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§ a, b, c, d, e & f : il s’agit de permettre à des associations de fonctionner convenablement, ou à des écoles d’emmener les enfants en séjour de découverte. Là, heureusement, les réflexes partisans n’ont pas à entrer en ligne de compte.

Adopté ? Naturellement ?

 

Point 9, indemnité de conseil au trésorier.

Comme je n’ai pas tout compris, en particulier qui est ce trésorier qui a perçu 818,94 € en 2006, je m’abstiens de tout commentaire.

Adopté ? Naturellement ?

 

Point 10, le fleurissement.

Encore bravo à tous les lauréats qui reçoivent au total 4 535 €, soit 600 € de plus que prévu au budget, obligeant à une décision budgétaire modificative de 600 € pris sur les dépenses imprévues.

Adopté ? Naturellement ?

 

Point 11, on vend.

10,34 ares constructibles, rue de la Walck , les personnes intéressées peuvent faire une offre.

 

Point 12, contentieux.

Un arrêt de la cour administrative d’appel de Nancy du 19 octobre 2006 annule le jugement du TA de Strasbourg du 15 février 2005 qui entérinait l’arrêté du maire du 17 juillet 2002 soumettant Monsieur et Madame Beitz à une participation de 37 728 € correspondant à un manque de 9 places de stationnement suite à la délivrance d’un permis de construire place du Marché-aux-Choux.

Cette somme de 37 728 € sera reversée à Monsieur et Madame Beitz. Mais comme la mairie n’a pas l’argent, il faut procéder à une décision budgétaire modificative consistant à retirer le montant de l’indûment perçu des dépenses d’investissement, chapitre des dépense imprévues, pour créditer le compte « particiaption (sic) non réalisation places de stationnement ».

Nul ne doute que ce haut fait d’arme judiciaire fera le titre d’un article de la prochaine gazette ou que l’AWPLR se fera un devoir de le détailler à ses lecteurs.

C’était notre rubrique « épaulé par un service juridique et administratif au top niveau, la mairie de Wissembourg sait gagner tous ses procès ? ».

Adopté ? Naturellement ?

 

Point 13, recensement.

On va encore dépenser de l’argent pour ne rien mesurer et faire croire que cela sert à toute autre chose que de mettre en fiches et en cartes l’ensemble de la population. Chacun sait, depuis la Nativité , que le recensement ne sert à rien d’autre qu’à disposer d’une base pour calculer l’impôt, et rien d’autre. Alors tant mieux pour le coordinateur, désigné probablement fort opportunément parmi les demandeurs d’emploi, qui touchera 350 €, ainsi que pour les 16 agents recenseurs, désignés probablement fort opportunément parmi les demandeurs d’emploi, qui seront royalement payés entre 0,50 € et 1,00 € par formulaire. Et tout ça pour quoi ?

Adopté ? Naturellement ?

 

Point 14, augmentation de la durée hebdomadaire d’un agent d’entretien.

Mesure administrative.

Adopté ? Naturellement ?

 

Point 15, mise en place d’un document unique dans le cadre de l’évaluation des risques professionnels.

Mesure administrative.

Adopté ? Naturellement ?

 

Point 16, école de musique.

Un poste de professeur de musique, spécialité guitare sera créé, et la modification de la durée hebdomadaire de la durée hebdomadaire (sic) de service du professeur chargé de l’enseignement « éveil musical » est proposée.

Adopté ? Naturellement ?

 

Point 17, divers

On aura tout vu : la ville se met à l’Internet ? On aura bientôt les conseils municipaux en « live » avec webcamunicipale ? Un site est annoncé pour la fin de l’année. A vos claviers ?
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27 novembre 2006

Retour (habituel) sur un conseil municipal

 

Nous regrettons d’abord l’absence de l’uniforme de Monsieur le chef de poste de la Police municipale – classe supérieure – qui n’a pas honoré la soirée de sa présence. L’un au moins des deux citoyens qui s’étaient dérangés pour assister aux débats en a conçu une certaine contrariété tant sa compagnie est agréable et surtout rassurante en ce qu’elle témoigne de la volonté des plus hautes autorités villageoises de veiller au bon ordre, à la discipline et à la quiétude de l’assemblée délibérante.

