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Ces régimes spéciaux auxquels on ne touche pas ? 

 

Ne faudrait-il pas interroger ceux qui votent les lois, nos députés et sénateurs, qui, eux ont des régimes spéciaux bien plus avantageux. En effet, à l´Assemblée Nationale, les années de travail comptent double. Un mandat de cinq ans est assimilé à dix années d´activité. Pour financer ce régime de retraite très favorable, les députés versent 20 % de leur indemnité avec cependant 5 % de prime par enfant. Pour peu que l´élu(e) ait quatre enfants, comme Madame Royal par exemple, faites les comptes. 

 

Quelques chiffres : 

Ainsi, après un premier mandat de cinq ans, un député perçoir une retraite mensuelle de 1581 euros ; pour un sénateur (mandat de 9 ans), la retraite est de 2827 euros. 

Après un deuxième mandat de 5 ans, il peut prétendre à une retraite mensuelle de 3162 euros et après un troisième à 4743 euros. On conçoit qu´ils n´envisagent pas d´arrêter trop tôt et qu´ils s´accrochent à leur fonction. 

Mais comme rien n´est trop beau, les députés peuvent cumuler leurs pensions avec celles provenant d´autres activités et autres mandats tels que maire, conseiller général ou régional, ministre… 

Donc on voit des députés de droite comme certains de gauche qui ont accompagné depuis des années les politiques libérales de l´Etat et du patronat en votant des lois scélérates, ont plus de droits que les salariés du public ou du privé. 

Alors, rêvons un peu. Un député peut prétendre à sa retraite à l´âge de 55 ans, un sénateur à l´âge de 53 ans, et a donc dès ce moment, des revenus suffisants pour vivre convenablement et pourrait faire, comme un bon nombre de retraités des autres professions qui travaillent gratuitement dans les associations, des prestations bénévoles en abandonnant ces indemnités qui participent elle aussi au trou de la Sécurité dont on nous rebat les oreilles depuis des décennies. 

Ne serait-ce pas là un geste citoyen qui pourrait en suggérer d´autres et qui montrerait que faire des lois dénote une volonté d´œuvrer pour le bien de tous ? 

Je rêve donc, mais je garderai les pieds sur terre en 2007. 
Jean Feix 

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« Pas cher payé ? » 

 

De Monsieur Roland Fontenit, maire de Saint Paul en Pareds (Vendée) : 

« Notre petite commune, comme je vous le disais, a très peu de ressources et c'est donc naturellement que depuis plus de 20 années ( j'ai été élu en 1983), le maire et les adjoints ne perçoivent que la moitié des indemnités prévues par le barème. » 

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« Trop cher payé ? »

 Lettre de l'Observatoire des inégalités - n°36, novembre 2006

 Primes en hausse pour les milieux financiers de Londres

 Les primes de fin d´année (bonus) distribuées cette année dans les milieux financiers de Londres devraient augmenter de 18 %, pour atteindre la somme record de 7,5 milliards d´euros. Les 335 000 personnes concernées recevront en moyenne 39 000 euros et 4 200 personnes devraient toucher plus de 1,5 million d´euros. Pour fêter l´événement, le quotidien britannique Financial Times propose un supplément équivoque (Comment le dépenser ?), qui permet aux privilégiés en manque d´imagination de trouver comment utiliser leur richesse…

Sans commentaire, pour ne pas risquer les poursuites pour diffamation. Mireille Masson
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10 novembre 2006

La sanction doit être proportionnelle à la faute commise

Comme chacun le sait, en droit, et c’est un principe canonique, la sanction doit être proportionnelle à la faute commise.

 

C’est durant l’écoute d’une intéressante émission de France Inter qu’est venue sur le tapis d’une conversation sur fond de propos convenus et de phrases creuses sur la nécessité de renforcer la répression des conduites « accidentogènes » ou sur le « partage de la rue » (expression qui n’a aucune signification mais qui ne mange pas de pain et n’engage, sur des impressions, que ceux qui en usent) la question du montant des amendes infligées aux chauffards dont chacun sait qu’ils se recrutent particulièrement parmi les cyclistes (dont il a été question en fin d’émission, à la marge, à l’occasion de la courageuse, et malheureusement solitaire, intervention d’une auditrice qui se plaignait de la brutalité et de l’agressivité des automobilistes à son endroit, et ce ne sont pas les conducteurs de puissantes limousines qui pourraient prétendre le contraire). Ce tarif a été abordé et conduit à s’interroger sur des décisions qui paraissent complètement disproportionnée quant à la contravention.

