Principes de la science sociale








télécharger 2.05 Mb.
titrePrincipes de la science sociale
page61/61
date de publication01.07.2017
taille2.05 Mb.
typeDocumentos
ar.21-bal.com > économie > Documentos
1   ...   53   54   55   56   57   58   59   60   61
7 KAY, Condition sociale de l'Angleterre et de l'Europe, tom. 1, p. 70.
8 Ibid., p. 359.
9 « Nous essayons continuellement de séparer l'ouvrier et l'ouvrage. Nous aimons qu'un individu pense et qu'un autre agisse ; mais, en réalité, les deux ne fleuriront jamais isolément ; la pensée doit diriger l'action, et l'action doit stimuler la pensée, ou bien la masse de la société restera toujours composée ainsi qu'elle l'est aujourd'hui, de penseurs maladifs et d'ouvriers misérables. Ce n'est que par le travail que la pensée peut devenir vigoureuse, et ce n'est que par la pensée que le travail peut devenir heureux. » (North British Review. Voy. plus haut la note de la p. 239 du texte, chapitre IX.)
10 Nos législateurs sont obligés de passer la moitié de leur temps à débrouiller les mystères de la Compagnie du Dock de Puddle contre Jenkins, relativement à l'extrémité supérieure d'un champ d'une contenance de deux acres, à découvrir les commentaires qui les égareraient, relativement au détour d'une route, à la hauteur d'un pont, ou la chute d'eau relative à un drainage ; et alors il nous faut attendre qu'ils s'occupent immédiatement de prendre des décisions équitables sur notre administration coloniale, sur le gouvernement de l'Inde, sur la conservation de nos principes constitutionnels, ou la politique générale de l'Europe. » (Westminster Review. 1854. Article Réforme constitutionnelle.)
11 Westminster Review. Janvier 1854.
12 « La terre de vingt voisins a besoin d'un drainage commun ou d'une route commune. Rien ne peut faire opérer cette amélioration qu'un acte du Parlement qu'il faut obtenir à grands frais, et à trois cents milles du lieu où elle doit s'effectuer. Conséquemment, l'amélioration n'a jamais lieu ; la pensée même en est repoussée comme un songe ; c'est alors qu'arrivent les centralisateurs et les doctrinaires, armés de toutes sortes de blâmes contre les autorités locales et les propriétaires locaux, pour leur manque de connaissance et d'intérêt en de pareilles matières ; immédiatement une grande section de l'administration de la métropole est mise en action pour fournir, — c'est-à-dire pour soustraire artificiellement — aux provinces l'énergie que le système parlementaire lui-même a comprimée à sa source naturelle. De là résultent des dissidences, entre le sentiment des provinces et les ordres venus de la métropole, et un nouvel amoindrissement de tout l'intérêt qu'on éprouvait antérieurement pour le sujet en question. C'est ainsi qu'agissant tour à tour comme cause et comme effet, une bureaucratie compacte tend constamment à se consolider de plus en plus ; et, sans certaines causes qui sont, jusqu'à ce jour, trop fortes pour qu'elle puisse en triompher, nous serions entraînés bientôt sur la pente du système funeste de paralysation de l'Autriche et de la France, malgré toute réforme purement électorale. » (Ibid.)

