Cours de Jean derive, octobre 1998-février 1999








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B) Un récit babylonien.
La bibliothèque d’Assourbanipal contenait la copie d’un autre récit-poème important, à composition encore antérieure à Gilgamesh.

C’est un récit babylonien. On pense que son titre était « Lorsqu’en haut », selon les premiers mots du texte. Il était récité chaque année, le soir du quatrième jour des fêtes du nouvel an.
C’est une histoire qui se passe essentiellement chez les dieux. À l’origine, de l’union d’Apsû (dieu des eaux douces) et de Tiamat (déesse des eaux salées) est né un couple de dieux, dont les descendants se sont révoltés. Ainsi le dieu Ea (qui tue Apsû et battit sa demeure sur le corps du défunt). Tiamat, la moitié d’Apsû, décide de le venger et crée des monstres effroyables qu’elle place sous le commandement de son nouveau conjoint, Kingu, et qu’elle envoie à Ea. Ea est obligé de fuir.

Les autres dieux font appel au fils d’Ea, Marduk, qui va tuer Tiamat (l’autre moitié), ainsi que Kingu. Avec les dépouilles de Kingu et de Tiamat, les dieux créent l’homme.

À partir de là, dans la deuxième partie du récit, les dieux vont aider les hommes à bâtir Babylone et à instaurer la religion, le culte de Marduk.
Les critiques ont parlé de cette légende comme d’un poème épique (l’épopée survient de la transformation d’un mythe) : il y a des vers, une référence historique (la création de Babylone), l’ordre hiérarchique trifonctionnel de l’humanité (guerriers, prêtres, producteurs), etc.
Il existe d’autres textes, mais voyons maintenant d’autres zones de culture, où la critique a revisité certains textes pour les rattacher à l’épopée.
C) L’Europe.
La critique a redécouvert aux environs de la fin du XIX° siècle l’épopée médiévale européenne. Avant, ces textes n’étaient pas appelés « épopées » (ils n’avaient pas de filiation directe avec les textes d’Homère). Les « gestas » ne relèveraient-elles pas d’un modèle épique ?
Il y a d’abord Beowulf. C’est un poème anglo-saxon de 3 000 vers assonancés, dont on a plusieurs manuscrits datant du VIII°-X° siècle. Il parle des rapports entre les Danois et les Goths de la Suède méridionale (Beowulf est un héros Goth). C’est la plus vieille épopée teutonique.
Il y a ensuite la Chanson de Roland. Elle se compose de 4 000 décasyllabes assonancés, regroupés en laisses de différentes longueurs.

On ne sait pas non plus précisément la date de création de cette épopée. Le manuscrit étalon, c’est le manuscrit d’Oxford (cf. l’édition Garnier-Flammarion de Jean Dufournet, p.24, où il avance pour cette version la fourchette 1170-1180 selon des indices donnés par le texte — l’événement historique, la bataille de Ronceveaux, date de 778 : c’est un décalage nécessaire pour l’épopée, car elle se nourrit de légendes et de mythologie). On parle souvent de la version de Turold, un jongleur (qui joue à peu près le rôle d’Homère).

L’histoire elle-même date de 997-1130 (soit environ trois siècles après les événements), peut-être même pour la version de Turold.

On réexamine donc ce texte par rapport au modèle grec pour trouver des points communs : c’est un récit en vers, il a un schème trifonctionnel, un compagnonnage héroïque (ex : Roland et Olivier), etc.
On trouve aussi d’autres textes, comme en Russie au milieu du XX° siècle (la Geste du prince Igor, une geste relative à un prince russe — le prince de Kiev — au XX° siècle, qui avait attaqué Constantinople et avait conclu un traité avantageux pour son peuple, avant d’être tué).
D) Les textes indiens.
Un autre domaine d’exploration important : le monde de la culture indienne. Il y a deux textes importants : le Mahabharata et le Ramayana.
Le Mahabharata est le récit-poème le plus connu de l’Inde. Il fait 120 000 versets, divisés en 19 livres.

C’est une œuvre anonyme, probablement collective. Sa composition remonte à l’époque védique (2 000 av. J.-C.).

Le Mahabharata a continué à se dire pendant très longtemps, au moins jusqu’au VI° siècle après Jésus-Christ. On en possède donc beaucoup de manuscrits.

Il raconte les aventures de cinq frères, les frères Pandava, en butte à l’inimitié d’un roi d’un pays rival. C’est un texte portant donc sur les guerres entre clans indo-européens, une sorte de chronique de l’invasion des tribus indo-européennes dans le bassin du Gange.