 

Comme chacun le sait, c’est la vitesse, associée à la masse, qui tue (on rappellera aux propriétaires de « grosses autos » qu’ils sont potentiellement infiniment plus dangereux pour les autres que ne peuvent l’être cyclistes et piétons), et elle fait l’objet d’un traitement particulièrement lourd quand il s’agit de passer à la caisse. Qu’on en juge ?
Lorsque l’excès de vitesse est inférieur à 20 km/h (si la vitesse maximum autorisée est supérieure à 50 km/h), il vous en coûtera de 45 € à 68 € avec le retrait d’un point à votre permis.

Si l’excès de vitesse est inférieur à 20 km/h mais que la vitesse maximum autorisée est égale ou inférieure à 50 km/h), on passe dans la catégorie au-dessus, c'est-à-dire que vous paierez de 90 € à 135 €, toujours avec le retrait d’un point à votre permis.

Au cas où vous dépasseriez la vitesse limite de 30 km/h et de moins de 40 km/h, c’est le même tarif, mais on vous prendra trois points à votre permis de conduire, et vous risquez jusqu’à 3 ans de suspension.

Dernier cas, vous roulez vraiment outrageusement trop vite, plus de 40 km/h mais de moins de 50 km/h, c’est encore les 90 € à 135 € que vous risquez, avec une prime de quatre points de retrait et jusqu’à 3 ans de suspension.
Jusqu’à présent, Pumpernickel s’interrogeait sur le rapport entre le fait de rouler à 69 km/h en ville et celui de parcourir quelques mètres en bicyclette sur la place principale du village. Eh bien, ça y est, c’est 90 €, il suffisait d’y penser.

Et chacun ne peut que se féliciter que la plus grande sévérité soit de mise lorsqu’il s’agit de sanctionner les comportements « accidentogènes » de ces cyclistes irresponsables et dangereux qui osent encore encombrer les rues de la bourgade et prétendent y défier ces malheureux automobilistes qui ne font de mal à personne. Actuellement, les mesures décidées en « haut lieu » commencent à porter leurs fruits. Les enfants doivent répondre du méfait majeur qui consiste à rouler au pas pour accompagner leurs camarades quand ils vont à l’école, et se font promptement rappeler à l’ordre par les uniformes bleu marine municipal qui ne tarderont pas à leur appliquer les tarifs réservés aux chauffards s’ils persistent dans leur attitude.

 

Comme on le constate, le parti de la loi et de l’ordre veille au grain, vivement les caméras de télésurveillance ?
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11 novembre 2006

Centrale électrique personnelle

Certains salariés alsaciens ou autres seront donc invités à faire un peu de marche à pied ou à faire un peu de vélo pour entamer leur conversion à la frugalité, avenir incontestable de l'humanité. C'est une bonne chose.

Mais allons plus loin : savez-vous que vous pourriez vous offrir votre propre centrale électrique personnelle, juste de quoi compenser votre propre consommation, tout cela en utilisant la chaleur qui fuit par la cheminée, le conduit de VMC, la sortie de la chaudière, ou, l'été, le rayonnement solaire dont la caresse sur la peau est si douce... Allez donc voir ce site qui parle du moteur Stirling, un système à combustion externe (qui peut donc brûler absolument n'importe quoi) qui fonctionne en circuit fermé entre source chaude et source froide.

http://www.moteurstirling.com/index.htm

Je vous laisse regarder, réfléchir, et vous souhaite bon courage pour trouver dans l'annuaire du téléphone la société qui se lancerait dans la construction d'un tel un système. Si vous trouvez, faites signe de toute urgence.

Hulot
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12 novembre 2006

Sécurité routière pour tous

Une lettre à la Ligue contre la violence routière.

