Anthropologue face à la religion et à l’histoire








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L’anthropologie des religions



  • Lire l’anthropologie des religions collection la découverte

  • Claude Riviére « socio-anthropologie des religions » !

  • André Mary « Les anthropologues et la religion ».

  • Robert Hertz (le folklore ?)

  • « Les formes élémentaires de la vie religieuse » (1912) de Durkheim.

Introduction 

Pourquoi parle –t-on de l’anthropologie des religions et pas religieuse ou de la religion, cette appellation correspond à une perspective comparative ethnographique la volonté de saisir le religieux dans sa diversité. Depuis le 19ème le comparatisme d’Edouard Taylor (premier à avoir une chaire d’anthropologie). Ce qui le distingue sur la philosophie qui fait une anthropologie de la religion qui interroge le religieux dans ce qu’il a d’universelle (à priori), plus abstrait comme modèle. La religion institution à la fois la plus inutile et la plus durable de l’être humain. Enfin on fait rarement une anthropologie de la religion qui cherche les universaux qui va être dérivé dans la diversité qu’étudie l’anthropologie des religion.A sa naissance l’anthropologie est une science absolument antireligieuse, Ewans Ridchard l’explique dans les « anthropologue face à la religion et à l’histoire », la théologie revendique également un discours qui s’inscrit néanmoins dans l’anthropologie, (voir Tilitch ?, Gérar ? =philosophie chrétienne). Cette anthropologie religieuse s’inscrit dans un contexte croyant est également une théologie

I les bases de l’anthropologie des religions.
1°) Histoire de l’anthropologie des religions

Nées au 19ème siècle, siècle des transformations sociaux-économique et qui voit l’avènement de l’anthropologie académique (née dans la 2ème moitié du 19ème évolutionniste) et de la sociologie (avec A. Compte). Ces sciences s’affiche comme des sciences séculière)

( sécularisation :concept multiple , ici processus dans les sociétés à développement rapide qui consiste à relayé le religieux dans un plan particulier , d’abord sécularisation politique , puis sociaux enfin culturel (soit perte d’influence

.La sociologie s’interroge sur le déclin de la religion dans les sociétés modernes ex : Durkheim ,Weber, Marx , que deviens la société sans religion , que fait le ciment moral des sociétés sans la morale religieuse pour Durkheim cela sera remplacé par des para-religion .La sociologie s’interroge donc sur un religieux par défaut , à l’inverse les anthropologue voit le religieux par excès (sociétés primitives ) Rurales, lointaine,,de petites dimension sans pré industrielles.

surtout que nombre d’anthropologue sont en opposition par rapport à la religion. Ces sociétés produise du rite, de la croyance, ou il ne semble pas qu’il ait existé des sociétés sans religion (on en a pas de trace= cas de géographie morale).Ce n’est pas parce que le questionnement sur la religion est apparu en même temps dans les 2 discipline qu’ils en ont la même observation.
2°) Le concept de religion et l’anthropologie

Religion : ce qu’on a de mieux pour désigner quelque chose de produit particulière de l’esprit humain qui élabore un supra-monde .L’étymologie de religion : cette notion apparait dans les premiers siècle de l’ère chrétienne (en expansion mais pas légitime)notamment sous la plume de Terthuvien ?qui parle de « religio » qui signifie relier. Dans le « religio » il y a une dimension première du lien social, d’où l’anthropologie et la sociologie, pour elles il n’y a pas de religion qui nait d’un esprit seul, la religion nait de la sociabilité et de la socialisation. De plus dans « religio » on est relié à un objet de croyance, à un être surnaturel.

Dans le cas de l’enfant sauvage ils n’ont pas de penser symbolique, donc de pensées complexe et donc impossibilité à penser le surnaturel. Pour Durkheim, « un homme seul ne croit pas ».

