Titre : «La face cachée de la révolution tunisienne. Islamisme et Occident, une alliance à haut risque»








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Extraits « L’islamisme triomphera parce que c’est écrit »

(…) Je pense en effet qu’en Egypte, les Frères Musulmans qui viennent de rebaptiser leur mouvement « Liberté et justice », vont démocratiquement accéder au pouvoir avec une présence cosmétique des forces laïques. Idem pour la Syrie, si Bachar al-Assaad tombe. Je pense que la Libye et le Yémen seront, ou bien des monarchies plus ou moins wahabites, ou bien des théocraties résolument salafistes. Au moment où ce livre sera en librairies, le pouvoir de Kaddafi sera déjà effondré, ce qui est une bonne chose en soi après quarante deux ans de régime tragi-comique. Mais la Libye va devoir connaître l’une des périodes les plus sombres de son histoire avant de retrouver la paix civile. On sait comment finissent les « révolutions » qui commencent par Allah Akbar. Il y a ainsi des musulmans qui ne conçoivent la grandeur de Dieu que par des hurlements hystériques. Et plus Allah est grand à leur yeux, plus la dignité des Arabes est réduite à celle d’un esclave heureux de sa condition humaine. Il y a effectivement un signe de Dieu lorsque des Libyens tuent des Libyens avec des armes américaines et françaises payées par le Qatar. Il y a un signe de Dieu lorsque les insurgés n’avancent qu’après le passage des forces aériennes et terrestres franco-anglo-américaines. Il y a un signe de Dieu lorsque des troupes du Qatar et des Emirats Arabes Unis y sont jointes pour donner une apparence « islamique » à cette Croisade impérialiste. Il y a un signe de Dieu lorsque les forces de l’OTAN bombardent à l’uranium appauvri la Libye, comme autrefois l’Irak, en tuant des civils qu’ils sont censés protéger de leur tyran.(…)

(…) Je pense aussi qu’Ennahda sera le premier parti du pays, mais qu’elle aura l’intelligence de gouverner d’abord avec une coalition vaguement nationale et ornementale. Ennahda aura le choix entre tous les partis progressistes ou de gauche qui ont établi avec elle une alliance tactique ou stratégique depuis la fin des années 1990. Dans cet éventail assez large, Ennahda aura l’embarras du choix pour sélectionner un président de la République qui jouera exactement le même rôle que Bani Sadr à l’aube de la république islamique. Rasched Ghannouchi est sincère lorsqu’il déclare qu’il n’est candidat à rien. Khomeiny aussi dédaignait les postes politiques. Il voulait être au-dessus du Président, l’autorité suprême (al-murchid al-âlâ) sans le consentement de laquelle rien ne peut-être fait.(…)

(…) Je ne me réjouis pas de voir notre croissance gravement décliner, notre PIB s’effondrer et le taux de chômage exploser. Je ne me réjouis pas de constater, avec horreur, la vendetta tribale et l’atavisme clanique ressurgir dans certaines régions tunisiennes. Je ne me réjouis pas du retour au régionalisme stupide. Je ne me réjouis pas de voir mon peuple mépriser les lois qui régissent la vie en société. Je ne me réjouis pas de voir de jeunes étudiantes autorisées à porter la burka à l’université, un jour d’examen. Je ne me réjouis pas de voir se promener dans les avenues de Tunis des individus surgis du Moyen Age, avec leur accoutrement afghan et leur barbe d’un mètre. Je ne me réjouis pas de voir ces « hordes fanatisées » s’attaquer à des artistes et à des cinéastes pour les ramener dans le « droit chemin » de la « vertu ». Je ne me réjouis pas de voir nos frères algériens, nos seuls véritables frères, se faire agresser, à Gafsa, Tabarka, Hammamet et Tunis, par des sauvages retombés dans l’état présocial. Je ne me réjouis pas de voir l’argent étranger couler à flot dans les caisses de certains nouveaux partis d’opposition. Beaucoup d’argent qui aurait pu servir au développement des régions défavorisées, si ses bénéficiaires avaient un souci réel pour les pauvres, et non pas une obsession pathologique pour le pouvoir. Je ne me réjouis pas de voir notre Tunis ressembler sociologiquement aux capitales des pétromonarchies du Golfe. Je ne me réjouis pas d’assister, avec effroi, à la « hambalisation » de la modernité tunisienne. Je ne me réjouis pas de voir le pays de Bourguiba se qatariser. Je ne me réjouis pas de voir certains obscurantistes prendre possession des mosquées pour souiller ces lieux de prière et de méditation par leur prêche salafiste qui est une injure à l’Islam spirituel. Je ne me réjouis pas de voir mes compatriotes s’habituer progressivement à des discours, des attitudes, des tenues vestimentaires, qui ne sont ni dans notre culture, ni dans notre culte, ni dans le legs spirituel de nos ancêtres, d’Oukba Ibn Nafâ, aux cheikhs Fadhel Ben Achour, Salem Bouhajib, Kidr Hassine, Ben Mrad, Djaït, Nakhli, en passant par Ibn Rachîk et l’imam Sahnoun…L’islam nécrosé d’Ahmed Ibn Hambal, d’Ibn Taymiyya et de Mohamed Ibn Abdelwahab n’est pas le nôtre.(…)

