Ateliers danse 9








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date de publication03.07.2017
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Dossier de présentation et d'accompagnement au spectacle




Un spectacle pour le jeune public alliant théâtre, musique, danse et vidéo autour des thèmes de la mémoire et de l'origine, créé pour les enfants des classes primaires, à partir de 6 ans.
Index

Dossier de présentation et d'accompagnement au spectacle 1

Théâtre du Signe - 25, rue des Bons Enfants 14000 Caen - 06 83 56 38 29 1

Qui sommes-nous et qui fait quoi ? 3

Nos objectifs : pourquoi créer un spectacle pour les enfants ? 3

Notre propos : il raconte quoi ce spectacle ? 3

Les questions dont nous sommes partis 3

L’histoire 3

Notre processus de travail : comment le spectacle est-il né ? 4

Notre point de départ : partir non d'un texte et d'images initialement créés mais bien plutôt d'un "bric-à-brac"… 4

Le deuxième temps de la fabrication du spectacle : écriture du texte puis répétitions 4

Quelques propositions et pistes pour accompagner le spectacle : 5

Une liste des mots-clés du spectacle 5

Les animaux dont il est question dans le spectacle 5

La spirale 5

Trois textes tirés du spectacle 6

Petit monologue de l'oubli 6

L'ami de Minuit 7

La longue marche 8

Les ateliers et les rencontres autour du spectacle 9

Rencontre avec l'équipe de création à l’issue d’une représentation 9

Ateliers danse 9

Ateliers musique : éveil musical - atelier de percussions 9

Rédaction : Sylvain Diamand, musicien 9

Ateliers d'écriture : La forêt des souvenirs… 10

Bibliographie 11



Qui sommes-nous et qui fait quoi ?



Mise en scène : Marco Bataille-Testu

Scénographie et images : Nicolas Girault

Costumes : Fanny Mandonet

Sur scène :

Sylvain Diamand (musique et jeu)

Lolita Espin Anadon (danse et jeu)

Sylvie Robe (texte et jeu)

Nos objectifs : pourquoi créer un spectacle pour les enfants ?





  • Produire du sens hors des stéréotypes que véhiculent la télévision, les publicités, les codes sociaux.

  • Provoquer des émotions, des sensations d'ordre esthétique et philosophique, ludique et physique.

  • Chercher comment et avec quels outils le spectacle vivant rend compte et interroge notre condition d'être humain vivant aussi dans un espace mental, imaginaire et symbolique.

  • Ouvrir et questionner plutôt que répondre. Arpenter le champ poétique, semer, labourer, contempler, cueillir et partager les récoltes.



Notre propos : il raconte quoi ce spectacle ?




Les questions dont nous sommes partis


Les questions de l'origine, de l'altérité et de la mémoire s'inscrivent fréquemment dans les domaines de recherche philosophiques et psychanalytiques, elles sont inhérentes à notre condition d'être humain (le temps et l'identité) et c'est à partir d'elles que nous nous construisons au fil du temps qui nous est imparti…


  • Au commencement du tout début, avant l'avant des premiers temps, c'était quoi?

  • Ne pas connaître son histoire, d'où l'on vient, cela pose quelles difficultés?

  • L'identité, ça veut dire quoi ?

  • L'autre, qui est-il ? Quand il n'est plus là, où est-il ?

  • Les choses invisibles existent-elles ?

  • Où va ce qui est passé ?

  • Les histoires qu'on se raconte, à quoi servent-elles?

  • Se souvenir, oublier, retrouver, perdre la mémoire, qu'est ce que cela signifie?



L’histoire


« Au tout début, l'histoire, c'est celle de la Petite et de l'Oublieux. Ils avancent en traînant une charrette brinquebalante remplie d'un fatras de machines. Ils cherchent un lieu pour leur campement provisoire.

L'Oublieux, c'est un drôle de bonhomme. Il va son chemin dans l'instant. Il ne sait plus trop ni quoi ni quand, sa mémoire lui joue des tours, mais il veille sur la Petite à sa manière.
La Petite, elle ne sait pas d'où elle vient, sûrement elle aussi a une histoire mais elle ne la connaît pas, alors elle s'invente un petit frère, ça lui fait un petit bout de famille

Et voilà que leur route croise celle de la Vieille. Elle revient d'un exil qui a duré très longtemps. La Vieille, elle fait un peu peur avec ses sacs, ses secrets et ses gestes bizarres. Elle a vraiment l'air d'une sorcière.