Il y a aussi une deuxième étymologie contemporaine de la première , celle de « relegere » soit lier entre eux des bottes de foin (repris par Mauss) autrement dit cueillir et recueillir enfin on arrive à se recueillir . Ici la dimension est celle de l’affect, du ressenti, du sentiment religieux.

Les religions précédents cette étymologie reprenait celle de leurs croyance, cette notion de religion est la seule transversale aux religions, elle pense le christianisme mais pas que. La vocation est universelle.

Dans l’étymologie chrétienne, intégré également une notion de séparation puisque cela devient un domaine particulier.

Le problème de cette définition est qu’elle n’est pas universel, par exemple certaines religion ne nécessite pas forcement de foi, le judaïsme impose seulement de suivre les rites, ensuite toutes les religions ne repose pas toujours sur un lien social (exemple : le chamanisme et autre cultes magique, prestation contre rémunération). Quel est la capacité comparative du concept de religion ? Un peu, car on n’a pas de substitut tentative avec la spiritualité (surtout école anglais).

Pratique religieuse : toutes pratiques codifiés par une liturgie ou qui s’intègre dans un but précis.
Programme


  • 4 CM: Champs classique de l'Anthropologie des religions (Auteurs, concepts)

Ses différences avec l'Histoire et la géographie.

Une discipline qui a contribué à la connaissance des société et qui fait enterrement partie de l'Anthropologie


  • Puis: Domaines spécialisés, champ moderne et global

L' Islam du nord Afrique

L’islam nationaliste et transnational

Les religions Afro Brésiliennes
Bibliographie:

  • « Anthropologie des religions » La decouverte par Lionel Obadia
    Depuis sa fondation au XIXe siècle jusqu'à son redéploiement actuel dans les sociétés contemporaines et dans le contexte de la mondialisation, l'anthropologie a toujours porté un intérêt particulier à la religion, à ses origines, ses formes et ses variations.

L'anthropologie des religions est cette branche de l'anthropologie sociale et culturelle qui s'est constituée à partir de l'étude de religions (magie, sorcellerie, animisme, totémisme, chamanisme...) et d'objets empiriques (mythes, rites, croyances, représentations, organisations sociales) particuliers, en mobilisant des théories et en employant des méthodes qui lui confèrent une identité singulière dans la constellation des sciences religieuses. Ce domaine de la connaissance anthropologique, qui fut un temps considéré une « science des religions primitives », conserve aujourd'hui toute sa pertinence pour saisir des religions, modernes ou pas, en mutation et en mouvement.


  • « Socio-Anthropologie des religions » par Claude Rivière

ce traité rassemble un remarquable condensé des théories, notions et méthodes d'analyse mises en oeuvre par les sociologues et les anthropologues pour tenter de cerner l'objet «religion». Claude Rivière justifie d'entrée son entreprise en pointant les difficultés de toute entreprise de synthèse en la matière : les théories les plus pénétrantes ne s'appliquent qu'à des manifestations particulières du phénomène religieux (les grandes religions, ou le «chamanisme», par exemple), et les définitions les plus compréhensives (le monde des «représentations») aboutissent à une dilution de l'objet religion dans la culture. Mais la science du religieux n'en a pas moins une longue histoire derrière elle. Les sociologues de l'Occident (Weber, Marx) ont avant tout cherché à comprendre sa place dans l'histoire. Les anthropologues, à la recherche fébrile de ses origines, ont forgé un catalogue de ses formes primitives (animisme, totémisme, fétichisme, mânisme), aujourd'hui décrié, mais encore sous-jacent à bien des analyses. La psychanalyse en a fourni un «grand récit», trop simple sans doute, mais toujours influent. C'est dire que les sciences des religions n'appartiennent guère à l'ordre du réfutable : elles procèdent souvent par déplacement d'objet, par points de vue privilégiés sur un aspect partiel du phénomène religieux. L'épistémologie des croyances, l'analyse des mythes, la modélisation des rites, l'étude de la magie et de la sorcellerie sont autant de points de vue dont Claude Rivière restitue les apports. Cette nébuleuse a-t-elle un centre ? En terminant sur les réenchantements modernes (New age et variantes), sur les syncrétismes du tiers-monde et la sociologie politique de Henri Desroches, Claude Rivière adopte ce qui peut être considéré comme un point de vue : il souligne l'exigence d'un « croire » (qui donne sens à la vie) universel et irréductible, mais qui s'exprime toujours dans le cadre d'une configuration sociale et politique particulière.


