Projet de programme pour le cycle 3 Les spécificités du cycle de consolidation p 4








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Compétences travaillées

Expérimenter, produire, créer


» Choisir, organiser et mobiliser des gestes, des outils et des matériaux en fonction des effets qu’ils produisent.

» Représenter le monde environnant ou donner forme à son imaginaire en explorant divers domaines (dessin, collage, modelage, sculpture, photographie, vidéo…).

» Rechercher une expression personnelle en s’éloignant des stéréotypes.

» Intégrer l’usage des outils informatiques de travail de l’image et de recherche d’information, au service de la pratique plastique.

Domaines du socle : 1, 2, 4, 5

Mettre en œuvre un projet artistique


» Identifier les principaux outils et compétences nécessaires à la réalisation d’un projet artistique.

» Se repérer dans les étapes de la réalisation d’une production plastique individuelle ou collective, anticiper les difficultés éventuelles.

» Identifier et assumer sa part de responsabilité dans un processus coopératif de création.

» Adapter son projet en fonction des contraintes de réalisation et de la prise en compte du spectateur.

Domaines du socle : 2, 3, 5

S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs ;


établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir à l’altérité

» Décrire et interroger à l’aide d’un vocabulaire spécifique ses productions plastiques, celles de ses pairs et des œuvres d’art étudiées en classe.

» Justifier des choix pour rendre compte du cheminement qui conduit de l’intention à la réalisation.

» Formuler une expression juste de ses émotions, en prenant appui sur ses propres réalisations plastiques, celles des autres élèves et des œuvres d’art.

Domaines du socle : 1, 3

Se repérer dans les domaines liés aux arts plastiques et visuels, être sensible aux questions de l’art


» Repérer, pour les dépasser, certains a priori et stéréotypes culturels et artistiques.

» Identifier quelques caractéristiques qui inscrivent une œuvre d’art dans une aire géographique ou culturelle et dans un temps historique, contemporain, proche ou lointain.

» Décrire des œuvres d’art, en proposer une compréhension personnelle argumentée.

Domaines du socle : 1, 3, 5

Ces compétences sont développées et travaillées à partir de trois grandes questions :

» la représentation plastique et les dispositifs de présentation : Les élèves distinguent progres- sivement ce qui, dans leur désir de reproduire le réel, relève du hasard et ce qui manifeste leurs choix, leur volonté. Afin de compléter de premières acquisitions techniques, ils sont conduits par le professeur à explorer les possibilités créatives liées à la reproduction ou au travail en série, ainsi qu’à l’organisation d’images pour sous-tendre un récit ou un témoignage. Poursuivant le travail entrepris en cycle 2, les élèves sont engagés, chaque fois que possible, à explorer les lieux de présentation de leurs productions plastiques ou d’œuvres, dans l’espace scolaire ou dans des lieux adaptés, pour saisir l’importance des conditions de présentation dans la réception des productions et des œuvres.

» les fabrications et la relation entre l’objet et l’espace : La pratique bidimensionnelle faisant appel à des techniques mixtes et les fabrications en trois dimensions sont essentielles dans ce cycle. Elles développent chez les élèves l’attention aux choix, aux relations formelles et aux eRets plastiques. Les changements multiples de statut imposés aux matériaux et aux objets permettent la compréhension des dimensions artistiques, symboliques ou utilitaires qui leurs sont attachées. La pratique du mo- delage, de l’assemblage, de la construction et l’approche de l’installation favorisent la sensibilisation à la présence physique de l’œuvre dans l’espace et des interactions entre celle-ci et le spectateur.

» la matérialité de la production plastique et la sensibilité aux constituants de l’œuvre : Les élèves prennent la mesure de la réalité concrète de leurs productions et des œuvres d’art. Ils mesurent les eRets sensibles produits par la matérialité des composants et comprennent qu’en art, un objet ou une image peuvent devenir le matériau d’une nouvelle réalisation. Le travail fréquent de matériaux variés permet aux élèves d’identifier et de savoir nommer les notions relevant de leur qualité phy- sique, d’éprouver les effets du geste et de divers outils, de prendre plaisir au dialogue entre les ins- truments et la matière. La notion même de matériau s’élargit ainsi que la palette de leurs usages. La perception de la relation entre sensation colorée et qualités physiques de la matière colorée s’affine et profite de la découverte d’œuvres contemporaines ou passées significatives des conceptions et des questions relatives à la matérialité et à la couleur.