 

Sur le fond même de la séance, il ne s’est rien dit de bien nouveau que vous ne saviez déjà puisque le compte rendu préalable vous met à l’abri des surprises, et que l’inattendu n’est pas le propre de ce genre de soirée.

 

On s’est donc mis d’accord pour mettre une pièce de théâtre et un 100 mètre nage libre sur le même plan - les comédiens et les sportifs apprécieront – puisque 200 000 € pour la piscine de Bad Berzabern c’est pareil que 200 000 € pour le Relais culturel. Mais, nous a expliqué Monsieur le maire, c’est pour pouvoir bénéficier des fonds structurels européens, 500 000 €, qui viendront alléger la facture de remise en état dudit relais qui s’élève à 8 millions d’euros [cela représente en pourcentage la somme que vous pouvez calculer, a même ajouté Monsieur le maire qui n’avait pas eu le temps de faire la division (on la fait pour lui, ça fait 6,25 %)]. On déplore juste que l’un de leurs représentants n’ait pas été présent.

 

Puis, c’est OPUS 67 qui est chargé de la conduite de l’opération, ce que ne manque pas de remarquer l’opposition, qui s’étonne qu’un organisme chargé d’habitat social se transforme en cabinet de suivi de travaux. A ce moment, on a encore droit à l’une de ces explications qui nous manquerons lorsque l’équipe actuelle aura été remerciée (en mars 2008, le temps presse) où les métamorphoses de cette structure, maintenant OPAC (comme opacité, ce que l’on ne saurait envisager évidemment) sont détaillées jusqu’au dérisoire. On vous passe les détails.

 

Vient l’inimitable intervention de l’adjoint aux permis de construire et historien local à ses heures. Hommage est rendu à Monsieur Rizzotti, qui est un homme qui se dépense beaucoup pour une ville dont il est urgent qu’il soit fait citoyen d’honneur, tant nous lui sommes redevables de tout ce que nous lui donnons. En tout cas, il a organisé une belle visite du chantier des remparts, et grâce à lui et à l’action éclairée de tous ceux qui voient en lui un personnage d’exception, nous aurons dans les 20 ans qui viennent des remparts dignes de ce nom. Il recevra donc 134 000 €, « quelques dizaines de milliers d’euros » comme dirait qui vous savez, pour la conduite de ce vaste projet qui concilie restauration du patrimoine et insertion sociale. Qui pourrait être contre ?

 

Signe que tout n’est décidément pas réglé le long de l’ex-rue étroite ex-allée des ex-Peupliers, Monsieur le maire nous refait le coup des tables d’additions à entrées multiples [2,50 m par camion, plus 18 cm de fil d’eau, plus 25 cm par rétroviseur égalent largement assez pour que deux camions se croisent]. Et comme on n’avait pas encore bien compris, il nous dit maintenant que c’est la faute des services de l’Etat s’il a fallu ouvrir et refaire.

 

Chacun sait depuis les chansonniers des boulevards que la répétition est l’un des ressorts de la plaisanterie. Prenons donc cette insistance comme une volonté réaffirmée de nous faire rire, et promettons-nous, la prochaine fois, d’accorder notre confiance à quelqu’un qui sait reconnaître qu’il a fait une erreur. Après tout, il n’y a pas de mal à ça.

 

Au passage, on apprend, de la bouche de Monsieur le maire, qu’une réfection plus tardive de la chaussée, dans deux ans, aurait été estimée à 500 000 €, soit 10 fois plus que cela a coûté, tient-il à préciser. Signalons à l’homme qui connaît ses dossiers par cœur que l’affaire a coûté 90 000 e, et non 50 000 € comme ses propos pourraient le laisser penser.

 

Comme cela était prévisible, les points relatifs aux installations thermiques et à la fourniture de fuel à la commune n’amènent aucun conseiller à s’interroger sur le manque de vigueur municipale en matière de recours aux énergies renouvelables. Ils ne doivent rien savoir du réchauffement climatique, dommage pour nous.