  • André Mary « les anthropologues et la religion »

Mise à jour de Evans pritchard


  • Emile Durkheim «  formes élémentaires de la vie religieuse »

  • Geartz

  • Evans Pritchard

Une remarque préalable et actuelle :

-la géographie religieuse varie

-Une actualité effervescente : une réintégration de la religion passive , pacifique, mais aussi violente. La religion se fait de plus en plus publique ( débats sur la laïcité...)
Un Certain regard : Les bases de l'anthropologie des religions
Anthropologie DES religions : Une ethnologie comparée

Volonté de saisir le religieux dans sa diversité ( base de comparaison:monothéisme, polythéisme, non-théisme).

Apparaît à partir du 19eme siècle chez les évolutionnistes avec Edward Tylor ( fondateur de l'Anthropologie scientifique : Reçoit une des premières chaires)
Anthropologie DE LA religion : Une anthropo-philosophie

Étudient la religion comme commune aux Hommes ( anthropos en grec : être humain) comme une institution durable, stable mais non fonctionnelle. Étudient la religion dans ce qu'elle à d'universel, à priori. On suppose que la religion est pour tous sans le temps et l'espace mais ce n'est pas parce qu’on a pas de traces de non religion qu'il n'y en a pas eu. Utilisent les modèles historiques en partant du catholicisme romain ( et tente de l'épurer pour y trouver un invariant)
Il ne peut exister d'Anthropologie DES religions sans l'Anthropologie DE LA religion. Nous avons besoin de modèles, définitions si ce n'est universelle, globale pour repondre à : Est ce que c'est de la religion ? Qu'est ce que la religion ? Des plus ou moins universaux qui permettent de se dériver en cas et études particulières. Pas de particuliers sans universel.
Anthropologie RELIGIEUSE : s'apparente à la théologie.

Partent du postulat et des questions : Peut on parler de religion sans être sois même religieux, croyant.. ? De plus l'Anthropologie par l'histoire et le contexte de sa naissance est anti religieuse. Les auteurs de l Anthropologie RELIGIEUSE ne cachent rien de leurs obédiences, sont inscrits dans un contexte intellectuel croyant. Une idée qui se rapproche de celle de subjectivité de l'Anthropologie ( …...... l'a introduite, poursuivit par Clifford Geartz)

L'Anthropologie des religions : Une histoire particulière,

enjeux et destinée du champ


  • Au 19eme :

Transformation socio eco politique et idéologique :

la naissance de la sociologie ( 1ere moitie du siècle : Auguste Compte)

et de l'Anthropologie académique ( 2eme moitie du siècle avec Tylor et Morgan)
S'affichent comme séculiers, laïques. Un rupture conséquente via la philosophie en cours depuis le 17/18eme entre savoir / connaissance et religion.
Sécularisation :

signification liturgique.

'Qui exerce ici ici un processus dans une société «  en développement » rapide, que relègue le religieux du champs du politique puis du social ( moins de population dans les églises et lieux de culte), puis du culturel ( moins de résonance des concepts et des figures chez la population)

Touche l'église chrétienne au nord comme au sud de l'Europe.

  • Les sociologues s’interrogent au 19eme sur une religion « par défaut »
    ( qui est en train de disparaître de la scène sociale et qui reviendra au 20 eme)
    La sociologie étudie le déclin des sociétés modernes ( urbaines, industrielles, proches ( l'occident qui se regarde), vastes dimensions) la démographie augmente. Il est donc plus dure de maintenir une et une seule religion.