« C'est là le plus grand péril de la société anglaise ; le mal est loin d'être aussi grand que chez les nations du continent ; mais l'Angleterre est déjà sur la pente fatale. Il est temps, pour ses hommes d'État, de reconnaître que le désir universel et immodéré des emplois publics est la pire des maladies sociales. Elle répand dans tout le corps de la nation une humeur vénale et servile, qui n'exclut nullement, même chez les mieux pourvus, l'esprit de faction et d'anarchie. Elle crée une foule de gens affamés capables de toutes les fureurs, pour satisfaire leur appétit, et propres à toutes les bassesses dès qu'ils sont rassasiés. Un peuple de solliciteurs est le dernier des peuples : il n'y a pas d'ignominie par où on ne puisse le faire passer. » (MONTALEMBERT. De l'avenir politique de l'Angleterre, cité dans le Blackwood's Magazine. Mai 1856.)
13 Le Gouvernement local autonome.
14 W.-R. GREG. Le moyen de sortir d'embarras. Londres, 1855.
15 « Le gouvernement anglais est tyrannique et porté à empiéter sans cesse partout où il est fort, ainsi qu'il l'est en Asie et dans les colonies, mais souple et complaisant pour les tyrans en Europe, partout où il est faible. Ceux qui ont défendu l'ouverture des lettres de Mazzini par sir James Graham, ne nous convaincront jamais que le cabinet anglais prenait soin des intérêts anglais. On n'a jamais réfuté cette opinion, qu'on avait agi ainsi pour complaire aux odieux gouvernements de Naples et d'Autriche, et que cette conduite causa la mort des frères Bandiera. Lorsque l'Autriche, en 1846, fit invasion dans la république de Cracovie,— république établie et garantie par le traité de Vienne,— et la subjugua, lord Palmerston refusa même de protester contre un pareil acte ; et, depuis, il a continué de bavarder sur le caractère sacré de ce traité, aussi souvent qu'il convient aux puissances despotiques liguées contre les libertés des nations. Ce qu'il faut entendre par «  protection » s'est révélé une fois de plus. Mais qu'est-ce que cela, comparé à notre destruction des libertés du Portugal en 1847, lorsque John Russel était aussi premier ministre ? Il ne tint pas plus de compte du droit à l'égard du Portugal, qu'on ne l'avait fait dix ans auparavant à l'égard du Canada. La question unique fut de savoir s'il nous convenait qu'une révolution juste réussit en Portugal, et la réponse fut négative. Car le royaume de Sardaigne est en voie de réforme. La Suisse est agitée par des mouvements intérieurs ; la Prusse ayant enfin obtenu un parlement pousse ses avantages contre le roi ; bien plus, il y a à Rome un Pape réformateur, et si la révolution réussit en Portugal, l'exemple sera suivi en maint autre lieu : conséquemment, juste ou non, il faut l'étouffer. » (Westminster Review. Juillet 1855. Article : De d'immoralité internationale.)
16 « Extrait des dépêches de lord Dalhousie, du 12 février 1852 :