 

Même chose lorsque l’on aborde l’approvisionnement du lotissement artisanal en face du supermarché. Pas un mot, sauf que l’on suppute au détour d’une phrase qu’une opération de construction se profile entre ce supermarché et la Lauter. Encore quelques hectares de prairie qui vont passer par profits et pertes. C’est comme ça.

 

Les demandes de subventions ne posent aucun problème, à part peut-être celle demandée, à titre exceptionnel par le hand-ball club. Il s’agit de 1 000 € que la commission des finances ramène à 500 €, ce qui provoque l’interrogation de l’opposition. On lui répond que c’est ainsi, et que pour 1 € donné par la commune, le bénéficiaire doit donner 1 €.

 

Ce système est tout de même un peu bancal, comme le remarque à nouveau l’opposition, mais on lui rétorque qu’en l’espèce on ne pouvait faire autrement puisque l’association n’avait pas donné le détail de ses besoins en les chiffrant, poste par poste. Une bonne solution aurait été de surseoir à la demande en suggérant à l’association sportive de représenter sa demande en l’étayant des éléments la constituant. Mais personne n’y a pensé. Dommage, car elle aurait peut-être eu ses 1 000 €, à titre exceptionnel, d’autant que c’est pour financer des activités pendant les vacances et sortir les jeunes de l’oisiveté dont on sait qu’elle est mère de tous les vices.

 

Autre subvention qui en dit long sur le délabrement social en cours, c’est celle accordée au CCAS (4 000 €), les 63 000 €prévus ne suffisant pas…

 

Le trésorier, c’est le percepteur, et comme la surveillance des comptes de la ville lui prend du temps, on lui alloue une petite prime.

 

Fleurissement, tout va bien, même peut-être trop, ce qui amène l’adjointe chargée des fleurs à demander une rallonge qui nécessitera une « décision modificative de budget ». signalons-lui qu’après quelques mandats elle aurait pu apprendre que l’on parle de « décision budgétaire modificative », ce qui a l’avantage et le mérite d’être claire et compris par tous.

 

Après la vente d’un terrain à bâtir, vient l’épisode du contentieux qui oppose le propriétaire d’un bar place du Marché-aux-Choux qui a dû payer, à tort, on le sait maintenant, 37 728 € correspondant à un manque de 9 places de stationnement. En fait, il n’y avait pas de changement de destination de commerce et la commune remboursera, sans intérêts, la somme indue. Vient ensuite une discussion sur le bien-fondé de cette taxe de places de stationnement entre majorité et opposition, taxe justifiée par Monsieur le maire par le fait que la construction de places de stationnement coûte 8 000 € par unité. Elle a été instituée il y a une quinzaine d’années précise-t-il. Soit dit en passant, que chacun d’entre nous se demande combien il a vu de construction de places de stationnement ces 15 dernières années. A part le parc de stationnement en face de la Sous-préfecture, on a beau chercher, on ne trouve pas.

 

La question de l’opposition de savoir si ce genre d’initiative n’est pas de nature à décourager l’installation de nouveaux commerces n’engendre qu’une explication d’ordre tautologique à peu près sans intérêt.

 

Comme prévu, le correspondant local de ka PLR n’a pas écrit un mot sur le sujet.

 

C’était notre rubrique « épaulée par un service juridique et administratif au top niveau, la mairie de Wissembourg sait gagner tous ses procès ? ».

 

Les autres points sont expédiés à grande vitesse, et vers 19h30, la vingtaine de conseillers présents, dont 3 de l’opposition, ont été libérés de leurs obligations.
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1er décembre 2006

Et pourquoi pas le bagne ?

J'ai regardé la télé hier soir. Et évidemment l'émission à laquelle était invité notre sinistre de l'intérieur après sa déclaration de candidature à l'élection présidentielle.

Après un quart d'heure, on ne savait toujours rien d'intéressant sur le personnage présenté comme il convient désormais, debout derrière un pupitre «à l'américaine» comme pour bien montrer sa bonne forme physique, malgré les efforts déployés par la journaliste pour tirer la conversation dans le domaine personnel - qui n'intéresse au fond personne. Mais au bout d'une heure, le candidat avait déjà répété plusieurs fois les deux mesures qu'il prendrait dès sa prise de fonctions : les récidivistes entre 16 et 18 ans doivent être traités (aussi durement) que les majeurs, et il faut des peines (de prison ferme) minimum et automatiques pour les multi-récidivistes. De plus, nous avions appris que les trois problèmes qui préoccupent les Français sont, dans l'ordre d'entrée en scène : l'immigration, la sécurité, le pouvoir d'achat. Il suffisait de fermer les yeux pour entendre Jean-Marie Le Pen...