  • L’anthropologie 19eme étudie une religion par excès :
    Observent directement ou non le « primitif » (prè industriel, rural, lointain, petites dimensions) qui est plein de religion par rapport à leurs occidents sécularisé, eux même antireligieux ( l’aliénante de Marx). Sur leurs terrains l'activité rituelle ordinaire ou extra ordinaire implique tout les individus.

    Depuis St Simon jusqu’à Durkheim :

On s’interroge via entre autres

-Marx ( l'opium du peuple),

-Durkheim ( qu'est ce qui va faire lien et solidarité s'il n'y a plus de religions, plus de ruralité ?)

En effet les représentations collectives avant les 19eme etaient religieuses. Qu'est ce qui fait ciment social et moral sans religions du point de vue du sociologue ?

( voire mariage et manif pour tous : un ciment une conviction ?)
-Le 19eme est marqué aussi par une simplification, par l'évolutionnisme et la colonisation.
Une certaine géographie morale apparaît : l’enferment des autres dans des représentations mentales Pour les « sauver » leurs donnent le monothéisme qui selon eux entraînera la sécularisation.
Le Questionnement sur la religion apparaît en même temps dans les 2 disciplines mais la question est radicalement différente.

La conceptualisation non symétrique sur un même objet d'un seul vocable : la religion
Le concept de religion et l'Anthropologie

La sémantique/ terminologie
La notion de religion est difficile à manipuler car rattachée à une langue, une culture donc ( latin)
Nous nous devons d'éviter la tautologie ( la religion s’explique par elle même ( anthropologie religieuse?))


  • Religion : Quelque chose particulier produit par l'humain depuis longtemps (?) ( voir la neuro-science et l'archéologie..) qui consiste à élaborer un autre monde, un supra monde.



Religion : une notion trans-culturelle ?

Étymologie double de religion:


  1. 1er siècle de l'ère chrétienne , sous la plume de TERTULIEN, père de l'église avec Ciceron,
    « Il y a cette chose distinctive d'autres dans la pensée humaine qui s’appelle RELIGIO »


RELIGIO : relier.


Le lien social : Il n'est de religion que de produit de la SOCIABILISATION et de la SOCIABILITE.
Inscrire l'énoncé religieux dans le partage avec les autres, le collectif, le commun


[ Victor, l'enfant sauvage : tératologie1 ou humain non socialisé, a qui il manque la parole et la PENSEE SYMBOLIQUE ]

Le lien au symbolique :Se relier au symbolique, à des objets, à des objets de croyance par des rituels, textes, paroles



  1. Étymologie moins officielle mais contemporaine de TERTULIEN
    « Lier des botes de foins entre elles, cueillir et recueillir » (Donnera Se recueillir.)


RELEGERE :Le sentiment religieux , la foi
RELIGIO (=Lien social (= Socialisation + sociabilité)+ Lien au symbolique/aux objets de croyance)

+ RELEGERE (sentiment religieux)

= RELIGION
Avant ces appellations la « religion » portait les noms des rituels locaux( indodarma...)
La religion:
Notion transversale géographiquement, a vocation universelle =>
Qui permet donc le comparatisme et qui a aussi permis de combattre les autres croyances pour offrir aux autres groupements humains la Religion de l'occident par l’intellectuel et le concept.
La religion introduit aussi dans l’étymologie chrétienne l'idée de séparation
( des lieux, espaces pour la religions => territorialement , symboliquement et temporellement)
(La notion de magie et de religion sont introduites en histoire et anthropologie mais pas en sociologie)

DONC « Religion » n'est pas universelle et est un outils politique =>

Par définition la notion de religion reproduit le modèle chrétien.



