Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres








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Étoile errante”

(1992)
Roman
Pendant les derniers jours de l’été 1943, dans un petit village de l’arrière-pays niçois, près de la frontière italienne, Saint-Martin-Vésubie, où l’eau au début du printemps fait «un bruit doux et drôle comme une caresse», qui est donc, malgré la guerre, un lieu agréable auquel se rattachent plutôt des idées de bonheur, la jeune Hélène Grève apprend qu’elle est juive, retrouve son vrai prénom, Esther, mais, alors qu’elle goûte son premier baiser, découvre aussi ce que peut signifier être juive en temps de guerre. Adolescente jusqu’alors sereine, elle connaît, devant les chars allemands survenus après le retrait des troupes italiennes, l’humiliation, la peur, la fuite à travers les montagnes, les haltes sous la lune, les pénibles attentes sur les quais de gare ou sur des quais maritimes, la mort de son père. Elle ne comprend pas que l’étoile qui brille dans son prénom et qu’elle devrait porter sur un brassard puisse la mener dans un enfer construit de mains d’hommes. Une fois la guerre terminée, elle décide de partir avec sa mère, de Toulon, sur un voilier, pour Jérusalem, «cette ville qui est semblable à un mirage, la ville de minarets et de dômes brillant au soleil, la ville de rêve et de prières suspendue au-dessus du désert». Là-bas, croit-elle, «on peut sûrement oublier». Au cours du voyage sur un bateau surpeuplé, secoué par les tempêtes, harcelé par les autorités, elle découvre la force de la prière et de la religion. Mais, malgré ses espoirs, la Terre Promise ne lui apporte pas la paix. Sur les murs de Tel-Aviv est affichée la déclaration du général Shealtiel : «L'ennemi tourne son regard vers Jérusalem, siège éternel de notre peuple éternel. Ce sera une bataille sauvage, sans merci, sans retraite. Notre destin sera la victoire, ou l'extermination. Nous lutterons jusqu'au dernier homme, pour notre survie, pour notre capitale».

Sur la route qui l'amène vers la Ville sainte, elle fait la rencontre fugitive et haletante de son double, la jeune Nejma qui, arrachée à son pays, le quitte avec les colonnes des Palestiniens en direction des camps des réfugiés. Elle ne pourra pas effacer de son esprit le visage de la jeune fille. Elles ne se reverront plus jamais. Elles n'auront échangé qu'un regard et leurs noms sur un cahier noir, mais dans leurs exils respectifs, elles ne cesseront plus de penser l'une à l'autre.

Beaucoup plus tard alors qu'elle habite rue Notre-Dame à Montréal, Esther se souvient. Elle a voulu fuir. Elle ne peut oublier. Elle pense à Nejma, sa sœur... C'est pour elle qu'elle a écrit ce qu'elle avait vécu pendant toutes ces années «dans l'espoir qu'elle lira un jour cela et viendra jusqu'à nous». Un jour peut-être échangeront-elles leurs cahiers. C'est pour elle qu'elle décide de retourner là-bas.
Commentaire
Dans ce livre dédié «aux enfants capturés», deux vies, deux destins symboliques, deux peuples, deux tragédies se croisent et s’expriment. Brûlant d’une même flamme que le vent aurait soufflée dans deux directions, ces jeunes filles aux vies parallèles sont profondément unies au-delà des apparentes différences, et la puissance du roman lui vient d’avoir conservé à cette osmose son caractère magique, d’avoir comblé les tranchées entre terre promise et terre perdue. Le Clézio s’interroge sur les destinées du peuple juif et du peuple palestinien, comme lui à la recherche d’une identité et d’un territoire. Il confia : «Ce voyage d’Esther a pour moi une valeur comparable à celui que j’ai fait, une valeur de révélation, de passage à l’âge adulte, à la conscience et à la rencontre d’un autre soi-même

Il affirmait que tant que le mal restera, tant que des enfants continueront d'être captifs de la guerre, tant que l'idée de la nécessité de la violence ne sera pas rejetée, Esther et Nejma, comme tant d'autres, resteront des «étoiles errantes». Son propos ne fut pas de dénoncer, de dire la justice, de prêcher une idyllique fraternité ; il alla beaucoup plus loin, beaucoup plus profond : il chercha les signes du malheur et ceux de la paix au coeur même de la vie, dans l’affrontement avec le temps et avec les éléments.