«  La puissance britannique dans l'Inde ne peut songer impunément à montrer, même momentanément, une apparence d'infériorité. Lorsque je répugnerais à croire que notre empire dans l'Inde n'a de stabilité que par l'épée, il est inutile de mettre en doute que notre domination doit surtout s'appuyer sur la puissance du conquérant et doit être maintenue par elle. Le gouvernement de l'Inde ne peut, d'une manière compatible avec sa propre sûreté, apparaître un seul jour dans une attitude d'infériorité, ou espérer de maintenir la paix ou la soumission parmi les princes et les populations innombrables répandus sur l'immense circonscription de l'empire, si pendant un seul jour il laisse mettre en doute la supériorité absolue de ses armes et de sa résolution continue de la soutenir. (Livre-Bleu présenté au Parlement le 4 juin 1852, p. 66, cité dans le Westminster Review, de juillet 1855, p. 35.)
17 Dépêche de tir William Molesworth au gouverneur des îles Barbades.
18 « Tout rocher dans l'Océan où peut se percher un cormoran est occupé par des troupes anglaises et possède un gouverneur, un vice-gouverneur, un garde-magasin et un garde-magasin adjoint et possédera bientôt un archidiacre et un évêque, des collèges militaires pourvus de 34 professeurs, chargés de l'éducation de 17 enseignes par an, ce qui fait une moitié d'enseigne par professeur ; et, en outre, toute espèce d'absurdité... Une guerre juste et nécessaire coûte à ce pays (l'Angleterre), à peu près cent mille livres par minute ; un fouet, quinze mille livres, et un ruban sept mille livres ; le galon pour les tambours et les fifres, neuf mille livres ; une pension pour un individu qui s'est fait casser la tête sous le pôle,— pour un autre qui a eu la jambe cassée sous l'équateur ; des subsides à allouer à la Perse, des fonds secrets pour le Thibet ; une rente annuelle à lady n'importe qui et à ses sept filles, dont le mari a été blessé en quelque lieu où nous ne devons jamais avoir eu de soldats le moins du monde, et le frère aîné renvoyant quatre autres frères au Parlement ; un tel tableau de folie, de corruption et de prodigalité doit paralyser l'activité et détruire la fortune du peuple le plus industrieux et le plus courageux qui ait jamais existé. »(Sidney SMITH.)
19 « Une enquête récente a fait découvrir que, même dans les districts autrefois renommés pour les beaux hommes et les vaillants soldats, les habitants ont dégénéré et n'offrent plus qu'une race chétive et rabougrie. Dans les sites les plus salubres, sur le flanc des collines faisant face à la mer, leurs enfants affamés offrent aux regards des visages aussi maigres et aussi pâles que ceux qu'on pourrait rencontrer dans l'atmosphère malsaine d'une allée de Londres. Des tableaux encore plus déplorables se présentent dans les hautes terres de l'Ouest, principalement sur les côtes et dans les îles adjacentes. Il s'est rassemblé là une population considérable, si mal pourvue de moyens quelconques de subsistance, que pendant une partie de presque chaque année, 45 000 à 80 000 individus se trouvent réduits à l'indigence et ne peuvent compter absolument que sur la charité. Un grand nombre des chefs de famille occupent des clos attenant à des maisons d'une étendue de 4 à 7 acres ; mais sur ces clos, malgré leur petite contenance et l'extrême stérilité du sol, résident souvent 2, 3 et quelquefois même 4 familles. Naturellement ils vivent de la façon la plus misérable. Les pommes de terre forment la nourriture habituelle ; car le gruau d'avoine, est considéré comme un aliment de luxe qu'il faut réserver pour les beaux jours et les jours de fête ; mais la récolte des pommes de terre mêmes est insuffisante. La provision de l'année est généralement épuisée avant que la récolte suivante soit parvenue à maturité, et les pauvres se trouvent alors dans une situation tout à fait désespérée ; car la loi sur les pauvres est une lettre morte dans le Nord de l'Écosse, et l'absence d'une provision légale pour les individus nécessiteux, n'est qu'imparfaitement suppléée par les cotisations volontaires des propriétaires du sol. » (THORNTON. L'excès de population et son remède, p. 74-76.)
20 « Les ruelles de Glasgow comprennent une population flottante de 15 000 à 30 000 individus. Ce quartier consiste en un labyrinthe d'allées parmi lesquelles des entrées innombrables conduisent à de petites cours carrées, renfermant un tas de fumier dont la vapeur s'élève au milieu. Quelque révoltant que fût l'aspect extérieur de ces lieux, je n'étais guère préparé à la malpropreté et à l'état misérable de l'intérieur. Dans quelques-uns de ces hôtels garnis (que nous avons visités la nuit) nous trouvâmes un repaire complet d'êtres humains couchés en désordre sur le parquet souvent au nombre de 15 ou 20 ; quelques-uns habillés et d'autres nus ; hommes, femmes et enfants confondus pêle-mêle. Leur lit consistait en une couche de paille moisie mêlée à des chiffons. Il n'y avait généralement que peu, ou point de meubles dans ces habitations ; le seul article de bien-être était le combustible. Le vol et la prostitution forment les principales ressources du revenu de cette population. Il ne parait pas qu'on prenne aucun souci de nettoyer ce pandemonium semblable aux étables d'Augias, ce foyer de crime, de saleté et de contagion, qui existe au centre de la seconde ville de l'Empire. » (SYMONDS. Rapport sur les tisserands travaillant au métier à la main.)
21 L'histoire des colonies pendant un grand nombre d'années est celle d'une série de pertes et de la destruction du capital ; et si, aux nombreux millions formant le capital privé, qui ont été ainsi gaspillés, nous ajoutions plusieurs centaines de millions, produits des taxes perçues en Angleterre et dépensés à propos des colonies, la perte totale de richesse que les colonies ont occasionnée à la nation anglaise paraîtrait tout à fait exorbitante. (PARNELL.)

