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Représentation commerciale de la Fédération de Russie en France
B U L L E T I N D ' I N F O R M A T I O N
Février 2010, № 63


SOMMAIRE:


Economie russe: tour d'horizon

-Lente remontée des indicateurs économiques

-L'inflation se rapproche de la moyenne européenne

-Non à la dépendance énergétique

-La chute des investissements se ralentit

-Le chômage en hausse

-Baisse du taux d'intérêt de la BCR
Russie-France

-Dmitri Medvedev en visite d'Etat

-Rencontre Khristenko-Bussereau à Paris

-La Russie rachète le siège de Météo France

-L'AFII en quête d'investisseurs russes

-Echanges bilatéraux: un bilan mitigé
Actualités - Entreprises

-Peugeot-Citroën et Renault-Nissan élargissent leurs parts de marché

-Resserrement des liens entre Gazprom et GDF Suez

-Alstom achète 25% d'un constructeur ferroviaire russe

-Une coentreprise soucieuse de l'efficacité énergétique

-Consolidation des actifs russes de Société Générale

-L'ambassadeur russe ouvre une séance chez Euronext

-L'hélicoptère Ka-62 motorisé par Turbomeca
Actualités - Régions

-La région de Iaroslavl vante ses atouts
Recherche de partenariat



ECONOMIE RUSSE: TOUR D'HORIZON
La situation économique en Russie s'améliore lentement mais sûrement: les revenus de la population progressent, et les dépôts bancaires des particuliers sont en légère augmentation, même si les investissements poursuivent leur chute.
Lente remontée des grands indicateurs

L'économie russe continue à se relever après la crise financière de 2008-2009, ce dont témoignent les principaux indicateurs affichés le 25 février par les autorités fédérales. Selon le vice-ministre du Développement économique, Andreï Klepatch, les salaires ont progressé de 0,7% en valeur réelle au cours du mois de janvier, tandis que le premier vice-président de la Banque centrale de Russie (BCR), Guennadi Melikian, constate de son côté une hausse de 0,2% des dépôts bancaires des particuliers.
Le commerce extérieur est également en progression: selon M. Klepatch, le solde positif de la balance commerciale russe a plus que doublé en janvier dernier, en glissement annuel, pour atteindre 16,1 milliards de dollars US. Les exportations russes se sont chiffrées à 27,8 milliards de dollars US en janvier, contre 17,9 milliards il y a un an, alors que les importations sont passées de 10,5 à 11,7 milliards de dollars US au cours de cette période.
La production industrielle a bondi en janvier par rapport à la même période de 2009, augmentant de 7,8%, a indiqué le 15 février le Service fédéral des statistiques (Rosstat). Sur un mois, elle a gagné 0,7% (hors facteurs saisonniers), grâce surtout aux industries de transformation (+50%). La production industrielle, qui a connu une année noire en 2009 (-10,8% au total), n'a commencé à se reprendre qu'à partir du mois de novembre. Le secteur énergétique a été parmi les plus performants en janvier, la production de fer ayant grimpé de 53,3% sur un an et celle de gaz naturel de 17,3%. La production de textiles a elle aussi connu une nette augmentation (+81,3%), tout comme celle des tubes en acier (+58,5%). Du côté du secteur automobile, frappé par une crise sans précédent en 2009, la production de voitures particulières a été multipliée par 2,9 sur un an, précise Rosstat. En revanche, celle de camions a continué à reculer (-27%).
L'inflation se rapproche de la moyenne européenne

La Russie a toutes les chances de ramener son inflation à une fourchette comprise entre 3% et 5%, a estimé le 16 février à Moscou le premier ministre Vladimir Poutine, alors que le taux d'inflation officiel s'est chiffré en 2009 à 8,8%. "Nous avons franchi un sérieux pas en avant pour juguler l'inflation l'année passée. J'espère que, d'ici deux ou trois ans, nous atteindrons un niveau considéré en Europe comme normal, autrement dit 3% à 5%", a-t-il noté.
Non à la dépendance énergétique