La date supposée des faits est le XII° siècle av. J.-C. Le plus ancien manuscrit que nous possédions date du VII° siècle av. J.-C.
Le Ramayana est un poème de 48 000 vers, composé de 24 000 distiques. On attribue sa composition à un certain Valmiki (« le fils de la fourmilière », en sanskrit).

En Inde, celui qui disait les poèmes s’appelait adikavi (aède).

Ce poème raconte l’histoire du roi Rama, lui-même fils de roi. Il règne sur l’Ayodihya, son royaume. Ce héros a épousé Sita, la fille d’un roi voisin. À la suite d’une intrigue de palais, le roi est évincé du trône, et il doit s’exiler dans la forêt pendant 14 ans avec sa femme et son frère. Pendant cet exil, Sita est ravie par Ravana, le roi des Ragsashas (des démons). Rama va guerroyer contre Ravana et au terme de cette guerre, il va récupérer Sita. Dans beaucoup de versions de l’histoire, Rama va refuser de reprendre Sita comme épouse, pensant qu’elle a été souillée par son ravisseur. Sita devra passer l’épreuve du feu. De plus, Rama a des visions (il est l’avatar de Vishnu), et il va récupérer Sita, dont il aura des jumeaux, et remonter sur le trône de son père.

L’existence du roi Rama n’est pas absolument attestée. On pense que cette histoire est quand même l’écho de guerres réelles (on a des toponymes réels cités).
E) Le monde scandinave.
Au XIX° siècle, on retrouve un ensemble de poèmes connus de la tradition orale finnoise : le Kalevala. Elias Lönnrot a entrepris pendant presque dix ans de retranscrire ces poèmes par les laulajats (aèdes), ce qui a aboutit à une sorte de geste de 12 000 vers (des octosyllabes trochaïques), divisés en 32 chants appelés runis.

Le Kalevala est un peu différent des autres textes vus précédemment. Il est composé d’une mosaïque de poèmes d’environ 100 vers, qui raconte l’histoire du chef Kaleva, chef d’une tribu finnoise.

Elias a regroupé ces cantilènes en petits cycles se rapportant à la même personne ou au même sujet (il a composé par la suite une autre version en 50 runis). Ce cycle tourne autour d’une histoire fondamentale, la relation entre deux pays : celui de Kaleva et un pays voisin appelé Pohjola (qui correspondrait à la Laponie).

Le point de vue est celui de Kaleva. Il y a quelques héros avec lui : Vaïnamoïnen (qui est lui-même un laulajat, une sorte de mage et de conteur), Ihmarinen (un forgeur d’armes et un guerrier), Lemminkäten (qui représente la figure de l’amoureux) ; Kullervo (le guerrier tragique par excellence).

On a donc une sorte de mosaïque narrative très éclatée.

F) Le monde arabe.
Dans le monde arabe, on trouve aussi des poèmes du genre épique.

On a par exemple la geste hilalienne, qui raconte l’histoire de la tribu des hilaliens (les fils de Hilal). C’est un long poème qui raconte le voyage de cette tribu depuis le Moyen-Orient jusqu’en Afrique du Nord. Cette migration a eu lieu au XI° siècle.

Le texte raconte les combats contre les premiers occupants. C’est une geste en vers, faite d’une série de chants qui se réfèrent à la série d’événements qui ont eu lieu lors de cette migration.
G) L’Afrique noire.
Brusquement, l’occident découvre qu’il y existe aussi des poèmes avec des héros, des combats, etc.

L’oral est encore important en Afrique. Ces poèmes sont toujours dits de nos jours, par des griots (mot français, mais chaque groupe linguistique a un mot qui lui est propre pour désigner l’artiste. Ex : en Mandaye, on parle de dyeli).

Ces textes sont toujours travaillés selon une prosodie particulière.

Il y a deux grands poèmes : La prise de Dionkoloni (épopée bambara du XVIII° siècle) et l’épopée de Soundjata.
Toutes ces épopées ont des traits communs avec le modèle grec. On a ici des archétypes culturels de différents pays...



LES CRITÈRES DE L’ÉPOPÉE


A) Les critères.
Nous allons comparer les différents textes retenus avec le modèle grec (cf. le tableau en annexe). Les points caractéristiques de l’épopée grecque sont :
1. Un récit continu.