Tant par sa structure que par sa thématique, “Étoile errante” fut le livre le plus envoûtant que Le Clézio ait livré depuis “Désert”. Glissant en douceur de la troisième à la première personne, du Midi en Israël et à Montréal, la narration explore les eaux troubles d’une Histoire à l’imparfait où s’immiscent subtilement d’autres temps. Car la mémoire conjugue toujours au présent le drame qui a fini par passer, s’accrochant en lambeaux aux «étoiles errantes» qui ont chacune confié leur vie à un cahier d’écolier. Le Clézio en a tiré un superbe devoir de conscience, nourri de ses souvenirs d’enfant blond qui n’a jamais oublié le départ en catastrophe de ses camarades aux cheveux noirs et aux yeux sombres comme l’avenir.

Le texte, limpide, volontairement descriptif, mais pas du tout didactique, qui donne la sensation d’un rituel, qui est scandé par cette question essentielle, douloureuse : «Le soleil ne brille-t-il pas pour tous?», est un vibrant réquisitoire contre la violence et la haine, contre toutes les guerres et les souffrances qu’elles engendrent.

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Pawana”

(1992)
Nouvelle de 64 pages

Dans un dialogue se superposent deux mémoires, celle du capitaine Charles Melville Scammon et de John, mousse de Nantucket. Tous deux à bord du “Léonore”, en janvier 1856, sont partis de San Francisco vers le sud, vers Punta Bunda, dans la Californie mexicaine. Bien qu'il ne voulut donner aucune explication, le capitaine ne put faire taire le bruit, et une sorte de fièvre s'empara de l'équipage : le navire cherchait le refuge secret des baIeines, là où elles mettent bas leurs petits. Quand fut découvert ce lieu secret, qui jusqu'alors n'avait pas de nom, il y eut, entre le mousse et le capitaine, un échange de regards. Et leurs récits s’entrecroisent, car ils ont en commun le souvenir du carnage qui s'ensuivit, des obus explosant dans les corps des baleines avec des bruits sourds accompagnés du criaillement des oiseaux et des souffles rauques des bêtes en train de mourir. Ils ont aussi le souvenir des noms donnés à chaque recoin de cette lagune, des noms de harponneurs, de marins. Mais le mousse a aussi, lui, le souvenir d'une perte : «Nous n'avions plus d'âme, je crois, nous ne savions plus rien de la beauté du monde». Sa voix pure est empreinte d'une mélancolie et d'un constat d'échec sur la capacité de l'être humain à être le plus grand prédateur jamais connu. Ses yeux, leurs larmes, posent une question double : «Comment peut-on tuer ce qu'on aime? Comment peut-on oser aimer ce qu'on a tué?» Car une jeune esclave indienne qui a été capturée et mise de force aux services des prostituées du port, Araceli, connut une brève histoire d'amour avec lui, mais se fit assassiner comme une proie facile au même titre que les baleines, car elle ne désirait qu'une chose, sa liberté, mais fut victime de l’acharnement d’hommes cruels et sans scrupules.
Commentaire
«Pawana» signifie «baleine», dans la langue des Indiens Nattick. John apprit ce mot sur les quais de Nantucket, où un vieux marin aveugle lui avait raconté que les Indiens, du temps qu'ils étaient seuls sur l'île, chassaient les baleines, l'homme de vigie criant : «Awaité pawana !»

La nouvelle est inspirée de la vie du chasseur de baleines légendaire que fut Charles Melville Scammon.

D’une écriture simple et poétique, Le Clézio peint une épopée terrible, et exprime son horreur de ce prédateur qu’est l’être humain.

En 2004, une adaptation théâtrale de la nouvelle fut, à Paris, à l’Espace Pierre-Cardin, mise en scène par Dora Petrova, avec Raymond Acquaviva et Maxime Bailleul.

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En 1992, Le Clézio reçut le prix international de l’Union latine des littératures romanes.

Il publia :

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Diego & Frida”

(1993)
Essai biographique
Les artistes mexicains Diego Rivera (1886-1957) et Frida Kahlo (1910-1954), deux fortes personnalités aux vies mouvementées, formèrent un couple extraordinaire, l'un des plus emblématiques parmi ceux que compte l'histoire de l'art. Pour eux, les convictions communistes, le rêve d'idéal l'emportaient sur tout, même sur le couple. Force de la nature, homme hors-norme, Diego avait le double de l'âge de Frida, jouissait d’une réputation de peintre révolutionnaire, de chantre de l'art pré-colombien, dévorait les femmes, la vie, et les combats politiques, avec une énergie primitive, dans le sens créatif du terme. Au contraire, Frida avait été victime d’un grave accident qui la laissait handicapée ; mais, rodée à la douleur, elle se consumait dans la force entière et totale qu'elle devait consacrer à sa survie et à son art, était l’emblème de l'endurance féminine.
Commentaire
Sans jamais tomber dans un romantisme fleur bleu, Le Clézio raconte cette union incroyable sur un ton fluide et direct.

