En résumé, pour entrer dans l’Ordre, IL faut avoir trois qualités








titreEn résumé, pour entrer dans l’Ordre, IL faut avoir trois qualités
date de publication20.03.2018
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II) Le Discours de Ramsay

Il comporte deux parties bien distinctes ; la première traite « des qualités requises pour devenir Franc-maçon et des buts que se propose l’Ordre », tandis que la seconde conte « l’origine et l’histoire de l’Ordre ».
En résumé, pour entrer dans l’Ordre, il faut avoir trois qualités : la philanthropie, la discrétion inviolable et le goût des beaux arts. Suit un long passage (1736) sur la Maçonnerie d’après l’Ancien Testament : «… Noé doit être regardé comme l’auteur et l’inventeur de l’architecture navale aussi bien que le Grand Maître de l’Ordre… »…Puis la succession des grandes figures telles que Abraham, Joseph, Moïse, et Salomon ainsi que les maîtres d’œuvre du Temple : Hiram, Cyrus et Zorobabel. Dans la version de 1737, ce passage disparaît ; de même, y a-t-il rajouté à la philanthropie, l’Amour de l’Humanité et une quatrième qualité, la saine Morale.
Dans les deux textes, Ramsay explique et justifie les mystères, l’usage des signes et des symboles et les rattache aux mystères égyptiens et grecs.
De même l’historique légendaire de l’Ordre a pour point de départ les croisades, l’introduction de l’Ordre en Occident et en Grande Bretagne, laquelle a été le conservatoire de la Maçonnerie avant que celle-ci ne se répande à nouveau sur le continent et surtout en France, pays que Ramsay voudrait voir devenir le centre de la Maçonnerie Universelle dont Paris serait la capitale…
Le premier Discours de 1736, plus traditionaliste, plus religieux, fait ressortir avec force une idée maîtresse de Ramsay : la Maçonnerie n’est que la résurrection de la religion noachique, celle du patriarche Noé, religion universelle et antérieure à tout dogme ; elle permettait de dépasser les oppositions de confessions et les différences. Sa présence s’impose après les vaines luttes théologiques dans lesquelles les Eglises chrétiennes se sont enfermées depuis la Réforme. Le texte de 1737 invitait les Maçon, avec le projet du Dictionnaire, à une tâche intellectuelle et civilisatrice qui dépassait leurs intentions et leurs forces.
Ce discours donne ainsi une idée juste des buts de la maçonnerie tels qu’on les concevait en France à l’époque : « former des hommes, les unir par la théologie du cœur en une seule nation spirituelle, travailler au progrès des sciences utiles et des arts libéraux ». On y trouve l’influence de Fénelon, on y trouve le projet de l’Encyclopédie (1751-1772 en France, 1768-1771 en Ecosse)
Ramsay, dans ce texte ne parle que des trois grades de la Maçonnerie symbolique, dite bleue, mais il retrace pour son ami d’Avignon la légende et l’histoire de l’Ordre : « … Jean, Lord Stuart ou Grand Maître de la Maison du Roi d’Ecosse, amena notre science de la Terre Sainte en 1286 et établit une Loge à Kilwin en Ecosse… Depuis ce temps l’antique royaume et l’intime allié de la France a été le dépositaire de nos secrets, le centre de l’Ordre et le conservateur de nos lois ».
Que de plus la Maçonnerie soit déjà impliquée dans la politique ressort de l’utilisation qu’en voulaient faire les Maçons jacobites et contre laquelle les Maçons tenants du régime des rois Georges protestent ! Ramsay rapporte en effet que les ambassadeurs de Hollande et d’Angleterre ont crié partout que les jacobites Maçons voulaient se lancer dans une « neuvième croisade pour rétablir le vrai monarque de la Grande-Bretagne ». Il rajoute : «… on a suspendu pour quelques temps nos assemblées dont Louis XV voulait se déclarer chef ».