    • Il existe des religions où la foi, le sentiment religieux, n'est pas obligatoire, pas important. L'important est de suivre et de faire tradition, obligation: ISLAM / JUDAISME => - de relegere



    • La religion fait elle lien social ? Fait elle forcement société ? LE CHAMANISME : Un spécialiste de la communication avec les esprits. CULTES MAGIQUES ( religion au sens le plus large) qui rend service ponctuellement,par une prestation de manière non systématique, contre rétribution, rémunération ! RELATION DE CLIENTELISME. PAS DE SOCIETES CHAMANES, mais des CHAMANES DANS DES SOCIETES. => -de religio



    • Des systèmes ascétiques ( se retirer de la société pour faire société) MONASTERES BOUDISTES ET CHRETIENS ( l'inventent en même temps et sont les seules) + aspect domestique de la religion => A la limite de la définition, - de religio

      Vocation monastique : le salue pour soi et mission de garder la sacralité dans la société.
      =/= Prêtre : vocation pour l'autre, un service à destination de la société.
      =/= Chanoine/ chamane : Protéiforme( du commun : trans, communications avec les esprits, au particulier : malheurs domestiques, au politique)



La définition n'est pas disqualifiée mais la cohérence de l'intitulé est mis à mal :
Il y a soit + de RELIGIO et – de RELEGERE

soit - de RELIGIO et + de RELEGERE

Mais il n'y a pas de religions dont l'articulation à le même équilibre que celle de la religion chrétienne.
Question de la capacité comparatiste de la notion s'arrete car il n'y a pas de substitue conceptuel  interculturel aussi fort que religion:

La spiritualité ? ( + en accord avec une ultra modernité..)
Pratique religieuse : pratique codifiée par une liturgique pour quelque chose
Débat 1980/90 :

Les pratiques effervescentes ne sont elles pas religieuses ( Match de foot, manifestations...)
Attention toutes pratiques collectives ne sont pas religieuses.
(secte : notion de sociologie)

(Ch2)

Déclinaison par écoles de pensée
Le religieux en Anthropologie a été fondateur, puis a disparu avec C L Strauss pour revenir en 1960
Comment les écoles ont elles théorisées les religions ?
1ere école les évolutionnistes
2 grandes thématiques issues de l'évolutionnisme qui ont fondé l'Anthropologie Académique.

  • La parenté et la religion :
    2 aspects de la vie humaine moteurs du lien social selon les évolutionnistes


Au 19eme on observe qu'il n'y a pas de société ethnologisées et ethnologisable ( petites dimensions) qui ne comporte pas, qui ne nécessite pas, l'étude de la parenté et de la religion.
Le lien social obligataire semble reposer dans les sociétés ''tribales'' sur la parenté et la religion.

L'étude de et par la matérialité doit prendre la parenté et la religion comme empiriquement un élément clef.

Selon les évolutionnistes il n'y a pas de société sans religion ( être prudent historiquement). Idée qui se dissout chez les culturalistes et surtout chez les structuralistes.
Lewis MORGAN

Étude comparative sur 600 sociétés.
La religion est stupide, pas besoin de l'analyser.
Edward Tylor/ Sir John. G Frazer


Le religieux est important mais pas en lui même. Pas d'objectif de dire ce que sont les religions. Une grille de lecture pour les autres évolutions. Les religions sont intéressantes en tant qu'elles rendent compte des processus qui les modèlent pour rendre sur une échelle un classement des sociétés. l’évolution à travers la religion
Durkheim
Évolutionniste par la méthode mais pas par l’idéologie.
Les modèles du 19eme siècle : 1 et unique modèle=> Les 3 stades

Sur la question des techniques qui influeraient sur l'évolution sociale pour Morgan

Sur la question de la religion pour Tylor

=> Antérieur aux grandes formules anthropologiques (?)
1ere moitié du 19eme : Auguste Compte et la pensée humaine en 3 stades
La pensée théologique Métaphysique Positive ( rationnelle et scientifique)

sources divines => Philosophie : abstraction => neutre, la pensée moins l'abstraction et

ont des effets réels qui n'a plus besoin le divin

de sources divines
Il faut passer les questions de stades, la linéarité diachronique. Il faut penser comment chaque stades engrange le suivant, penser la capacité génératrice des étapes. ( voire le fonctionnalisme de Bronislaw Malinowski où on retrouve la magie proche du scientifique)