(…) Ni le régime de Bourguiba, ni encore moins celui de Ben Ali n’a préparé la société tunisienne à la dure et périlleuse « épreuve » de la démocratie. Au contraire, tous les deux, chacun à sa façon, ont cherché à exploiter le sentiment religieux à des fins politiques, faute de légitimité démocratique. Ce n’est donc pas le temps plus ou moins long que les Tunisiens vont mettre avant d’instaurer leur Etat démocratique et moderne qui est inquiétant, mais le temps très rapide que certaines forces de régression ont mis pour emporter déjà quelques victoires symboliques et pour persuader les Tunisiens que l’islamisme est l’avenir. Non, l’islamisme n’est pas notre avenir, mais juste un présent qui refuse de devenir un passé.(…)

(…) Le 15 janvier 2011, soit une journée après la chute de Ben Ali, j’ai rencontré David Killion, mon collègue américain à l’UNESCO. L’entrevue a duré près d’une heure en présence de cinq membres de son cabinet ainsi que d’un agent de l’ambassade des Etats-Unis en France. Dans un langage plus amical et plus diplomatique, je lui ai tenu les mêmes propos et la même thèse que je soutiens dans ce livre. Sa réponse résonne encore dans mes oreilles : « Vous avez tout compris, Monsieur l’Ambassadeur » ! En effet, j’avais tout compris, et pas seulement depuis le 14 janvier 2011, mais depuis la rédaction de mon livre Carthage ne sera pas détruite. (…)

(…) Afin que la France saisisse parfaitement les enjeux des révoltes arabes, j’ai raconté cet énorme « petit détail » à Henri Guaino, Conseiller spécial du président Sarkozy, lorsqu’il m’a reçu à l’Elysée le 2 février 2011. Je garde pour moi l’autre partie de cet échange « amical » avec le Conseiller spécial de monsieur Nicolas Sarkozy, qui ne savait pas encore que son président allait très bientôt s’aligner sur la politique résolument philo-islamiste de l’administration américaine et que sous l’influence pernicieuse de Bernard-Henri Lévy, il allait même envoyer ses forces spéciales instruire les talibans de Benghazi et combattre les troupes loyalistes de Kaddafi, aux côtés des mercenaires d’Al-Qaïda ! Si, d’après les révélations de Wikileaks, Sarkozy est décrit comme « le président le plus pro-américain depuis la Seconde Guerre mondiale », Obama, toujours selon Wikileaks, est présenté comme le président américain qui « n’a pas de sentiment pour l’Europe » !(…)

Extraits « La horde, ce n’est pas le peuple, mais ce sont… »

(…) Les casseurs, les incendiaires et les meurtriers qui ont été téléguidé pour mettre la Tunisie à feu et à sang. Ceux qui auraient tué 30 agents parmi les forces de sécurité (info ou intox ?), dont personne ne parle, comme s’ils n’étaient pas des Tunisiens. Ceux-là mêmes qui continuent encore aujourd’hui à piller, à détruire les biens publics et privés, à susciter le tribalisme, le clanisme et le régionalisme, et qui n’hésiterons pas demain à commettre des attentats pour que la démocratie et la paix civile ne voient jamais le jour en Tunisie (…).

