Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres








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La fièvre”

(1965)
Recueil de neuf nouvelles

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‘’La fièvre’’
Nouvelle
À la faveur d’un accès de fièvre, Roch prend soudain conscience de la faiblesse de son cœur et de la fragilité de sa vie : «C’était cela la vie, c’était cette descente continue vers le néant, ce flot qui coulait le long d’un tuyau noir, cette boule qui dévalait vers l’inconnu, et qui n’était que sa propre fuite, sa disparition

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‘’Le jour où Beaumont fit connaissance avec sa douleur’’
Nouvelle
À trois heures vingt-cinq du matin, Beaumont, dans son lit, a l'impression que ses draps forment une sorte de camisole de force. Il se lève, boit un verre d'eau, et se recouche. Mais il commence à avoir mal aux gencives ; c'est d'abord une petite douleur, mais elle prend de l'ampleur jusqu'à devenir un état de quasi-torture, torture physique et psychologique. Il se retrouve seul face à sa douleur avec, pour unique réconfort, des médicaments et de l'eau-de-vie de prune. Il tombe dans la folie. Et la douleur, sustentée par la lumière de la conscience, se transmue en jouissance génératrice d'être.

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‘’Je pourrai trouver la paix et le sommeil’’
Nouvelle
Sont notées les diverses altérations produites dans le fonctionnement de la pysché par le glissement dans le sommeil.

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‘’Un jour de vieillesse’’
Nouvelle
Joseph Charon accompagne une dame à son dernier repos.

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‘’Le monde est vivant’’
Nouvelle
Le narrateur s’efforce de «dessiner avec les mots» et décrit une méthode simplissime : «Voici ce qu'il faut faire : il faut partir pour la campagne, comme un peintre du dimanche, avec une grande feuille de papier et un crayon à bille. Choisir un endroit désert, dans une vallée encastrée entre les montagnes, s'asseoir sur un rocher et regarder longtemps autour de soi. Et puis, quand on a bien regardé, il faut prendre la feuille de papier, et dessiner avec les mots ce qu'on a vu.» Mais un glissement s’opère. Et, à mesure que le paysage est contemplé, une sensation de mouvement s’impose progressivement, qui culmine dans le cataclysme des dernières pages : «Tout était défenestration […] On était rien, on était une miette

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Commentaire sur le recueil
Le Clézio indiqua dans l’introduction : «Ces neuf histoires de petite folie sont des fictions ; et pourtant, elles n'ont pas été inventées. Leur matière est puisée dans une expérience familière. Tous les jours, nous perdons la tête à cause d'un peu de température, d'une rage de dents, d'un vertige passager. Nous nous mettons en colère. Nous jouissons. Nous sommes ivres. Cela ne dure pas longtemps, mais cela suffit. / Nos peaux, nos yeux, nos oreilles, nos nez, nos langues emmagasinent tous les jours des millions de sensations dont pas une n'est oubliée. Voilà le danger. / Nous sommes de vrais volcans.»

Toutes les nouvelles décrivent les différentes manières dont les personnages principaux réagissent à la douleur.

Elles sont écrites dans un style qui rappelle celui du Nouveau Roman.

Il annonça son refus des genres littéraires : «La poésie, les romans, les nouvelles sont de singulières antiquités qui ne trompent plus personne ou presque. Des poèmes, des récits, pour quoi faire? L’écriture, il ne reste que l’écriture.»

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Le déluge”

(1966)
Roman
Le 25 janvier à 15 h 30, François Besson, le narrateur, est frappé par une vision qui prend valeur de symbole : au moment où s'élance vers le ciel le hurlement d’une sirène, une jeune fille apparaît sur un vélomoteur. Elle disparaît entre les maisons en même temps que cesse le bruit. Cet instant provoque chez le narrateur un basculement intérieur. «Depuis ce jour, tout a pourri. Je, François Besson, vois la mort partout.» Il éprouve tout regard comme une violence, une attaque meurtrière, voit le monde comme constamment menacé par la décomposition. Il passe alors par les treize journées essentielles de sa vie. Le premier jour, il écoute la confidence d'une amie, Anna, enregistrée sur bande magnétique. Il l’entend dire ce qu'elle espérait, ce qui la passionnait, sa lassitude et ses raisons d'en finir. Le treizième jour, après avoir renoncé à l'argent, à l'amour, au travail et au bonheur, après avoir offert, en guise de sacrifice expiatoire, ses deux yeux à la brûlure du soleil, il fait passer l'envers de la bande. Anna raconte alors qu'elle a menti, que ses raisons de se suicider sont difficiles à dire mais qu'elle va mourir ; elle a absorbé du gardénal, et il entend ses dernières paroles. On assiste à sa mort. Elle dit : «C'est comme s'il y avait le déluge.» Le livre se termine sur l'abandon de François Besson : le 22 mars 1963, il cède ; la barrière de sa volonté n'est plus. Il a voulu le déchaînement, et ce déchaînement s'accomplit.