C'est à ce moment là précisément que le spectacle commence, juste avant que la rencontre n'ait lieu, juste avant le...

Mais chut ! C'est une histoire qui ne se raconte pas comme ça.

C'est une histoire à voir et à entendre sur un plateau de théâtre. »
Sylvie Robe, auteur du texte

Notre processus de travail : comment le spectacle est-il né ?




Notre point de départ : partir non d'un texte et d'images initialement créés mais bien plutôt d'un "bric-à-brac"…


Dans la ligne de travail du théâtre du signe, nous avons mis en place une recherche collective alliant théâtre, musique, images et objets en mouvements. Nous avons voulu élaborer un spectacle en composant, façonnant, structurant, interrogeant les différents modes d'expressions plastiques et sonores, en les imbriquant, en les confrontant à nos questions de départ. Ces questions apparemment abstraites, mais qui s'éprouvent, se perçoivent, se vivent, comment peuvent-elles être traitées de manière poétique, concrète ou métaphorique ?
« Nous avons voulu créer un espace qui, malgré les questions abordées, l’origine, la mémoire, l’autre, reste un terrain de jeux et de rencontres entre toutes et tous, spectateurs, acteurs avec humour, tendresse et rêverie.
Chacun prend la parole par le biais de son art et peu à peu, les personnages émergent du magma des souvenirs et rêveries.
Écouter, voir, rêver et cristalliser ces êtres afin que nous, petits et grands, puissions les rencontrer. Ici est l’essentiel de mon travail.
Ainsi est apparue la Petite fille. Toujours joyeuse, apparemment insouciante, elle n’a pas de parents, ne sait d’où elle vient, mais découvre tout sans retenue. Elle est accompagnée de son petit frère de chiffon inventé, fabriqué et rêvé. Elle a été recueillie par cet homme rigolo l’Oublieux (tu parles d’un nom), qui ne se souvient que de sa musique.
L’oublieux lui a perdu sa mémoire au fil du temps, son esprit fantasque navigue au gré des évènements et des rencontres. Il ne sait plus d’où il vient, pourquoi il est là. Sauf qu’il doit être là, la musique le lui rappelle. Il doit amener la petite fille ici pour un rendez-vous. Mais avec qui, pourquoi ?
C’est la Vieille femme qui détient toutes les clés. Elle, elle se souvient, de cette petite fille abandonnée ici et qui n’a pas pu faire le grand voyage avec toute la famille. Elle se souvient de ce drôle de bonhomme, l'Oublieux. La Vieille femme espère revoir la petite fille pour lui transmettre l’histoire de sa famille, le talisman. »
Marco Bataille-Testu, metteur en scène

Le deuxième temps de la fabrication du spectacle : écriture du texte puis répétitions


Sur la base de ce travail collectif, Sylvie Robe a ensuite mené un travail d’écriture de texte. Une fois le texte né, les quatre artistes et le metteur en scène Marco Bataille Testu ont à nouveau travaillé ensemble lors de résidences et de répétitions.

Quelques propositions et pistes pour accompagner le spectacle :




Une liste des mots-clés du spectacle



Mémoire/Oubli/souvenirs/exil/voyage/taliman/secrêt/escargot/musique
On peut chercher les familles de ses mots, ceux qui vont ensemble, ceux qui s'opposent

On peut chercher les expressions qu'on utilise quand on oublie par exemple perdre la boule...

On peut inventer une histoire dans laquelle au moins 5 de ces mots apparaissent

On peut dessiner cette histoire

On peut chercher une musique qui irait bien avec cette histoire

On lira ensuite le monologue de l'Oublieux (joint à ce dossier)

Les animaux dont il est question dans le spectacle



L'escargot, la limace, le papillon
Quelles sont leurs particularités, où vivent-ils, à quelles familles appartiennent-ils, à quoi font-ils penser, sont-ils plutôt sympathiques, attirants, répugnants?

On peut aussi inventer une histoire avec ses animaux comme personnages.

Pour inventer, on peut partir d'une phrase du spectacle :

Avant les escargots, on était....

Et imaginer la suite.
Dans le spectacle, l'un des personnages, une petite fille raconte une histoire. Elle dit qu'elle a un ami, qui s'appelle minuit. On peut lire le texte l'ami de minuit. (joint à ce dossier) Il s'agit de ce qu'on appelle une personnification. Donner le statut de personne à une chose ou à une idée.