Un problème de compression historique: la magie durerait plus de 10 000 ans, la métaphysique 200

Il y a dans cette pensée de l'évolution quelque chose de religieux : « tout vas changer maintenant ». Une science qui dépasserait la philosophie alors qu'aujourd'hui la philosophie pense la science... La religion a aussi tenté de se faire passer pour une science, science de l'ésprit

( exemple : le boudisme?) C'est une connaissance et non une science.
2eme moitié du 19eme : Tylor et Frazer


  1. Frazer (encyclopédiste) et l’expansion du modèle Comptiste : une pensée du global

    La pensée magique religieuse scientifique
    Pensée des causalités => Causalités cohérente =>épuration du sacré et du divin
    fausse : l'acte magique mais non aboutit avec pour des causalités vraies et
    (sacrifices, protections des causalités vraies justes
    conjurations) influerait Un Échec Magique
    sur le futur

    La pensée de la magie théorisée par Frazer introduit la grande rupture entre évolutionnistes et fonctionnalisme. Une spécialisation de l'Anthropologie


Le religieux est une pensée sophistiquée de qualification supérieure. C'est une pensée sauvage qui tente, teste et codifie le déroulement logique. La pensée des Dieu ou des Esprits entraîne une théologie. Il s'agit de causalités inadéquates ( ce ne sont pas les vraies causes) mais plus cohérente (justice, cohérence=> égalité et ressemblance dans la prière). Ce qui entraîne une réduction des causalités possibles.



  1. Tylor et l’humanité pensante

    Animisme => Polythéisme => Monothéisme
    L'anima est ce qui passe divin personnifier Derrière la diversité

d'un monde à l'autre Arrêt de propriété sur un du divin : l'unité du
anima = anthropomorphisme dieu


L' Animisme est un modèle forgé par l'Anthropologie eu 19eme : c'est l'origine des religions en Anthropologie. La philosophie aussi recherche l'origine de la religion.
Anima : L'âme ( et non pas toujours une personnification du principe vital) : le principe vital des et par les animaux et de et par l’environnement. Ils sont animés ! Le temps onirique et les individualités pensantes.
Les systèmes de magies donnent un exercice de la pensée ET un culte de la magie. Capacité de l’esprit humain à penser le double, l'autre monde.

L'anima est ce qui passe d'un monde à l'autre et donc qui peut se manifester dans le monde social.
Il est intéressant de noter que le terme d'animiste est sortit de académisme pour devenir une identité religieuse

La question du monothéisme

problème de l'identité du monothéisme :Le terme considère le catholicisme romain et non le protestantisme. Le judaïsme est essentiellement différent du catholicisme et de l'islam par exemple.
Tylor vs A.Compte et Frazer
Tylor :

exclusion du scientifique, pas de sortie du religieux. Il a été soupçonné de jouer le jeux du christianisme colonisateur mais ne l'a jamais soutenu.
Il pense les types de phénomènes comme les objets de la pensée religieuse au fils de l'histoire et des lois d'évolution. LE CULTE ET LES FORMES CULTUELLES
Frazer :

pense les types de phénomènes comme les idées
L'anthropologie se sépare ici entre SOCIAL ( C Lewis Strauss) et le SYMBOLIQUE, le CULTUEL (Durkheim) (et entre les 2 B. Malinowski).
En effet l'Anthropologie des religions structure la séparation des anthropologies.
Critique aux évolutionnistes

Tout cohabite. Une même situation ne crée pas la même conséquence ( la relation de cause à éffets est multiple)
Morgan

Sauvagerie => barbarie => Civilisation

( catégorie non définie et vide, référence à une conception dominante)
Problème de la localisation du monothéisme sur l'échelle de l'histoire : W. SCHMIDT 2
( propos théologiques)