(…) Mon intention n’est pas de vous culpabiliser, vous les jeunes internautes, mais de vous éveiller, en vous disant la vérité ; de vous faire prendre conscience des nouveaux périls qui menacent la Tunisie et l’ensemble du monde arabe. Mon devoir est de vous mettre devant votre immense responsabilité à déjouer les pièges que certains opportunistes vous tendent pour phagocyter le processus révolutionnaire ou le faire dévier de sa véritable finalité. Les jeunes tunisiens n’ont pas fait la révolution pour fumer du cannabis, regarder des films pornographiques ou, le pire de tout, subir une « démocratie islamique » . Ils ont fait la révolution pour retrouver leur liberté, pour arracher leur droit au travail, pour prendre en main le destin de leur pays et pour mettre à l’abri des prédateurs et des mercenaires les acquis de la Tunisie.

Mon devoir est de vous dire la vérité, même si elle vous blesse, et de vous appeler à la vigilance. Cette vérité que personne n’osera vous dire parce que tout le monde vous craint, parce que tout le monde redoute vos attaques sur Internet, parce que tout le monde a besoin de vous, parce que tout le monde vous flatte et vous courtise, vous les « vaillants soldats » de la « glorieuse révolution ». Parce que tout le monde est candidat à quelque chose : président, ministre, député, sénateur, ambassadeur, consul, directeur, chef de service, concierge, gardien, jardinier, maçon…Moi, je ne suis candidat à rien, et c’est pour cela que je vous tiens le langage de la vérité et non point celui de la démagogie. Je n’attends rien de vous. Ni votre soutien, ni vos voix au moment de la bataille électorale qui se profile, ni même votre amitié. Je ne cherche pas à être populaire car, écrit Oscar Wilde, « Chaque fois qu’on produit un effet, on se donne un ennemi. Il faut rester médiocre pour être populaire ». Mon royaume n’est plus de ce monde. Je n’aspire plus à la célébrité mais à l’éternité. Je ne me soumets pas à votre opinion versatile, mais au jugement de l’Histoire.(…)

Le « mal » est fait, mais le pire reste à éviter pour la Tunisie. Notre pays a été débarrassé des Trabelsi et c’est une très bonne chose pour la Tunisie et pour l’avenir de sa jeunesse.(…)Mais la menace islamiste n’a jamais été sous Bourguiba et sous Ben Ali un simple épouvantail. Cette menace est bien réelle, aujourd’hui plus que jamais….

(…) Ce n’était pas la première fois que j’employais le mot « horde ». Dans Carthage ne sera pas détruite, il figure en plusieurs occurrences : « Transcender, c’est se placer au-dessus de la horde, de la meute qu’un mystérieux Pavlov a programmée » (p. 36), et « La reconnaissance du FIS était-elle une erreur fatale, aggravée par la décision de procéder à des élections législatives à un moment où le FLN était en chute libre et où l’opposition démocratique et laïque n’était pas encore politiquement bien organisée ni suffisamment sage pour transcender ses divisions, suffisamment forte pour affronter la horde intégriste » (p. 258). Je l’ai employé dans mon article « Par-delà le bien et le mal », pour dénoncer les attentats du 11 septembre 2001, lorsque j’ai écrit : « Qui sont les talibans et qu’est-ce que le talibanisme ? J’y ai répondu –et on me l’a beaucoup reproché- il y a six mois lorsque cette horde fanatisée s’est attaquée à un haut symbole du bouddhisme ». Je l’ai employé dans mon article « L’islam, otage des talibans », lorsque cette « horde fanatisée par le maximalisme wahhabite » a détruit les monuments bouddhiques en Afghanistan…

Je pourrais multiplier les exemples pour démontrer qu’à chaque fois que j’ai employé le mot « horde » ou celui de « horde fanatisée », je ne le réservais qu’à une catégorie bien précise : l’intégrisme, cette flétrissure de ma religion, cette nécrose de ma civilisation. Si on a si mal interprété mon propos sur BFM.TV, c’est bien en raison de la confusion que Jean-Jacques Bourdin a suscitée et, surtout, parce que les individus et les groupes que j’ai l’habitude de gratifier de cette expression péjorative en ont profité pour accentuer la confusion, en faire une large diffusion, dans le but de discréditer un adversaire qu’ils redoutent et qu’ils craignent. Ces individus là ont eu raison de se sentir visés. (…)

Extraits de « Retour sur le mouvement néo-bourguibiste »

