Discours prononcé au deuxième congrès international d'esthétique et de science de l'art








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Chapitre III
Walter Benjamin : « L’œuvre d'art à l'ère de sa reproduction technique »

Considère question de la reproduction de manière générale.

Elèves refont des tableaux pour pouvoir apprendre.

Technique et évolution de celle-ci évoluent de telle sorte que l'on peut les faire en plusieurs exemplaires.




La Mélancolie, Dürer : gravure, existe en plusieurs exemplaires.

Un film ne sort pas en plusieurs exemplaires.

Photographie et cinéma introduisent l'idée qu'il n'y a pas d'existence unique.

Bach : morçeau unique : disque permet d'avoir plusieurs reproductions.


Séance n°5
. Walter Benjamin : photo comme reproductible

une photo seule est rare : reproduction en série → « exister en série »

Phénomène nouveau pour Benjamin.

Il a fallu attendre le développement de la photo pour comprendre ce qu'est « l'aura » (l’œuvre unique, un « ici et maintenant », œuvre qui a quelque chose de sacré)
1950's : photographie n'est pas un art
. Benjamin : « On aurait du se demander ce que la photo changeait à l'art »

La photographie permet de reproduire une œuvre du passé. Nous avons des reproductions d’œuvres comme des tableaux grâce à la photographie. Accessibilité aux œuvres du passé.
. André Malraux : « Le rôle des musées dans notre relation avec l'œuvre est si grand que nous avons peine à penser qu'il n'en existe pas qu'il n'en exista jamais hors de l'Europe moderne » (1965, Le Musée imaginaire)

→ Les musées se développent fin XVIIIème - début XIXème
. -280/Museion/Alexandrie : œuvres rassemblées chez des Princes et des Rois en Italie. Œuvres montrées aux Princes et autres Princes : on les montre à ceux qui en sont dignes.

. Fin XVIII : 1787 : ouverture du musée « galerie » de l’École de Dijon

. Le Louvre : Palais Royal : rare qu'un établissement royal devienne un musée : idée de montrer les œuvres des régnants au Peuple.

. Musée va être lié à une certaine idée démocratique de l'Art : tout le monde peut avoir accès aux œuvres.

. Daniel Arasse : il y a tellement de monde que l'on ne peut plus voir les œuvres.

. Musée : 3 buts : conservation, étude et exposition des œuvres. Permanente à but lucratif.

> On constitue un regroupement d’œuvres qu'on appelle de l'Art.

. Un musée est un ensemble très divers et très hétérogène de choses que l'on appelle art et qui ne portait pas forcément ce nom.

Remise en cause de la visibilité des œuvres.

Les prêtres faisaient des peintures pour la gloire du Seigneur et non pour être vues.

→ On les sort de leur contexte pour une visibilité nouvelle.
. 30's : cinémathèque

. 1895 : débuts du cinéma. Il a fallu toutefois attendre les années 30 pour conserver les pellicules

. Il faut un certain temps pour que le cinéma se rende compte que c'est un art. Il se conserve très mal.
*L'Art contemporain

- Nelson Goodman, Manières de faire des mondes (1978) : « Quest-ce que l'Art » ne vaut pas : préférable de dire → « Quand y-a-t-il Art ? »

- Marcel Duchamp : ready-made : Fontaine (1917) – urinoir

Fait partie de la société des Artistes Indépendants (New-York) : l'envoie au salon des œuvres : 6 $ pour présenter des œuvres (pour tous)

→ L'envoie sous le nom de R. Mutt.

→ Une œuvre d'Art, c'est une chose qui est exposée dans un musée

. Oeuvre d'Art n'est plus le fruit d'un savoir-faire, d'une maîtrise, ou d'une vision. Celle-ci peut être le produit d'un cheminement de pensée.

. Plus un questionnement ontologique qui nous permet de savoir ce qu'est une œuvre.

Andy Warhol, Marilyn Monroe : 1962 Marilyn, 68 Campbell's soup can, 64 Bills Box

Arthur Danto, 1988, Le monde de l'art n'a pas de jugement universel autonome qui permet de reconnaître l'Art mais il y a un ensemble d'accord d'une communauté qui identifie ce qui est de l'Art de ce qui n'en est pas.

