I un principe de dénomination








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Réinventer la perspective


OEUVRE : Duchamp, La broyeuse de chocolat, 1914
Cette œuvre poursuit les recherches menées auparavant. Elle accuse une rupture avec la tradition picturale de la térébenthine, amorcée avec le moulin à café. On ne trouve aucun lyrisme dans cette œuvre. Il n’y a pas non plus de perspective traditionnelle. Nous nous trouvons à nouveau dans la conception du dessin industriel, avec l’idée de l’artiste comme ingénieur. Il s’agit d’un dessin froid et impersonnel. Duchamp s’inspire des techniques du dessin mécanique. Mais on note un détail qui attire plus particulièrement l’œil dans cette œuvre. Les pieds du fauteuil sont une allusion au siècle de Diderot, ils renvoient aux normes de goût de cette époque. Le siècle de Diderot, c’est le siècle de l’Encyclopédie, celui de Descartes quand la ratio l’emporte. C’est donc un signe que Duchamp envoie au spectateur pour lui indiquer le chemin maintenant emprunté par son œuvre. Dans cette œuvre, pour bannir la mimesis, Duchamp a collé avec de la peinture et du vernis un vrai fil à coudre cousu dans la toile même. Il médite sur la notion de perspective.

OEUVRE : Duchamp, Les Trois Stoppages Etalons, 1913-1914
Afin de rompre avec toutes les données esthétiques de l’art traditionnel, Duchamp va créer sa propre perspective, ou pour le dire autrement, son propre mètre étalon. Il va adopter ce langage de l’indifférence. Son point de départ sera un fil de un mètre de longueur car cela correspond à l’étalon traditionnel de la mesure, base de toute construction spatiale. Duchamp souhaite introduire le hasard dans la création de son propre système de mesure. Pourquoi le hasard ne serait-il pas un facteur de création ? Il permettrait d’autant de mettre à distance l’affirmation d’une identité, voire d’un ego créateur. Afin d’introduire le hasard dans son système de mesures, Duchamp va établir un protocole : debout, il tiendra le fil à l’horizontale, et le laissera ainsi tomber par trois fois sur le sol. En tombant, le fil traverse l’espace, et il prend une forme sur le sol qui détermine une nouvelle mesure. Ce processus est impersonnel, il limite l’intervention de l’artiste. Il s’agit donc d’une mise en retrait, conforme à ce que Duchamp souhaite mettre alors en place. Il dira : « c’est amusant de conserver le hasard ». Ce processus correspond aussi à une recherche plastique sur la ligne (le fil), un élément plastique non pris en compte dans le fauvisme, ou plutôt très peu pris en compte.

Ce processus créatif lui permet de rendre visible les éléments constitutifs de la perspective. Il se détache des moyens extérieurs de la peinture, du « savoir faire » traditionnel et de sa mise en œuvre, pour se consacrer, peu à peu, à rendre visible un à un tous les éléments constitutifs de la peinture. Mettre l’intervention de la main – ce qui fonde la touche, voire le style de l’artiste – à distance est une décision artistique à laquelle il se tiendra dans le futur.
Dans le cadre de sa recherche sur une perspective nouvelle, Duchamp s’intéresse aussi beaucoup à la 4ème dimension et aux débats que celle-ci suscite dans tous les cénacles. Il lit un ouvrage très diffusé, un ouvrage de vulgarisation qui avait à l’époque un grand succès. Il s’agit du livre de Gaston de Pawlowski, Voyage au pays de la quatrième dimension. Il ne faut jamais oublier que dans l’œuvre de Duchamp le détachement s’accompagne toujours d’un imaginaire emprunt de dimension spéculative. Il a ainsi précisé : "J'ai pensé à l'idée d'une projection, d'une quatrième dimension invisible puisqu'on ne peut pas la voir avec les yeux. Comme je trouvais qu'on pouvait faire l'ombre protée d'une chose à trois dimension, un objet quelconque - comme la projection du soleil sur la terre fait deux dimensions - par analogie intellectuelle, je considérais que la quatrième dimension pouvait projeter un objet à trois dimensions, autrement dit que tout objet de trois dimensions, que nous voyons froidement est une projection d'une chose à quatre dimensions que nous ne connaissons pas" (Marcel Duchamp, Entretiens avec Pierre Cabanne).



