Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres








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Ballaciner’’

(2007)
Essai de 192 pages
C’est une traversée magistrale du cinéma depuis ses origines jusqu'à nos jours. À partir de souvenirs et de films qu'il a aimés, Le Clézio déploie un texte qui se tient en équilibre entre la rêverie et l'analyse, entre le récit et la réflexion, pour raconter le septième art en commençant par sa genèse, par les oeuvres du muet et les anecdotes d'une technique encore balbutiante. Pour lui, qui est né pendant la guerre, qui fut enfant dans une période de rationnements et d'enfermement, le cinéma fut le premier contact avec le monde extérieur. Il se souvient :

- du projecteur à manivelle de l’enfance ;

- des projections de films en 8 mm qu’on faisait sur un écran improvisé dans le corridor de l'appartement de sa grand-mère à Nice qui lui firent découvrir la rue, les villes, la guerre, les incendies, I'avion et les sous-marins, qui lui firent connaître aussi des moments de peur ou de drôlerie, les comportements mystérieux et assez comiques des adultes ;

- du culte qu’adolescent il rendit aux cinéastes en vogue. « J'allais au cinéma jusqu'à deux fois par jour. » Il allait avec ses amis au ciné Édouard VII (qui projetait des films d'horreur), au Barla (péplums italiens), au Mondial (petits prix) et au Politeama (films de guerre). Mais il avait une prédilection pour le ciné-club Jean-Vigo. Il y a vu ses films préférés parmi lesquels il privilégie ‘’Ordet’’, de Dreyer, ‘’L'Atalante’’, de Vigo, les films néo-réalistes italiens (il analyse ‘’L'avventura’’ [1960] de Michelangelo Antonioni : « Étrangeté du lieu. L'île, nue, violente, un chaos de lave heurté par la mer, où on trouve dans les fractures du sol des tessons de poterie d'une autre ère, où on sent la présence maléfique du passé, peut-être quelque Minotaure dévoreur de jeunes filles.» - ’’Accattone’’ [1961], de Pasolini, tableau d’une Italie pauvre, ruinée, délabrée, qu’il compare au décor de son enfance pendant la guerre avec ses ruelles, ses immigrés, ses vieilles femmes en noir, ses jeunes gens sales, ses vieux murs dans une lumière dure : «Mais ce qui éclaire "Accattone", lui donne une dimension nouvelle, c'est cette sorte de courant invisible, cette vitalité qui parcourt les êtres, allume des étincelles, fait courir le frisson de la jeunesse.»). Mais il décortique aussi un film gai d’Ingmar Bergman, ‘’Sourires d'une nuit d'été’’ (1955), vaudeville superbement théâtral, artificiel et érotique : «C'est l'été scandinave, avec ses longues veilles qui durent plus longtemps que la nuit, l'éclat de sa lumière dévoile la passion, qui exagère les désirs et fait naître l'instinct de liberté.» Il se montre très sensible aux actrices (Harriet Andersson et ses lèvres si ourlées qu'elles dessinent une bouderie heureuse ; Monica Vitti dans ‘’L'avventura’’, d'Antonioni : «Étrangeté de son regard au strabisme légèrement divergent.»). Il raconte encore : «La séance terminée, nous étions lâchés dans la nuit, au sommet d'une colline. Il n’y avait plus de bus, et peu d'entre nous disposaient d'un moyen de locomotion. Commençait alors la longue descente vers la ville, durant laquelle nous parlions avec emportement, parfois avec justesse, de ce que nous avions vu, de ce que nous avions vécu. Des flirts parfois s'engageaient entre garçons et filles.» ;

- de son intérêt, à l’âge adulte, pour le cinéma de contrées du monde inconnues. Les livres ne lui proposaient pas les mêmes avantages (hormis Ies encyclopédies) : ils possédaient une voix intérieure et c'était le pouvoir des mots qui opérait, non le réel.
Commentaire
Le titre de cet essai profondément personnel, qui ressemble à un mot-valise, signifie, selon Le Clézio, «adresser une ballade au cinéma».

La clé de son oeuvre pourrait se trouver dans ce texte : il aurait une technique cinématographique, le narrateur figurant comme caméra enregistrante ; le choix et l'organisation du matériel chez lui, les aspects formels et les possibilités de changement de perspective, auraient des traits cinématographiques.

