Le gouvernement algérien envisage de lancer un crédit immobilier à taux nul








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Le gouvernement algérien envisage de lancer un crédit immobilier à taux nul.

Selon une source bancaire, le projet doit être finalisé par l’instance représentant l’actionnaire unique des banques publiques pour être soumis au conseil du gouvernement. Il s’agirait de permettre aux citoyens algériens qui présentent les garanties de revenus suffisantes, d’accéder à  des crédits hypothécaires à taux zéro pour l’acquisition de logements ou de terrains.

Le montant du crédit serait plafonné à 3 millions de dinars (27 000 euros environ) et viserait exclusivement les nouveaux acquéreurs, qui ne sont pas déjà propriétaires d’un logement ou d’un terrain. Au titre de la politique d’aide au logement, c’est l’Etat qui assurera aux banques commerciales le paiement du manque à gagner induit par un taux d’intérêt nul.

Des professionnels se montrent réservés sur l’impact de cette mesure estimant que le montant plafonné à 3 millions de dinars ne permet pas d’acheter un terrain ou un logement. Comme le fait remarquer un consultant “3 millions de dinars ne permettent même pas d’acheter une petite baraque dans la périphérie d’une ville moyenne”.

Deux motivations seraient à la source de cette initiative : la relance du marché immobilier et l’emploi des surliquidités accumulées dans les banques publiques. La mesure en projet vise à rétablir du mouvement dans un stock de logements et de terrains déjà lotis et qui se vendent de plus en plus difficilement, alors même que le niveau des prix reste élevé. La mesure si elle venait à se confirmer remettrait plus facilement sur le marché des terrains lotis et des logements qui n’ont pas trouvé preneur… l’accès aux nouvelles promotions étant une autre affaire.

Source : El Watan  & Les Afriques – Syndication RIBH



Publié novembre 17, 2007 Algérie 26 Commentaires


Après les crédits auto et les crédits à la consommation, la
Banque Al Baraka d’Algérie se lance dans le crédit immobilier. La banque Al Baraka d’Algérie ambitionne de se développer dans les crédits divers et annonce l’assouplissement des conditions d’accès au crédit bancaire. La Banque Al Baraka d’Algérie est le premier établissement bancaire à capitaux mixtes (publics et privés). Créée le 20 mai 1991, avec un capital de 500.000.000 DA, la Banque a entamé ses activités bancaires proprement dites durant le mois de septembre 1991. Depuis 2001, la banque a inauguré les produits de banque de détail, c’est-à-dire ceux destinés aux particuliers tels les véhicules, et s’est  lancée  dans les crédits à la consommation pour les équipements ménagers et biens immobiliers.

Al-Baraka touche à tous les secteurs clés de l’économie : agroalimentaire, industrie, bâtiment, pharmacie,  et participe même au financement du transport maritime. Aujourd’hui, la banque recense 65 000 clients et quelque 85 000 comptes ouverts auprès de ses  guichets. Toujours au chapitre des nouveautés, Al Baraka Bank revoit le niveau de son concours financier à la hausse et le porte de 1 million dinars à 2 millions de dinars, c’est-à-dire qu’un client peut dans ce cadre bénéficier d’un prêt réel pouvant atteindre les 2 millions de dinars, le reste étant à sa charge pour peu que son revenu le lui permette. Al Baraka Bank est aussi devenue La Mecque de nombreux postulants au financement bancaire. Cette institution de droit algérien, qui appartient à hauteur de 50% à la Badr et le reste au Saoudien cheikh Salah Abdallah Kamal, basé au Bahreïn, offre une ” couverture ” religieuse à ceux qui rechignent à s’engager avec les banques conventionnelles. Un créneau très porteur qui place Al Baraka dans une position de monopole. Enfin, il faut souligner que  la scène bancaire nationale a vu ces dernières années l’émergence de plusieurs acteurs importants sur la marché du crédit immobilier à l’instar de la société Générale Algérie, Arab Banque et plus récemment de Cetelem, spécialiste du crédit aux particuliers, forçant dans leur sillage les banques nationales telles la BADR, la CNEP banque, la BNA…etc à suivre le mouvement parfois malgré elles.  Tout cela a eu pour effet de dynamiser un marché du crédit quasi-inexistant et de susciter de nouvelles habitudes de consommation des Algériens. Le crédit immobilier, constitue donc le moyen efficace pour un cadre ou un employé de voir son rêve d’accession à la propriété se réaliser dans des délais raisonnables.  Et les intervenants dans ce secteur ne s’y sont pas trompés tant la demande semble forte et le potentiel de progression important.