  • L’invention du ready-made


Ready-made signifie « tout fait » en langue anglo-américaine. Pourquoi réaliser pour prétendre à la création artistique ? Une représentation symbolique du monde ne nécessite pas obligatoirement un savoir-faire. Au temps de l’ère industrielle, la production en série se multiplie. En ce début du XXe siècle, l’objet manufacturé se développe de plus en plus sur ce mode. Duchamp en admirait souvent les formes parfaites, d’un fini irréprochable. Pourquoi ajouter des objets au monde alors que le monde se remplit de formes magnifiques ? Duchamp aimait cette nouvelle beauté industrielle, impersonnelle. Il va donc s’approprier des objets manufacturés, les détourner de leur fonction première, créer une bulle d’informations autour d’eux, afin de les transformer en représentation symbolique du monde, c’est-à-dire en œuvre d’art. Il donnera à ce type de créations le nom de ready-made. L’appropriation et le détournement sont des processus créatifs qui se développeront beaucoup tout au long du XXe siècle. De très nombreux artistes sont en ce sens des héritiers de Duchamp. Il en réalisera une trentaine. Il lui semblait important de ne pas trop multiplier ce processus.

Duchamp partira vivre aux Etats-Unis pendant la première guerre mondiale. C’est surtout à New York où il séjourne que les ready-mades se développent dans son œuvre. Il poursuit son désir de rendre visible les éléments constitutifs de la peinture. Il faut noter que du point de vue étymologique, le mot art signifie "faire" (La techné en grec). L’iconographie est une science qui identifie un des objets de la peinture. Duchamp se pose la question : quel est l’objet de la peinture ? C’est par le langage, les jeux de langage, que Duchamp conçoit les ready-mades. La lecture de ses écrits, les Notes, permet d’apprécier la subtilité de sa pensée telle qu’elle se met en œuvre dans le langage, précisément. Il y a une sensibilité factuelle chez Duchamp, un humour irrévérencieux qui prend les choses, les situations, les idées, au pied de la lettre, puis les met en doute, les détourne, et les revisite selon des modalités personnelles. Il cherche profondément à répondre à la question : « qu’est-ce que l’art ? ». Cette question de l’objet de la peinture est incarnée par les ready-mades. Les objets deviennent donc entourés d’une bulle d’informations, ils deviennent des calembours en trois dimensions, ce qui les distingue fondamentalement des objets originels. Duchamp a établi deux catégories : les ready-mades sur lesquels il n’intervient pas du tout, et les ready-mades aidés (ou assistés) sur lesquels il intervient a minima.
OEUVRE : Duchamp, Roue de bicyclette, 1913, ready-made
La création du ready-made est au départ accidentel, puis Duchamp adopte le processus par un retour sur la conscience. Roue de bicyclette a été conçu en France. Il pose « par hasard » dans son atelier, une roue de bicyclette sur un tabouret, et il racontera qu’il regardera la roue tourner. La forme de l’ensemble lui apparaît comme limpide dans l’espace. Le mouvement n’est pas représenté, mais il est réel, ce qui est novateur. Il s’agit aussi d’une dérision envers les futuristes dont il a connaissance des recherches. C’est une sculpture already made, à laquelle il décide de donner le nom de ready-made.
OEUVRE : Duchamp, PORTE-BOUTEILLE, ready-made
Duchamp a acheté lui-même un porte bouteille au Bazar de l’Hôtel de Ville. C’est ainsi qu’il prend aussi conscience d’une association entre l’objet manufacturé, porteur d’une valeur marchande, et de l’œuvre d’art, porteuse aussi d’une valeur marchande. Il s’agit aussi de rendre visible cet élément constitutif de l’œuvre d’art. La mise en exposition du ready-made va devenir essentielle à cet égard.

Il faut noter que les ready-mades de Duchamp sont souvent en fer. S’agit-il d’un « hasard » ? Pas vraiment dans le monde du langage, et des associations, des jeux de mots. On l’a noté, du point de vue étymologique, le mot art signifie "faire" (La techné en grec). Il continue à rendre visible les fondamentaux constitutifs de l’œuvre d’art.

OEUVRE : Duchamp, In advance of the broken arm, 1915
La pelle est également en fer. Ce ready-made a été réalisé à New York. Duchamp donne ici un titre qui crée un suspens avec le visible et suscite l’humour. C’est un humour décalé, à froid. Il ne faut pas chercher à donner un sens aux objets qui deviennent des ready-mades. Pourquoi tel ou tel objet plutôt qu’un autre ? La réponse est ouverte, et y répondre, c’est donner un sens de manière forcée, et donc faussée. Il faut accepter la question ouverte comme un enjeu fondamental. Duchamp précise qu’il ne les choisit pas vraiment. L’un aurait pu être un autre. Il souhaite développer un langage de l’indifférence. C’est l’attitude et le processus créatifs en amont du ready-made qui en déterminent l’incarnation en œuvre d’art.
OEUVRE : Duchamp, Apolinère Enameled, 1916-1917, ready-made assisté

Il s’agit au départ d’une plaque métallique pour une marque La Sapolin Enamel. Duchamp intervient légèrement : il change les lettres et signe en bas à gauche. C’est un hommage à son ami Apollinaire. L’image donne à voir une petite fille avec un pinceau qui passe le produit encaustique. Il s’agit de pointer l’acte de peindre d’une manière humoristique, et toujours de manière iconoclaste. L’acte d’appropriation ne concerne pas ici un objet mais une image.