A cette lettre fait écho une autre du 2 août 1737, adressée par Ramsay au docteur Carde qui, après avoir vécu longtemps en France sous le nom de Philips, avait regagné l’Angleterre et recevait des lettres d’émigrés britanniques. Dans cette correspondance, Ramsay écrit : «…vous avez sans doute entendu parler du bruit qu’on fait de nos Francs-maçons français. J’étais l’orateur et j’avais de grandes vues si le cardinal ne m’avait écrit pour me l’interdire. J’avais envoyé le Discours que j’avais fait pour la réception, à différentes époques, de huit ducs et pairs et de deux cents officiers du premier rang et de la plus haute noblesse, à sa Grâce le duc d’Ormond… Vous y verrez mes vues générales en matière d’instruction, mais je vous dirai mes vues personnelles pour le bien de notre pays quand je vous rencontrerai. Si le Cardinal avait attendu un mois plus tard, j’aurais eu le mérite de haranguer le Roi de France, en qualité de chef de la Fraternité, et d’avoir initié Sa Majesté à nos mystères sacrés ».
Dans cette perspective qui ne se réalisa pas en 1737, et qui fut peut-être pour la monarchie française une occasion manquée de contrôler l’esprit de l’aristocratie, on comprend mieux la deuxième version du Discours. En effet, la première version de 1736 avait été lue devant des membres de la première Loge parisienne, créée par une très forte majorité d’anglo-saxons. Son inspiration est à la fois baconienne et spéculative et cette version fut, si l’on peut dire, à usage interne et de portée purement initiatique et symbolique.
Or l’auditoire devant lequel Ramsay devait prononcer la deuxième version n’était plus du tout le même. Ce n’était plus l’auditoire d’outre-manche imprégné de la philosophie de Francis Bacon et des Constitutions d’Anderson de 1723 ; c’était une « Assemblée Générale de l’Ordre » en France, autrement dit un auditoire composé d’une écrasante majorité de frères peu au fait de la Tradition des Anciens Devoirs..
Il s’adresse donc à un public qu’il faut conquérir et, pédagogue, Ramsay a pensé qu’il fallait proposer un programme plus intellectuel à l’aristocratie qu’il s’agissait de ramener dans les filets qu’il venait de lancer. Si cette espérance, comme nous l’avons vu, ne fut point réalisée, le Discours connut une réelle fortune et dut souvent tirer d’embarras les orateurs des Loges. C’est en quelque sorte l’Evangile de la Maçonnerie, son Nouveau Testament (par delà les Antients et au-delà des Moderns), dont les Constitutions d’Anderson et de Désaguliers seraient la Bible…
La nouvelle société avait fait la percée dans le monde de son temps et dans l’opinion. Elle avait attiré sur elle l’attention et surtout la méfiance du pouvoir établi ; par bonheur pour elle, celui-ci était alors entre les mains d’un vieillard prudent, utilisant des méthodes obliques et cauteleuses… Comment se défaire de cette nouveauté suspecte, capable de devenir dangereuse ? C’est à quoi doit réfléchir le vieux cardinal de Fleury et il donne mission à son fidèle et dévoué lieutenant de police René Hérault, d’une orthodoxie catholique irréprochable, de trouver les moyens d’évacuer cette Société qui, de discrète, était devenue publique et avait affirmé sa force et son attrait sur les esprits.
Si Ramsay avait fait une irruption remarquée sur la scène maçonnique en 1736-1737, son éclipse avait aussitôt suivi les froncements de sourcils du vieux cardinal Hercule de Fleury, l’Eminence suprême, comme l’appelait l’écossais ! De 1737 à 1743, il n’est plus trace de l’activité maçonnique de Ramsay, mais tout un ensemble de lettres écrites par lui en 1742 instruit parfaitement de sa pensée religieuse et philosophique, et il est facile de voir se dessiner en filigrane la conception que Ramsay se faisait de la Maçonnerie et du rôle qu’il lui assignait, non pas celui de religion « avortée », mais bien de supra religion ou, pour employer sa propre expression, de « religion universelle ».
Il semble que malgré les critiques qui l’accusent d’un opportunisme outrancier, on ne peut nier les qualités de cœur et d’esprit à cet homme. Son œuvre est l’affirmation officielle d’un idéal de tolérance et un acte de joie et d’espérance dans la dignité de l’homme.
La Franc-maçonnerie était à son époque un groupement d’aristocrates qui travaillaient selon les méthodes démocratiques, Ramsay en a fait un groupe de démocrates essayant d’atteindre l’aristocratie de l’esprit et du cœur.

