L'Institut du Monde Arabe est un lieu de culture fruit d'un partenariat entre la France et vingt-deux pays arabes








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date de publication24.10.2016
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http://www.imarabe.org/perm/biblio_id.html L'Institut du Monde Arabe est un lieu de culture fruit d'un partenariat entre la France et vingt-deux pays arabes : Algérie, Arabie Saoudite, Bahreïn, Djibouti, Égypte, Émirats Arabes Unis, Irak, Jordanie, Koweït, Liban, Libye, Maroc, Mauritanie, Oman, Palestine, Qatar, Somalie, Soudan, Syrie, Tunisie et Yémen.

Fondation de droit français, l'IMA a été conçu pour faire connaître et rayonner la culture arabe. Il est devenu aujourd'hui un véritable « pont culturel » entre la France et le monde arabe.

L'IMA s'est fixé trois objectifs :
- développer et approfondir en France l'étude, la connaissance et la compréhension du monde arabe, de sa langue, de sa civilisation et de son effort de développement ;
- favoriser les échanges culturels, la communication et la coopération entre la France et le monde arabe, surtout dans les domaines des sciences et des techniques ;
- participer ainsi à l'essor des rapports entre la France et le monde arabe, en contribuant au resserrement des relations entre celui-ci et l'Europe.


Discours inauguratif prononcé par François Mitterrand en 1987

UN MUSÉE DE CIVILISATION ET D'ART ARABO-MUSULMANS

Grâce  à un déploiement judicieux de ses collections, le musée a pour ambition de donner à ses visiteurs un aperçu de la civilisation arabo-musulmane et de son art, en montrant ses sources, sa formation puis son épanouissement.

Les territoires conquis par les Arabes à la suite du prophète Muhammad étaient déjà le berceau de brillantes civilisations : Sumer et Babylone, l’Égypte des pharaons, Phéniciens, Perses achéménides, parthes et sassanides, Empire romain d’Orient.

La civilisation arabo-musulmane, qui s’est étendue des confins de l’Asie centrale jusqu’aux rivages de l’océan Atlantique, a perpétué la tradition ancienne des brassages et échanges entre les peuples. Le musée tente d’en approcher la diversité et les influences mêlées, grâce à des objets appartenant non seulement au monde arabe tel qu’il se définit aujourd’hui (les 22 États de la Ligue arabe, membres fondateurs de l’Institut), mais aussi à la Turquie, l’Iran, l’Inde, ou l’Asie centrale.

Les collections permettent également d’envisager les différentes dimensions de cette civilisation : à côté des œuvres de prestige commanditées par des princes et des personnages de haut rang, sont présentés des objets plus usuels qui se rattachent à la vie quotidienne, sans oublier le monde des sciences.

LA VISITE DU MUSÉE

Au 7e étage : la période anté-islamique

Une présentation de pièces archéologiques trace les jalons de l’histoire ancienne du monde arabe : des stèles et divers objets en terre-cuite témoignent du rayonnement de Carthage, fondée par les Phéniciens ; la domination romaine est évoquée par des pièces archéologiques tunisiennes, tandis que des têtes avec de longs cous en albâtre évoquent la culture de l’Arabie Heureuse aux alentours de l’ère chrétienne. Quelques mosaïques et carreaux provenant de décors d’églises rappellent l’implantation chrétienne en Orient. De la stèle punique aux brûle-parfums en calcaire yéménites ; du symbole de la déesse Tanit au monogramme du Christ, c’est toute la genèse de l’Islam qui apparaît à travers ces œuvres antiques.


Au 6e étage : la formation de l’art islamique, les sciences et les expositions-dossiers

À la mort du prophète Muhammad, des califes lui succèdent à la tête de la communauté et entreprennent la conquête de vastes territoires. De puissantes dynasties règnent à partir de capitales florissantes : les Omeyyades à Damas et les Abbassides à Bagdad. Deux hautes vitrines rassemblent des témoignages (stucs, métaux et céramiques) de cette période de formation puis d’affirmation de l’art islamique.
À travers la riche collection d’astrolabes, de manuscrits et d’instruments scientifiques du legs Destombes, est évoqué l’essor des sciences arabes à partir du IXe siècle. Les princes, en encourageant les recherches dans des domaines aussi divers que les mathématiques, l’astronomie, la médecine ou la physique ont conduit les savants arabes à traduire et enrichir les savoirs hérités de l’Antiquité, ensuite largement diffusés en Occident.