Cette arrivée massive coïncide avec l’aspiration de plus en plus d’Algériens à l’accession à la propriété dans un contexte qui connaît des tensions structurelles majeures entre l’offre et la demande. Les spécialistes estiment que l’Algérie accuse un retard de plus d’un million de logements, et ce malgré les programmes de construction tous azimuts lancés par les pourvoir publics sous l’effet du plan de relance économique, et l’arrivée sur le marché de la construction de sociétés et de promoteurs immobiliers étrangers.

Salima Zouggar, Le Maghreb, le quotidien de l’économie (Algérie)  17/11/2007

L’Algérie mise sur le crédit immobilier

Pour soutenir le marché du logement en Algérie, le gouvernement mise sur le développement du crédit immobilier, qui soumis à certaines conditions, permettra au citoyen algérien de financer l’acquisition d’un logement ou la rénovation d’un appartement.

mercredi 26 juillet 2006.

Ainsi, une loi sur la titrisation des créances hypothécaires était déjà prévue dans ce sens. Ce qui devrait donner un souffle nouveau à l’habitat et augure une augmentation des prêts aux ménages pour l’acquisition de terrains, de logements et l’aménagement de son appartement ou de sa villa... La Cnep/Banque, qui a repris sa vocation initiale de banque de logement, est entrée de plain-pied dans cette nouvelle orientation de l’État. Depuis les années 1970, cette banque a accordé plus de 270 000 crédits hypothécaires aux particuliers dans le secteur de l’immobilier pour un montant de plus de 50 milliards de DA. Ses engagements ont pratiquement doublé en 2005 où 16 243 crédits tous types confondus ont été octroyés pour un montant de près de 13 milliards de DA. Ils étaient estimés à 9 533 prêts pour 5,5 milliards de DA seulement en 2004.

C’est dire la progression ascendante qu’a connue la banque dans ses activités liées au logement en Algérie. D’année en année, la Cnep/Banque ne cesse de multiplier ses produits destinés au financement du logement. Elle peut financer des logements neufs auprès des promoteurs publics ou privés. Cette institution finance également ces derniers. La caisse peut assurer un financement pour l’achat d’un logement ancien auprès d’un particulier (formule de particulier à particulier). La Cnep est également en mesure de financer l’aménagement d’un logement ou sa construction... C’est dire la richesse de la gamme de produits proposés par cette banque. La variété de ses produits a, certes, contribué à l’accroissement de ses activités en matière de prêts. Mais, son offre à des conditions les plus abordables sur le marché de l’immobilier et son recentrage sur l’activité exclusive de financement du logement n’ont fait qu’accentuer sa lancée sur le marché.

Outre l’allongement de la durée de remboursement de 25 à 30 ans avec une limite d’âge de 70 ans, une quotité de financement augmentée jusqu’à 90% selon le revenu du demandeur et son âge, des taux d’intérêt les meilleurs sur le marché et des crédits non plafonnés, la Cnep/Banque pense aussi aux petites bourses en leur accordant une caution. Cette formule permet d’engager le revenu d’une autre personne pour l’obtention d’un meilleur crédit. Pour sa part, le Crédit populaire algérien (CPA) a financé, depuis 1999 et jusqu’au mois de juillet 2005, l’acquisition de pas moins de 15 000 logements au profit des citoyens algériens. Le créneau de la promotion est aussi l’une des activités que le CPA compte mieux développer. Le CPA, qui a lancé le crédit immobilier dans le sillage de la promotion immobilière, a aussi dans sa gamme de produits une série de crédits qui soutiennent les bureaux d’études, les équipes d’architecture, les entreprises de réalisation, celles d’assainissement et tous ceux qui interviennent dans l’acte de bâtir.