Le modèle grec présente un récit continu, avec un début et une fin (même si ce n’est pas l’histoire complète qui est racontée, mais un épisode, dans l’Iliade). Mais dans les textes retenus pour cette étude, nous trouvons deux poèmes (le Kalevala et Beni Hilal) où il n’y a pas véritablement de récit long, mais des petits chants. Chaque fois, on y trouve un petit épisode bref, mais l’histoire sous-jacente est toujours présente, reconstitué à travers ces petits morceaux. Au fond, ce n’est peut être pas fondamentalement différent du modèle grec, où on a un morceau d’un poème bien plus vaste (un artiste ne peut pas tout réciter d’un seul coup ; il y avait sûrement d’autres épisodes contés que l’Achilleus de l’Iliade...). On trouve donc dans le Kalevala et dans Ben Hilil une mosaïque narrative ; le récit continu n’a de ce fait pas été considéré par la critique comme un critère définitoire de l’épopée.
2. Une aventure héroïque (actions extraordinaires).

Ces sont des actions extraordinaires, au sens étymologiques (qui sortent de l’ordinaire). C’est un des traits qui a été reconnu comme définitoire de l’épopée. Cette notion d’exploit est reconnue comme étant inhérente à l’épopée.

3. Un ou plusieurs personnages nobles socialement et/ou moralement.

On a des personnages qui sont des héros, nobles, à la fois au sens social (Roland est préfet des Marches de Bretagne, Ulysse est roi d’Ithaque...) et au sens moral (Ulysse et son comportement noble envers ses compagnons, Roland qui refuse de sonner du cor...).
4. D’origine exceptionnelle.

L’ascendance divine est un moyen de tirer du côté du mythe. Mais cela ne confère pas au héros l’immortalité sur terre. De plus, tous n’ont pas cette origine exceptionnelle (ex : la plupart des héros de l’épopée médiévale — même si souvent ce sont des élus de Dieu). Mais ils ont souvent un rapport avec un monde extraordinaire (Sunjata, par exemple, participe un peu du monde magique). Ce n’est pas toujours le cas (cf. la Prise de Dionkoloni).

La critique n’a pas considéré ce trait comme définitoire de l’épopée. Toutefois, il y a très souvent quand même quelque chose qui tend vers cela. Par exemple, une naissance

exceptionnelle ; la mère peut avoir une gestation plus longue que d’habitude ou/et le héros peut parler tout seul dans le ventre de sa mère. Sunjata, selon certaines versions, naît couvert de poils (jata, « le lion », Sun, diminutif de Sogolon : « le lion de Sogolon »), et il a aussi une enfance exceptionnelle (comme Ulysse qui vient à bout d’un sanglier étant tout jeune) : il naît paralysé, en étant plus ou moins la honte de sa mère et la risée des autres ; mais quand il se lève, il déracine un baobab !
5. Dotés d’un compagnonnage héroïque.

Le héros épique n’est jamais seul, à la différence du héros mythique, il a toujours une personne ou une collectivité qui le soutient. Ainsi, Ulysse a des compagnons. Il y a souvent aussi des couples célèbres (comme le couple Roland / Olivier). Le compagnonnage peut donc prendre des formes diverses.
6. Dans un cadre agonistique.

On a presque toujours la lutte guerrière. Mais cela peut prendre une autre forme (toutes les formes de lutte et d’épreuves participent du cadre agonistique).
7. De type historico-légendaire.

Il y a un fond historique, mêlé à de la légende. Ce fond historique peut être souvent déformé, mais il atteste une référence qui ancre le récit dans l’Histoire (ex : la guerre de Troie, la bataille de Ronceveaux).
8. De schème trifonctionnel.

Dans le récit, on retrouve des catégories sociales qui correspondent à trois fonctions : le gouvernement et la religion (les chefs), les guerriers (qui sont vus comme une fonction), et les producteurs (la femme, selon Dumézil, avait en charge le monde domestique, considéré comme un mode de production). Pour l’épopée médiévale, se reporter à J.H. Griswald, Archéologie de l’épopée médiévale, structure trifonctionnelle et mythes indo-européens dans le cycle des Narbonnais, qui démontre bien ce schème trifonctionnel.
9. Avec intervention transcendante.

C’est un critère définitoire. L’intervention transcendante est toujours présente, et souvent de manière importante.
10. Volume important.

Globalement, le volume d’une épopée est important, si l’on considère l’ensemble du cycle épique.
11. En vers.

Dans tous nos textes, on s’aperçoit qu’il y a toujours une présentation graphique qui les distingue de la prose. Ce peuvent être des unités métriques non isochrones. Mais il y a une volonté de présenter ces récits avec des unités prosodiques remarquables (le mot « vers » est pris au sens large).
12. Une langue noble (vocabulaire et figures).

Pour les langues très anciennes, il est difficile de faire de la socio-linguistique et voir si le vocabulaire était d’un registre élevé. Mais on retrouve toujours une langue avec des figures (chiasmes, images...). On travaillait le langage du côté d’une esthétique de la noblesse.