Dans une interview accordée à l'hebdomadaire Paris Match en prévision de sa visite en France programmée pour début mars, le président Dmitri Medvedev a estimé que la Russie devait se débarrasser coûte que coûte de sa dépendance par rapport aux matières premières afin de pouvoir mieux résister face aux crises. "Les leçons sont évidentes. Primo, la faiblesse de notre économie, fondée sur les matières premières. On le savait, mais on n'en a pas moins été pris au dépourvu. Secundo: dans ce genre de crise, on ne peut pas s'en sortir seul, il y a trop d'interférences. Nous devons apprendre à parler une même langue. C'est ce que nous faisons avec le président Sarkozy dans les réunions des G8 et G20: construire une nouvelle architecture internationale. Enfin, si les hydrocarbures continuent à nous fournir des recettes importantes, nous devons nous diversifier et investir massivement dans les nouvelles technologies", a-t-il souligné.
La chute des investissements se ralentit

Les investissements en capital fixe se sont élevés à 319,2 milliards de roubles (7,6 milliards d'euros) en janvier 2010, soit une baisse de 8,7% par rapport à janvier 2009, selon des résultats préliminaires rendus publics par Rosstat. Ainsi, la chute des investissements se ralentit progressivement: -19,4% en août, -18,6% en septembre, -17,9% en octobre, -14,8% en novembre et -8,9% en décembre. Le montant total des investissements en capital fixe se chiffrait en 2009 à 7.540 milliards de roubles (179,5 milliards d'euros), soit une baisse de 17% par rapport à 2008.
Le président Dmitri Medvedev s'est félicité que la Russie ait pu éviter une fuite de capitaux massive pendant la crise financière, malgré la chute des investissements. Lors d'une réunion gouvernementale du 8 février, il a confié au premier vice-premier ministre Igor Chouvalov la mission d'assainissement du climat d'investissement en Russie assortie d'un pouvoir spécial d'annuler les décisions empêchant les investissements. Il a également prescrit au gouvernement d'élaborer sans tarder des mesures pour attirer davantage d'investissements, mais aussi a promis d'améliorer le régime migratoire, en particulier pour le personnel étranger hautement qualifié, d'introduire des préférences fiscales et douanières pour les entreprises de pointe. Enfin, il s'est engagé à réduire progressivement le poids de l'Etat dans l'économie et à peaufiner l'image de marque de la Russie auprès des investisseurs.
Le chômage en hausse

Le taux de chômage en Russie a atteint 9,2% en janvier 2010, soit 6,8 millions de personnes, selon un rapport publié le 18 février par le Service fédéral des statistiques (Rosstat) et rédigé en conformité avec les normes de l'Organisation mondiale du travail (OIT). Fin 2009, la Russie comptait 6.173.000 chômeurs, soit 8,7% de la population active.
Baisse du taux d'intérêt de la BCR

La Banque centrale de Russie (BCR) a procédé, pour la première fois cette année, à l'abaissement de 0,25% de son taux directeur qui a atteint son plancher record de 8,5%. Cette mesure est le résultat de la baisse de l'inflation dont le taux de mi-février était deux fois moins élevé que celui enregistré une année plus tôt. En rabaissant son taux directeur, la Banque centrale cherche à stimuler les crédits: en 2009, le portefeuille des crédits bancaires accordés au secteur non financier a progressé de seulement 0,3%, contre 34% en 2008.

RUSSIE - FRANCE
La visite d'Etat du président russe Dmitri Medvedev en France a donné un nouvel élan à la coopération économique russo-française, ponctuée par la signature d'une série d'accords ambitieux ou encore le rachat du siège de Météo France.
Dmitri Medvedev en visite d'Etat