Synthèse de Ahlem, algerie-dz.com
D’après Liberté


L’octroi de crédit immobilier en Algérie facilité
Les procédures d’octroi de crédits immobiliers vont être facilitées suite à l’accord signé par la CNEP et l’OPGI.

jeudi 14 mai 2009.

Afin de faciliter les procédures de financement des logements sociaux participatifs et promotionnels en Algérie, le groupement d’intérêt commun OPGI (GIC/OPGI) et la CNEP Banque ont signé, hier à Alger, un accord renforçant leur coordination et leur concertation. En vertu de cet accord, les deux organismes s’engagent à mettre en œuvre des règles et des modalités de traitement uniformes des dossiers constitutifs des acquéreurs de logements promus par les OPGI dans le cadre des programmes de logements sociaux participatifs ou promotionnels à l’état fini ou sur plan. Les acquéreurs devront ainsi fournir, sous couvert du promoteur, un dossier de demande de prêt composé de plusieurs pièces, à savoir une demande de prêt, un relevé des émoluments ou autre justificatif de revenus, un extrait de naissance, un justificatif de résidence, une fiche familiale, un relevé des intérêts du livret d’épargne et, éventuellement, une attestation de cession des droits d’intérêts par les cédants.

Lors de la cérémonie de signature, qui a eu lieu hier au siège de son département ministériel, le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, M. Noureddine Moussa, a indiqué que cet accord vise « à définir les relations entre l’OPGI et la banque s’agissant du financement des logements sociaux participatifs ou promotionnels en Algérie ». Il répond aux inquiétudes exprimées par les souscripteurs à ces logements quant « à la difficulté d’obtenir des crédits », en permettant la mise en place « de procédures dynamiques et souples facilitant l’accès aux financements ». De son côté, le P-DG de la CNEP Banque Algérie, M. Bessa, a indiqué que l’accord consacre un cadre d’organisation permettant notamment « un assouplissement dans la constitution des dossiers et dans le délai de leur traitement ». Il a précisé, dans ce cadre, que c’est l’OPGI qui « déposera les dossiers des acquéreurs au niveau de la banque ». Après traitement du dossier, une attestation de crédit indiquant le montant du prêt auquel l’acquéreur a droit lui est délivrée un mois après le dépôt.

Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com
D’après le Jeune Indépendant


CRÉDIT IMMOBILIER La Cnep baisse ses taux d’intérêt

l’achat et l’aménagement des logements et pour l’achat de terrains pour la construction d’une habitation individuelle.
Cette baisse est entrée en vigueur depuis le 1er janvier 2008, selon la responsable de la communication à la Cnep-Banque, Mme Frich, contactée hier. Désormais, le taux débiteur pour les épargnants titulaires du livret d’épargne (rouge) est ramené à 6,25% au lieu de 7,5%, soit une baisse de 1,25%, et un taux de 5,75% pour les épargnants disposant d’un livret d’épargne logement (vert) au lieu de 6,5%.
Le taux débiteur pour les non-épargnants recule aussi de 7,75% à 7%.
Concernant l’acquisition, la construction et l’aménagement de locaux commerciaux, un taux débiteur unique de 6,75% est consenti pour les épargnants titulaires de livrets d’épargne LEL ou LEP et pour les non-épargnants.
Pour le crédit aux promoteurs immobiliers et aux agences foncières, la Cnep-Banque fixe un taux unique de 5,75% pour l’achat de terrain, la réalisation, l’aménagement ainsi que la viabilisation. Par ailleurs, les taux créditeurs sur les dépôts à terme et bons de caisse ont été également revus à la baisse. Ainsi, à travers ces modifications, la Cnep-Banque offre au client des taux avantageux. La crise du logement, faut-il le souligner, persiste dans notre pays. Le client reste en quête de la meilleure formule. Ces mesures permettent donc de faciliter davantage l’accès aux crédits à un plus grand nombre de clients, et de satisfaire de nouvelles demandes de financement dans ce secteur d’activité. Elles s’ajoutent aux multiples avantages qu’offre la banque à ses clients.
Dans le souci de satisfaire ses épargnants, la Cnep-Banque avait procédé à l’allongement de la durée de remboursement de 25 à 30 ans avec une limite d’âge de 70 ans. Pour le crédit hypothécaire à l’habitat, la banque a enregistré, en 2003, 6500 crédits pour un montant de 3,5 milliards de dinars.
En 2004, le nombre de crédits octroyés est de 9500 pour un montant de 5,5 milliards de dinars, alors qu’en 2005, la banque a relevé 12.900 crédits pour un coût de 13 milliards de dinars. Il faut rappeler dans ce contexte que le Conseil des ministres, tenu le 16 septembre 2007, avait décidé la bonification des taux d’intérêt sur les prêts accordés aux fonctionnaires pour l’acquisition de logements. Ces taux seront portés en dessous de 6%.