On peut alors essayer d'écrire une histoire en personnifiant une chose ou une idée de son choix
Dans le spectacle, un autre personnage, une vieille femme, raconte aussi une histoire, la sienne, qui commence ainsi :

Longtemps on a marché, bien des jours, des nuits, à la belle étoile.

Qu'évoque cette phrase, à quoi fait-elle penser ?

On peut réfléchir à la signification des mots exil, errance, exilé

Les enfants ont-ils déjà entendu ces mots, quelles situations expriment-ils ?

La spirale


La coquille de l'escargot, c'est une spirale. Cette spirale nous a beaucoup inspiré dans notre travail. Le mouvement de la spirale a été travaillé par la danseuse, la valeur symbolique de la spirale, nous la retrouvons dans ce qui nous entoure en architecture, sculpture, dans les objets du quotidien, avec les nautiles et les ammonites, en météorologie avec la tornade, même dans ce qui nous constitue avec l'ADN par exemple, avec nos empreintes digitales. Nous vivons à l'intérieur d'une galaxie spirale géante : la voie lactée. En mathématique, on parle de la spirale d'or et de la spirale d'Archimède.

On peut chercher ce qui fait penser à une spirale et s'interroger sur ce que cette forme peut signifier.

Trois textes tirés du spectacle




Petit monologue de l'oubli






J'ai un trou de mémoire

Ma cervelle, une vraie passoire

Je n'ai rien dans la cafetière

A part les courants d'air
J'ai beau travaillé du chapeau

Tout écrire au mot à mot

J'oublie mon chemin

J'oublie ma maison

J'oublie même mon nom

J'oublie mon pays

Et mon parapluie
J'ai perdu la tête

Je perds mes lunettes

J'oublie ma date de naissance

J'oublie le nombre de bougies

Suis-je un vieux bonhomme rabougri

Suis-je un jeune homme plein d'aisance

Je ne sais plus, je suis perdu

Je ne reconnais rien de rien

Je suis un garçon sans histoire

Qui a dans sa tête un trou noir
Qu'ai-je fait de mon pense-bête, de ma boîte à idées,

De mes papiers d'identité,

De mon pays, de mes soucis, de mes amis, de mes pensées

De mes peurs, de mes peines

De mes joies, de mes goûts

De mes chansons, de mes colères

De mes chaussons, de mes affaires
Je perds la boule, je suis maboule

Je sais juste que je suis humain

Deux jambes, deux bras, deux yeux, deux mains

Un chapeau sur une tête en l'air

Je cherche à trouver mon chemin
Je suis un garçon sans histoire

J'ai juste un petit peu peur du noir

Les enfants retrouveront ce texte dans le spectacle, avec quelques modifications et coupures, puisqu'il s'est un peu transformé au cours du travail au plateau, certaines informations étant prises en charge par la musique et la danse, il devenait inutile d'en rendre compte aussi avec les mots

L'ami de Minuit



J'ai pris Minuit, je l'ai mis dans ma poche et je suis parti. La nuit était à nous autant qu'aux oiseaux de nuit, aux noctambules ambulants, aux mangeurs de graines d'insomnie, aux fins gourmets du firmament. Cette fois, j'avais un ami, je me sentais léger.

On a marché ensemble quelque temps, tranquillement, sous les étoiles, bras dessus bras dessous en quelque sorte, comme deux vieux copains. On a traversé un champs, trois jardins potagers, une grande avenue, un jardin d'hiver, un parking désert, un jardin d'acclimatation, un périphérique, ce qui n'est pas à conseiller, même avec Minuit en poche, un jardin exotique propriétaire de deux palmiers trois tortues et quelques poissons rouges qui avaient perdu leurs couleurs à cause de l'heure, une cour d'école et une allée mal ratissée.

Puis Minuit a commencé à s'agiter, à me mordiller les doigts, à faire des vagues dans ma poche si bien que j'ai dû me résoudre à le prendre dans le creux de ma main, délicatement, sans trop serrer, puis à ouvrir lentement les doigts comme pour libérer un scarabée. J'avais peur de ce qui arriverait, mais je n'avais pas le choix. On ne peut garder qui que ce soit dans sa poche, contre son gré.

Il est resté quelque temps sans bouger, il a pris sa respiration comme on le fait avant de chanter ou de plonger sauf que lui s'est envolé, c'est vers le haut qu'il m'a quitté.

-Sans regrets, ai-je murmuré d'une voix mal assurée.