J'avoue avoir la complaisance sélective : j'ai a priori moins de peine pour un membre des forces de l'ordre mort dans l'exercice de ses fonctions que pour celle d'un manifestant pacifiste comme ce jeune homme décédé après avoir eu les deux jambes coupées par un train «nucléaire» dans l'est de la France, ou le jeune homme battu à mort par une escouade de policiers à la fin d'un manifestation de lycéens et d'étudiants, ou encore ces deux gosses électrocutés tout vifs il y a un an. Les premiers ont droit à la visite et à la décoration posthume d'un ministre (actuellement un «sinistre») de l'intérieur porteur de belles formules et d'émotion calculée proportionnellement à la proximité des élections ; les seconds sont au mieux traités de voyous, leur mémoire est salie, leur famille stigmatisée (souvenons-nous des fortes paroles du multiple mis en examen Charles Pasqua, ou des propos haineux d'un certain Nicolas Sakozy), quand ce n'est pas à coup de mensonges éhontés que la vérité est trahie pour servir la raison du plus fort, en l'occurrence du plus vil.

Dans le dernier numéro de Pondération, vous rappelez la mort de deux gendarmes en Vendée il y a quelques semaines. Curieusement, la dépêche d'Associated Press que vous reproduisez stipule que, selon la gendarmerie, «ces décès ne semblent toutefois pas avoir de lien avec l'interception mouvementée d'un chauffard dans la région», ce qui n'est pas ce que la presse avait globalement rapporté à l'époque.

Il y a quelques années, c'était en revanche au cours d'un course-poursuite avec un motard, que trois policiers étaient morts (brûlés vifs dans leur voiture) et qu'un quatrième, le conducteur, avait été blessé.

Le rapprochement de ces deux faits me semble intéressant, car, dans un cas comme dans l'autre, il ne semble pas qu'on ait posé le problème du port de la ceinture de sécurité qui, cela a été assez dit et répété, permet, en réduisant les conséquences du premier choc, de multiplier les chances de s'extraire du véhicule dans les meilleures conditions possibles. Comme vous le savez, tout occupant d'un véhicule doit porter sa ceinture de sécurité, à l'exception (ce qui est parfaitement stupide et objectivement injustifié) de quelques conducteurs : de mémoire, les chauffeurs de taxis (c'est vrai qu'ils sont moins exposés que d'autres ?), les livreurs au porte-à-porte (même remarque), et les policiers et autres gendarmes, en uniforme ou pas, quand ils sont en mission d'urgence. En un mot, et si on me permet la comparaison, c'est comme si on contraignait les vedettes de la Formule 1 à porter leur ceinture de sécurité là où on roule à 30 ou 40 km/h mais pas sur les circuits où ils atteignent parfois des vitesses presque dix fois plus élevées. Et l'expérience prouve qu'on est moins en sécurité sans ceinture à ces faibles allures qu'à 250 km/h correctement attaché et protégé : après une sortie de piste à ces vitesses inouïes, les pilotes sortent tranquillement de leur habitacle, secoués mais indemnes.

La dispense du port de la ceinture n'a jamais aucune justification.

On sait bien que plus un véhicule se déplace rapidement plus le conducteur et les passagers sont victimes d'à-coups, voire de chocs, et plus le véhicule est difficile à contrôler. Chaque kilomètre par heure en plus se paie en termes de confort, d'efficacité et de sécurité dite active. Et quant à l'argument selon lequel les policiers, lancés à le poursuite de malfaiteurs, doivent pouvoir quitter très rapidement leur véhicule pour intervenir (quand ils ne tirent pas dans les pneus, penchés à la portière ?), il semble des plus «cinématographique». Je n'ai pas encore vu, ailleurs qu'au cinéma, de policiers pratiquant le saut et le roulé-boulé à partir d'un véhicule roulant encore à plusieurs dizaines de kilomètres par heure (ou même à 10 km/h), tout en déchargeant leur arme sur les délinquants. On peut ajouter que, dans les stages de conduite rapide ouverts aux policiers ainsi qu'aux chauffeurs de personnalités, les instructeurs conseillent fortement le port de la ceinture de sécurité en toute circonstance, dans le double but d'améliorer l'efficacité de la conduite et d'assurer la sécurité du conducteur en cas d'accident. Et à l'usage de la police, ils enseignent des gestes qui permettent de se libérer sans délai de sa ceinture et de quitter son véhicule.

Mais cette dispense a un autre inconvénient, majeur à mes yeux.