Naïma HAMIDACHE

Un crédit immobilier pour les Algériens résidant à l'étranger



Cnep Banque
Un crédit immobilier pour les Algériens résidant à l'étranger



La Cnep Banque, banque ayant cumulé une expérience appréciable dans le domaine du crédit immobilier, propose aujourd'hui un produit novateur. Il s'agit du crédit immobilier destiné aux Algériens résidants à l'étranger. La CNEP-Banque peut ainsi leur accorder un crédit immobilier pour l'achat, la construction d'une habitation en Algérie, et ce avec des avantages et des conditions similaires à celles dont bénéficient les Algériens résidant en Algérie. Pour bénéficier de ce crédit et outre les documents exigés spécifiques à chaque crédit immobilier, les Algériens résidant à l'étranger doivent légaliser leurs attestations de revenus. La capacité de remboursement d'un emprunteur national résidant à l'étranger est déterminée en fonction de ses revenus mensuels nets perçus en devises. Ainsi, le salaire minimum garanti (S.M.I.G) du pays de résidence est déduit du revenu mensuel net de l'emprunteur, et 50% du solde du revenu est converti en dinars algériens en fonction de la cotation bancaire du jour. Il en est de même lorsqu'il s'agit de coemprunteurs. Une initiative à mettre sur le compte de la volonté de la banque de mobiliser l'épargne des migrants et le transfert via des circuits formels et nationaux de cette manne qui attise la convoitise de plus d'un. Il faut savoir que les transferts des immigrés nord-africains en France avoisinent les 10 milliards d'euros annuellement. Les immigrants marocains viennent en première position avec un total de 5 milliards suivis des Algériens avec 4 milliards et les tunisiens avec un milliard d'euros. cette manne intéresse de nombreux établissements financiers européens. Ainsi, dans le cadre du projet de création d'un instrument de financement de projets de développement en Méditerranée, dix établissements financiers, rejoints par la Banque africaine de développement (BAD), se sont constitués en comité présidé par la Caisse d'Epargne française, lequel prévoit de mettre en place courant 2009 un mécanisme visant à faciliter les transferts d'argent des migrants de leurs pays d'accueil vers leurs pays d'origine. Cette offre vise 3,5 millions de personnes (dont 2,5 millions en France) et porte sur un flux de transferts estimé à 10 milliards d'euros. Concrètement, une nouvelle plateforme permettra aux migrants, désirant transférer de l'argent d'un pays à un autre, de bénéficier de l'ensemble des réseaux des banques participantes, soit environ 34.000 points de contact. Par ailleurs, la banque française Société générale consolide un réseau susceptible de canaliser les transferts et les investissements immobiliers des migrants dans leurs pays d'origine. Ayant pris conscience de l'enjeu que constituent les transferts de migrants, et afin de ne pas se faire distancer par les établissements européens, les banques publiques nationales pensent à la création de succursales en Europe et notamment en France afin de permettre aux migrants algériens de placer leurs fonds et de les transférer en toute sécurité. Selon le ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Communauté nationale à l'étranger, M. Djamel Ould Abbès, "avant la fin de l'année 2009, toutes les conditions permettant aux ressortissants algériens à l'étranger de placer leur argent dans des banques algériennes seront assurées".

le Maghreb


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La vérité existe au-delà des montagnes, pour la connaître il faut voyager


Débat sur le marché de l’immobilier

Le foncier paralyse promoteurs et acquéreurs

La problématique du logement en Algérie se pose toujours avec le même degré de gravité depuis des décennies. Où se situe la faille ? Pourquoi l’offre du marché immobilier demeure inférieure aux attentes ? Pourquoi le citoyen algérien n’arrive-t-il pas à acquérir un logement sans passer par une chaîne d’obstacles ? Pour essayer de donner corps à cette problématique, le forum d’El Moudjahid a réuni hier autour d’une table ronde les principaux acteurs intervenant dans le domaine de l’immobilier.