Les trois questions au programme sont abordées chaque année du cycle ; travaillées isolément ou mises en relation, elles permettent de structurer les apprentissages. Elles sont explorées à partir de no- tions récurrentes (forme, espace, lumière, couleur, matière, corps, support, outil, temps), en mobili- sant des pratiques bidimensionnelles (dessin, peinture, collage…), des pratiques tridimensionnelles (modelage, sculpture, assemblage, installation…) et les pratiques artistiques de l’image fixe et animée (photographie, vidéo, création numérique), pour développer chez les élèves des habiletés à fabriquer, représenter, mener un projet et s’exprimer sur son travail ou sur une œuvre.

Le professeur favorise une rencontre régulière, directe ou médiatisée, avec des œuvres d’art de ré- férence, contemporaines et passées, occidentales et extra occidentales, pour nourrir la sensibilité et l’imaginaire des élèves, enrichir leurs capacités d’expression et construire leur jugement. Il veille à aborder la diversité des pratiques, des époques et des lieux de création dans les références culturelles exploitées.

Le professeur est attentif à l’acquisition d’un vocabulaire spécifique, à partir du travail sur les entrées du programme : diversité, richesse et justesse du lexique portant sur les sensations, les perceptions, les gestes, les opérations plastiques, les notions… Ce lexique permet d’aller progressivement au-delà de la description vers la caractérisation, l’analyse, l’interprétation.

Questionnements

Exemples de situations, d’activités et de ressources pour l’élève

La représentation plastique et les dispositifs de présentation

» La ressemblance : découverte, prise de conscience et appropriation de la valeur expressive de l’écart dans la représentation.

» L’autonomie du geste graphique, pictural, sculptural : ses incidences sur la représentation, sur l’unicité de l’œuvre, son lien aux notions d’original, de copie, de multiple et de série.

» Les différentes catégories d’images, leurs procédés de fabrication, leurs

transformations : la différence entre images à caractère artistique et images scientifiques ou documentaires, l’image dessinée, peinte, photographiée, filmée, la transformation d’images existantes dans une visée poétique ou artistique.

» La narration visuelle : les compositions plastiques, en deux et en trois dimensions, à des fins de récit ou de témoignage, l’organisation des images fixes et animées pour raconter.

» La mise en regard et en espace : ses modalités (présence ou absence du cadre, du socle, du piédestal…), ses contextes (l’espace quotidien privé ou public, l’écran individuel ou collectif, la vitrine, le musée…), l’exploration des présentations des productions plastiques et des œuvres

(lieux : salle d’exposition, installation, in situ, l’intégration dans des espaces existants…).

» La prise en compte du spectateur, de l’effet recherché : découverte des modalités de présentation afin de permettre la réception d’une production plastique ou d’une œuvre (accrochage, mise en espace, mise en scène, frontalité, circulation, parcours, participation ou passivité du spectateur…).

Recherche d’imitation, d‘accentuation ou d’interprétation, d’éloignement des

caractéristiques du réel dans une représentation, le surgissement d’autre chose…

Utilisation de l’appareil photographique ou de la caméra, notamment numériques, pour

produire des images ; intervention sur les images déjà existantes pour en modifier le sens par le collage, le dessin, la peinture, le montage, par les possibilités des outils numériques.

Mise en œuvre, en deux et trois dimensions, de principes d’organisation et d’agencements

plastiques explicites pour raconter ou témoigner

; productions plastiques exprimant l’espace et le temps, également au moyen d’images animées (ralenti, accélération, séquençage…).

Observation et analyse d’œuvres ou d’images ; comparaison d’œuvres différentes sur une même question ou dans d’autres arts ; découverte

et observation dans l’environnement proche de réalisations ou de situations liées à la représentation et ses dispositifs.

Exploration des divers modalités et lieux de présentation de sa production et de l’œuvre ; rôle du rapport d’échelle.



Les fabrications et la relation entre l’objet et l’espace

» L’hétérogénéité et la cohérence plastiques : les questions de choix et de relations formelles entre constituants plastiques divers, la qualité des effets plastiques induits ; le sens produit par des techniques mixtes dans les pratiques bi-dimensionnelles et dans les fabrications en trois dimensions.

