Mai Van Hien, un artiste au maquis








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Mai Van Hien, un artiste au maquis
Le Ministère de la Culture du Vietnam devrait faire classer le 65 rue Nguyen Thai Hoc à Hanoi. Située non loin du Musée des Beaux-Arts et du Temple de la Littérature, cette bâtisse coloniale, aujourd’hui un peu délabrée, comprend un rez-de-chaussée et deux étages avec plusieurs chambres où ont séjourné de nombreux artistes vietnamiens, certains comptant parmi les plus célèbres. Ainsi, Nguyen Phan Chanh, Nguyen Sang, Nguyen Tu Nghiem, Duong Bich Lien, Tran Dong Luong, Nguyen Van Giao, Huynh Van Gam, Song Van, Nguyen Van Ly y ont habité (les trois derniers originaires du Sud à leur installation au Nord après les Accords de Genève). De cette génération, il ne reste aujourd’hui dans ce lieu que Mai Van Hien, témoin privilégié et goguenard de cette époque qui a vu naître et s’épanouir dans des conditions difficiles la peinture vietnamienne. Vous le trouverez dans l’arrière-cour, au rez-de-chaussée, non loin de sa fille, dans une pièce indépendante et sombre qu’il ne quitte pratiquement plus, où les volets restent toujours fermés sans protéger pour autant des bruits de la rue. On entend encore comme autrefois les conversations des clients qui consomment soupe, café ou bière sur le trottoir même si aujourd’hui les cris des motos et des voitures qui ont peu à peu envahi Hanoi recouvrent les voix des passants. Dans la pièce s’entassent sur le sol, les étagères et le lit, journaux, catalogues et vieux papiers ainsi que les tubes de peintures et un ou deux tableaux commandés, entamés et jamais terminés. D’un vieux poste de télévision rouge s’échappe dans l’après-midi la mélopée d’une chanteuse alors que Mai Van Hien somnole. Au mur, aucun tableau, ni de lui ni des artistes de ces cinquante dernières années qu’il a tous côtoyés. Seule une reproduction du portrait dessiné du peintre chinois Si Pai Chi et les photos des parents de sa femme au-dessus de l’autel des ancêtres.
Mai Van Hien est un vrai Vietnamien, du Sud au Nord. Si sa famille du côté de son père, un vétérinaire francophone, est de souche cochinchinoise (My Tho), il est lui-même né le 1er septembre 1923 au Centre, à Danang, cadet d’une famille de six garçons. Il fait ses études secondaires à Hué, au lycée Khai Dinh. Sa prédilection pour le dessin, que ne partagent pas ses cinq frères plus tentés par le cabotage ou la mécanique, le conduit ensuite au Nord, à Hanoi, en 1941 pour préparer le concours d’entrée à l’Ecole des Beaux Arts de l’Indochine. Enfin, il est important d’indiquer que son identité vietnamienne est complétée par un grand-père maternel qui était un fonctionnaire français.
De l’Ecole des Beaux Arts, 42 rue Yet Kieu, Mai Van Hien garde un souvenir ému et reconnaissant même s’il n’est pas dupe sur cette institution qui visait à sédentariser une jeunesse susceptible de se frotter en Métropole aux idées émancipatrices. Les promotions étaient composées d’une dizaine d’étudiants vêtus à l’occidental et issus de la petite bourgeoisie des fonctionnaires et des commerçants de Hanoi (même si Hué, Saigon, Vientiane et Phnom Penh était également centres d’examens). La promotion de Mai Van Hien compte notamment Tran Duy, Le Thanh Duc, Mai Van Nam, Pham Tang (aujourd’hui en France). Notons que c’est une candidate, Dang Thi Vien Chan, qui est reçue première au concours d’entrée de cette promotion en 1942. L’enseignement gratuit – certains étudiants bénéficient de bourse – est centré les trois premières années sur le dessin académique à partir de modèles vivants. On y apprend à manier le fusain mais aussi le relevé archéologique, la décoration, la perspective et l’anatomie. A partir de la troisième année, les étudiants choisissent une spécialisation (laque, sculpture ou peinture). Placée sous l’autorité d’Evariste Jonchère depuis 1938, l’Ecole regroupe des professeurs vietnamiens comme Nam Son et français comme Joseph Inguimberty. Mais c’est surtout de To Ngoc Van dont Mai Van Hien se souvient aujourd’hui. Son enseignement respectait le caractère de chaque élève en lui laissant sa liberté pour développer son style et préserver sa sincérité. Son influence fut cependant décisive sur toute une génération et ses conseils restent dans la mémoire de ses anciens élèves. Le vrai noir, explique-t-il aux étudiants, est un mélange entre le Bleu Outremer et le Brun van Eyck. Pour la peinture à l’huile, il ne faut pas mélanger plus de trois couleurs et il faut beaucoup d’essence pour diluer largement l’ébauche.