L'économie a été au coeur de la visite d'Etat à Paris que le président russe Dmitri Medvedev a effectuée du 1er au 3 mars. Le programme de la visite, au cours de laquelle il a été reçu par son homologue français Nicolas Sarkozy et par le premier ministre François Fillon, a été couronnée d'une rencontre entre les milieux d'affaires russes et français qui s'est tenue au siège du MEDEF réunissant plus de 300 personnes, dont plus de 100 Russes.
Lors de son intervention au MEDEF, le chef de l'Etat a tenu de rappeler que le chiffre d'affaires des échanges russo-français avait quintuplé entre 2003 et 2008, et que la France avait investi plus de 10 milliards de dollars dans l'économie russe. "La moitié de ces investissements visent les industries de transformation, et non le secteur des matières premières, ce qui les rend particulièrement précieux", a-t-il souligné.
Selon M. Medvedev, la coopération russo-française devrait être axée sur les investissements croisés, sur les échanges d'actifs et la modernisation. En témoignent l'entrée prochaine de GDF Suez dans le capital du gazoduc Nord Stream ou la consolidation des actifs russes de Société Générale (voir ci-après). "La forme de coopération la plus avancée (...) consiste non seulement à acheter les uns aux autres des produits, des travaux ou des services, ce que nous continuons de faire, elle se résume plutôt aux investissements croisés et aux échanges d'actifs. C'est ce qui doit renforcer nos relations", a-t-il déclaré.
Plus tôt, à l'issue d'un entretien Medvedev-Fillon, le premier ministre français s'était félicité de la qualité du partenariat stratégique russo-français et avait réaffirmé la volonté de la France d'apporter toute sa contribution au développement et à la modernisation de l'économie russe. Cité par son service de presse, M. Fillon avait également appelé à un renforcement des investissements croisés dans les deux pays.
Malgré la crise, la présence française en Russie s'est renforcée l'année dernière, et plus de 500 entreprises françaises y sont désormais implantées. Autant de raisons qui ont fait déclarer à Laurence Parisot, la présidente du MEDEF, s'adressant à M. Medvedev devant un parterre de patrons français: "Les entreprises françaises vous soutiennent pleinement sur la voie que vous tracez pour votre pays".
Rencontre Khristenko-Bussereau à Paris

Le ministre russe de l'Industrie et du Commerce, Viktor Khristenko, s'est rendu le 24 février à Paris où il a été reçu par le secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau, avec lequel il a ensuite présidé la 18e session du groupe de travail sur l'aéronautique du Conseil économique, financier, industriel et commercial (CEFIC) russo-français. Cette rencontre a porté sur la coopération bilatérale dans le cadre du projet Sukhoi Superjet-100, la collaboration EADS/OAK et d'autres projets industriels, scientifiques et techniques de premier plan. Cette visite a également permis à M. Khristenko de visiter le Grand-Palais, dans le cadre des préparatifs de l'Exposition nationale russe, événement clé de l'Année croisée France-Russie, qui se tiendra du 11 au 16 juin à Paris.
La Russie rachète le siège de Météo France

La Russie a remporté le concours portant sur la vente d'un terrain situé dans le 7e arrondissement de Paris, au coin du quai Branly et de l'avenue Rapp, à deux pas de la tour Eiffel, qui abrite l'ancien siège de Météo France, a fait savoir le porte-parole de l'intendance du Kremlin, Viktor Khrekov.
Sur cet emplacement, la Russie envisage de construire un centre "culturel et spirituel qui pourrait comprendre une église". Selon M. Khrekov, la Russie a décidé de participer au concours en raison d'un "intérêt croissant des peuples russe et français pour le patrimoine culturel et spirituel des deux pays". Outre la Russie, le siège de Météo France avait suscité les convoitises du Canada et de l'Arabie saoudite.
Cette vente s'inscrit dans le cadre de la rationalisation du patrimoine immobilier de l'Etat français engagée en 2005 qui touche les bâtiments administratifs trop coûteux d'entretien ou devenus inutiles et qui a déjà apporté à l'Etat 3 milliards d'euros en cinq ans, dont 15% ont été affectés au remboursement de la dette française, indique-t-on à Bercy. En 2010, la France s'est fixé un objectif ambitieux, celui d'atteindre 900 millions d'euros de ventes immobilières.
L'AFII en quête d'investisseurs russes

L'Agence française pour les investissements internationaux (AFII) lance en 2010 une campagne de communication pour vanter les attraits de la France auprès des investisseurs étrangers, en particulier ceux des pays BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine) considérés comme "économies émergentes à fort potentiel", a déclaré le 16 février le président de l'AFII, David Appia, lors d'une conférence de presse. Près de 10 millions d'euros seront ainsi débloqués par l'Etat pour lancer une vaste campagne de promotion afin de persuader les pays BRIC d'investir dans son économie. "Il faut changer l'image de la France perçue par les investisseurs potentiels", a précisé le directeur de l'AFII, cité par RIA Novosti. "Nous nous pencherons sur les innovations, les progrès économiques de la France et son rôle au sein de l'Union européenne", a-t-il indiqué. Selon M. Appia, l'AFII doit augmenter le nombre de ses employés à Moscou afin de pouvoir collaborer d'une manière plus étroite avec les entreprises envisageant d'investir en France.
Echanges bilatéraux: un bilan mitigé