-Sans regrets, a-t-il confirmé dans le noir de la nuit noire, bourdonnant près de mon oreille. Tu ne resteras pas longtemps seul, Une heure va bientôt arriver, elle te tiendra compagnie, sois patient je reviendrai.

Puis il a disparu comme il était venu.

La longue marche




Texte écrit à partir de la musique de Sylvain

Longtemps on a marché

Bien des jours, des nuits

A la belle étoile

On a compté celles qui filaient

On a fait un voeu
Entre les nuits, on a marché

Les nuits, toujours le même voeu

Au matin, on repartait
On a longé la mer

Traversé les déserts

On suivait Naori et son bâton de bois

Toujours il nous disait

Ce n'est pas encore là

Notre terre est au delà

Notre ciel

Lorsque je le verrai

Je le reconnaîtrai
Les pieds déchirés aux pierres coupantes

Les pieds brûlés au sable blanc

Les pieds gelés au socle de neige

Longtemps on a marché
Dans le flic floc des flaques

Dans les eaux boueuses des marécages

Sous le grand déluge annoncé

Face au soleil brûlant

Nos pieds traçaient le sillon
Mon coeur sous la peau

Prenait son rythme au coeur de ceux que

Je suivais

Ils étaient tous à la fois père et mère et

Frère et soeur

Dans mes rêves encore

Je marchais et sous la voûte céleste

Et toujours le même voeu
Parfois l'un me portait sur ses épaules

Un autre me donnait la main

Si fatigué

Les soirs de longue marche

Couché sur un lambeau de terre

J'appelais dans ma tête

Mes invités secrets

Qui me rendent visite

Quand je ferme les yeux
Une main douce douce

Câline mes cheveux

Et des guili guili au creux des petits creux

Une chanson douce qui dit oui qui dit non

Et le joli poisson qui rêve de s'envoler

Pour aller retrouver l'oiseau

Son bien-aimé
Ca sent bon le pain chaud

Auprès du gros fourneau

Mon doudou de chiffon

Qui dit oui qui dit non

Les poissons dans le ciel

Oh la douce chanson
Longtemps on a marché

Bien des jours, des nuits

A la belle étoile

On a compté celles qui filaient

On a fait un voeu

Les ateliers et les rencontres autour du spectacle


Le Théâtre du Signe propose plusieurs actions autour du spectacle: L'escargot n'a pas froid aux yeux surtout quand il est amoureux

Rencontre avec l'équipe de création à l’issue d’une représentation


Cette rencontre est proposée à toutes les classes qui le souhaitent.

Ateliers danse


Rédaction, Lolita Espin-Anadon
En parallèle à la création du spectacle « L’escargot n’a pas froid aux yeux, surtout quand il est amoureux », des ateliers réguliers de danse contemporaine sur les thèmes du spectacle.
Mémoire

Notre corps à une mémoire, la danse peut la visiter. Acquérir une conscience du corps dans l’espace. Explorer des chemins et des saveurs du mouvement. Ancrer une mémoire dansée au fur et à mesure des séances en créant une histoire de danse commune.
Origine

Thème abordé autour de la figure de la spirale, mouvement organique élémentaire. La spirale permet d’acquérir les couples d’actions fondamentaux (ouvrir / fermer, inspirer / expirer, descendre / monter, s’éloigner / s’approcher…).
Altérité

S’initier à la danse en duo, aller vers l’autre, aborder le contact.

Ateliers musique : éveil musical - atelier de percussions

Rédaction : Sylvain Diamand, musicien



Intervenant : Sylvain Diamand

Formation : Musique classique de l’Inde du nord - Bansouri (flûte traversière traditionnelle) avec Harsh Wardhan - Percussions Africaines (répertoire Mandingue) avec Mamady Keïta - « La voix des Conteurs » Cie du Cercle, d’Abbi Patrix.

Coût : 46 euros de l'heure et défraiements si nécessaire.
Eveil musical

L'atelier d'éveil musical et de pratique instrumentale a pour but premier d'offrir à l'enfant un espace d'expression dans lequel il pourra entrer en contact avec sa dimension créatrice.
On y expérimente avant tout la sensation musicale, c'est à dire un espace où l'enfant est invité à ressentir et à exprimer avec sa sensibilité propre. C'est une porte ouverte à l'expression de son imaginaire.