A New York, Duchamp est logé chez des mécènes. Il s’agit du couple Arensberg qui le met en contact avec l’intelligentsia newyorkaise. Il donne également des cours de français. Quand il arrive aux Etats-Unis, Duchamp est déjà très connu. Il a en effet présenté en 1913 sa peinture Nu descendant un escalier dans le cadre d’une célèbre exposition internationale : l’Armory Show. Dans cette exposition, le meilleur de l’avant-garde européenne était présenté. Le tableau fit la une de la presse, et suscita un très vif intérêt du public, tant chez les amateurs que chez les professionnels de l’art. Si on loue les qualités plastiques du tableau, il faut savoir que ce succès fut surtout un succès de scandale – au demeurant parfaitement approprié pour un iconoclaste de génie. Ce succès représente bien évidemment la belle revanche de la défaite de Duchamp en France au salon des Indépendants. En 1913, Duchamp est célèbre aux Etats-Unis, alors qu’il s’agit presque d’un inconnu en France. A noter que son succès touche en premier lieu son talent de peintre. C’est seulement après avoir été reconnu comme un peintre de grand talent que l’artiste pourra orchestrer le succès du ready-made, de scandale qui plus est, et à New York. En 1917, il entend parler en effet d’un salon qui aurait pour principe de ne jamais refuser aucune œuvre, mais au contraire d’exposer toute proposition artistique. Cela l’interpelle bien évidemment, il demeure encore sensible à l’échec du salon des Indépendant. Il décide donc de tester la véracité de cette situation, et souhaite proposer aux organisateurs du salon un ready-made, mais pas dans n’importe quelle condition. Il achète un objet manufacturé ordinaire, un urinoir en porcelaine. Il le retourne afin d’opérer un déplacement quant à la fonction de l’objet, et le signe en bas, à la peinture noire, en prenant un pseudonyme. Il signe cet urinoir du nom de Richard Mutt. Mutt est un mot américain désignant une insulte. Il crée une bulle d’informations autour de l’objet. Dans son désir de rendre visible les constituants fondamentaux de l’œuvre d’art, il pointe cette fois-ci la signature. Et il envoie ce ready-made auquel il donne le titre humoristique de Fontaine au salon en question.
ŒUVRE : Duchamp, Fontaine, ready-made, 1917

Les organisateurs du salon vont se retrouver dans une situation qui les rend perplexes et les embarrassent fort. C’est ainsi que Duchamp bénéficiera d’un succès de scandale magnifique pour son œuvre.