» L’invention, la fabrication, les détournements, les mises en scène des objets : création d’objets, intervention sur des objets, leur transformation ou manipulation à des fins narratives, symboliques ou poétiques ; la prise en compte des statuts de l’objet (artistique, symbolique, utilitaire, de communication) ; la relation entre forme et fonction.

» L’espace en trois dimensions : découverte et expérimentation du travail en volume (modelage, assemblage, construction, installation…) ; les notions de forme fermée et forme ouverte, de contour et de limite, de vide et de plein, d’intérieur et d’extérieur, d’enveloppe et de structure, de passage et de

transition ; les interpénétrations entre l’espace de l’œuvre et l’espace du spectateur .

Prise en compte des qualités formelles de matériaux, d’objets ou d’images dans

leur association au profit d’un effet, d’une organisation, d’une intention (collage d’éléments hétéroclites, association d’images disparates, intrusion de perturbations…).

Modification des qualités physiques d’un objet, expérience de la dimension poétique qui peut ainsi être provoquée.

Exploration des conditions du déploiement de volumes dans l’espace, en lien notamment avec l’architecture (équilibre et déséquilibre ; forme ouverte, fermée).

Création, fabrication, transformation d’objets en lien avec des situations à forte charge

symbolique ; jeux sur les relations entre formes et fonction, entre dimension symbolique et qualités plastiques.

Observation et analyse d’œuvres, d’architectures, d’objets ; comparaison d’œuvres différentes

sur une même question ou dans d’autres arts ; découverte et observation dans l’environnement proche de réalisations ou de situations porteuses des questions que posent l’espace, l’objet et l’architecture.


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La matérialité de la production plastique et la sensibilité aux constituants de l’œuvre

» La réalité concrète d’une production ou d’une œuvre : le rôle de la matérialité dans les effets sensibles que produit une œuvre ; faire l’expérience de la matérialité de l’œuvre, en tirer parti, comprendre qu’en art l’objet et l’image peuvent aussi devenir matériau.

» Les qualités physiques des matériaux : incidences de leurs caractéristiques (porosité, rugosité, liquidité, malléabilité…) sur la pratique plastique en deux dimensions (transparences, épaisseurs, mélanges homogènes et hétérogènes, collages…) et

en volume (stratifications, assemblages, empilements, tressages, emboitements, adjonctions d’objets ou de fragments d’objets…), sur l’invention de formes ou de techniques, sur la production de sens.

» Les effets du geste et de l’instrument : les qualités plastiques et les effets visuels obtenus par la mise en œuvre d’outils, de médiums

et de supports variés ; par l’élargissement de la notion d’outil – la main, les brosses et

pinceaux de caractéristiques et tailles diverses, les chiffons, les éponges, les outils inventés…

– ; par les dialogues entre les instruments et la matière – touche, trace, texture, facture, griffure, trainée, découpe, coulure… –; par l’amplitude ou la retenue du geste, sa maitrise ou son imprévisibilité.

» La matérialité et la qualité de la couleur : la découverte des relations entre sensation colorée et qualités physiques de la matière colorée (pigments, substances, liants, siccatifs…), des effets induits par les usages (jus, glacis, empâtement, couverture, aplat, plage, giclure…), les supports, les mélanges avec d’autres médiums ; la compréhension des dimensions sensorielles de la couleur, notamment les interrelations entre quantité (formats, surfaces, étendue, environnement) et qualité (teintes, intensité, nuances, lumière…).

Expérience, observation et interprétation du rôle de la matière dans une pratique plastique: lui donner forme, l’éprouver, jouer de ses caractéristiques physiques, des textures, pour nourrir un projet artistique ; identification de la part du hasard, de celle de l’intention.

Exploration des qualités physiques des matériaux, des médiums et des supports pour peindre ou dessiner, pour sculpter ou construire.

Découverte et utilisation des qualités plastiques et des effets visuels obtenus par la mise en œuvre et les interactions entre outils, médiums et supports variés.

Mise en œuvre de l’amplitude ou la retenue du geste, sa maitrise ou son imprévisibilité (désir d’agir sur le support, de laisser trace, affirmation des aspects physiques, matériels,

gestuels, rythmes, vitesse, étendue ou profondeur dans son rapport aux limites, aux bords, à la matérialité du support ou du médium…).

Productions engageant des liens entre les qualités de la matière colorée (pigments, substances, liants, siccatifs…), ses usages (jus, glacis, empâtement, couverture, aplat, plage, giclure…); les effets induits par les supports et les mélanges avec d’autres médiums.