Dans cet espace d'écoute, on partage, on s'invite à jouer à deux, à trois, en petit groupe ... et on invente de la musique ensemble. Ainsi se crée une forme de mémoire collective partagée, que l’on peut enrichir à tout moments.
Ici pas de compétition, car pas de critères de références. Cette musique de l'instant répond à l'aspect subjectif du beau. Ce sont ceux qui la jouent et l'expérimentent au fur et à mesure qu'elle se déroule, qui en ont les clefs.

Ici les imaginaires se rencontrent, celui des "joueurs", celui des "écoutants".
Pour permettre cette dynamique, on utilise un "instrumentarium" qui possède une grande palette sonore : Carillon, Jeu de cloches, Balafon, Gong, Cymbale, Timbale, Bambou, Appeau, Calebasse, Tambour … autant de matières sonores nouvelles qu'il faut apprivoiser. C'est alors un moment d'apprentissage : d'abord apprendre à faire sonner ces instruments, avec les mains, avec des baguettes ; on frotte, on gratte, on percute ...
La percussion n'est plus alors forcement synonyme de cycles ou de tempos, mais plutôt une recherche sur les climats musicaux, où le silence a sa place. Avec l’aide des instruments, on se raconte une petite histoire et on essaie de la faire deviner ... ou bien on ouvre ses oreilles vers l'intérieur et on s'essaie à l'improvisation !

On expérimente seul, à deux, en petits groupes ...
Puis vient l'apprentissage des nuances (forte, piano, crescendo, decrescendo, rapide, lent, répété ...) permettant progressivement d'affiner ses productions sonores, en donnant du relief à la musique. En associant ces nuances à un code gestuel, défini avec les enfants, on utilise le groupe comme un orchestre, chacun faisant l'expérience d'en être le "chef". On tentera avec ces codes, associés à ses choix d'instruments, de faire jouer la musique qui nous traverse sur le moment.
Percussions africaines

Avec les plus grands, on pourra expérimenter un autre registre, et faire l'expérience des tambours et de la percussion Africaine. Ici c'est le jeu d'ensemble qui prime : on expérimente la pulsation, le rythme à l'unisson, la polyrythmie, le son d'ensemble et l'énergie qui s'en dégage. On joue fort, on joue vite, on ressent la musique dans le corps tout entier.
L'atelier de percussion, c'est donc un lieu où on écoute, on ressent, on s'exprime, on acquiert un savoir et des techniques, sans oublier de s'amuser.


Ateliers d'écriture : La forêt des souvenirs…


Rédaction : Sylvie Robe
Intervenante : Sylvie Robe

Formation : Licence et maîtrise de lettres modernes, études théâtrales I - II - III Université de Caen. Khâgne

Coût : 46 euros de l'heure et défraiements si nécessaire.
Durée : plusieurs séances sont nécessaires pour mener à bien ce projet.

Idéalement : 5 séances d' 1h30.
Objectifs : permettre à chaque enfant la production de textes courts à partir de souvenirs personnels mais aussi d'un collectage familial.
A partir de ces éléments, chaque enfant fabriquera son arbre à mémoire en prenant soin de ne pas oublier les "branches de l'oubli". Tous ces arbres à mémoire pourront être présentés sous forme d'un recueil illustré : la forêt des souvenirs.



Bibliographie




Pour les plus petits : albums illustrés
Croissant de lune de Wolf Fried,éditions Nord /Sud 92
Deux gouttes d'eau salée de Rémi Courgeon, éditions Mango jeunesse
Dans les yeux d'Henriette de Virginie Jamin, les albums Duculot
Grand-Père de Gilles Rapaport, les albums Circonflexe
Une vieille histoire de Susie Morgenstern, images de Serge Bloch éditions Messidor/la Farandole
Le long voyage de Lene et Pierre Bourgeat, éditions Syros Alternative / Amnesty International

Pour les plus grands : récits et témoignages
Le voyage de Mémé de Gil ben Aych, collection Pocket junior
Pépé la Boulange de Yvon Maufret, Neuf en poche de l'Ecole des loisirs
Le garçon qui voulait devenir un être humain de Jorn Riel

Livre 1 le naufrage / livre 2 Leiv Narua et Apuluk / livre 3 et Solvi
Sur la tête de la chèvre et La grâce du désert de Aranka Siegal, éditions Gallimard Page blanche
Quand Hitler s'empara du lapin rose de Judith Kerr, éditions l'Ecole des loisirs

Théâtre du Signe - 25, rue des Bons Enfants 14000 Caen - 06 83 56 38 29


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