. Rancière : « L'Art contemporain, c'est n'importe quoi » → peut être n'importe quelle chose

. Art comme pratique artistique/Art comme degré de qualité esthétique
***
Chapitre n°3

La notion de représentation
. La tension constitutive au sens représentation entre représentant et représenté. Il doit y avoir coïncidence entre eux deux. Toutefois, il y a écart entre les 2.

RE- : - valeur répressive : retour en arrière

- valeur itérative : répétition, redoublement d'une chose

- valeur intensive : intensification, lier davantage
> re-présentation : renforce la présentation/élu représentant du Peuple (mis à la place de…)/idée de montrer, d'éclairer sur quelque chose

. Image nous permet de prendre du recul par rapport à des personnes, des choses qui ne sont pas là.

. Art : on dispose grâce à la représentation d'une forme de mode de pensée, qui nous permet donc d'accéder à la réalité.
Pierre Glaudes : liaison représentation mentale et représentation artistique (mieux connaître la fiction en général)

→ Histoire nous permet de mieux appréhender le temps.
Fiction : cinéma documentaire/cinéma fictif (pas vraiment une évasion dans l'imaginaire)
Théâtre : exemplaire de ce que l'Art est exemptaire de l'homme. Prendre du recul.

→ Le théâtre souligne une séparation avec la vie courante : rideau et marques qui viennent matérialiser la sortie du monde courant.

→ Il va rendre visible ce qui est agitation/conflit intérieur

→ Incarnation de nos vies intérieures.

→ Le théâtre propose ce qu'il y a de plus matériel : le corps, le plus visible (corps en vrai) et le plus spirituel (mots, pensées)

→ Convention : acteur = personnage + acteur (très présent)
Présence du public nécessaire dans l'Art pour que l'oeuvre existe.
. Des images sans représentation
. L'image en dehors de l'art :

  • Images de science : conception/construction : « image du monde »

  • Images informatiques : copie exacte d'un élément

  • Image mentale, image rêve, image perceptive

  • Image en optique : reflet

  • Figure de style (allégorie, métonymie, mettre une chose à la place d'une autre)


. 2 catégories dans le mot image :

  • ce que nous voyons dans l'objet (rêve, en notre absence)

  • ce qui vient à la place, remplace, tient lieu (métaphore, métonymie…)


Est-ce que l'image d'un acteur ne fait que tenir lieu de l'objet ?
*Jacques Rancière, Les Destins des images : « régimes d'imagéité »

Lorsqu'une image est conçue, l'usage est très différent.

Depuis le développement d'Internet, nous sommes entrés dans une civilisation d'images très forte : multiplication des images, ère de la manipulation et de la création des images.

Art : cinéma et photographie sont partis de l'Art mais ne sont pas que cela : certaines sont des photographies artistiques et d'autres non.

Le cinéma est une pratique artistique mais pas uniquement : l'audiovisuel (et TV) a des usages non artistiques.

. Ressemblance/Dissemblance : Platon disait que la ressemblance ne devait pas être trop forte pour ne pas nous tromper.

Si il y a trop de dissemblance, dans une image, il n'y a pas de représentation.

Si y a trop de représentation, nous pouvons tomber, comme l'explique Platon, dans la tromperie, l'illusion, et le simulacre.
*Foucault, Ceci n'est pas une pipe : l'image n'est pas l'écriture

Effet de représentation lorsque l'on dessine un oiseau : « une certaine ressemblance »

→ Schopenhauer montre l'importance de l'imagination en Art du côté du spectateur.

Par l'imagination, le spectateur peut compléter l'action.

Figure de cire : pas de l'Art car trop ressemblant (cf Musée Grévin)

Statue : formes mais pas de couleurs : laisse place à l'imagination, donc il s'agit d'une œuvre artistique.
. Mise en présence de l'absence :
*Jacques Amont : la « double réalité perceptive de l'image » : quand on regarde une image, elle apparaît en deux dimensions (projection, pigments…) dans un espace en 3D

→ Support matériel + lieu en 3D imaginaire.

Matérialité physique à laquelle s'ajoute l'imaginaire (fiction).
*Merleau-Ponty, L'Oeil et l'esprit (1964) : sujet/objet

Passivité dans la perception. Merleau-Ponty insiste sur le fait que notre corps nous permet de percevoir et nous percevoir nous-même.