Observation et analyse d’œuvres ; comparaison d’œuvres différentes sur une même question ou dans d’autres arts ; découverte et observation dans l’environnement proche de réalisations mettant en évidence le rôle de la matérialité et de la couleur.

Croisements entre enseignements

Les enjeux liés à l’entrée intitulée « la représentation plastique et les dispositifs de présentation» se relient naturellement à ce qui concerne l’enseignement du français, de l’histoire et de la géographie, des sciences et de l’éducation physique et sportive, par exemple dans des situations qui mêleront

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relation d’une expérience vécue, découverte d’un lieu complexe ou récit d’une aventure à la taille des élèves concernés.

Le développement de la compétence « Se repérer dans les domaines liés aux arts plastiques et visuels, être sensible aux questions de l’art » permet notamment des rapprochements avec l’enseignement des langues vivantes, par la prise en compte de contextes artistico-culturels différents.

L’importance accordée en arts plastiques et visuels au champ de l’expérimentation, au gout pour la recherche, croise celui des sciences et de la technologie comme celui des arts appliqués ou du de- sign. La modélisation d’expériences scientifiques et de leur résultats, le travail sur les musées autour d’espèces imaginaires ou d’animaux méconnus, comme l’invention de traces archéologiques fictives, y compris à partir d‘éléments scientifiquement validés, relèvent de ces possibles croisements. Par ail- leurs, la pratique plastique nécessite le recours à des compétences et des notions (espace, perspective, proportion, mesure…) qui peuvent être reliées à celles développées en mathématiques.

La compétence « Mettre en œuvre un projet artistique » peut donner lieu, pour ce cycle, à un travail pluridisciplinaire (éducation musicale, français, éducation physique et sportive) autour d’une forme artistique voisine des arts plastiques sur des projets incluant notamment la représentation (théâtrale), l’espace scénique ou l’espace de présentation. Par ailleurs, la production artistique requiert l’utilisa- tion de compétences et de notions (espace, proportion, mesure…) qui sont développées en lien avec les mathématiques.

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ÉDUCATION MUSICALE

Dans la continuité du cycle 2 et pour préparer le cycle 4, l’éducation musicale en cycle 3 poursuit la découverte et le développement des deux grands champs de compétences qui structurent l’ensemble du parcours de formation : la perception et la production.

Par le travail de la perception, celui de l’écoute de la musique, les élèves développent leurs capacités à percevoir des caractéristiques plus fines et des organisations plus complexes de la musique ; ils apprennent à identifier des relations, des ressemblances et des différences entre plusieurs œuvres ; ils acquièrent des repères structurant sa culture artistique et apprend à s’y référer ; ils découvrent peu à peu que le gout est une notion relative et, dépassant progressivement leur seule immédiate émotion, développe leur esprit critique en exprimant des avis personnels.

Par le travail de production qui repose pour la plus large part sur l’expression vocale, ils développent des techniques permettant de diversifier leur vocabulaire expressif pour le mettre au service d’un projet d’interprétation ; ils mesurent les exigences d’une réalisation collective qui dépend étroitement de l’engagement de chacun ;

ils enrichissent leur répertoire chanté d’expériences expressives ; ils apprennent à relier ce qu’ils chantent aux musiques qu’ils écoutent, à choisir entre reproduire et imaginer, voire créer.

Les quatre compétences déjà travaillées au cycle 2 s’enrichissent de nouvelles dimensions – interpréter, commenter, créer, argumenter – marquant la progression des élèves vers des situations de perception et de production plus complexes qu’auparavant, à travers des objets musicaux et des situations de travail progressivement plus complexes.

Comme au cycle 2, chaque élève qui le souhaite doit pouvoir s’engager chaque année dans la réalisation d’un projet choral ambitieux et associant autant que possible d’autres formes d’expression artistique. Cette possibilité lui permet, outre de trouver plaisir à chanter dans un cadre collectif, de découvrir les exigences d’un spectacle organisé en fin d’année scolaire. Associant des élèves issus des différents niveaux du cycle, la chorale gagne à réunir écoliers et collégiens, ces derniers même au-delà du cycle 3. Elle profite pleinement, lorsque cela est possible, d’un partenariat avec des artistes professionnels, notamment pour assurer l’accompagnement instrumental de la chorale.

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