Au 4e étage : l’épanouissement de l’art arabo-musulman

Le 4e étage présente côté Seine des objets s’étageant du Xe au XVIIIe siècle et qui ont été regroupés sur trois files, suivant leur provenance : à droite, Maghreb et Andalousie, au centre, Syrie et Égypte, à gauche, Iran, Transoxiane, Turquie ottomane et Inde moghole. Toutes les pièces présentées ici témoignent de la perfection technique atteinte par les artisans musulmans dans tous les domaines de l’art : céramique, bois, métal, verre… Un espace est réservé au tapis, meuble par excellence de la tente comme du palais. La visite du musée s’achève par des pièces maghrébines du XVIIe à l’aube du XXe siècle

La bibliothèque de l'Institut du monde arabe présente à travers ses collections pluridisciplinaires la culture et la civilisation du monde arabe. Si elle se tourne délibérément vers le monde arabe contemporain, elle veut aussi rassembler les sources de sa culture classique et cherche à satisfaire tout à la fois les besoins des spécialistes et ceux d'un public plus large.


La Société des amis de l'Institut du monde arabe regroupe tous ceux qui entendent seconder l'action de l'Institut du monde arabe et le soutenir dans son objectif, qui est d'oeuvrer en vue d'une meilleure connaissance et d'une plus grande compréhension en France du monde arabe, de sa langue et de sa civilisation.

La Société des amis de l'Institut du monde arabe s'est fixé un double but :
- rassembler le plus grand nombre possible de membres (adhérents simples, sociétaires, bienfaiteurs, donateurs, en fonction de l'importance de leur cotisation )
- fidéliser ces membres en leur proposant des avantages nombreux

Le bâtiment

Situé au coeur du Paris historique, l'Institut du Monde Arabe - ouvert au public depuis décembre 1987- a été conçu par un groupe d'architectes (Jean Nouvel, Pierre Soria et Architecture Studio) qui a tenté là une synthèse entre culture arabe et culture occidentale.

La façade nord est tournée vers le Paris historique, elle symbolise la relation à la ville ancienne, présente de façon allusive sur la façade.

La façade sud reprend les thèmes historiques de la géométrie arabe dans la conception des 240  moucharabiehs qui la composent. Ces diaphragmes s'ouvrent et se ferment à chaque changement d'heure.

1 rue des Fossés Saint-Bernard

Place Mohammed V

75236 PARIS CEDEX 05

Tél. 01 40 51 38 38 | Fax 01 43 54 76 45

Serveur vocal 01 40 51 38 11

http://www.diplomatie.gouv.fr/label_france/FRANCE/ART/ima/ima.html Inauguré le 30 novembre 1987 par le président Mitterrand, l'Institut du monde arabe (IMA) est un des plus jeunes musées de la capitale française. L'IMA n'est pas un musée tout à fait comme les autres : plutôt centre culturel que musée, lieu de découverte interactif qu'espace muséal traditionnel. Un centre Pompidou bis, consacré entièrement à la culture arabe d'hier et d'aujourd'hui.

raditionnellement, la paternité de l'idée d'une fondation pour la promotion de la culture arabe à Paris est attribuée au président Giscard d'Estaing. Mais, si l'on en croit Camille Cabana, président en exercice de l'Institut, « on en trouve les prémices déjà dans les idées du général de Gaulle, qui, en établissant des relations étroites avec le roi Fayçal d'Arabie Saoudite, avait manifesté son souci de se rapprocher du monde arabe ».

Toujours est-il que c'est sous le septennat de Giscard d'Estaing, en 1980, que le projet de l'IMA a été formellement lancé, associant la France à dix-neuf pays arabes (l'Algérie, l'Arabie Saoudite, Bahreïn, Djibouti, les Emirats arabes unis, l'Irak, la Jordanie, le Koweït, le Liban, la Mauritanie, le Maroc, Oman, le Qatar, la Somalie, le Soudan, la Syrie, la Tunisie et les deux Yémens) auxquels se sont joints plus tard la Libye, l'Egypte et la Palestine. L'objectif était d'approfondir la connaissance et la compréhension du monde arabo-islamique de façon à créer les conditions d'un dialogue euro-arabe dépassant les clichés et les stéréotypes habituels.