Commentaire
Dans ce déroulement apocalyptique, où le protagoniste, comme dans la tragédie grecque, erre à travers le monde comme un mendiant, et se crève les yeux, en véritable Oedipe moderne, Le Clézio dénonçait la confusion, l'angoisse et la peur de la grande ville occidentale, en recourant à une technique très libre (collages, substitutions de personnes, textes raturés, etc.), et à un ton très personnel (exactitude minutieuse des descriptions ou métaphores de visionnaire) pour exprimer avant tout l'«aventure d'être vivant».

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En 1967, Le Clézio fit son service militaire comme coopérant en Thaïlande, enseignant à l’université de Bangkok.

Il y écrivit :

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L’extase matérielle”

(1967)
Essai
Sensible à l’énigme que représente le simple fait d’être vivant, Le Clézio, qui déclare : «Je voudrais bien mourir une fois et puis renaître sachant.», phrase qui réfère à la conception de l’initiation primitive, propose de «se contenter de regarder avidement, de tous ses yeux», de regarder le monde, sans parti pris ni idée préconçue, un monde présent dans chacun de ses phénomènes, de l’infiniment grand à l’infiniment petit, non pas pour voir comment en tirer parti en essayant de le faire entrer dans le corset d’une structure, d’un système ou d’une théorie, mais bien au contraire pour lui rendre son caractère premier de spectacle fascinant, multiple, inépuisable. Il s’agit de l’examiner jusqu’à ce que chacun de ses détails, une branche, une fourmi, un mètre carré de trottoir, n’exprime plus rien que sa présence, jusqu’à ce que sa présence soit devenue pour le spectateur une évidence exorbitante. «Chaque chose porte en soi son infini. Mais cet infini a un corps, il n'est pas une idée. Il est I'espace précis de la matière dont on ne peut pas sortir.» La matière est partout : illimitée et irréductible, incompréhensible mais évidente, elle nous précède et nous prolonge. «Au-delà du langage, au-delà de la conscience, au-delà de tout ce qui était forme et vivait, était l'étendue de la matière totale, de la matière brute, livrée sans but à elle-même». Parcourue par une force, une énergie, une tension continues, la matière est le support de nos actes, de nos paroles et de l'être-là des choses. Elle est la «totale présence», plurielle, plastique et indivise qui se révèle à nous à la fois par I'expérience de la mort, et dans I'intuition vive de son infinité que Le Clézio appelle l'«extase matérielle».

Une telle vision du monde implique un certain nombre de valeurs ou de thèmes qui forment la matière d'une sagesse, et constituent une éthique d'écrivain. Ainsi Le Clézio élabore-t-il une conception tragique de I'existence reposant sur l'indépassable contradiction entre le moi qui se veut le créateur de son propre destin individuel, et l'«homme mort» en lui, tourné vers le magma originel de la «matière en vrac». Tout le tragique vient de la conscience, ce «regard interne», terriblement lucide qui fait apparaître dans toute manifestation de la vie sa face de mort. On sait alors qu'à tout moment le moi peut s'annuler au profit de I'indistinct, de I'anonyme, du partagé, qui sont les lois de la matière et de I'espèce. La conscience de I'être humain, c'est la force qu'il a de «savoir ou de deviner qu'il (n'est) peut-être qu'un passage simplement, et son avenir, un passage vers le lieu même qui I'avait vu naître».