La Philanthropie :

Là où Anderson se bornait à écrire dans les Devoirs : « Nous sommes de toutes les nations, idiomes, races et langages... », Ramsay applique les vues de son maître Fénelon : « Tout le genre humain (avait écrit ce dernier dans le Télémaque), n’est qu’une famille dispersée sur la surface de la terre; tous les hommes sont frères et doivent s’aimer comme tels... Le Discours reprend : Le monde entier n’est qu’une grande république dont chaque nation est une famille et chaque particulier un enfant… Le but unique de l’Ordre est de s’assigner la réunion des esprits et des coeurs pour les rendre meilleurs et former dans la suite des temps une nation spirituelle où, sans déroger aux divers devoirs que la différence des états exige, on créera un peuple nouveau qui, en tenant de plusieurs nations, les cimentera toutes en quelque sorte par les liens de la vertu et de la science ». Il semblerait que ce fût la première fois qu’était exprimé avec autant de clarté l’idéal suprême de la Maçonnerie.
La Morale pure :

L’Ordre maçonnique ne se propose point, comme les ordres religieux de rendre les hommes « Chrétiens Parfaits », ni, comme les ordres militaires, de leur inspirer « l’amour de la belle gloire ». Il s’agit de « former des hommes et des hommes aimables, de bons citoyens et de bons sujets, inviolables dans leurs promesses, fidèles adorateurs du Dieu de l’Amitié. Nous bannissons de nos loges toute dispute ». Ramsay n’en célèbre pas moins « l’attrait des plaisirs innocents » et, celui des « soupes d’Horace » d’où sont bannis « l’irréligion et le libertinage, l’incrédulité et la débauche ».
Le Secret inviolable :

Pour lui comme pour Anderson, les Secrets des Maçons ne sont point d’ordre métaphysique : « Ce sont des signes figuratifs et des paroles sacrées qui composent un langage pour reconnaître nos confrères de quelque langue et de quelque pays qu’ils soient... Ce secret inviolable contribue puissamment à lier les sujets de toutes les nations et à rendre la communication des bienfaits faciles et mutuelle entre eux... ». Ramsay remarque que « les mystères antiques avaient quelque rapport à nos solennités », on y trouvait, écrit-il, « plusieurs vestiges de l’ancienne religion de Noé et des Patriarches ». En cela, il reflète la croyance générale de l’époque en une religion naturelle et universelle, antérieure à toute révélation.
C’est dans ce passage de son discours traitant des secrets qu’il prend une position très nette sur l’exclusion des femmes de l’Ordre Maçonnique : « Ce n’est pas que nous soyons assez injustes pour regarder le sexe comme incapable de secret, mais c’est parce que sa présence pourrait altérer insensiblement la pureté de nos maximes et de nos moeurs ... Si le sexe est banni, qu’il n’en ait point d’alarmes, ce n’est point un ombrage à sa fidélité, mais on craint que l’amour entrant avec ses charmes, ne produise l’oubli de la fraternité ».
Des Sciences et des Arts Libéraux :

C’est la quatrième qualité pour entrer dans l’Ordre : « Ainsi l’Ordre exige de chacun de vous de contribuer par son travail à un vaste ouvrage auquel nulle académie et nulle université ne peuvent suffire. De cette façon, on réunira les lumières de toutes les nations dans un seul ouvrage qui augmentera dans chaque siècle selon l’augmentation des lumières. Mais seront exclues de cet ouvrage, la Théologie et la Politique ... ».
Ainsi se termine, de ce discours, la première partie qui constitue une véritable prophétie tant sur le plan maçonnique que sur ce que sera le « Siècle des Lumières ».
La deuxième partie traite de l’origine et de l’histoire de l’ordre et donnera plus tard naissance à de nombreux grades… Ramsay attribue l’institution de l’Ordre aux Croisés : « Du temps des guerres saintes dans la Palestine, plusieurs princes, seigneurs et citoyens entrèrent en Société, firent voeu de rétablir les temples des Chrétiens dans la Terre Sainte et s’engagèrent par serment à employer leurs talents et leurs biens pour ramener l’Architecture à sa primitive institution. Ils convinrent de plusieurs signes anciens, de mots symboliques tirés du fond de la religion, pour se distinguer des infidèles. On ne communiquait ces signes et ces paroles qu’à ceux qui promettaient solennellement et souvent même aux pieds des autels, de ne jamais les révéler. Quelque temps après, notre Ordre s’unit intimement avec les Chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Dès lors et depuis, nos Loges portèrent le nom des loges de Saint-Jean, dans tous les pays... ».
Ensuite, il explique le passage de l’Ordre, de la Terre Sainte en Europe par les Croisés qui revinrent de la Palestine et établirent des loges dans leurs pays respectifs. Mais ces loges furent négligées peu à peu dans tous les pays, sauf, bien sûr, en Ecosse où « nos Rois confièrent pendant plusieurs siècles la garde de leur sacrée personne.... Puis, des Iles Britanniques, l’antique science commence à passer dans la France sous le règne du plus aimable des Rois.