L'histoire de Diego et de Frida se confond avec celle d'un Mexique révolutionnaire, plus que jamais engagé dans l'action, et non pas tourné dans un regard en arrière nostalgique.

Le livre attestait aussi d’une volonté de lier par l'écriture l'art, l'amour et l'Histoire, d’offrir une réflexion sur l’art : «L’art n’est pas pour un révolutionnaire ce qu’il est pour un romantique. Il n’est pas un stimulant ni un excitant. Il n’est pas une liqueur enivrante. Il est un aliment pour la lutte. Il est un aliment comme le blé. La révolution a besoin de l’art révolutionnaire

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En 1994, les lecteurs de ‘’Lire’’ élirent Le Clézio le plus grand écrivain de langue française vivant, devant Julien Green. Il déclara : «Moi, j'aurais mis Julien Gracq en tête

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La quarantaine”

(1995)
Roman
En 1891, Léon, qui était adolescent, son frère, Jacques, d’une dizaine d’années plus âgé, et Suzanne, la femme de celui-ci, voguaient sur l’’’Ava’’ en direction de l'Île Maurice, leur terre natale dont ils avaient été longtemps éloignés. Mais le capitaine du navire fit une escale non prévue, et repartit avec deux passagers clandestins, qui se révélèrent atteints de maladies suspectes, malaria, variole, choléra. Léon, Jacques et Suzanne furent forcés de rester quarante jours sur l'île Plate, une petite île volcanique au nord de l'Île Maurice, avec les autres passagers, l’équipage et des «coolies», des Indiens qui s’y trouvaient déjà, qui étaient importés à l’Île Maurice pour faire la récolte de la canne à sucre, et espéraient y trouver une vie meilleure. Ces gens d’origines diverses, une poignée d'Européens et une multitude d'esclaves indiens, furent contraints à la cohabitation dans un lieu fermé où on semblait les oublier alors qu’ils étaient à quelques encâblures de Port-Louis, les autorités mauriciennes, soumises aux planteurs riches (dont la famille de Jacques et Léon) qui dirigeaient l'île en sous-main, préférant attendre que la maladie, la malnutrition et l'hostilité ethnique aient largement éclairci leurs rangs avant de venir les délivrer. Ils furent donc entièrement laissés à eux-mêmes, faisant face à la menace de la variole, à l'incertitude, à la peur, à l'angoisse, à l'incompréhension, à la haine. Mais Léon y découvrit aussi l'amour auprès de Surya, une jeune Indienne. Et naquit un enfant : «Cela monte Ie long des veines de la terre, jusqu'à la lèvre émergée de l'Océan, jusqu'au corps de Surya. Sur ses lèvres, je bois la vie, je respire son souffIe, je prends la chaleur de ses mains [...]. Maintenant, nous avons un enfant.» Il allait se séparer des siens, de sa famille, de sa terre pour disparaître avec elle vers une existence inconnue.
Commentaire
Pour ce roman d’aventures, Le Clézio s’inspira de la vie de son grand-père.

Il s’employa à imaginer les sensations et les sentiments qui lient ces êtres à la vie. Il exploita les thèmes de l'île, de l'autarcie forcée, qui lui permirent de montrer l'absurdité des frontières, du pouvoir, de la peur de l'autre et de la folie.

Le livre obtint le prix littéraire France-Télévision et le prix des téléspectateurs 1996.

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En 1995, furent publiés des entretiens entre Le Clézio et Jean-Louis Ezine, intitulés ‘’Ailleurs’’. L’écrivain, discret et peu enclin à la confidence, se raconta pour une fois librement, évoquant l’Île Maurice, berceau de sa famille, et le Mexique, où il résidait la plupart du temps. Il confia en particulier : «Les livres que j’aime, ce sont ceux qui me donnent l’impression qu’ils possèdent quelque chose d’un peu magique. Pas seulement les mots, pas seulement l’histoire du livre, mais aussi tout ce qui est entre les lignes, ce qu’on devine et qui fait que, pour celui qui écrit, c’est une aventure totale. Il échange des non-dits, des silences, un regard, quelque chose qu’on fait ensemble, qu’on ne peut faire tout seul

