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Philippe Jacqmin

rue de La Boëtie à Brantôme

ESSAi DE CHRONOLOGiE

POUR SERViR À L’HiSTOiRE DE BRANTÔME

AT’HiS

Atelier d’Histoire

MMX





ESSAi DE CHRONOLOGiE

POUR SERViR A L’HiSTOiRE DE BRANTÔME

Philippe Jacqmin

rue de La Boëtie à Brantôme

ESSAi DE CHRONOLOGiE

POUR SERViR À L’HiSTOiRE DE BRANTÔME

AT’HiS

Atelier d’Histoire

MMX

CHRONOLOGiE BRANTÔMAiSE

Cf. Producteur de la date

Ctra. Contradiction

Or. Origine de l’information du producteur

Dp. Dépôt

Re. Autre révélateur de la donne

(Avant de réaliser qui a copié qui,il faut engranger beaucoup… Le résultat n’apparaît que plus tard…).)

 Année(s) – lien(s) vers le même sujet

Italique Citation (Citation dans citation : Normal)

Italique Titre d’ouvrage ou d’article

Normal Objet d’archives ou de fiche

[…] Passage négligé

[Untel] Sujet restitué

En rouge A vérifier / sujet à contrôle ultérieur (travail en cours)


Ce travail est en cours de réalisation, non achevé et non corrigé encore.

Tout lecteur peut contribuer à le parfaire en nous communiquant les corrections,

compléments et avis qu’il jugerait bons. Les références sont indispensables.

D’avance, merci. P. J.
L’histoire de Brantôme aujourd’hui est ainsi tracée au point qu’il devient difficile d’y voir vraiment clair… Des saints fondateurs qui ne sont pas toujours vraiment reconnus, parce qu’il est d’usage de les appeler saints du fait de leur antiquité ou car ils sont simplement pionniers, des documents tellement incontestables du fait de leur ancienneté qui n’existent plus, ou pas, et ne doivent leur notoriété qu’à des copies tardives des Temps Modernes, des faits qui appartiennent tant à l’histoire telle qu’on a coutume de la raconter depuis des décennies, voire des siècles, qu’il devient sacrilège de les confronter aux résultats de sondages archéologiques sinon au simple bon sens : par exemple les saccages dus aux invasions « barbares » ou les ravages des Normands au IXème siècle. Peu de sites étudiés attestent en effet des incendies provoqués par ces Wisigoths et autres Goths – pour parodier « La foire aux cancres » - comme peu de sites d’Aquitaine ont pu être vraiment dénombrés parmi les victimes des fameux Vikings, qui à vrai dire auraient bien eu du mal à remonter le cours de pas mal de Dronne(s) : avant leurs aménagements essentiellement conçus dès le Moyen Age pour des moulins, qui rendent aujourd’hui si malaisés leurs parcours pour les kayakistes, leurs cours sauvages ne purent permettre la navigation de leurs célèbres drakkars ou snakkars au fond plat si commode pourtant mais déjà trop pesant pour nos si petites rivières.

Les siècles suivants n’ont pas semé moins d’écueils pour l’historien. Beaucoup de redites après des écrits ayant acquis certaine notoriété ont entraîné presque des interdits de remises en cause. Sacrilège devient le chercheur qui, brassant les informations, émet quelque nouvelle hypothèse. Lorsque, sous le microscope de l’exégète l’un ou l’autre des textes anciens perd de sa crédibilité, c’est tout un édifice qui vacille sur ses bases…
Nous n avons pas voulu remettre quoi que ce soit en question. Nous reprenons systématiquement tout ce qui paraît à notre portée au sujet des Brantôme, l’homme et la cité. Nous replaçons simplement les données sur la ligne du temps, sans jugement ; il vous apparaîtra donc une impression de brouillon, ou de confusion, lorsque certain document, certain fait, certaine référence apparaîtra à plusieurs endroits de notre chronologie, Il pourra s’agir de redécouvertes du même événement, ou d’un autre éclairage, tout comme on pourra s’apercevoir que certains auteurs n’ont guère hésité à recopier d’autres, parfois sans le moindre esprit critique, réussissant au total à faire de banales suppositions des certitudes qu’il deviendrait impie de remettre en question.

Il y a 35o, 3oo millions d’années…

« Il y a environ 3oo à 35o millions d’années, le Limousin appartenait à une ancienne chaîne de montagnes, dont l’aspect était semblable à l’actuel ensemble himalayen.