Rien n'illustre de façon plus éclatante ce désir de renouveler l'approche du monde arabe que le bâtiment ultramoderne de verre et d'acier qui abrite l'IMA et dont la construction a été réalisée par l'un des plus célèbres architectes français, Jean Nouvel (qui a notamment réalisé le palais des Congrès à Tours, dans la région Centre, en 1991, et a édifié le siège de la fondation Cartier à Paris en 1994). Situé à l'angle du quai Saint-Bernard, face à Notre-Dame, cet immeuble de dix étages est une merveille de l'architecture contemporaine, qui marie à la perfection l'identité de l'IMA à son environnement parisien. La façade nord, légèrement incurvée pour épouser les courbes de la Seine, est tournée vers le Paris historique, dont elle reproduit la ligne des toits sur ses immenses baies vitrées. La façade sud reprend les thèmes de la géométrie arabe dans la conception des 240 moucharabiehs* qui la composent.

Cet édifice majestueux qui allie avec harmonie les matériaux d'aujourd'hui à des formes empruntées à l'architecture traditionnelle arabo-islamique a fortement contribué au lancement de l'IMA. « Il n'y a pas de doute, affirme Camille Cabana, l'aspect spectaculaire du bâtiment a éveillé la curiosité du public, qui a eu envie de venir voir de près ce monument dont toutes les revues d'architecture vantaient les mérites et l'esthétique originale. »

Une forte participation des pays arabes

« En novembre 1995, lorsque j'ai été nommé à la présidence, l'IMA était au bord de la cessation de paiements, se souvient Camille Cabana. Mais depuis, les rentrées de fonds en provenance des pays arabes, qui étaient le problème essentiel, se sont améliorées de façon spectaculaire. Résultat : non seulement l'IMA n'a pas sombré, comme on pouvait le craindre, mais nous avons pu au contraire renouer avec une activité culturelle très intense et proposer des expositions brillantes comme celles sur le Soudan (1996), sur le Yémen (1997), sur les Fatimides (1998), sur le Liban (1998) ou sur Bahreïn (1999). » Et le patron de l'IMA d'ajouter : « Le succès populaire de ces manifestations n'est pas étranger, à mon avis, au fait que les cotisations en provenance des pays arabes rentrent mieux. »

Une notoriété internationale que l'IMA doit aussi à son Salon euro-arabe du livre. Organisé tous les deux ans depuis 1990, ce salon, dont la cinquième édition s'est tenue en juin 1998, est consacré à la production éditoriale à la fois du et sur le monde arabe. Devenu en l'espace de dix ans le rendez-vous incontournable des professionnels du livre des deux rives de la Méditerranée, cette manifestation attire également un public non spécialiste qui vient écouter les écrivains arabes, des plus prestigieux aux moins connus, que les exposants font venir à cette occasion.

  http://www.pariserve.tm.fr/quartier/jardin-des-plantes/ima.htm L'Institut du Monde Arabe est né d'une convention entre la France et de nombreux pays arabes destinée à favoriser les échanges culturels avec ces pays. L'architecte Jean Nouvel a fait oeuvre de modernisme en réalisant cet édifice qui dégage un sentiment de pureté et d'harmonie. La tradition des moucharabiehs a inspiré les panneaux métalliques pour le dosage de la lumière. L'IMA possède une bibliothèque, un musée sur la civilisation musulmane où de nombreuses expositions sont organisées. Au dernier étage se trouve un restaurant avec une terrasse qui offre une vue splendide sur Notre-Dame et Paris.

http://www.parisbalades.com/Arrond/5/5emoderne.htm L’équipe des architectes menée par Jean Nouvel a voulu interpréter dans des matériaux modernes les constantes de l'architecture arabe. Le patio rappelle l'intériorité des maisons méditerranéennes. Sur la façade donnant sur la cour, les fenêtres "moucharabieh" en étoile sont sensées tamiser automatiquement la lumière grâce à leurs cellules photo-électriques. En fait on peut les voir fonctionner à chaque heure pile entre 11h et 18h. Les architectes ont voulu aussi un "dialogue entre le Paris moderne et le Paris ancien" : le grand bâtiment de la bibliothèque est orthogonal comme Jussieu, tandis que le musée donnant sur le quai, moins élevé, poursuit visuellement le boulevard Saint-Germain.
On a une belle vue sur le centre de Paris depuis la terrasse, à 25 m de haut.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Institut_du_Monde_Arabe La façade nord est tournée vers le Paris historique, elle symbolise la relation à la ville ancienne, présente de façon allusive sur la façade.

La façade sud reprend les thèmes historiques de la géométrie arabe dans la conception des 240 moucharabiehs qui la composent. Ces diaphragmes s'ouvrent et se ferment à chaque changement d'heure.