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En mars 2007, Le Clézio fut l’un des quarante-quatre signataires du manifeste ‘’Pour une littérature-monde’’, qui invite à la reconnaissance d’une littérature de langue française qui ne relèguerait plus les auteurs dits «francophones» dans les marges.

En 2007 et 2008, il occupa une chaire de professeur invité à l'université d'Ewha, à Séoul, en Corée, pays dont il étudia l'histoire, la mythologie et les rites chamaniques, tout en enseignant la poésie et le roman français.

Il rédigea alors, d’une traite :

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‘’Ritournelle de la faim’’

(2008)
Roman de 210 pages
"La maison mauve"
En 1931, Paris accueille l’Exposition coloniale. Une petite fille de dix ans, Éthel, s’y promène avec son grand-oncle, Samuel Soliman. Ce dernier porte sur l’Exposition un regard d’autant plus ironique qu’il est originaire de l’Île Maurice. Néanmoins, en découvrant le pavillon de l’Inde, lui qui, souvent parti en voyage à I'autre bout du monde, a fait fortune, décide de l’acquérir pour le faire reconstruire sur un terrain qu’il possède : il l’appellera la «maison mauve». Comme il est très âgé et ne fait pas confiance aux parents d'Éthel, il demande à celle qui est très impressionnée par ce projet, d’assurer la réalisation après sa mort de cette maison qui sera pour elle, dont il fait son héritière. Ils se comprennent, sont sur la même longueur d'onde.

Mais Soliman meurt lorsqu'elle a treize ans. Sa fortune est alors gérée par le père d’Éthel, Alexandre Brun, un Mauricien au rire communicatif, qui parle fort, mais se laisse volontiers «rouler dans la farine».

Là-dessus, Éthel fait la connaissance, au collège, de Xénia, la fille d'émigrés russes désargentés et hautement cultivés. Comme elles partagent le sentiment de la difficulté de s'intégrer, elles se lient d’amitié. Éthel tombe même amoureuse, ce dont Xénia se rend compte pour en jouer. Éthel connaît donc une seconde insatisfaction.

Pendant ce temps, la vie suit son cours, avec le déroulement de l’Histoire et les malheurs qu'elle charrie, la menace que fait peser Hitler : «Les choses se sont précipitées. Éthel, en y réfléchissant plus tard, réalise qu'elle n'a rien vu venir. C'était un enclenchement de rouages. Une mécanique s'était mise en route que personne n'aurait pu arrêter.» Les conversations dans le salon de cette famille du XVe arrondissement, qui appartient à une bourgeoisie postcoloniale écervelée, portent témoignage du temps qui passe et des atrocités qui se profilent. Elles forment un brouhaha qui s'amplifie peu à peu : «Toujours le même bruit. Des mots, des rires, le tintement des petites cuillers dans les tasses à moka.» Éthel recueille «les bons mots, les ridicules, les calomnies, les mauvais jeux de mots, les images haineuses», déteste «toutes ces parlotes, ces cancans», se dit : «Il devait y avoir les mêmes, dans les salons du "Titanic" quand il a coulé.» Et, en effet, nous sentons la tension monter : «À mesure que le vaisseau familial s'enfonçait revenaient à Éthel tous ces bruits de voix, ces conversations absurdes, inutiles, cet acide qui accompagnait le flux des paroles, comme si, un après-midi, après l'autre, de la banalité des propos se dégageait une sorte de poison qui rongeait tout alentour, les visages, les cœurs, et jusqu'au papier peint de l'appartement.» «La tension remontait par vagues. Éthel sentait la même nausée dans sa gorge, à écouter ce concert de mots, d'exclamations. Sans doute était-elle, du fait de son âge la seule qui écoutait sans rien dire. Pour les autres, ils avaient passé la plus grande partie de leur vie, et les mots n'était que du bruit, du vent. Ils n'avaient pas vraiment de réalité. Peut-être même qu'ils servaient à masquer la vie.» Cependant, Les mots expriment le vide, alors que la vie se poursuit, que l'Histoire tragique se profile. La suite des événements va précipiter la prise de conscience d’Éthel, même si elle est encore très jeune.