Nous pouvons toucher les choses, mais nous pouvons également les sentir.

Nous pouvons nous sentir : notre corps n'est pas passif.

« Le tableau n'offre pas à l'esprit une occasion de repenser les rapports constitutifs des choses »
Le monde extérieur et les images trouvent en nous un écho extraordinaire. Nous retrouvons dans le tableau un regard imaginaire.

Séance n°7

La représentation photographique
D’après Benjamin quand la photo apparaît, elle vient re-calibrer toute les images existantes. Les images vont changer de fonctions.

Pourquoi trouve-t-on un nouveau type d’image ? On va s’appuyer sur la sémiotique = science des signes = Pierce. Un signe c’est une chose qui est à la place d’une autre chose et cela est interpréter par quelqu’un.

Trois types de relation entre les signes et leurs représentants :

Icône = relation dite iconique ; désigne un signe que l’on interprète par ressemblance et similarité visuelle. Quand il renvoi une chose lorsqu’il lui ressemble visuellement.

Le symbole = Symbolique ; Il renvoie à une chose selon une convention, selon un code « réglé d’avance ». Convention / arbitraire = les exceptions du langage verbale = les cris des animaux, les onomatopées...

L’indice = indiciel ; contiguïté physique (trace, fumée...)

Dans la plupart des œuvres il y a le plus souvent une relation iconique.

A photo instaure un type de signe qui est à la fois iconique et indiciel. La photo est icone car elle ressemble à l’objet photographié mais surtout par ce que cette relation iconique est basé sur une relation indiciel.

Il y a eu au moment de la photo une continuité physique par le biais de la lumière. Selon une modalité nouvelle les photos renvoie à la réalité. Avec la photo on a à faire à la représentation elle-même. Une photo n’a jamais été la vérité absolue mais elle pose un lien qui fait qu’on la voit comme telle. Nous utilisons les photos en fonction des connaissances de fabrication.

Pour la première fois nous avons à faire à des images automatiques, mécanique où l’absence de l’homme de sa création est une des grandes particularités.

Roland Barthes « La chambre Claire » le référent adhère, quand on prend un portrait : Quelque chose de cette personne adhère à l’image : notion un peu magique.

Le « ça-a-été » dans une photographie, quelque chose « à été » ( en mettant de côté les image de synthèse, les rajouts, les retouches) qui n’est peut êtreplus désormais mais qui continu de vivre à travers les photos.
***
Art et communication
L’art et la communication n’ont en réalité pas grand-chose à voir.

Les œuvres produisent et signifient du sens. Elle ne communique pas dans le sens de la communication. On ne pense pas message de l’œuvre mais message de l’auteur.
Jakobson : figure du structuralisme (courant de pensées du XXème)
L’idée est de dépasser le modèle : une info, ce qui est dit, ce qui est reçu.

Message = fonction poétique > accent mis sur le message lui-même

Contexte / référent = fonction référentielle > information

Destinataire = fonction conative (impressive) > orientation vers le destinataire

Destinateur = fonction émotive (expressive) > trace de l’émetteur dans le langage

Contact / canal = fonction phatique > reflets des conditions de communication

Code = fonction métalinguistique > reflet de la conscience qu’à le locuteur du code.

Il y a un cas où l’art à sa place ici, c’est quand l’art met l’accent sur le message lui-même. On a à faire à la littérature mais pas seulement.

U.Eco en 1962 « l’œuvre ouverte » L’œuvre d’art est un message ambigüe, une pluralité de signifié dans un signifiant.

Signifié = oiseau (idée)

Signifiant = oiseau (mot)

Les œuvres sont toujours ouvertes aux sens, aux significations. Elle ne porte pas qu’un message unique.

Ecole de Constance / Jausse = Les œuvres d’arts sont plurielles selon les époques. On n’a pas à faire à un sens caché que l’auteur à mit dans son œuvre. Le lecteur / spectateur va selon sa culture construire lui-même son sens de l’œuvre.
On a trois intentions d’après U.Eco : L’intention de l’auteur, l’intention de l’œuvre et l’intention du spectateur. Il fait une certaine œuvre dans laquelle il met une certaine intention. Il y a une pluralité de signifié et de signifiants d’après Umberto Eco.