Il faut, paraît-il que les gens aient confiance dans la police. Acceptons le principe. Mais que penser du discours tenu à mes enfants («En auto, toujours attaché, même pour le plus court trajet») par des policiers qui sortent de leur voiture sans avoir besoin de détacher leur ceinture, et qui y remontent sans la mettre aussitôt ? Les enfants ne sont pas stupides, ils posent des questions, et la réponse (délicieusement administrative – voir plus haut) qui justifie la dispense est bien vite démontée par les plus futés d'entre eux. Pourquoi les policiers nous disent-ils une chose et font-ils le contraire, demandent-ils ? Et pourquoi mon père m'interdit-il de dire des gros mots et en dit-il lui-même ? C'est le même problème…

Je soulève ce problème à chaque occasion que, cycliste urbain (à tous les sens du terme), je me trouve à côté de membres des forces de l'ordre en leur rappelant qu'ils ont l'obligation de porter leur ceinture de sécurité. Je vous laisse imaginer de quelle façon je suis reçu : cela va du mépris pur et simple à la menace précise, jusqu'à l'obligation de justifier de mon identité et au contrôle sourcilleux de l'état de mon «véhicule». Et à chaque fois, je me fais renvoyer à l'étude du Code de la route dont ces messieurs et dames ont une connaissance relative (je suis, quant à moi, enseignant de la conduite).

J'aimerais donc que la Ligue, aussi soucieuse de la sécurité des forces de l'ordre que du respect de la loi, s'intéresse d'un peu près à ce problème et obtienne communication, si elles existent, de ces prétendues circulaires ou instructions sur lesquels s'appuient les policiers (mais beaucoup moins les gendarmes) pour justifier la commission d'une infraction.

Pour conclure, imaginons que dans les deux accidents que j'ai évoqués plus haut les conducteurs et les passagers de ces deux voitures aient accepté de porter leur ceinture : ils seraient peut-être encore en vie tous les cinq, gravement blessés certainement, mais bien vivants, et nous n'aurions pas à nous apitoyer sur leurs orphelins et leurs veuves. C'est à leur famille, et non à leur droit de ne pas s'appliquer à eux-mêmes les règles qu'ils imposent aux autres, qu'ils auraient dû penser d'abord. Mais cela est une autre histoire.

Hulot
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20 novembre 2006

Tous au conseil municipal du 23 novembre 2006 18h00

Relation anticipée du conseil municipal qui va se tenir le 23 novembre 2206.

 

Comme il en a pris une certaine habitude, Pumpernickel vous livre le compte rendu du conseil municipal avant qu’il ait lieu. Ce qui devrait être un espace de discussion et de débat est depuis de longues années une chambre d’enregistrement où les rapports de force entre majorité et opposition sont si disproportionnés qu’on en est au-delà de la caricature. Rappelons qu’avec 30% des voix, la liste d’opposition en détient que 16% des sièges et que le système en vigueur dans la commune dite associée permet de bénéficier de 4 sièges supplémentaires qui se rangent invariablement dans le sens du vent qui a soufflé. On a donc un rapport de 4 sur 29, soit moins de 14% au bout du compte. Cela doit être également examiné dans le partage des responsabilités, l’ensemble des postes d’adjoints, et par conséquent rémunérés et bénéficiant, mais qui le sait, d’un régime de retraite spécifique financé aux frais du contribuable, étant pourvu exclusivement au sein des membres de la liste majoritaire. Que leur coûterait-il de réserver un poste d’adjoint à la liste minoritaire, ne serait-ce qu’au prorata des sièges, qui donnerait un siège à l’opposition ? Non, même ça, c’est trop, alors on conciliabule entre soi, certain qu’aucune idée neuve ne viendra troubler le ronron de l’unanimité. Bon, passons à l’ordre du jour si vous le voulez bien.

 

Malgré un grand nombre d’absents ou de retardataires, comme d’habitude, le quorum sera atteint et l’assemblée pourra délibérer.

 

Point 1, le relais culturel.