Imaginons quelques instants que cette solution soit la bonne, que la trique fonctionne et nous protège de cette violence-là (qui n'est pas du tout la seule, soit dit en passant). Nous mettrons donc plusieurs milliers de personnes en prison, en ratissant large pour éviter d'en perdre au passage. Or nos prisons sont pleines, occupées à 110 ou 120%, sales, vétustes, mal organisées, mal réparties sur le territoire national et les matons sont bien près de mettre la crosse en l'air. Où mettrons-nous tous ces délinquants pour nous en protéger, et qui sera chargé de faire en sorte qu'ils ne s'entretuent pas, tout en préparant le retour à la vie normale - ils ne peuvent pas rester en prison pour le reste de leur vie pour avoir participé à une méchante bagarre avec la police. Pas en prison... pas sur le territoire national... il ne reste qu'un lointain territoire... alors, aux Bat' d'Af' ? aux Kerguelen ? à Cayenne ? C'est ça, c'est la solution, rouvrir le bagne et aller y déverser, comme au bon vieux temps, tous ceux qui nous dérangent ?

Revenons à notre télé. Je commençais à m'endormir devant la scandaleuse indigence et la sinistre démagogie du propos, et j'étais décidé à éteindre quand j'ai regardé ce qui se passait sur une autre chaine. Et j'ai bien regretté d'avoir perdu mon temps à écouter le triste personnage qui brigue nos suffrages : sur Arte, j'aurais pu voir «le secret derrière la porte» de Fritz Lang. Heureusement, j'ai pu encore voir la seconde moitié du film. Ma soirée n'était pas tout à fait gâchée.

Hulot.
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5 décembre 2006

J’avoue avoir eu froid dans le dos en voyant les images des « supporters » du Paris-Saint-germain se rassembler sur les lieux du « crime » de l’un des leurs, un brave garçon qui se rendait régulièrement au match de football pour faire, semble-t-il beaucoup d’autres choses qu’applaudir son équipe, en particulier hurler des slogans, xénophobes de préférence, et saluer à la manière des nazis, ce qui peut constituer un délit si on se met à appliquer la loi. Ce soir-là, les circonstances tournent mal, et un policier, qui n’aurait pas dû être là, comme l’on constaté même les petits marquis poudrés réunis pour leur papotage hebdomadaire autour de Monsieur Meyer (sur France-Culture, le dimanche, entre 11h00 e t 12h00, ça s’appelle « l’esprit public »), tire sur ce brave garçon qui n’avait aucune intention hostile ni à son égard ni vis-à-vis du supporter du club de Tel-Aviv qui avait commis la faute de goût majeure d’être de confession juive, israélite aurait dit Monsieur Papon.

 

Donc les amis de ce brave garçon, emmenés par un autre brave homme, « président de l’amicale » des supporters et lui-même interdit de match décident de faire leur travail de deuil, comme on dit maintenant dans les milieux qui pensent. Et voici notre concentré de délicatesse et de sensibilité qui se réunit autour d’une banderole qui réclame « que justice soit faite ». Ça sonne comme un slogan ou comme une prière (« que ta volonté soit faite » ?), mais compte tenu de la façon dont « nous tes gars nous jurons de servir et de suivre tes pas » [comme on chantait au temps du maréchal] ont l’habitude de pratiquer la discussion théologique, le pire est plutôt à craindre. Avez-vous remarqué la couleur dominante de ce défilé absolument pacifique qui voulait absolument nous rassurer sur les visions humanistes de ces gens ? C’était gris et noir, les visages étaient dissimulés par des cagoules, des bonnets, des passe-montagnes, les capuches étaient baissées sur les yeux, ces courageux dissimulaient tout ce qui aurait pu permettre de les identifier. Ah, la droite de la droite sera toujours la même ?