Les échanges russo-français se sont chiffrés en 2009 à 17,1 milliards de dollars US, selon les statistiques russes, soit une baisse de 22,8% par rapport à 2008: les exportations russes vers la France ont atteint 8,7 milliards de dollars US (-28,5%) et les importations russes en provenance de France se sont élevées à 8,4 milliards de dollars US (-15,9%). Le solde de la balance commmerciale russo-française est donc descendu de 86% pour se chiffrer à 0,3 milliard de dollars US.
En revanche, en 2009, la France est passée de la 12e à la 9e position dans le classement des partenaires économiques de la Russie, et elle a relevé de 3% à 3,7% sa part dans le commerce extérieur russe.
Au 1er octobre 2009, la Russie avait accumulé 8.516 millions de dollars US d'investissements français (8.515 millions un an plus tôt), dont 2.066 millions de dollars US d'investissements directs et 26 millions d'investissements de portefeuille. A titre de comparaison, les Etats-Unis avaient investi 7.608 millions de dollars US dans l'économie russe. De son côté, la France a totasé 97,2 millions de dollars US d'investissements russes, dont 65,7 millions d'investissements directs et 12,6 millions d'investissements de portefeuille.

ACTUALITES - ENTREPRISES
Les entreprises russes et françaises n'en finissent pas de multiplier les contacts, dans les domaines aussi riches que variés allant de l'automobile aux engrais chimiques.
Peugeot-Citroën et Renault-Nissan élargissent leurs parts de marché

Le constructeur automobile français PSA Peugeot-Citroën, qui a enregistré 1,16 milliard d'euros de pertes nettes en 2009, contre 520 millions en 2008, a vu ses ventes en Russies se rétrécir de 49,5% (3.188.000 véhicules vendus). Sa part sur le marché russe a cependant grimpé de 2,9%, les autres constructeurs enregistrant des pertes plus considérables en raison de la crise financière.
De son côté, l'alliance Renault-Nissan a annoncé le 2 février avoir augmenté à 9,8% sa part sur le marché mondial de l'automobile, et ce grâce à l'entrée dans le capital d'AvtoVAZ dont il détient actuellement 25%.
La Russie a réduit ses importations de véhicules légers (hors CEI) de 74,3% en 2009, par rapport à 2008, qui se sont chiffrées à 472.600 unités (-83,1%) pour un montant de 8,2 milliards de dollars US, a fait savoir le 8 février le Service fédéral des douanes (FTS). Elle en a exporté 40.500 pour 236,6 millions de dollars US (-18,3%). Quant à la production nationale, elle est tombée de 59,4% en 2009, à 597.000 unités.
Resserrement des liens entre Gazprom et GDF Suez

A l'occasion de la visite en France du président russe Dmitri Medvedev, Gazprom et GDF Suez ont signé le 1er mars un mémorandum portant sur l'augmentation des livraisons de gaz russes. Les parties ont également confirmé leur intention de coopérer dans le cadre du projet de gazoduc Nord Stream, dont GDF Suez doit acquérir 9%. Aux termes de l'accord définitif qui devrait être signé d'ici avril prochain, GDF Suez acquerra 4,5% du capital auprès de l'allemand E.ON et 4,5% auprès de Wintershall (filiale de l'allemand BASF). Le capital est actuellement réparti entre Gazprom, qui détient 51% du consortium, les allemands E.ON et BASF, qui ont chacun 20% et le néerlandais Gasunie (9%).
La construction du gazoduc doit débuter le 1er avril. Ce chantier de 7,4 milliards d'euros va permettre de relier la ville de Vyborg (Russie) à Greifswald (Allemagne) sous la mer Baltique, projet qui permettra de fournir 55 milliards de mètres cubes de gaz par an à l'Europe à partir de 2012, soit plus de 10% de la consommation des Vingt-Sept en 2005.
Alstom achète 25% d'un constructeur ferroviaire russe