L'attitude existentielle et esthétique qui découle d'une telle vision de la vie pourrait s'appeler réalisme. Elle s'appuie sur un postulat matérialiste : «Tout ce qui est dans I'esprit est en accord avec la matière» - «La beauté de la vie, l’énergie de la vie ne sont pas de l’esprit, mais de la matière.» Cela fonde une morale pragmatique reposant sur une exigence du regard : «Être là, c'est voir.» Le regard est ce sens complet qui sert de chemin pour l'union avec la matière : il s'agit de ce «regard actif, qui va vers I'autre, va vers la matière et s'y unit. Le regard de tous les sens». ll est ce qui nous met en rapport avec la réalité tout en la dépouillant de toute projection humaine afin de révéler la gratuité des choses, dont la preuve sensible est le sentiment de la beauté. Une telle utilisation du regard impose à I'être humain une disponibilité sans défaillance que Le Clézio appelle pauvreté : elle est cette reconnaissance qu'il n'y a rien à posséder dans le monde, et que la mort est présente dans la vie, que nous sommes voués à cette faute absurde de vivre pour mourir.

Dès lors qu'est-ce qu'écrire pour Le Clézio? C'est, selon I'exigence du regard, témoigner de ce qui est, avec sa face de vie et sa face de mort, et de faire apparaître dans l'œuvre la contradiction tragique : à la fois la volonté humaine de donner forme et sens, et en même temps la parole muette de la matière, «cette force inhumaine qui ramène au chaos et à la mort». ll y a donc dans toute oeuvre un double langage qui restitue I'intégralité de I'expérience : «Derrière les signes de I'homme étaient inscrits les signes de ce qui n'était pas homme, ce qui n'avait jamais été humain.» Le Clézio manifeste sa méfiance par rapport à l’écriture, aux mensonges de I'art («L'art est sans doute la seule forme de progrès qui utilise aussi bien les voies de la vérité que celles du mensonge.») et même au fait d’«écrire des histoires».
Commentaire
La démarche de Le Clézio était proche de celle de Sartre, mais celui-ci exprima sa pensée de façon extrêmement précise, tandis que son habileté littéraire permettait au jeune écrivain de donner aux choses un caractère de présence hallucinante : sa pensée était d’abord une écriture. Et sa rêverie était, en fait, animée par le panthéisme, souvent très proche de certains phénomènes décrits par Bachelard ou peints par Dali («Il y a tous les éléments du téléphone dans le rhinocéros», affirmait-il).

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‘’Terra amata’’

(1967)
Roman
À quatre ans, «le petit garçon qui s’appelait Chancelade était assis au soleil, devant la vieille maison. Il était vêtu d’un pantalon de toile et d’une chemise rouge, il avait les pieds nus.» Mais il a la cruauté innocente de cet âge, et, tel un dieu tout-puissant, fait un grand massacre de doryphores. Surgit alors l’évidence : «Le destin, l’ignoble destin qui prépare les choses, avait choisi la marche vers ce crime, pour rien, simplement pour que cet acte soit accompli

À douze ans, étendu nu sur les galets, il se sent soi : «Les yeux fermés, sourd aux bruits qui venaient de la plage et de la mer, le petit garçon vivait entièrement dans sa peau révélée par le soleil.» On ne se sent exister que par les sensations. Surtout quand on découvre l’autre. Or il rencontre une petite fille, et ils s’étreignent, se chatouillent, encore innocents, sans désirs autres que vagues, tout à leurs sensations.

Mais, alors qu’il a douze ans et demi, survient la mort de son père. Et il a le sentiment de cette foule qui pense pour vous, et vous avale dans son bruit et sa fureur. «Oui, quelque part, il y avait cette espèce de conscience totale, qui travaillait ainsi pour personne, et qui ne reflétait plus les choses, mais était les choses elles-mêmes ; le monde en train de vivre, sans heurts, sans morts, continuellement, année après année, siècle après siècle, jamais né, jamais finissant.» Chaque personnalité participe au grand tout comme rouage : «Chacun avait sa place, et jouait au jeu sérieux de la vie et de la mort, pour essayer de comprendre l’immense mensonge qui déferlait

À vingt-deux ans, il vit avec Mina, poursuit avec elle une sorte de long dialogue sur l’immortalité de l’âme ou non. Adulte, il subit le vertige de la conscience sans commencement ni fin, celle qui effrayait tant Pascal qu’il lui donnait le nom de Dieu, mais que Le Clézio apostrophe sous le nom de «Jacques Loubet» pour la rendre plus présente. «Aussi loin qu’il regarde, il n’y a que son regard qui se répercute dans le vide et revient sur lui-même. Corps et esprit, tout est tendu à la limite du possible, pris par le vertige de la conscience. Paralysé, vidé, anéanti. Et pourtant, dans tout ce royaume désert dont il est le centre, le regard vit et se nourrit de lui-même. Il n’y a rien à faire pour oublier ou pour se libérer.» Le silence des sphères est infini, nul ne percera jamais le rempart de l’inconnu. «Tout ce qui était, était là. Il fallait jouer, bouger, penser sans cesse, avec toutes ses forces délirantes et contradictoires. Il fallait continuer l’aventure commencée un jour, sans le vouloir, dans la douleur du déchirement. Donner son nom à chaque chose, signer chaque événement, chaque passage, avec toute la haine et tout l’amour dont on était capable