Le moucharabieh est un dispositif permettant d'observer sans être vu. Le nom provient de l'arabe machrabiyyah. La Jalousie, en espagnol Celosia, désigne un trompe-l'œil, permettant aux personnes situées à l'intérieur de la maison d'observer presque sans être vu. Cette architecture est souvent présente dans les palais à côté des portes dérobées menant dans des antichambres.

http://www.bibliomonde.net/pages/fiche-editeurs.php3?id_editeur=75





Moucharabiehs de l'
Institut du monde arabe à Paris

Issu de l'architecture islamique, il sert essentiellement à dérober les femmes aux regards.

Constitué généralement de petits éléments en bois tourné assemblés selon un plan géométrique, souvent complexe, le moucharabieh forme un grillage serré dont sont garnis les fenêtres, loggias et balcons, appelés alors ainsi par synecdoque. Cette technique elle-même, qui est également utilisée pour la fabrication de meubles, est également appelée ainsi.

http://www.bibliomonde.net/pages/fiche-editeurs.php3?id_editeur=75 L'institut du monde arabe de Paris est aussi une maison d'édition spécialisée dans… la culture arabo-musulmane.

« L'Institut du monde arabe (IMA) consacre une part importante de son activité à l'édition. Celle-ci concerne, en premier lieu, les catalogues d'exposition qui constituent des livres de référence. L'IMA, du temps de son association avec les éditions Jean-Claude Lattès, a contribué à mieux faire connaître l'écrivain égyptien Naguib Mahfouz avant qu'il ne reçoive le prix Nobel de littérature en 1988. Depuis 1990, l'IMA organise tous les deux ans la foire du livre euro-arabe avec la participation d'Actes Sud (collection Sindbad). Enfin, trois périodiques sont publiés par l'Institut : Qantara, une revue trimestrielle sur les activités du centre et l'actualité culturelle du monde arabe, Al-Moukhtarat, en partenariat avec le ministère de l'Éducation nationale, magazine d'enseignement anglo-arabe, et Mars, consacré à la recherche scientifique des universitaires arabes. » (extrait du site de

Les collections :

- Guides pratiques et répertoires

- Art islamique, artisanat - Art contemporain - Art et société - Cinéma

- Bibliographie, dossier et outils documentaires - Essais - Jeunesse - Documents sonores et audiovisuels

http://www.rfi.fr/actufr/articles/062/article_33835.asp Institut du monde arabe

Les nouvelles orientations de l'IMA



Le président de l'IMA, Yves Guéna.
(Photo: AFP)

Le président de l’Institut, Yves Guéna, a fait part lundi devant la presse de son désir de développer des activités qui mettent l’accent sur la modernité du monde arabe, et de favoriser la coopération scientifique entre la France et les pays arabes. Pour donner un coup d’envoi à cette nouvelle orientation, l’IMA accueillera en octobre prochain une exposition sur le Moyen-Age, l’Age d’or des sciences arabes, qui sera densifiée par une série de colloques et de rendez-vous scientifiques donnant aux entreprises françaises et aux chercheurs arabes et français contemporains la possibilité de se rencontrer. Créée en 1980 conjointement par la France et les membres de la Ligue des Etats arabes, l’IMA a eu dès le départ pour vocation de faire davantage connaître aux publics français et européens l’apport du monde arabe à la civilisation universelle, et de promouvoir le dialogue entre l’Orient et l’Occident.



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«Si nous entendons garder l’éclat muséographique de l’IMA, nous disons aussi que quels que soient les risques nous mettrons désormais dans nos programmations l’accent et les efforts d’une part sur les sujets contemporains et d’autre part sur les réactions à l’actualité pour aider à la compréhension réciproque. A ce titre, la coopération dans les domaines des sciences et des techniques entre la France et les pays arabes est conforme à la vocation initiale, et donne un tour plus contemporain aux activités de l’IMA», a souligné en substance Yves Guéna. Pour ce coup d’envoi de la nouvelle orientation, le 3 mars 2005, l’Institut a programmé, en partenariat avec le ministère de la Recherche, une rencontre entre les jeunes chercheurs arabes, les responsables des entreprises françaises, et les instituts de recherche français. Cette initiative a pour ambition de créer  un réseau entre les entreprises françaises implantées dans le monde arabe et cette future élite scientifique constituée de jeunes doctorants originaires de pays arabes qui ont choisi la France pour terminer leur thèse, ou leurs études, dans le domaine des sciences exactes, à la manière d’un «pont entre deux cultures partageant des préoccupations communes». Ce sera en outre, pour l’IMA, «l’occasion d’annoncer l’octroi de bourses d’étudiants et la création prochaine d’un prix devant récompenser de jeunes chercheurs».