Abdelhamid Boudaoud du Collège national des architectes estime que « depuis 1962 nous sommes toujours dans le domaine de la crise du logement, et ce, parce que le problème a été mal géré à la base ». « Au final on se retrouve avec des travailleurs et fonctionnaires qui n’arrivent pas à se payer un appartement. Il faut 75 ans de travail pour un cadre et sans toucher à son salaire, pour qu’il puisse avoir un logement, telle est la situation aujourd’hui », indique M. Boudaoud qui regrette l’absence d’une véritable stratégie du logement. Il précise en outre que l’aide de l’Etat devrait toucher le citoyen qui n’arrive pas à suivre la folle ascension du prix du foncier. « Le mètre carré est cédé à des prix affolant, 140 000 DA le mètre carré à Chéraga et 150 000 à Batna. Sans oublier la demande énorme des matériaux de construction, notamment le ciment dont la demande annuelle pour le parachèvement des constructions inachevées s’élevant à 1,175 million est de l’ordre de 12 millions de tonnes. » Le représentant du Crédit populaire algérien, Rachid Metref, estime pour sa part que le foncier demeure l’épine paralysant le secteur. Il note que dans les pays où l’immobilier est réglementé, le prix du mètre carré équivaut au SNMG. « Chez nous, ce prix a atteint dans certains cas 220 000 DA, soit dix fois le SNMG. Le marché du logement est donc biaisé », dit-il. « Aucun spécialiste ne peut avancer si les prix du foncier sont dans la norme ou pas, car nous ne sommes pas dans un marché réglementé. Pour avoir un bon marché immobilier, il faut un bon marché du foncier, car la matière première de la construction c’est le terrain. Le problème en Algérie est de ne pas savoir qui vend, qui achète et qui décide des prix . » Et d’ajouter : « En dépit de tous les assouplissements adoptés et des mesures prises pour dynamiser le marché de l’immobilier et faciliter ainsi l’accès à la propriété, nous n’avons pas réussi à atteindre l’équilibre entre l’offre et la demande.

Et avec toute la volonté des pouvoirs publics pour créer une demande solvable, le crédit à l’immobilier ne couvre en réalité que 20 à 30% du prix du logement. » Le représentant du ministère de l’Habitat a tenté de défendre la politique de développement du secteur en signalant entre autres points, la bonification du taux d’intérêt pour l’octroi de crédits immobiliers. Il soulignera en outre au sujet du foncier que seul le marché est habilité à décider des prix. « L’Etat n’est pas seul propriétaire du foncier, il a cédé des terrains à bas prix, la question est de savoir pourquoi ces nouveaux détenteurs du foncier ne le mettent pas sur le marché », indique M. Ferroukhi. D’autres représentants de banques publiques, notamment la CNEP et la BNA, ont plaidé pour l’encouragement du financement du segment de crédits à la location pour faciliter l’accès au logement. Les promoteurs immobiliers ont de leur côté dénoncé l’absence d’encouragement de l’Etat. M. Sahraoui estime à ce titre que « la promotion privée ne bénéficie d’aucune exonération et souffre de la difficulté d’acquisition du foncier contrairement aux promoteurs inscrits dans les programmes LSP. Ceci et de relever la faiblesse du pouvoir d’achat des Algériens, avec 20, 30 ou 40 000 DA, le citoyen ne peut acquérir un logement. Il faut relever les salaires à hauteur de 100 000 DA pour pouvoir avoir une vie décente, mais malheureusement nous ne sommes pas un pays productif », dit-il. C’est là un aveu d’échec des politiques du logement appliquées jusqu’à ce jour, et ce n’est vraisemblablement pas au niveau du crédit immobilier que réside la solution.

Par Nadjia Bouaricha El Watan

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