Le juif anglais Laurent Feld, un homme superbe, vient de temps en temps rendre visite à la famille, et Éthel devient amoureuse de lui.
"La chute"
Éthel apprend par Xénia que le terrain de la maison mauve a été vendu par Alexandre, pour qu'on y construise un immeuble dont il a établi les plans. Lui, qui a confisqué l’héritage de sa fille, après quelques affaires foireuses, des placements financiers catastrophiques, aboutit à une banqueroute. Il a ruiné sa fille, qui ressent physiquement la disparition de son rêve, en perd l'équilibre. Pour elle, «Le temps avait mûri cette trahison, sans qu'elle le sache, en préparant l'inéluctable.» Elle ressent au plus profond d'elle-même un vide immense, se rendant compte qu’au fil des années, elle a laissé échapper sa substance vitale. Puis, son père ayant subi une attaque, n'étant plus que l'ombre de lui-même, s’appuyant sur elle, elle réagit, comprend qu'il lui faut quitter l'enfance, devenir adulte, ne plus faire semblant, devenir quelqu'un. Elle s'investit directement dans la construction de l'immeuble qui a pris la place de la maison mauve, faisant en sorte qu'il n’en reste rien. «Elle se sentait le brave petit soldat qui monte au combat, sans expérience, avec toute l'ardeur et la confiance de la jeunesse.» - «En elle, il y avait une sorte de fureur. Cela venait comme un frisson de fièvre, à la fois exaltant et dégoûtant, irrépressible, incompréhensible

Alexandre Brun meurt, et la famille connaît une lente dégringolade. Dans le salon, «La conversation roulait sur les mêmes sujets, mais on sentait bien qu'il n'y avait plus la même liberté.» À mesure que la situation financière des Soliman se dégrade et que se précise la montée de l’extrême droite en France, l’amitié entre Éthel et Xénia se délite peu à peu, car elles sont, chacune à sa manière, déracinées, ou plutôt dépaysées. Les meubles de la famille sont vendus par un huissier, et il ne reste plus rien. Mais la faim d'Éthel, qui est son insatisfaction profonde, grandit, s'amplifie, sa colère aussi.

Toutefois, tandis que Xénia épouse Daniel Donner, riche mais inculte, elle se fiance avec Laurent Feld.
‘’Le silence’’
C’est le silence, après la défaite de 1940, de l'exode sur les routes conduisant vers le Sud. La famille d’Éthel fuit au-delà de la ligne de démarcation, devant les soldats allemands, puis devant les soldats italiens, car ils se sont réfugiés à Nice. Ils y connaissent la faim, la vraie faim, physique, tyrannique, avec sa «ritournelle» évoquée dès le début du livre ; elle amène ces bourgeois, pendant les années grises, à glaner des légumes pourris sur les marchés, à se jeter sur des chats ou des rats, à courir des heures derrière un char américain pour un chewing-gum, et même parfois à tuer. Tout cela sous le regard accusateur d'Éthel, pas malheureuse de les voir «châtiés, abandonnés, trahis, comme en retour de leur orgueil passé. Les affairistes, les margoulins, les prédateurs...». Ceux qui conversaient dans le salon naguère ne sont plus que des «fantômes humains qui s'étaient jetés dans la gueule du loup, qui n'avaient pas réfléchi, qui avaient gobé tous les mensonges de l'époque, qui avaient cru en leur destinée, comme s'ils étaient vraiment d'une essence supérieure, nés d'une autre race ... Sans doute n'y avait-il même plus le temps pour les haïr

En 1945, Éthel retrouve Laurent. Il lui raconte son engagement dans l’armée canadienne et les atroces scènes de combats contre les Allemands. Puis il évoque un événement encore plus atroce : l’arrestation de sa tante, Léonora, en 1942 lors de la rafle du Vel’d’Hiv’ et sa mort en déportation.

Éthel l’épouse très vite, revoit une dernière fois Xénia pour comprendre que leur amitié est devenue impossible, part avec son mari au Canada.

Plus tard, au début des années 2000, elle se rend sur le lieu de mémoire de l'ancien Vél'd'Hiv, la Plate-forme. «C'est vertigineux, nauséeux. Je marche dans les rues, le long de la Plate-Forme. Sur le quai de Grenelle, les autos, les autobus, font un long serpent de fer dont les anneaux se télescopent aux carrefours en klaxonnant. La Seine doit avoir l'aspect qu'elle avait ces jours de juillet 42, peut-être Léonora et les autres l'ont-ils aperçue entre les barreaux de la fenêtre du car de la police tandis qu'ils roulaient vers le vélodrome. Les fleuves lavent l'Histoire, c'est connu. Il font disparaître les corps, rien ne reste très longtemps sur les berges