Un colloque a été annoncé à l’horizon d’avril 2005, établi en partenariat avec l’Académie des sciences et l’Organisation éducative, scientifique et culturelle islamique (ISESCO): après avoir dressé «un bilan sans complaisance de la recherche dans le monde arabe et des politiques qui y sont liées, des propositions seront faites, pouvant favoriser le transfert de technologies, notamment en partenariat avec l’Union européenne» pour apporter des solutions à moyen et long terme. Et, en marge de ces rencontres initiales, l’Institut organisera régulièrement à partir de l’automne 2005, les Rendez-vous scientifiques de l’IMA. Ces manifestations trimestrielles, centrées autour des disciplines scientifiques, promettent des débats de haut niveau intéressant les spécialistes comme par exemple «Evolutions climatiques et accès aux ressources en eau» ou bien «Maîtrise et transport de l’énergie solaire», en partenariat avec le Commissariat à l’énergie atomique.

L’IMA, un lieu d’échanges et des actions délocalisées

Au-delà de cette stricte orientation scientifique, Yves Guéna a insisté plus globalement sur son désir d’infléchir les activités de l’Institut afin qu’il ne soit pas seulement ancré dans le passé et les pièces de musée, mais davantage en prise sur le monde contemporain, inscrit dans la vie moderne et l’actualité. A ce titre, Yves Guéna, se disant séduit par Karim Kacel,

a exprimé son souci de s’intéresser à la culture beur, celle des arabes français deuxième génération. Il a par ailleurs assuré que l’IMA planchait sur «des expositions en province, représentatives du monde arabe, mais adaptées selon qu’on soit à Lyon ou à Nantes». L’IMA envisage de se décentraliser de la sorte ponctuellement pour des expositions temporaires et itinérantes.

Toutefois, la presse est sortie de cette rencontre avec quelques regrets. Ainsi, à un journaliste tunisien curieux de savoir s’il existait ou non, au sein de l’IMA, une commission susceptible de faire rayonner des publications traitant spécifiquement du monde arabe et de ses enjeux, il a été répondu: «Nous organisons chaque année des rencontres au moment du Salon du livre. Ce n’est pas notre rôle de diffuser les livres arabes». A un représentant de la presse palestinienne, exprimant le regret qu’il n’y ait aucun Palestinien au Conseil d’administration, le ministre a répondu : «Je ne suis pas le gouvernement français. Ne me posez pas de question trop politiques. Ici tous les pays qui relèvent de la Ligue arabe sont représentés», puis il a présenté ses excuses sur cette bévue -la Palestine faisant partie de la Ligue-, et rectifié sa réponse en assurant: «lorsqu’il s’agira de renouveler le Conseil d’administration je serai attentif à ce point». Enfin, une journaliste de la presse algérienne, l’interrogeant sur ce qui était envisagé à l’occasion de la ratification  du traité d’amitié franco-algérienne en juin 2005, a été déboutée: «Marquerons-nous cela ici ? Je ne sais pas si c’est le rôle de l’IMA. C’est l’affaire du Président de la République et du Parlement, mais j’applaudis à l’amitié franco-algérienne».

http://cultureetloisirs.france3.fr/culture/27991962-fr.php

Baudis président de l'Institut du monde arabe




Dominique Baudis a été élu jeudi président de l'Institut du Monde Arabe (IMA), succédant à Yves Guéna




Dominique Baudis (archives)


Son mandat est d'une durée de trois ans à la tête du conseil
d'administration de l'IMA, composé de six membres arabes désignés par un Haut Conseil représentant les 22 Etats de la Ligue arabe, et de six membres désignés par l'Etat français.

Dominique Baudis a été président du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) de 2001 à janvier dernier.

Engagé dans la famille centriste, Dominique Baudis a dirigé pendant 18 ans la mairie de Toulouse, succédant en 1983 à son père Pierre. Journaliste de formation, il avait débuté comme correspondant de TF1 (alors chaîne publique) au Proche-Orient de 1974 à 1976, avant d'en présenter le journal télévisé de 1978 à 1980, puis celui de FR3 jusqu'en 1982.

Son prédécesseur à l'Institut du monde arabe depuis 2004, Yves Guéna, avait annoncé son intention de quitter ses fonctions le 16 janvier.

Le nouveau président, qui connaît le monde arabe auquel il a consacré plusieurs ouvrages, aura comme priorité de s'attaquer aux difficultés financières de l'institution, en déficit chronique.













Publié le 01/02 à 18:09

















http://www.fondations.org/public/article.php3?id_article=1430

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