13. Un style hyperbolique.

On a un grossissement épique, une exagération qui va souvent jusqu’à l’absolu (ex : un personnage va pouvoir tuer 1 000 personnes).
14. Un style formulaire : anaphores, prolepses, analepses.

Cela sert de repère pour l’artiste qui doit mémoriser (repères mnémoniques).
15. Un artiste spécialisé : aède, rhapsode.

On n’a pas toujours de témoignage pour savoir si c’est un trait réel de l’épopée. Mais il y a souvent un spécialiste, qui parfois n’avait que cela comme fonction sociale dans la société. On trouve ainsi, entre autres, le Jeli [djeli], le Mvet (un mot qui désigne à la fois le poète, l’épopée et l’instrument utilisé).
16. Une diction psalmodiée.

Dans l’épopée, on a toujours une diction spéciale, qui marque une distanciation avec la diction ordinaire (au contraire du conte ou du mythe).
17. Un accompagnement musical.

Les artistes sont toujours accompagnés d’un instrument de musique, dont l’artiste lui-même joue, ou bien dont se charge un acolyte.
18 et 19. Une fonction identitaire, exaltant le prestige de la communauté.

On trouve un plaisir et une fierté commune à la communauté à laquelle on appartient. Cela a pour but de cimenter une société, en lui présentant ses valeurs. Curieusement, les épisodes présentés ne sont pas toujours glorieux ! (ex : Silamakann meurt). Mais il y a toujours l’idée d’une exaltation.
C’est à ce modèle que correspond l’épopée, selon nos critères. Les textes répondant à ces caractéristiques sont rangés dans la catégorie de l’épopée.
B) Critères définitoires et discriminatoires.
On fait une distinction conceptuelle entre les traits définitoires. On a en effet des traits discriminatoires et des traits non discriminatoires. Ainsi, dire que l’épopée est un récit est un trait définitoire non discriminatoire (le roman aussi est un récit !). Cela permet de distinguer l’épopée d’autres genres proches.
1. Un récit continu.

Trait non définitoire (le roman, le conte sont des récits).
2. Une aventure héroïque (actions extraordinaires).

Trait non discriminatoire (le mythe aussi raconte des aventures extraordinaires).
3. Un ou plusieurs personnages nobles socialement et/ou moralement.

Trait discriminatoire. Dans le mythe, le héros est souvent noble, mais cette noblesse n’est pas toujours marquée

socialement. De plus, il n’est pas tenu à la noblesse morale, il peut être cruel.
4. D’origine exceptionnelle.

Trait non définitoire (l’origine exceptionnelle est importante dans le mythe : il y a toujours une naissance exceptionnelle, etc.).
5. Dotés d’un compagnonnage héroïque.

Discriminatoire (ce n’est pas un trait constitutif d’un autre genre narratif).
6. Dans un cadre agonistique.

Définitoire, non discriminatoire (le mythe aussi est un genre qui se passe majoritairement dans un cadre agonistique).
7. De type historico-légendaire.

Fondamentalement discriminatoire (le mythe n’a pas de fondement historique).
8. De schème trifonctionnel.

Discriminatoire. Le mythe n’a pas besoin de présenter un tel modèle social.
9. Avec intervention transcendante.

Non discriminatoire (on la trouve dans le mythe, même si elle ne fonctionne pas de la même manière dans le mythe et dans l’épopée).
10. Volume important.

Définitoire et discriminatoire. Les mythes et les contes sont en général d’un volume sensiblement moins important.
11. En vers.

Discriminatoire. L’épopée a pour tradition d’être dite en vers (au contraire du conte ou du mythe, qui n’ont pas besoin de vers pour exister).
12. Une langue noble (vocabulaire et figures).

Discriminatoire.
13. Un style hyperbolique.

Non discriminatoire (toute la mythologie est également hyperbolique).
14. Un style formulaire : anaphores, prolepses, analepses.

Ce style est beaucoup plus accentué dans l’épopée, ce qui en fait un trait plutôt discriminatoire.
15. Un artiste spécialisé : aède, rhapsode.

Cela est un trait discriminatoire, propre au genre épique (il y a beaucoup de sociétés où il faut répondre à certains critères pour dire un mythe (âge, sexe...), mais cela ne correspond pas à une fonction sociale obligatoire).
16. Une diction psalmodiée.

Discriminatoire. La plupart du temps, le conte ou le mythe se dit avec une voix de tous les jours.
17. Un accompagnement musical.

C’est un trait discriminatoire, qui distingue l’épopée du mythe.
18. Une fonction identitaire,

Ce n’est pas un trait nécessairement discriminatoire. Le mythe aussi a une fonction identitaire.
19. Exaltant le prestige de la communauté.

C’est un trait plutôt discriminatoire.


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