Chapitre XIX : Notes de bas de page

1 Le mot absentee (absent) implique, en anglais, l'idée d'un propriétaire qui dépense ses revenus hors de son domaine, dans une autre résidence ; ce qu'on ne peut rendre par un seul mot. (Note des traducteurs).
2 Voy. antérieurement, Chap. XVII, § 4, p. 482, relativement à cette assertion « que l'ouvrier doit d'être employé, à tout événement, aux pertes que subit celui qui l'emploie. » L'effet de ce système erroné, pour pervertir les idées, n'a jamais été démontré d'une façon plus évidente que dans le document auquel nous avons emprunté cette citation. Le raisonnement tout entier, en ce qui concerne le rapport entre le chef d'industrie et l'ouvrier, est précisément le même que nous trouvons dans les journaux de la Caroline ; et cependant, ce document a été publié par ordre de la Chambre des communes d'Angleterre !
3 Essai sur le principe de population, liv. I, chap. Ier.
4 MILL père. Éléments d'économie politique, trad. par PARISOT, p. 57.
5 «  Après une certaine phase peu avancée dans le progrès de l'agriculture ; aussitôt qu'en réalité les hommes se sont adonnés à la culture avec quelque énergie et lui ont appliqué des instruments passables ; à partir de cette époque, la loi de la production résultant de la terre, est telle que dans tout état donné de la science agricole, en augmentant la somme du travail, le produit n'augmente pas à un égal degré ; en doublant celui-ci, on ne double pas celui-là ; ou pour exprimer la même idée en d'autres termes : tout accroissement de produit s'obtient par un accroissement plus que proportionnel dans l'application du travail à la terre. » MILL, John, Stuart. Principes d'économie politique, trad. par DUSSARD et COURCELLE-SENEUIL, tom. I, chap. XII, p. 203.
6 JOHN STUART MILL. Principes d'économie politique, trad. par DUSSARD et COURCELLE-SENEUIL, tome I, chap. XII, p. 203.
7 Revue d'Édimbourg. Octobre 1849.
8 MAC CULLOCH. Principes d'économie politique, trad. par AUGUSTIN PLANCHE, tom : I, chap. x, p. 309.
9 « Fonder un vaste empire dans la vue seulement de créer un peuple d'acheteurs et de chalands, semble, au premier coup d'oeil, un projet qui ne peut convenir qu'à une nation de boutiquiers. C'est cependant un projet qui accommoderait extrêmement mal une nation toute composée de gens de boutique, mais qui convient parfaitement bien à une nation dont le gouvernement est sous l'influence des boutiquiers. » (Richesse des nations, traduction du comte GERMAIN GARNIER, tome II, chap. VII, p. 243). A l'égard des mesures qui ont été adoptées pour mettre en pratique cette idée, et pour exalter le trafic aux dépens du commerce. Smith a exprimé son opinion dans les termes suivants : « Empêcher un grand peuple de tirer tout le parti qu'il peut de chacune de ses propres productions, ou d'employer ses capitaux et son industrie de la manière qu'il croit lui être la plus avantageuse, c'est une violation manifeste des droits les plus sacrés de l'espèce humaine. » (Ibid. p. 202).
10 On trouvera le principal point d'accord entre Smith et ses partisans dans ses chapitres sur la Monnaie, où il a commis de graves erreurs.
11 Dans les notes de son édition de la Richesse des nations, M. Mac Culloch dit à ses lecteurs « qu'il serait inexcusable » de leur faire perdre leur temps « en cherchant à prouver par des arguments l'avantage d'avoir les subsistances à bon marché. » Faciliter la production, continue-t-il, « et faire en sorte que les denrées soient à meilleur marché et s'obtiennent plus facilement, ce sont là les principaux motifs qui stimulent les facultés inventives et conduisent à la découverte et aux perfectionnements des machines et des procédés pour épargner le travail et diminuer le prix, p. 520. Les mots prix et coût sont traités ici comme s'ils se rapportaient à la même idée ; tandis que l'un se rapporte à la valeur du blé en argent, et l'autre à sa valeur, lorsqu'on mesure celle-ci par le travail. C'est précisément à mesure que les facultés inventives sont stimulées, que le premier s'élève, ainsi qu'on peut le constater en comparant la Pologne avec la France, ou l'Angleterre sous Georges I, avec la même Angleterre sous Georges III. C'est alors, conséquemment, que le second baisse, ainsi qu'on peut le voir en comparant la France d'aujourd'hui avec la France du temps de Louis XV, ou l'Angleterre actuelle avec l'Angleterre sous les Plantagenets. Plus sont nombreux les découvertes et les « perfectionnements des machines, moins sera considérable le coût des subsistances, plus sera grande la tendance à une hausse du prix et plus sera rapide le progrès dans le condition de l'homme. »
12 Voy. plus haut, § 10, chap. VIII, p. 253.
13 Dans un débat récent, à la Chambre des communes, il a été constaté que dans les établissements de blanchiment de toiles de l'Angleterre et de l'Écosse, les hommes, les femmes et les enfants étaient obligés de travailler, de seize à vingt heures par jour, et sous l'influence d'une température tellement élevée que très-souvent « les clous du parquet s'échauffaient et faisaient venir des ampoules aux pieds des individus employés dans les chambres, appelées ordinairement « chambres de mortalité » à raison de la mortalité exorbitante à laquelle elles donnent lieu. » Pour remédier à de pareils maux et protéger les travailleurs, particulièrement ceux auxquels leur âge, encore tendre, ne permet pas de se protéger eux-mêmes, et dont l'existence aujourd'hui, ainsi que l'a dit un des orateurs, « est dépensée absolument comme celle des bestiaux sur une ferme, » on proposa de restreindre le nombre des heures de travail ; mais le bill formulé à cet effet fut rejeté, après un discours de sir James Graham, discours dans lequel, ainsi que le verra le lecteur, le travailleur est regardé comme un pur instrument, que le trafic doit mettre en œuvre :