Il publia :

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Poisson d'or”

(1996)
Roman de 298 pages
Le «poisson d’or», qui doit se méfier des prédateurs, est la jeune Laïla qui, dans son Sahara natal, est volée à sa famille par un clan jaloux, qui la bat. Elle est vendue à Lalla Asma, une vieille juive de Mellah, une ville de la côte qu’elle n’avait pas voulu quitter. À la mort de la vieille dame, huit ans plus tard, elle est battue par la belle-fille. Elle se réfugie alors dans un bordel où elle croit que les dames sont des princesses puisqu’elles ne font rien de la journée. Prédélinquante au bord de l’adolescence, elle finit par émigrer en France avec l’une des «filles».

Elle connaît alors Paris, les délinquants, les «dealers» d’héroïne, le racisme ordinaire et la charité égoïste des «bobos». Elle leur préfère Nono, très jeune Camerounais respectueux, attentif, débrouillard, qui, fanatique de rythmes, frappe son tambour, tout nu, une partie de la nuit. Il fait aussi de la boxe, et dispute un match, son député socialiste lui ayant promis une carte de séjour s’il le remportait. Laïla n’aime pas cet officiel «un peu sportif, un peu policier» ; elle se demande pourquoi il appelle Nono par son prénom «comme s’il avait des droits, comme s’il était du même bord». «Une fois ou deux, il avait essayé de savoir où j’en étais avec la loi, si j’avais une carte de séjour. Je n’aimais pas qu’il me pose des questions, je n’aimais pas qu’il tutoie tout le monde, comme s’il n’y avait pas de différence entre lui et nous». Elle obtient la fameuse carte de séjour. Elle, qui lit Dante, Voltaire, Camus, Flaubert, Nietzsche, Frantz Fanon (qu’elle lit et relit)..., est incitée à passer le bac en candidate libre. Elle découvre Nice. Elle apprend à comprendre le comportement des Français : «Maintenant, je n’avais plus peur des mêmes choses. Je pouvais regarder les gens droit dans les yeux et leur mentir, même les affronter. Je pouvais lire leurs pensées dans leurs yeux, les deviner, et répondre avant qu’ils aient eu le temps de poser une question. Je pouvais même aboyer, comme ils savent si bien le faire

Ayant gagné une carte verte américaine, elle passe par Boston et Chicago, se fait remarquer dans le monde de la musique. Mais, de nouveau, elle fuit, renonce à l’intégration possible.

Elle regagne finalement son Sahara natal, et, en posant sa main sur la poussière du désert, elle peut déclarer : «Maintenant je suis libre, tout peut commencer [...]. Je suis enfin sortie de l'âge de la famille, et j'entre dans celui de I'amour
Commentaire
L’auteur sous-titra son livre «conte». C’est en effet un conte initiatique voire un roman d'apprentissage. La petite Laïla résiste à son sort grâce à un appétit de vivre et à une détermination hors du commun. Elle affronte la vie avec bonne humeur, se débrouille dans toutes les situations, et réussit à aller jusqu'au bout du monde. Elle plie quand il faut plier, mais redevient vite droite, ne renonce jamais à être elle-même. Elle sait éviter les mâles qui, par nature, ne cessent de vouloir la violer ; mais aussi les femmes qui, par atavisme, sont prêtes à la protéger jusqu’à l’étouffer, non sans arrière-pensées sexuelles parfois. Mais le poisson est d’or parce qu’indestructible et toujours frétillant ; il n’a de cesse de remonter à sa source, thème que Le Clézio avait déjà abordé dans ‘’Désert’’.

Dans cette œuvre généreuse, il pose une regard lucide sur le monde moderne, ses exclus et ses déshérités, fait un tableau réaliste de l’existence d’une Maghrébine pauvre et exilée. Le lecteur apprécie son réalisme, son empathie, son intransigeance envers le mensonge. Si on peut croire un temps qu’il donne dans le sempiternel poncif misérabiliste et un peu complaisant, on lit, vers le milieu du livre, quelques phrases qui montrent qu’il n’est pas dupe de l’angélisme qui fait soutenir les «sans-papiers» parce qu’on est de gauche et qu’on manifeste contre le racisme tout en se gardant bien de reconnaître la richesse de l’autre. Il fait dire à Laïla : «Je pensais que, depuis que j’étais enfant, les gens n’avaient pas cessé de me prendre dans leurs filets. Ils m’engluaient. Ils me tendaient les pièges de leurs sentiments, de leurs faiblesses».

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