  • La performance


Duchamp va également innover dans le domaine de la performance. Cette catégorie d’œuvre qui connaîtra un long déploiement dans l’histoire de l’art du XXe siècle prend pour matériau le corps même de l’artiste. Le corps devient en quelque sorte la toile, le support de la représentation symbolique. C’est un matériau plastique, dans le sens fort du mot. On note à nouveau un passage de la représentation illusionniste vers la présentation dans l’espace réel. Duchamp va réaliser deux performances célèbres qui feront l’objet de photographies par Man Ray, un de ses amis intimes.
ŒUVRE : Duchamp, L’étoile scellée, 1919/1920, photographie de Man Ray
Cette photographie de Man Ray présente en plan serré la tête de Duchamp avec une tonsure en forme d’étoile. La performance correspond aussi à un acte iconoclaste. Le titre de l’œuvre est L’étoile scellée qui renferme un jeu de mots. Qu’est à dire ? L’étoile scellée renvoie au surréalisme défendu par Breton qui écrira Le manifeste du surréalisme quelques années plus tard. Duchamp et Man Ray se moquent du surréalisme, de cet univers onirique, qui vante le sur-réel, mais qui dénie le réel. Dans ses notes, Duchamp écrira en un fin jeu de mots iconoclaste : « L’étoile scellée ? L’étoile, c’est laid. Les toiles, aussi ». Il montre ainsi la relation établie entre performance et peinture. On note que de l’invention d’une nouvelle perspective à l’invention du ready-made, de l’invention du ready-made à l’invention de la performance, Duchamp pointe toujours la peinture. Il lui rend hommage mais en iconoclaste et en provocateur.
ŒUVRE : Duchamp, Rrose Sélavy, 1921, photographie de Man Ray
En artiste Dandy, Duchamp se sent bien seul. Il décide donc de s’inventer un double féminin auquel il donne le nom de Rrose Sélavy. De nombreux commentateurs ont voulu y voir un deuil impossible du lien qui l’unissait à sa sœur Suzanne, mais il faut être très prudent dans le domaine de l’histoire de l’art avec les interprétations relatives à la psychanalyse, même si leur intérêt est certain. Nous retiendrons surtout combien Duchamp continue à réfléchir au bouleversement des mœurs entre hommes et femmes qui se développent toujours en ces premières années du XXe siècle. On se souvient que ce thème était son thème de prédilection quand il s’initia à la caricature à son arrivée à Paris. L’œuvre de Duchamp, au-delà de ses variations formelles très riches, est dotée d’une cohérence remarquable. Le bouleversement des mœurs fragilise les différences entre hommes et femmes. La performance Rrose Sélavy désigne cette ambiguïté. A regarder la photographie de Man Ray, on ne réalise pas au premier regard qu’il s’agit de Duchamp travesti en femme, une femme qui présente tous les archétypes de la féminité : le regard, le maquillage, les bijoux, le col de fourrure, les jeux de mains, etc. Duchamp pose, se met en scène. Le titre de l’œuvre – nom du double féminin de l’artiste – condense avec humour un double sens. Il faut le lire à voix haute pour en entendre la subtilité. On notera en premier lieu qu’il s’agit de Rrose et non pas de Rose. Il faut donc prononcer les deux R. Rrose Sélavy ou Eros, c’est la vie ! C’est le manifeste de Duchamp, l’appel à l’Eros, à la force du désir, à l’amour. Il nous rappelle ainsi que le spectateur regardant une œuvre d’art est sous l’emprise d’Eros, du désir, de la jouissance. Il s’agit d’en finir avec la contemplation, la délectation bourgeoise, qui oublie la part du plaisir dans la relation à l’œuvre d’art.
ŒUVRE : Duchamp, L.H.O.O.Q., 1919, ready-made aidé
Il faut revenir sur la création d’un ready-made daté de 1919 qui se situe dans la continuité de cette interrogation spéculative sur les différences entre hommes et femmes, et sur la force du désir. Duchamp est toujours resté marqué par l’œuvre et la vie de Léonard de Vinci pour qui l’art est « cosa mentale ». Pour Duchamp, l’art doit s’adresser au regard, au plaisir, mais aussi à « la matière grise, à notre appétit de compréhension ». Afin de réaliser un nouveau ready-made, il va s’approprier, non pas un objet manufacturé, mais une image manufacturée. Ce début du XXe siècle voit aussi la reproduction en série des chefs d’œuvre. On connaît dès lors les œuvres avant de les avoir vues, mais il s’agit d’une reproduction mécanique, dénuée d’aura, comme l’a remarquablement analysé l’écrivain et philosophe Walter Benjamin dans son essai L’œuvre d’art à l’ère de la reproductibilité technique. En résonance avec ce contexte, Duchamp s’approprie l’image d’un chef d’œuvre, du chef d’œuvre le plus mythique, c'est-à-dire La Joconde de Léonard de Vinci. Il questionne ici l’originalité de l’œuvre d’art qui n’a plus vraiment pour lui de raison d’être au temps de l’ère industrielle. Mais il intervient légèrement, en dessinant des moustaches à la madone. On sait que les historiens de l’art se sont interrogés, dans des essais savants, sur l’identité sexuelle du modèle qui a posé pour Léonard de Vinci peignant ce tableau. S’agissait-il d’un jeune homme ou d’une femme ? On s’est aussi interrogé sur la vie sexuelle de Léonard de Vinci. Duchamp veut apporter sa réponse qui ne pourra être que magistrale, drôle et iconoclaste. Elle réside dans le titre donné au ready-made. Alors, est-ce un homme ou d’une femme qui a posé pour La Joconde ? Le titre est composé de cinq lettres majuscules séparées par un point. Il prend la forme d’un logo comme on en crée au temps de l’ère industrielle. Ainsi, entre autres exemples, ESSO, pour une firme industrielle. Il faut donc lire ce titre à haute voix, d’un seul coup d’un seul, et non pas lettre par lettre. L.H.H.O.Q., cela donne « Elle a chaud au cul ». C’est la réponse irrévérencieuse et implacable de Duchamp à toute l’histoire de l’art. Il poursuit sa quête : désacraliser l’œuvre d’art. Il y parvient ici remarquablement en s’attaquant à un chef d’œuvre légendaire de l’histoire de l’art. Il poursuit sa quête : mettre à jour la fabrique de l’œuvre d’art, mettre à jour les éléments constitutifs de l’œuvre d’art.

4 - Marcel Duchamp ou une autre figure de l'artiste

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