Le président des Chemins de fer de Russie (RZD), Vladimir Iakounine, et le président du conseil d'administration du constructeur ferroviaire Transmashholding, Andreï Tokarev, ont signé avec le groupe français Alstom un protocole portant sur l'acquisition de 25% de Transmashholding par Alstom. D'ici fin 2010, les partenaires devraient achever la conception d'une nouvelle locomotive pour les Chemins de fer russes, a déclaré Vladimir Iakounine lors de l'intervention du président russe au MEDEF.
Une bonne nouvelle pour le groupe français qui s'ouvre ainsi les portes d'un marché colossal: le groupe français doit verser au moins 75 millions de dollars "dans un délai maximum de six mois" pour acquérir 25% du premier constructeur de trains russe.
Une coentreprise soucieuse de l'efficacité énergétique

Le russe Inter RAO EES et le français Fenice (filiale à 100% d'EDF) se sont mis d'accord, le 2 mars, pour fonder une coentreprise chargée de l'efficacité énergétique, un des volets prioritaires de la politique économique russe axée sur la modernisation. La nouvelle entreprise, qui sera dirigée à parité, prêtera des services d'audit énergétique, mettra en oeuvre des mesures visant à améliorer l'efficacité énergétique et à réduire la pollution de l'environnement, évaluera l'efficacité énergétique des entreprises et livrera des équipements économes en énergie.
Consolidation des actifs russes de Société Générale

Le géant bancaire français Société Générale et le groupe russe Interros, qui détiennent ensemble Rosbank, se sont mis d'accord pour réunifier Rosbank et les autres filiales russes de la Société Générale au sein d'une nouvelle structure dont les Français contrôleront 81,5% du capital, ont annoncé les deux compagnies dans un communiqué conjoint publié le 18 février.
Le nouveau conglomérat bancaire comptera 30.000 employés, 750 agences à travers le pays, servira aussi bien les particuliers que les entreprises et se hissera à la cinquième position parmi les principaux acteurs du marché bancaire russe, de par son portefeuille de crédit.
A l'heure actuelle, Société Générale détient trois banques russes: Banque Société Générale Vostok (BSGV), DeltaCredit (hypothèque) et Rusfinans, mais aussi 64,7% de Rosbank, la 10e banque russe, dont plus de 30% appartiennent à Vladimir Potanine, le patron d'Interros, qui souhaite céder à Société Générale ses actions de Rosbank en échange d'une participation dans le capital du groupe français.
L'ambassadeur russe ouvre une séance chez Euronext

L'ambassadeur de Russie en France, Alexandre Orlov, a solennellement ouvert le 12 février une séance à la bourse Euronext, deux semaines après l'introduction du géant de l'aluminium Rusal, la toute première société russe à être cotée sur la place parisienne. Depuis son introduction en bourse à Paris et Hong Kong, le géant de l'aluminium a pu rembourser à ses créanciers étrangers et russes quelque 2,143 milliards de dollars US de dettes.
Lourdement endetté et malmené par la crise économique mondiale, Rusal, contrôlé par le milliardaire Oleg Deripaska, avait décroché début décembre 2009 un accord avec l'ensemble de ses créanciers pour restaurer sa gigantesque dette qui s'élevait à 14,9 milliards de dollars US.
L'hélicoptère Ka-62 motorisé par Turbomeca

Le constructeur d'hélicoptères russes Vertolioty Rossii a fait le choix en faveur du moteur Ardiden 3G de Turbomeca, filiale de Safran, pour en équiper la nouvelle version de son hélicoptère Ka-62, d'après un protocole d'intentions signé le 21 février à Paris entre les deux compagnies. Celles-ci se sont également mises d'accord pour lancer la coopération en matière de service après-vente des nouveaux hélicoptères ursses.
"Notre coopération durable avec Turbomeca se poursuit avec succès, et nous comptons raffermir davantage notre partenariat. Les moteurs Turbomeca sont largement connus non seulement en France et en Europe, mais aussi dans le monde entier. Equipés de ces moteurs, nos hélicoptères auront moins de mal à trouver des débouchés sur les marchés mondial et européen", a déclaré le directeur exécutif de Vertolioty Rossii, Andreï Chibitov, avant de vanter la fiabilité exceptionnelle et la faible consommation en carburant des engins français.
Polyvalent et facile d'exploitation, le moteur Ardiden 3G doit équiper l'hélicoptère moyen-courrier Ka-62, capable de transporter 16 passagers et jusqu'à 2.500 kg de cargaison en suspension.