« Il est admis que l'industrie du blanchisseur de toiles est exposée à la plus rude concurrence de la part des rivaux étrangers, et qu'elle exige toute l'habileté et toute l'énergie du manufacturier anglais pour lutter contre elle avec succès. Il en est exactement de même que dans une arène, où doivent courir deux chevaux, doués s exactement des mêmes qualités ; si vous chargez l'un d'eux d'un poids de trois livres en sus, sa défaite est assurée ; il en est de même à l'égard de l'industrie. M. Tremenheere admet l'âpreté de cette concurrence, mais en même temps qu'il établit très-nettement que si vous suivez son conseil, les frais additionnels de production seront de 10 % et l'addition, au prix de vente, de 1 %, il soutient que c'est là une chose tout à fait insignifiante. C'est là, en matière d'industrie, une proposition tellement étonnante que je ne puis, pour cela seul, consentir à prendre M. Tremenheere pour guide. Si le résultat est tel qu'il l'affirme, d'ajouter 10 % au coût de production, je prédis immédiatement, que par un acte législatif, aussi précipité, aussi imprudent et extravagant, vous assurerez le succès de nos rivaux étrangers, dans cette branche d'industrie. »


1   ...   53   54   55   56   57   58   59   60   61

similaire:

Principes de la science sociale iconI. Qu’est-ce que la sécurité sociale ? La sécurité sociale, c’est...
«Toute personne en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale»

Principes de la science sociale iconEt construction de l'unité européenne
«Si la science n'a pas de patrie, l'homme de science en a une» témoigne du poids de l'environnement socio-politique sur les comportements...

Principes de la science sociale iconChapitre 1: generalites sur le concept informatique
«informatique» et «ordinatique» qui désigne science de l’ordinateur, et le mot fut choisi par l'Académie française en 1967 pour désigner...

Principes de la science sociale icon«segregation sociale et habitat»
«ségrégation sociale et l’habitat». IL en résulte l’analyse présentée dans l’ouvrage, qui est publiée depuis mai 2004

Principes de la science sociale iconPremière partie : Principes

Principes de la science sociale iconCours d'Analyse : principes et méthodes

Principes de la science sociale iconCours d'Analyse Principes et Méthodes

Principes de la science sociale iconÉnoncé de politique et principes directeurs

Principes de la science sociale iconPrincipes d’Installation des Cascades

Principes de la science sociale iconSecurite sociale et protection sociale
«sociétés de secours mutuels», qui seront reconnues et strictement règlementées par une loi Humann du 22 juin 1835. Elles seront...








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
ar.21-bal.com