Le Clezio conclut son livre sur les mesures du ‘’Boléro’’ de Ravel : «Le Boléro n'est pas une pièce musicale comme les autres. Il est une prophétie. Il raconte l'histoire d'une colère, d'une faim. Quand il s'achève dans la violence, le silence qui s'ensuit est terrible pour les survivants étourdis
Commentaire
Le titre, ‘’Ritournelle de la faim’’, est justifié par la référence que fait Le Clézio au poème de Rimbaud, ‘’Fêtes de la faim’’ dont il ne cite toutefois qu’une partie. La faim était, dans la France des années 1940-1945, une «ritournelle», «cette petite musique discrète et obsessionnelle, rien de majeur, mais une angoisse qui ronge et revient, reste présente à chaque instant de votre vie». Il se confesse d'emblée au lecteur : «Cette faim est en moi. Je ne peux pas l'oublier. Elle met une lumière aiguë qui m'empêche d'oublier mon enfance. Sans elle, sans doute n'aurais-je pas gardé mémoire de ce temps, de ces années si longues, à manquer de tout. Être heureux, c'est n'avoir pas à se souvenir.» Mais son héroïne se souvient en permanence, malgré elle. Il indiqua dans une interview : «J'avais une telle soif de gras que je léchais l'huile des boîtes de sardines et que je buvais avec délice l'huile de foie de morue. À cinq ans, je courais derrière les camions des Américains pour attraper du pain et du chocolat. Je mangeais le lait en poudre à m'en étouffer
L'histoire est structurée en trois parties. La première est en quelque sorte un rêve dans lequel communient Soliman et Éthel. Dans la deuxième monte la tension. Puis vient une rupture qui se traduit par un vide, mais un vide plein de sens, qui se nourrit des deux premières parties, le silence étant ce qui nous envahit après la tension, la violence et la colère. Ce silence est semblable à celui qui suit l'exécution du ‘’Boléro’’ de Ravel, dont le roman suit bien le mouvement. En 1928, Éthel, le double de la mère de l’auteur, aurait été à la première à l’Opéra Garnier, Le Clézio précisant : «Ma mère, quand elle m'a raconté la première du ‘’Boléro’’, a dit son émotion, les cris, les bravos et les sifflets, le tumulte. Dans la même salle, quelque part, se trouvait un jeune homme qu'elle n'a jamais rencontré, Claude Lévi-Strauss. Comme lui, longtemps après, ma mère m'a confié que cette musique avait changé sa vie. Maintenant, je comprends pourquoi. Je sais ce que signifiait pour sa génération cette phrase répétée, serinée, imposée par le rythme et le crescendo. Le ‘’Boléro’’ n'est pas une pièce musicale comme les autres. Il est une prophétie. Il raconte l'histoire d'une colère, d'une faim. Quand il s'achève dans la violence, le silence qui s'ensuit est terrible pour les survivants étourdis.» - «Depuis très longtemps l'histoire du ‘’Boléro’’, de sa première à Paris, fait partie de mes souvenirs, ceux que ma mère m'a donnés. Chaque fois que je commence un roman, c'est cet épisode qui surgit et que j'essaie d'inclure dans le roman. C'est pourquoi j'ai voulu composer cette fois un texte qui le contienne, qui l'explique. Pour moi (du fait de cette mémoire que m'a donnée ma mère dans mon enfance), je suis convaincu que Ie ‘’Boléro’’ est une des clefs de l'histoire du vingtième siècle, comme l'a été le ‘’Guernica’’ de Picasso
Ce livre n'est pas un Le Clézio comme les autres. Si on y retrouve les thèmes qui lui sont chers : le cheminement initiatique d'une jeune fille, l'injustice, l'incompréhension, la colère, la recherche de valeurs, l'exil, la fatalité..., l'écrivain de la nature, des voyages et du grand large composa là, sous l'emprise de l'urgence, en mêlant le vrai et le fictif, en préférant l'atmosphère à la chronologie, le roman qu’il portait en lui depuis longtemps, celui de ses origines (quel écrivain n'a pas rêvé de vivre les années, les mois qui ont précédé sa naissance?). Il connaît les lieux de l'action romanesque : Paris, Nice, surtout l'Île Maurice d'où est originaire la famille d'Éthel, le balancement des palmes dans les alizés, le bruit de la mer sur les récifs, le chant des martins et des tourterelles aux bords des champs de cannes. Sa famille appartenait à la petite communauté des Mauriciens exilés à Paris et qui, dotés «
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