Les intenses activités qui ont affecté les sols de cette région ont conduit à leur entière transformation en roches cristallophyliennes. Il s’est alors constitué des gneiss qui, depuis cette époque, n’ont plus évolué, sinion peut-être attaqués par l’érosion. »

Cf. Bernard Angeli, Nature pétrographique des éléments constitutifs des bâtiments de l’abbaye de Brantôme, Des Romains au Roman ou du IVème au Xème siècle, IIème colloque de Brantôme, Grotte du Jugement dernier, Brantôme, août 1986.
Il y a une centaine de millions d’années…

« La partie sud de l’Aquitaine [Brantôme n’y est pas comprise donc, c’est à noter], est couverte par une mer profonde que les géologues appelaient autrefois un géosynclinal et qui maintenant est expliquée par les mouvements des plaques constitutives de la croûte terrestre.

Des sédiments se sont donc accumulés à l’emplacement actuel des Pyrénées, comme ils se sont accumulés à Brantôme [dix millions d’années plus tard]. La différence provient de l’évolution ultérieure des Pyrénées qui se sont soulevées avec violence. Les roches, comme celles du Limousin, ont été transformées, métamorphosées, mais moins complètement ; de telle sorte que l’on devine encore les structures des roches préexistantes. Ceci signifie qu’au lieu de toutes se transformer en roches cristallophyliennes (gneiss, micaschistes…), certaines n’ont atteint que le stade de marbre. Les marbres pyrénéens ont subi d’intenses mouvements. Ils sont souvent plus tectonisés que les marbres italiens ; c’est important pour la détermination des roches de l’abbaye… »

Cf. Bernard Angeli, Nature pétrographique des éléments constitutifs des bâtiments de l’abbaye de Brantôme, Des Romains au Roman ou du IVème au Xème siècle, IIème colloque de Brantôme, Grotte du Jugement dernier, Brantôme, août 1986.
Il y a environ 9o millions d’années…

« A cette époque une mer chaude a envahi l’Aquitaine. Brantôme est sous une centaine de mètres d’eau. Les organismes vivant dans cette mer se déposent sur le fond marin et s’y accumulent pour constituer, après des millions d’années, les calcaires à l’intérieur desquels nous sommes réunis aujourd’hui1. Il est aisé d’observer les coquilles des organismes les plus gros qui apparaissent dans le rocher sous forme d’innombrables trous ; ce sont des hypurites.

Cette structure de roche est caractéristique d’une partie d’un étage géologique que les géologues appellent le turonien moyen, qui est suffisamment typé pour ne pas être confondu avec d’autres roches. Ceci est important pour l’analyse que l’on peut faire sur l’origine des matériaux constitutifs de l’abbaye.

Les boues calcaires se sont transformées en calcaire pour ne plus évoluer ensuite. »


« […] plus de 99% des pierres proviennent des carrières situées autour de l’abbaye dans un rayon de quelques centaines de mètres seulement ; et ce, quelle que soit l’époque à laquelle les constructions ont été réalisées. Ce sont les calcaires du turonien moyen formés il y a environ cent millions d’années. Les conclusions sont à tirer par les historiens mais le géologue considère le bâtiment comme une habitation troglodytique améliorée.

[…] une anomalie, de taille, l’existence d’une colonne de marbre rouge […] le seul élément hétérogène restant des pierres constitutives du bâtiment provient des Pyrénées.»



  1. Le colloque se tient dans la Grotte du Jugement dernier de Brantôme…


Cf. Bernard Angeli, Nature pétrographique des éléments constitutifs des bâtiments de l’abbaye de Brantôme, Des Romains au Roman ou du IVème au Xème siècle, IIème colloque de Brantôme, Grotte du Jugement dernier, Brantôme, août 1986.
Avant l’Histoire…

« L’Aquitaine est, certainement, la région de France la plus riche en vestiges paléolithiques. La région des Eyzies et de Lascaux est mondialement connue ; celle de Brantôme, Bourdeilles et Chancelade mériterait autant de l’être, par la densité exceptionnelle et la qualité des vestiges rassemblés au cours des différentes fouilles archéologiques […]. Au néolithique, l’homme s’est souvent sédentarisé et on assiste aux débuts de l’agriculture et de la domestication des animaux. Parmi eux figurait (déjà !) l’oie, comme l’atteste cette petite tête d’oie en os conservée au Musée Fernand Desmoulins de Brantôme, dont une salle très intéressante et consacrée à la préhistoire est très représentative de la période des os gravés…  (Fouilles des abris de Recourvy, de Pittard et de Saint-Perrier). »

Cf. Marie-Claire Ricard, Le Triangle magique du Périgord, Aquitaine, éd. Syndicat intercommunal du Pays de Dronne et Belle, Brantôme, s.d.