La nation, la plus spirituelle de l’Europe, deviendra le centre de l’Ordre; elle répandra sur nos ouvrages et sur nos statuts, les grâces, la délicatesse et le bon goût, qualités essentielles dans un Ordre dont la base est la Sagesse, la Force et la Beauté... ».
Ainsi, Ramsay appelle directement à une transformation vers le spéculatif tout en intégrant à la Franc-maçonnerie les héritages des ordres chevaleresques. Il se trouve donc être un des pères de l’universalisme maçonnique, orienté certes dans un sens mystique, nettement détaché de la stricte orthodoxie, mais dont tout homme de foi conviendra quant à l’esprit de « religion universelle ». Une religion qui les embrasse toutes et qui les transcendent, c’est la raison théologique essentielle de la condamnation papale du 28 Avril 1738 ! (excommunication de Clément XII : Bulle « In Eminenti Apostolatus Specula », renforcée le 18 Mai 1751 par Benoît XIV : Bulle « Pro vidas »).
Cette conception de Ramsay, il est remarquable de la retrouver à environ un siècle de distance sous la plume du prince Lucien Murat, Grand Maître du Grand Orient de l’époque, en 1856, et qui adresse aux frères de la Loge Saint Jean de Thémis à Caen une longue lettre dont la fin se réfère tout à fait à Ramsay (encore une appropriation du Grand Orient !) : « …de même qu’il y a un droit naturel, qui est la source de toutes les lois positives, de même il y a une religion qui renferme toutes les religions particulières du globe. C’est une religion universelle que nous professons… et nous accueillons tous ceux qui professent une religion particulière qui s’y rattache ; c’est à cette religion universelle que le gouvernement professe quand il proclame la liberté des cultes… Nous dire sans religion parce que nous en professons une qui les embrasse toutes, c’est comme dire que tel homme nie la loi parce qu’il reconnaît un droit naturel, suprême, immuable, d’où émanent les législations de tous les temps et de tous les lieux… » .
La Franc-maçonnerie fut, dans cet esprit, destinée à réaliser cette religion universelle dont Ramsay se voulu à la fois le zélateur et la victime, tel qu’il fut inscrit sur sa tombe : « Défenseur et martyr de la religion universelle ».
La place occupée par Ramsay dans l’histoire et le développement de l’Ordre maçonnique est donc de premier plan même si de durée brève, en contribuant à fixer les thèmes essentiels de la Chevalerie de l’Esprit. Au-delà de toutes les orthodoxies et de tous les clergés, il s’est voulu oecuménique et c’est en cela qu’il fut novateur.
Les rôles de protecteur, de gardien, de constructeur, de libérateur, de penseur, de transmetteur et de fédérateur joués par Ramsay en ont fait une figure clé de la maçonnerie spéculative, distincte de celle des métiers. L’importance accordée aux pouvoirs initiatiques des légendes et des mythes ouvrira désormais la voie à l’intériorisation de la quête de la Parole perdue. Le cheminement spirituel est celui de la métamorphose, c'est-à-dire un lent processus alchimique de transformation du vieil homme en homme nouveau : l’Initié.


Marc Griphon

Bibliographie :
Eliane Brault : Le mystère du chevalier de Ramsay (éd. du prisme 1973)

Textes fondamentaux du SCDF (R.G. éd.1999)

Encyclopédie Universalis : Le Quiétisme, Fénelon…

Jean-Pierre Bayard : Les origines de l’Ordre maçonnique (in PVI N°132, 2004)

Albert Beissier : Le Discours de Ramsay (1992)

Bernard Caussin : Le Chevalier de Ramsay (1982)

Victor Gold : La pensée de Ramsay (in PVI N° 79, 1990)

Michel Mirabail : Le Discours de Ramsay (in Ordo ab Chao N° 48 suppl., 2003)

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