 

Le 17 février 1941, Hendrik Kook, membre des sinistres WA (Weerafdeeling), bras armé du parti national-socialiste collaborationniste néerlandais, meurt sous les coups des groupes d’autodéfense mis sur pieds par les habitants du quartier juif pour se prémunir des rafles organisées par l’occupant allemand. Ces groupes étaient « armés » de gourdins et de chaînes de vélos et faisaient le coup de poing (d’où leur dénomination « knokploeg ») avec les forces occupantes. Mais revenons au 17 février 1941. Het nationale dagblad publie une photo que je me fais un plaisir de vous livrer pour que vous puissiez constater combien les forces de l’esprit sont à l’œuvre sous ces casquettes …noires ? Car à l’évidence, ces gens-là aiment le noir en ce qu’il est la couleur mortifère de nos civilisations et qu’il inspire la crainte, surtout quand il est agrémenté d’une tête de mort. Bref, en voyant ces « supporters » défiler en rangs serrés, dans le silence absolu seulement troublé par le bruit de leurs grosses chaussures sur le bitume parisien, je me suis dit que l’histoire n’en finissait pas de bégayer.

Cet incident a servi de prétexte aux Allemands pour déclencher de rafles qui ont entrepris de vider le quartier juif d'Amsterdam. La population scandalisée de se qui se passait sous ses yeux a entrepris ce qui a s'est appelé «la grève de février», grande et courageuse manifestation de résistance à l'occupant. Elle a été durement réprimée par des morts, des arrestations, des exécutions et des déportations en particulier à Mauthausen.
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18 décembre 2006

Exaspérante komunikation

Nous venons d'être les infortunés destinataires de la dernière livraison des «nouvelles du pays de Wissembourg». Œuvre de notre rédacteur préféré, Monsieur D. Alexandre, par ailleurs inconnu des «pages jaunes» à la rubrique «communication», c'est comme d'habitude un florilège de banalités sur fond d'autosatisfaction et de professionnalisme autoproclamé. Couverture complètement décalée qui présente un paysage enneigé alors que l'heure est au réchauffement climatique, et page 2 qui ressemble à une carte postale de série B.

Page 3, photo de Monsieur le Prince entouré de quelques collaborateurs et ponctuée d'un «les maires et le personnel de la communauté de communes s'associent à moi-même et vous souhaitent…» du meilleur effet littéraire.

Trois pages durant, il faut ensuite supporter les nouvelles de la zone industrielle, véritable pôle économique à l'entrée de la ville de Wissembourg. Les mauvais esprits y voient plutôt les clones des boîtes présentées naguère lors de la revue de la KDB , qui achèvent de cacher ce qui restait de paysage.

Faisons «social» ? Quatre pages pour nous persuader que nous n'oublions ni nos anciens ni la génération montante.

Quelqu'un a-t-il eu la patience de lire le cahier central ? Quelque 201 associations répertoriées, sorte d'inventaire amusant qui prétend être le reflet du dynamisme du «pays». Tout le monde aura compris qu'il s'agit du recopiage, pas à jour, du registre des associations du tribunal d'instance. Et on nous impose une liste des terrains de sport dont l'intérêt mériterait d'être explicité. Finalement, voilà quatre pages pas chères, mais qui rapportent tout de même 600 euros à leur concepteur. Bien joué ?

Pour être complet et balayer tout le glossaire du petit intercommunal averti, ne pas oublier la rubrique «solidarité intercommunale» qui permet de publier les photos des citoyens méritants à titres divers. Pas question disputer le talent de tel ou telle, d'autant que c'est l'occasion de faire figurer celui dont nous devons apprendre à connaître la tête à l'approche des élections législatives, Monsieur Reiss, présent sur les photos. Ce sera bien nécessaire s'il veut ramasser un peu plus qu'un succès d'estime à la prochaine échéance.

Comme il restait deux pages, Monsieur Alexandre est allé consulter les agendas des diverses associations et nous donne de quoi nous occuper jusqu'au mois de juin, oubliant au passage le rendez-vous électoral du 22 avril 2007, comme si cela était moins important que le marché des 4-Temps du 28 février ? Ça ne les intéresse peut-être pas. Sont-ils même au courant ?

 
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