« Les stations des Rebières (où l’on trouve des outils) et de la Forge du Diable (sculptures de bovidés) sont la preuve de la présence humaine aux diverses époques de la préhistoire. »

Cf. Claire Delbos, « Vu de mon clocher, Brantôme », interview de Paul Dubuisson, in Le Journal du Périgord, n° 3, décembre 1989.

« La localisation des sites préhistoriques montre une forte occupation humaine le long des rives de la Dronne. L’érosion a créé dans le calcaire coniacien nombre d’abrupts rocheux troués de refuges potentiels. Il y a plus de 1oo ooo ans, dès le paléolithique inférieur (Acheuléen), des chasseurs-cueilleurs ont occupé ces abris naturels ainsi que des sites de plein air comme ceux du vallon des Rebières, du Fourneau du Diable et du Pont d’Ambon. Prospections et fouilles archéologiques ont également révélé une concentration des gisements néolithiques et chalcolithiques entre Brantôme et Bourdeilles. »

Cf. Line Becker et Vincent Marabout, Visages du patrimoine en Aquitaine, Dordogne, Val de Dronne, Inventaire régional d’Aquitaine, éditions Confluence, 2oo8.


« Entre Brantôme et Bourdeilles, sur dix kilomètres, la Dronne glisse doucement le long de falaises creusées de grottes, témoignages d’une des plus fortes concentrations d’habitats préhistoriques, hors la vallée de la Vézère.. »

Cf. Jean-Luc Aubarbier & Michel Binet, Chemins de la préhistoire en Périgord, coll. Itinéraires de découvertes, éd. Ouest-France, Rennes, 1997.

« A deux kilomètres de Brantôme, le vallon des Rebières, fouillé par E. Pittard en 19o6, se compose de quatre abris principaux, occupés du Moustérien au Magdalénien (1oo ooo à 1o ooo av. J.).  Sur le versant sud, l’abri du Bonhomme présente plusieurs niveaux moustériens, puis une vaste occupation aurignacienne et périgordienne. D’une composition identique, l’abri des Festons montre du Mous-térien sur sa terrasse inférieure, et de l’Aurignacien sur sa terrasse supérieure. L’abri Durand-Ruel (ou Rebière II) livra un abondant outillage datant de l’Aurignacien et du Périgordien supérieur. Enfin, les deux gisements de Recourbie1 fournirent un outillage magdalénien.»

1 On trouve tantôt Recourvy, Recourbie…
Cf. Jean-Luc Aubarbier & Michel Binet, Chemins de la préhistoire en Périgord, coll. Itinéraires de découvertes, éd. Ouest-France, Rennes, 1997.
Datation d’une tête d’oie préhistorique en os.

« La tête d’oie préhistorique [au Musée de Brantôme], preuve de l’intérêt que portaient déjà à ce palmipède les Brantômais d’il y a bientôt 3o ooo ans (trouvée dans les fouilles des abris de Recourby, collection de Pittard et de Saint-Perrier...) »

Cf. Marie-Claire Ricard, Le Triangle magique du Périgord, Aquitaine, éd. Syndicat intercommunal du Pays de Dronne et Belle, Brantôme, s.d.

Paul Dubuisson, Brantôme, éd. O.R.i.E.N.T., Toulouse, 2oo6.
Vers 24oo – 2ooo av. J.C.
Manifestations mégalithiques…

« L’habitat néolithique demeure assez mal connu. Néanmoins les découvertes […] offrent un exemple rare et éloquent du cadre de vie des populations du Néolithique final et du Bronze ancien (24oo / 2ooo av. J.C. […] Les sépultures collectives mégalithiques sont contemporaines de ce type d’habitat. Le val de Dronne en abrite quelques exemples : dolmen du Prézat (Paussac-et-Saint-Vivien), de Margot (Tocane-Saint-Apre), de Beauroulet (Valeuil) ou de Peyrelevade, situé à un kilomètre au sud-est de Brantôme. Ce dernier se compose d’une large table posée sur trois pierres verticales. Selon les spécialistes, ces dolmens relèvent du type angoumoisin avec un couloir d’accès très court et une chambre ovalaire ou quadrangulaire. »

Cf. Line Becker et Vincent Marabout, Visages du patrimoine en Aquitaine, Dordogne, Val de Dronne, Inventaire régional d’Aquitaine, éditions Confluence, 2oo8.