Le monothéisme serait à l'origine de l'humanité ( et non l’aboutissement) .
L'évolution serait un oubli du monothéisme pour aller vers le polythéisme. ( une volonté de l'anthropologue de contrecarrer cet oubli)
Réflexions de la psychologie:

Pas de croyance sans le doute. La science étant le champ du doute la croyance serait de partout. La science comme nouvelle religion. Néanmoins il y a doute en la science, par analogie elle ne sait donc pas religieuse, ne pas faire de retrait de l'individu.
L'idée d'un monothéisme archaïque lui a été inspiré par la lecture des travaux de Robertson-Smith qui écrivait sur les sémites :
Les religions antiques comporteraient des Grands Dieux et seraient des monothéismes qui s'ignorent car elles comportent UN DIEU dominant et un EVIRONEMENT DIVIN

=> Robertson-Smith

2 modèles: l’évolution idéologique permet celle de la technique ou inversement.
Max WEBER (sociologue) en parallèle avec Schmidt sur la question de l'observation sur le très long terme

Une marche vers la modernité

qui irait vers un Polythéisme des valeurs, une société complexe et mozaique :

De l'unique vers le diversifié

( à la différence du modèle de Tylor : diversifié vers l'unique)
Durkheim ( évolutionniste de méthodologie): Le modèle du TOTEMISME en Australie

C L Strauss heritier de de saussur, de freud, de durkheim( pour les ''invariants'') et de Mauss ( mais non dit)
Un religieux qui associe un objet mythique à une filiation historique ( fondateur de la société de la ligné)

« Nous somme les descendants de telle plante, animal , phénomène météorologique ... » une identité collective et donc des pratiques coercitives ( interdit alimentaire car manger l'animal totem reviendrait à du cannibalisme, interdit matrimonial, exogamie)
Le totémisme :

une forme initiale qui permettrait d'élaborer une théorie générale de la religion.
Une méthode qui consisterait à inclure les formes modernes. Durkheim ne cherche pas un modèle d’emboîtement mais LES PROPRIETES GENERALES DE LA RELIGION. ( <= caractère évolutionniste).


Les formes élémentaires (pures, primitives et simples)serait comme les pièces d'un puzzle des formes plus complexes.
Durkheim « les formes élémentaires de la vie religieuse » :
« Une religion est un système solidaire de croyances et de Pratiques relatives à des choses sacrées, c'est-à-dire séparées, interdites, croyances et pratiques qui unissent en une même communauté morale, appelée Église, tous ceux qui y adhèrent. »

Pour Durkheim, la religion et la société sont presque des synonymes et la religion émerge comme lien social fondamental.
D'après lui, “une société n’est pas simplement constituée par la masse des individus qui la composent, par le sol qu’ils occupent, par les choses dont ils se servent, par les mouvements qu’ils accomplissent, mais, avant tout, par l’idée qu’elle se fait d’elle-même.” Une société est plus que la somme des parties et l'image qu'a une société d'elle-même représente cette existence idéale et supra-individuelle. Pour Durkheim, l'image qu'une société se donne d'elle-même prend toujours la forme de la religion.
=> Un Sujet collectif anonyme
[ Albert Piette est le premier à interroger l'individu, la personne dans la religion ( en 2000!!)]
Le point de rupture entre évolutionnistes et diffusionistes

(CERCLE CULTUREL : la culture rayonne en cercles concentriques. Nord Américain avec Sapir3)
Durkheim :

la religion comme un objet : une finalité

( grande différence idéoligique avec les évolutionnistes pour qui elle est un moyen d’accéder au processus de l'histoire=> Ils n'ont pas les mêmes intentions de connaissance)
Un point de rupture méthodologique entre histoire et géographie : le processus évolutif ou les emprunts.
Sapir dans « anthropologie » chapitre « religion »
Le culturalisme prépare l'arrivée de la structure
une théorie de la culture avec Boas et sa définition de la culture : un ensemble de valeurs et de pratiques.