(…) Dès le 24 janvier 2011, des amis de Tunis, dont un ancien ministre de Bourguiba, m’ont appelé pour m’informer que, ce qu’on disait et écrivait sur Bourguiba était très grave, qu’il fallait faire quelque chose, créer un « choc positif », et que de Paris, j’étais le mieux placé pour entreprendre une telle action. Il est vrai que durant les premières jours qui ont suivi le départ de Ben Ali, dans l’hystérie révolutionnaire, certains intégristes et staliniens appelaient à juger le régime et ses représentants, pas seulement depuis 1987 mais depuis 1956. Table rase du passé : c’était un impératif pour ces extrémistes et autres adeptes de la « deuxième indépendance ». Depuis 1956, les Tunisiens auraient vécu sous une imposture. Bourguiba-Ben Ali, c’est bonnet blanc et blanc bonnet. Le 14 janvier 2011, comme le 7 novembre 1987, c’est l’an 1 de la renaissance, c’est-à-dire le degré zéro de la politique.

J’ai considéré qu’il était de mon devoir de faire effectivement quelque chose, d’agir pour dissuader les nouveaux Hilaliens de s’en prendre au symbole de l’indépendance et au fondateur de la République. Mais que faire et comment procéder pour créer ce « choc positif » ? Lancer un parti ! Je n’ai jamais été un homme de parti, encore moins un chef de parti. Mes concertations avec les uns et les autres n’ont rien donné. La plupart ne savaient pas comment agir et sous quelle forme. L’un d’eux m’a communiqué l’adresse email d’un certain Kaïs Laouiti pour avoir son avis. Je lui ai écrit tout de suite, à deux reprises, mais il n’a pas répondu !

C’est alors que j’ai décidé de déclarer la naissance du Mouvement Néo-Bourguibiste (MNB). Mouvement intellectuel et idéologique, et pas du tout un parti politique, puisque je n’ai jamais déposé la moindre demande de visa auprès du ministère de l’Intérieur, à l’instar des dizaines de partis d’opposition surgis de nulle part. Alors que l’opération semblait avoir atteint son objectif -à savoir une prise de conscience collective- Kaïs Laouiti a décidé de lancer contre moi, via Facebook, une campagne de diffamation d’une intensité et d’une haine jamais égalées. J’avais pourtant expliqué, dès ma première déclaration, les raisons profondes de lancer ce mouvement ; j’avais ensuite explicité le sens de ma démarche. Rien n’y fit, et pour cause : ce qui excédait ces goumiers du bourguibisme, ce n’était pas tant l’initiative elle-même, que le fait que j’en sois le précurseur (…).

(…) Voyez-vous messieurs, Kaïs Laouiti, Moez Bourguiba, Jamil Sayah, Meftah Ayat, Dhiaeddine Souissi, Mohamed Habib Lemdani, Sadok Lejri, Habib Saïdi…et tous les autres inconnus qui se sont gendarmés contre le MNB, mon idée de créer un mouvement néo-bourguibiste remonte exactement à 20 ans, à l’époque où vous rasiez les murs par crainte de Ben Ali et par souci de perdre vos privilèges de bourgeois. Comme disaient les latins, « Les paroles s’envolent, les écrits restent ». Je défis quiconque de vous tous, et de bien d’autres encore, de sortir une seule ligne défendant le bourguibisme, publiée dans la presse tunisienne ou étrangères à cette époque. Bourguiba, vous l’aviez abandonné à son triste sort par lâcheté et pour préserver vos intérêts. Je l’avais défendu, non seulement parce que je n’avais rien à perdre, mais parce que les Tunisiens avaient tout à gagner à entretenir sa mémoire. (…)

(…) Le bourguibisme, ce n’est pas une vieille chaussure qu’on exhume du sahara libyen pour flatter le prince et participer à sa légende, ni une carte de visite ou un site internet pour faire du marketing, ni même un nom qu’on porte par le hasard de la filiation. Le bourguibisme est une philosophie non écrite, un testament légué à l’ensemble des Tunisiens, une façon de penser et d’agir, une rationalisation de l’héritage arabo-musulman, une synthèse de l’Orient et de l’Occident, une projection dans la modernité, un ancrage dans la tunisiannité, un guide du bon patriote, un souffle de liberté, un besoin de fierté. La fierté de naître sur cette belle terre tunisienne, de la labourer pour en extraire les plus beaux fruits, d’en jurer la protection de toute souillure et de toutes les trahisons. Il ne s’agit donc pas de braire, « nous sommes des bourguibistes » ; il s’agit d’en incarner l’âme et d’en perpétuer l’esprit. (…)
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