L’œuvre = ensemble de significations complexes. Phrases qui peuvent paraître univoque sont parfois souvent ouvertes au sens et l’interprétation : Je suis une œuvre d’art de Ben et Ceci n’est pas une pipe de Magritte.

Philosophe français Deleuze : La french theory = Conférence IDHEC 87 : L’œuvre se pose toujours comme un acte de résistance et n’a vraiment aucun lien avec la communication qui force à transmettre une information précise.

Il ne faut pas envisager / réduire une œuvre comment étant potentiellement réductible à un message qui pourtant peut être présent.

Exception qui confirme la règle : Du côté de l’art engagé. On aura à faire à des messages, c’est une œuvre qui veut avoir une efficacité = prise de conscience, appel à la révolte...

Picasso Guernica 1937 : Elle est l’archétype de la peinture engagé. A travers cette toile, il veut dénoncer les bombardements du régime Franquistes. Cela montre que l’œuvre échappe à son interprétation, et ensuite que le message (si il y’en a un) ne réduit pas l’œuvre.

Eluard / Aragon = ils écrivent des textes qui sont des incitations à la résistance par la poésie sans jamais demander de prendre les armes.

Le dictateur Chaplin (40/41) : Dénonciation du régime Nazi et de la guerre qui se fait au tout début de la guerre, très surprenant historiquement : il a réagis très rapidement. Moment de bravoure oratoire. Cela dépasse la simple dénonciation nazie. L’œuvre prépare ici un ensemble de messages explicites. Chaplin s’adresse directement au spectateur avec un plan face-caméra.

Il y a un certain nombre d’œuvres « classique » dans lesquelles l’histoire / le récit montre une certaine vision du monde sans que celle-ci soit engagées.

Rancière : « régime représentatif »

Donc la publicité n’est pas de l’art car le message n’est pas ambigu.

L’œuvre sera toujours une expérience de pensée et de perception qui va nous permettre de construire du sens.

Séance n°8
* Alexander Gardner, Lewis Payne, 1865




Barthes : « il est mort et il va mourir » : mort aujourd'hui, mais va mourir sur cette photographie.

Une photo peut-être plus ou moins vraie.

La photo est un art car elle fait intervenir la sensibilité du personnage.

*André Bazin, « Ontologie de l'image photographique », Qu'est-ce que le cinéma ?

Pour Bazin, la photographie prend le relais de la peinture et lui permet de ne plus être ressemblante.

Orienter l'histoire de l'Art : téléologie → a une fin

Pour Bazin, l'arrivée de la photographie a permis la libération de la peinture, se dirigeant vers la peinture abstraite.

→ « Complexe de la momie » : fait de vouloir reproduire le monde visible ou de prendre plaisir dans la contemplation du monde visible. Besoin psychologique de voir le monde. Nous embaumons des morceaux du monde pour lutter contre le monde, la mort et les ravages du temps.

→ Photo est automatique, mécanique, et se fait en l'absence de l'homme.

« Pour la première fois, une image du monde extérieur se forme automatiquement, sans intervention créatrice de l'homme »
*Stanley Cavell, La Projection du monde, 1999 : la photographie est l'image du monde. Quand nous regardons une photographie, nous sommes complètement absent de cette photographie. Cavell critique la théorie de Bazin sur le fait que l'arrivée de la photographie aurait libéré la peinture.

Pour lui, la peinture s'est libérée car elle a voulu passer à autre chose, et c'est cela qui a permis à la photographie de se développer.

Images faites en notre absence. Images : pas de passé.
> Déjeuner sur l'herbe, Manet : s'inspire de poses photographiques
*Pascal Bonitzer, L'objectif déconcerté, 1986 : la photographie vient redéfinir ce qu'est le cadre. Il y a un changement de la fonction du cadre dans la peinture. Dans la photo nomade, le nouveau type de cadre résulte en l'invention d'images en extérieur.

La peinture est centrée sur elle-même, alors que la photo peut être centrifuge : ouverte sur les autres choses du monde.
*Gilles Deleuze : intemporalité de l'articulation historique entre peinture et photo. Les photographies prétendent être la réalité elle-même alors qu'il ne s'agit que de ce que l'homme voit.
***
Le cinéma
Image cinématographique, audiovisuelle : image « temporelle », temporalisée, car elle contient du temps en elle-même.

Image mobile, mouvante, en mouvement.
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