Pour obtenir des fonds européens, on a constitué un ensemble culturel regroupant Wissembourg et Bad Bergzabern, ce qui va de soi et constitue la reconnaissance que chacun mesure au quotidien de la communauté culturelle entre les deux villages. Si les instances européennes se laissent prendre au jeu, acceptons-en les termes, et qu’il soit en même temps reconnu que cela ne recoupe aucune réalité. Essayez par exemple de parler français lors de l’un de vos prochains déplacements là-bas… Mais comme il faut bien justifier l’octroi d’un demi-million d’euros pour faire des travaux qui n’ont pas été anticipés au relais culturel, on recourt aux grosses ficelles des subventions de préférence prestigieuses mais qui ne trompent pas ceux qui savent. Signalons que ces 500 000 € sont conditionnés à une participation des Allemands à hauteur de 200 000 €, elle-même impliquant que la commune de Wissembourg paiera 200 000 € pour l’aménagement de la piscine allemande. En somme, tu me refais mon espace culturel et je te refais ta piscine. Que chacun apprécie

Accessoirement, on apprend que l’OPUS 67, qui gère les habitations à loyer ex-modéré va prendre 212 500 € pour la conduite des opérations de conduite des travaux. Espérons simplement qu’il soit plus habile que ceux qui s’occupent des routes et singulièrement de leur largeur.

Adopté ?

 

Point 2, réhabilitation des remparts.

Coucou le revoilou, c’est évidemment de Monsieur Rizzotti dont on parle. Cette délicieuse personne a été l’héroïne de la précédente séance lorsqu’il a été fait état de ses émoluments. Ce n’était d’ailleurs pas la première fois, puisqu’elle est une habituée du budget collectif, ces interventions faisant l’objet d’un abonnement ou presque. On vous renvoie aux numéros précédents de Pumpernickel pour avoir les détails, en particulier cette séance au cours de laquelle il a été fait état du coût incroyable de la « conception » de l’inestimable gazette de Wissembourg. Bref, ce chantier de réinsertion est estimé par ce brave homme à un peu moins de 134 000 €, « quelques dizaines de milliers d’euros » comme dirait qui vous savez.

Adopté ? Et d’ailleurs comment pourrait-il en être autrement s’agissant de redonner à des personnes en difficulté la possibilité de se remettre sur les rails de la vie professionnelle et sociale. Là où ça coince un peu, c’est quand on retrouve Monsieur Rizzotti, là on est conduit à s’interroger, mais on se demande bien pourquoi.

Adopté ?

 

Point 3, travaux rue étroite ex-allée des ex-Peupliers.

On pensait que l’affaire était bouclée. Mais il n’en est rien et il faut désigner un maître d’œuvre pour des travaux prévus l’an prochain. A l’heure où l’on écrit, la commission d’appel d’offre, réunie sous la présidence de celui qui parle plus vite que son ombre – et le suivre dans son exercice relève de la mission impossible –, n’a pas encore rendu son avis. Mais nul dote que ses conclusions seront adoptées sans coup férir.

 

Point 4, marché de maîtrise d’œuvre pour le réaménagement des voiries et espaces publics du secteur gare, avenant de transfert.

On passe de Ingerop à Ingerop conseil et ingénierie. Si cela permet d’éviter les cafouillages et les ratages que la précédente organisation nous a servis, on est évidemment preneur. Mais il y a des doutes car la note de synthèse stipule que la « nouvelle société » reprenait certaines activités de la maison mère dabs le cadre d’un processus de réorganisation interne. On craint le pire.

Adopté ? Naturellement ?

 

Point 5, installations thermiques municipales, avenant n°2 ( ?)

Il s’agit d’intégrer la chaudière de la maison de l’enfance dans le programme d’entretien sous traité à une entreprise privée, soit une augmentation de 7%. Quand ils vous disaient que le recours au privé était la source de toutes les économies, ce énième avenant montre bien qu’il y avait toutes les bonnes raisons de les croire.

 

Point 6, marché fioul.

Peu de choses à dire sur le sujet, sinon que l’on aimerait trouver au détour de la note de synthèse ne serait-ce qu’un mot sur les économies d’énergie, ou le recours aux énergies renouvelables. Ça le ferait quand même un peu dans le décor. Mais là encore, rien, le vide qui succède au néant. Encore une occasion manquée, mais ce n’est jamais qu’une de plus.

Adopté ? Naturellement ?

 

Point 7, alimentation en électricité de la zone d’aménagement de l’allée des Peupliers, appelée aussi rue étroite, ex-allée des ex-peupliers.

Là encore, alors que le monde entier s’interroge sur l’approvisionnement en énergie, pas un mot sur le recours à une énergie produite selon des processus polluants ou générateurs de gaz à effets de serre. C’est à croire qu’ils ne lisent pas les journaux.

Adopté ? Naturellement ?

 

Point 8, demandes de subventions.

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