrière en langue française, mais va opter pour des chansons en anglais. 
 
à Alexandrie, Alexandra (1978)
Une chanson longue, avec un couplet rythmique et un refrain mélodique. Côté disco, période de découverte. Batterie très rythmée.
 
Claude François est le produit de son temps, il est sans cesse en liaison avec l’évolution. Il est dans ce qu’on appelle le main stream. 
 
 
II.               Les principes musicaux du succès 
 
2.1.        Les différents types de structures

 
 Chez Claude François, comme dans les chansons populaires habituelles, la structure est celle du couplet refrain. C’est une structure généralement narrative. Un autre type de structure a été inventé par les Beatles.
 
à Love me do (1962)

INTRO 

1 

Love me do  

2 

Love me do 

Bridge 

3 

Love me do 

Instru 

Bridge 

4 

Love me do 

Coda 
1   2   3   4   5

similaire:

Ce cours est fondé sur l’analyse des ♫ pop è ? Ces ♫ ont-elles eu du succès ? iconRecherche documentaire
«ville idéale» et doit remplir un tableau à 6 colonnes : nom, architecte, date de construction, pourquoi ont-elles été construites...

Ce cours est fondé sur l’analyse des ♫ pop è ? Ces ♫ ont-elles eu du succès ? iconRemarque : la prof a dit qu’à priori elle ne posera pas de question...

Ce cours est fondé sur l’analyse des ♫ pop è ? Ces ♫ ont-elles eu du succès ? iconRésumé Un nouveau mode publication s’est développé sur Internet au...
«L’information alternative et Indépendante sur Internet, à travers le phénomène des weblogs»

Ce cours est fondé sur l’analyse des ♫ pop è ? Ces ♫ ont-elles eu du succès ? iconLe dernier sursaut du classicisme : Charles Garnier et l’Opéra de Paris
«Les ingénieurs ont de fréquentes occasions d'employer le fer en grandes parties, et c'est sur cette matière que plus d'un fonde...

Ce cours est fondé sur l’analyse des ♫ pop è ? Ces ♫ ont-elles eu du succès ? iconElaborez votre projet Alzheimer en ehpad
«Management des structures sanitaires et sociales» qui m'ont proposé de travailler sur l’amélioration de la prise en charge des personnes...

Ce cours est fondé sur l’analyse des ♫ pop è ? Ces ♫ ont-elles eu du succès ? icon0 Urbanisme (2). Note du 22/3/02
«analyse des contenus des cours existants et futurs» afin de «formuler une proposition d’un ensemble de cours structuré et complémentaire...

Ce cours est fondé sur l’analyse des ♫ pop è ? Ces ♫ ont-elles eu du succès ? iconJournée d’étude «jeunes chercheurs»
«normes». Comment sont-elles pensées ? En fonction de quelles représentations des territoires par les institutions ? Comment sont-elles...

Ce cours est fondé sur l’analyse des ♫ pop è ? Ces ♫ ont-elles eu du succès ? iconExamen plus serré des «confessions»
«Ces choses leur sont arrivées pour servir d'exemples, et elles ont été écrites pour notre instruction à nous qui sommes parvenus...

Ce cours est fondé sur l’analyse des ♫ pop è ? Ces ♫ ont-elles eu du succès ? iconDans son concept, le Festival de Cornouaille allie tradition et modernité,...
«Reines» des villes voisines. Devant le succès rencontré par cette manifestation IL décide de créer, avec l'appui des commerçants,...

Ce cours est fondé sur l’analyse des ♫ pop è ? Ces ♫ ont-elles eu du succès ? iconLes outils de développement de Telelogic mettent l’industrie automobile sur la voie du succès
«Les outils Tau de Telelogic ont déjà fait leurs preuves dans le secteur des télécommunications où le zéro défaut est une devenue...








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
ar.21-bal.com