ACTUALITES - REGIONS
La région de Iaroslavl a organisé à Paris une présentation ambitieuse de son immense potentiel économique, suscitant l'intérêt des milieux d'affaires français.
La région de Iaroslavl vante ses atouts

En prévision des célébrations du millénaire de Iaroslavl, une ville sur la Volga située au nord-est de Moscou, une importante délégation russe est arrivée à Paris pour promouvoir les atouts de cette région devant les investisseurs français. Lors d'une présentation qui s'est tenue le 24 février au siège de la Représentation commerciale de la Fédération de Russie en France, le gouverneur de la région de Iaroslavl, Sergueï Vakhroukov, a tenu de rappeler que la coopération économique russo-française, dont les racines sont profondes, avait démontré son potentiel immense et sa fiabilité absolue. D'après lui, la région de Iaroslavl a réuni toutes les conditions - législatives, fiscales et administratives - en vue d'attirer et d'encourager les investisseurs, tandis que la mise au point d'un projet de Loi sur le partenariat public-privé, visant à sécuriser les investissements, touchait à sa fin.
La région de Iaroslavl, forte de 1.330.000 habitants, fait partie des régions russes les plus attrayantes aux yeux des investisseurs. Située au carrefour des flux de transport et de logistique et disposant d'une infrastructure de transport développée, elle a servi de point de départ pour beaucoup de grandes entreprises françaises dans leur conquête du marché russe, parmi lesquelles figurent Snecma (Safran), Nexans et Altadis. En 2009, la région a cumulé près de 1,2 milliard d'euros d'investissements en capital fixe. Le gouvernement régional de Iaroslavl mène une politique économique active en vue de mettre en place des clusters (pôles de compétitivité) sur son territoire.

RECHERCHE DE PARTENARIAT
Dans le cadre d'un projet intitulé "Saint-Pétersbourg: une fenêtre sur la Russie. Possibilités de transports, innovations et réalisations" et soutenu par la Chambre de commerce et d'industrie de la région de Leningrad, la société OOO Business Engineering invite des chefs d'entreprise français à visiter les ports maritimes de la Russie du Nord-Ouest où ils pourront se rendre compte de leur capacité et de leurs compétences et voir de leurs propres yeux les terminaux et les technopôles contemporains, mais aussi rencontrer des représentants des administrations locales et prendre connaissance du programme de développement des transports dans la région. Cette société a programmé plusieurs manifestations, en particulier sur les ports maritimes et fluviaux (17-20 mai 2010), sur les transports ferroviaires (14-17 juin 2010), la gestion des livraisons (5-8 juillet 2010), les opportunités de transport par camions (20-23 septembre 2010), les clusters automobiles (11-14 octobre 2010), le commerce extérieur avec les pays d'Asie du Sud-Ouest et d'Amérique latine (8-11 novembre) et l'investissement dans les infrastructures de transport (29 novembre-2 décembre 2010).

A contacter: Mme Olga Savelieva, Chambre de commerce et d'industrie de la région de Leningrad

tél: +7 812 3344966;

fax: +7 812 3344969

e-mail: dvs@lotpp.ru;

ou Mme Marina Karmazina, OOO Business Engineering

tél: +7 812 9733165;

fax: +7 812 745 9077;

e-mail: conf@business-e.biz
L'Usine des machines-outils de Riazan (RSZ), le premier producteur d'équipements d'usinage des métaux en Europe de l'Est, est spécialisée dans la fabrication de différentes machines pour l'industrie du pétrole et du gaz, les mines, la métallurgie, les centrales électriques, la papeterie, les chantiers navals, l'aéronautique et les constructions mécaniques. Classée parmi les entreprises "stratégiques" soutenues par le gouvernement, elle a fabriqué depuis 1944 près de 130 tonnes d'équipements exportant ses produits vers 80 pays du monde.

A contacter: Mme Natalia Vvedenskaïa

tél: +7 4912 932810, +7 4912 932709;

fax: +7 4912 216329;

e-mail: n.vvedenskaya@rsz.ru

site: www.rsz.ru (en russe) ou www.ryazan-machine.com (en anglais)


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