Les symboles et valeurs religieuses ne sont qu'une partie du culturel ( qui est lui même symboles et valeurs) Un difficulté à isoler le religieux : la religion est de la culture parmi de la culture.
C Geertz et la religion par le prisme du culturalisme
1966 « la religion comme système culturel »
Selon Geertz, la religion " un système de symboles

(présente une apparence de réalité tel que les symboles sont la réalité elle même. Elle crée dans l'esprit humain des disposition et des motivations ( moods et motivations))

qui sert à établir, les humeurs envahissants et durables puissants et les motivations chez les hommes

en formulant des conceptions d'ordre général de l'existence et les « vêtements » ces conceptions avec une telle aura de factualité que les humeurs et les motivations semblent particulièrement réaliste.
Les symboles peuvent être des images, ils peuvent également être des objets, des actions, des événements, des relations, ou toute autre chose qui véhicule un sens à quelqu'un.
Moods sont la façon dont nous répondons à sentir et sur le monde. Les motifs sont les choses que nous aspirons, les valeurs que nous défendons. Ces deux ensemble forment notre mode de vie ou éthique. Les symboles religieux nous disent donc que, parce que la réalité est construit d'une certaine manière, nous devrions ressentir une certaine manière et visent à répondre à certaines valeurs. Ils nous disent aussi que, parce que la réalité est construite d'une manière particulière, ces sentiments particuliers sont particulièrement enrichissante et ces valeurs peuvent, en effet, être remplies.
Religion formule conceptions d'ordre général de l'existence ... Les symboles religieux ont l'intention de nous persuader qu'il ya une bonne adéquation entre la nature de la réalité et de la façon dont nous vivons. Donc, ils visent nous rassurer que les deux la réalité et nos vies ont un sens - qu'il ya un peu d'ordre significatif
vêtements de ses Religion des conceptions de l'ordre d'une aura de factualité ... Les gens ne sont pas premières crises du visage et ensuite développer un symbole religieux de traiter avec eux. Le processus fonctionne dans le sens inverse: afin de supporter la crise sans se rompre, il faut d'abord adopter le symbole. Il faut croire que le symbole ne reflète et décrire la nature globale, permanente de la réalité. Donc, il faut aussi croire que le mode de vie implicite (ou obligatoire) par le symbole est la seule bonne façon de vivre, peu importe comment la vie devient douloureuse. Pour imprégner et renforcer cette croyance, chaque société développe des rituels. Un rituel est un moyen d'agir sur un symbole
La religion est une sous catégorie du culturel par le cadre du symbole ( les symboles culturels font comme le religieux : des droits humains

(CH3)

La connexion de l'évolutionniste au diffusionisme et au culturalisme,

ou la reconnaissance d'un héritage évolutionniste ( matrice de fondation)
L'évolutionnisme :Signification par l' historicisme

Diffusionnisme : un ajout par la notion d’empreint aux thèses évolutionnistes

Culturalisme : une cristallisation de l'histoire. Des dérives symboliques ? ( Geertz...)
Le lien de rupture avec l'évolutionnisme de méthode et de définition,

le fonctionnalisme débouchant sur le structuralisme
Les fonctionnalistes Evans Pritchard (1) B. Malinowski (2) et enfin de Radcliff Brown se séparent en deux catégories ( radical pour Radcliff Brown et relatif pour Evans Pritchard)
Les 3 auteurs annoncent explicitement une rupture avec l'explication par l'histoire car pour eux , l'histoire dans l'évolutionnisme n'est que spéculative et n'apporte rien.
La fonction des institutions non pas par le prisme du symbole mais par l'observation de l'objet.

Dans le fonctionnalisme la religion sert à quelque chose, elle a une utilité. Le but est d'observer comment opèrent dans une société les mécanismes profonds de la religion.
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