Paul Dubuisson, Brantôme, éd. O.R.i.E.N.T., Toulouse, 2oo6.

« … alors se perpétue le culte des morts, avec les premières manifestations d’art religieux : menhirs et dolmens de Condat-sur-Trincou, de Valeuil et de Paussac-Saint-Vivien, pierre levée de Brantôme qui aurait fait partie, dit-on, d’un véritable sanctuaire aménagé… »

Cf. Marie-Claire Ricard, Le Triangle magique du Périgord, Aquitaine, éd. Syndicat intercommunal du Pays de Dronne et Belle, Brantôme, s.d.

« … le dolmen de la Pierre-Levée, un des plus beaux du Périgord, est une énorme table de 5 mètres sur 2,5 mètres, reposant sur trois pierres (dont une refaite), hautes de 1,75 mètre à 2,5 mètres… »

Cf. Jean-Luc Aubarbier & Michel Binet, Chemins de la préhistoire en Périgord, coll. Itinéraires de découvertes, éd. Ouest-France, Rennes, 1997.

« Dès cette époque lointaine, la cité de « Brantôme », dont le nom serait composé de deux mots signifiant « eau » et « rocher », existait peut-être déjà, marque un des points de ce grand passage qu’une heureuse initiative moderne a dénommé « Route silex et dolmen » et qui a conduit les grands courants commerciaux et de civilisation épanouis au lendemain de la naissance des métaux, de la Méditerranée vers les pays de l’Atlantique en suivant le Sud-Ouest du Massif central. »

Cf. Jean Secret, Brantôme en Périgord, Les éditions du Périgord Noir, Montignac, 1962.

Paul Dubuisson, Brantôme, éd. O.R.i.E.N.T., Toulouse, 2oo6.


  1. Paul Dubuisson mentionne cette étymologie possible, mais ajoute :



« On retrouverait la première syllabe dans « Brenne » qui signifierait « marécage » ; quant à nous, nous verrions dans la forme gauloise « Brantosama » (d’après E. Vial, Le nom des Villes et des Villages, éd. Belin, 1987) une forme de superlatif (comme dans le nom de Bélisama, de Bélénos, le dieu solaire) qui s’appliquerait à la fontaine extraordinaire sortant du rocher, pleine de ce sable blanc qu’elle charrie toujours, descendant, en cascade, jusqu’à la rivière, étincelant aux rayons du soleil levant et qu’on aurait désignée sous le nom de « la toute brillante  ou étincelante » (de la racine « brand » ou « brant » comme dans « brandon » ou « brandir une épée étincelante »)… L’autre source importante de Brantôme s’appelle « les Fontaines noires »…


Le rédacteur des Guides Verts Michelin, suivant Hordé & Tanet, y voit plutôt le mot « Brantho », qui signifierait « le muet ».
Cf. Le Guide Vert Périgord Quercy / Dordogne, éd. Michelin, Editions des Voyages, Paris, 2oo5.

Tristan Hordé & Chantal Tanet, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, éd. Fanlac, Périgueux, 1994.

Claire Delbos, « Vu de mon clocher, Brantôme », interview de Paul Dubuisson, in Le Journal du Périgord, n° 3, décembre 1989.


« Au dire des linguistes, vous auriez pu déjà entendre le nom de Brantôme, il y a plus de trois mille ans, lorsque les Celtes désignèrent ainsi un site où se mariaient les eaux et les rochers… »

Cf. Syndicat d’Initiative, Brantôme, Venise du Périgord, éd. Virmouneix, Thiviers, 1979.

« … Les Gaulois n’ont pas laissé que le nom de Brantôme et de sa rivière : on peut suivre la trace des roues de leurs chars cerclés de fer dans le roc formant le sol des vieux chemins, comme celui
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