En une nuit, on passe de l’âge de vingt-deux ans à celui de quatre-vingts ans car, autrefois, Chancelade avait été fort frappé par un mot de sa grand-mère, un mot qu’il avait jugé être le comble de la tristesse ; elle lui avait dit, et elle avait quatre-vingts ans : «La vie est si courte». Arrivé à cet âge, il «comprend» le sens de l’existence, et l’indique à une jeune femme de hasard, à l’arrêt de bus : «Je vais vous dire, pendant qu’il est encore temps… Vivez chaque seconde, ne perdez rien de tout ça. Jamais vous n’aurez rien d’autre, jamais vous - Il hésita un peu : Jamais vous ne recommencerez ça… Faites tout… Ne perdez pas une minute, pas une seconde, dépêchez-vous, réveillez-vous…»
Commentaire
Le titre, ‘’Terra amata’’, reprend le nom d’un site préhistorique de Nice où, sur une plage fossile, ont été découverts des restes très anciens. Des êtres humains avaient vécu là, s’étaient parlé, aimé, s’étaient reproduits, avaient vécu l’immensité de leur conscience, puis avaient fui, vieilli, étaient morts. Chancelade est en quelque sorte un autre homme préhistorique, un humain générique, et, à travers sa vie, ses sensations, ses états de conscience et ses mots, Le Clézio tenta d’embrasser l’histoire du monde des êtres humains, de montrer que la vie, c’est le même combat quotidien, dérisoire, contre le hasard absurde du temps. Le message est donc lourd : sur la terre au hasard, je suis né, j’ai grandi, joué à tous les jeux, aimé, parlé tous les langages, j’ai peuplé la terre pour vaincre le silence, j’ai vécu l’immensité de la conscience, puis j’ai fui, j’ai vieilli, je suis mort, et enterré. Ainsi, dès ce livre, Le Clézio affirma l’impossibilité d'échapper au dessein du monde : «Il y avait la méchanceté des hommes, la voracité des animaux, et l’indifférence des objets. Il y avait tous ces bruits, toutes ces lumières, toutes ces odeurs, comme autant de coups de poignard qui frappaient tout le temps dans la chair

Le lecteur trouve cependant quelques traces de ce qu’il aime chez l’écrivain, des expressions, des scènes, des images. Ainsi, sur la beauté, reflet du tragique d’exister : «On ne s’échappe pas. On ne s’en va jamais. Sans cesse, venant de partout à la fois, on est accablé par les coups de la beauté, de la grande beauté cruelle et jouissable. […] La beauté vous y retrouve toujours et vient doucement, sans pitié, vous arracher pour vous replonger dans le tourbillon vivant». Le «on» anonyme donne le sentiment d’être agi, rouage dans l’engrenage du destin, microbe absurde jeté là par le hasard. On vit, et seule la beauté peut accrocher à la vie. Il suffit de quelques mots pour s’y plonger.

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Le Clézio, ayant dénoncé la prostitution enfantine, fut, après dix-huit mois de séjour à Bangkok, expulsé de Thaïlande.

Il acheva son service de coopérant au Mexique, où, de I'été 1967 à la fin de 1968, il fut employé par l'Institut français d'Amérique latine, et participa à l’organisation de sa bibliothèque. Le pays lui fit connaître un choc physique, car il découvrit un autre monde, celui de la ville de Mexico, où viennent échouer des populations pauvres. Parmi elles, surtout des Amérindiens dont il put constater l’importance, et qui le fascinèrent. Se prenant de profonde passion pour eux, il s’intéressa à leurs textes sacrés, à l'histoire de I'Amérique précolombienne, qui rappelle la dignité du peuple indien, comme à celle de la conquête qui décrit son avilissement. Il commença à étudier le maya et le nahuatl à l’université de Mexico. Cette expérience allait modifier sa vision du monde, et influer fortement son œuvre.

Mais lui, qui était à cette époque le jeune auteur fétiche de la génération montante des écrivains français, sacrifia encore aux recherches formelles du Nouveau Roman, en publiant :

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