Mais la scolarité de Mai Van Hien à l’Ecole des Beaux-Arts fut un peu agitée par l’Histoire. Au mois de décembre 1943, les avions militaires américains bombardent les casernes japonaises situées à côté de l’Ecole qui est touchée par quelques bombes. Un professeur français de la section d’architecture est tué et quelques étudiants blesses. L’Ecole est alors fermée pendant plusieurs mois.
En avril 1944, les cours reprennent : les étudiants, dont Mai Van Hien, menés par Inguimberty et To Ngoc Van se déplacent à Son Tay à 60 km de Hanoi et ce, contre l’avis d’Evariste Jonchère qui aurait préféré les paysages européens de Dalat au Sud.
L’Ecole sera à nouveau fermée en 1945 après le coup de force japonais et le corps enseignant français placé sous surveillance. La scolarité de Mai Van Hien s’arrête cette année-là et il se rapproche, comme beaucoup de jeunes artistes, de la Résistance. Ainsi, en novembre 1945, Pham Van Dong, Ministre des Finances contacte Mai Van Hien et trois autres artistes peintres (Nguyen Do Cung, Nguyen Van Khanh, Nguyen Huyen) pour dessiner les billets de banque pour le nouveau gouvernement. Le projet de Mai Van Hien pour le billet de 5 dongs est retenu.
Après la Déclaration d’Indépendance, en août 1945, des professeurs vietnamiens enseignent à nouveau rue Yet Kieu jusqu’à ce que la guerre éclate entre la France et le Vietnam en décembre 1946. A cette date, Mai Van Hien a déjà quitté Hanoi pour rejoindre la Résistance. En 1947, il devient peintre de l'Armée (comme Duong Bich Lien mais jusqu’en 1951 seulement) et intègre l’Union des Artistes Résistants du Viet Bac qui rassemble tous les peintres. Ses occupations visent alors essentiellement à la mise en page et l’illustration des journaux de l’armée. Il ne porte pas d’armes et n’intervient pas dans les combats, ce qui n’est pas le cas de tous les artistes engagés. Ainsi, c’est à un peintre du bataillon d’artillerie diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts, Nguyen Cao Thuong, que revient l’honneur d’avoir abattu le premier avion adverse au Sud au début de la guerre.
1954 fut évidemment une année charnière pour Mai Van Hien non seulement parce que son pays accède à l’indépendance mais parce qu’il assistera à l’intégralité des combats à Dien Bien Phu. Certes, des étudiants issus des classes dites « de Résistance » de l’Ecole Secondaire des Beaux-Arts (qui fonctionne dans le maquis depuis 1950 sous l’autorité de To Ngoc Van) sont présents : Ngo Ton De, Nguyen The Vy, Ngo Manh Lan, Le Huy Hoa, Tran Luu Hau, Van Giao. Des soldats de l’Armée Populaire, autodidactes pour la plupart, s’adonnent également au dessin comme Huy Toan, Nguyen Bich ou Pham Thanh Tam. Mais, Mai Van Hien est, avec Nguyen Sang, le seul artiste établi à avoir été officiellement envoyé et à être présent au cœur des combats où va se jouer l’avenir de son pays. Il aurait dû être rejoint après la chute de Dien Bien Phu par To Ngoc Van, Nguyen Van Ty et Nguyen Si Ngoc mais, sur la route, au col de Lung Lo, un bombardement aérien français les arrête le 17 juin 1954. To Ngoc Van est tué par un éclat de rocher un mois avant les Accords de Genève. Nguyen Van Ty et Nguyen Si Ngoc rebroussent chemin.
Le 13 mars 1954, Mai Van Hien assiste donc aux débuts des combats à Dien Bien Phu avec la chute de la position Béatrice (Him Lam) puis le 15 mars celle de Gabrielle (Doc Lap). Il doit préparer et installer sous les tirs une affiche peinte à la main de 5 mètres sur 4 appelant les soldats de la position Anne-Marie (Ban Keo) à la reddition. Le 16 mars, les troupes Thaï de ce poste se rendent, même si Hien avoue modestement que son affiche n’y est pas forcément pour grand-chose. Son action de propagande est davantage tournée vers les soldats de son camp avec une visée éducative, l’état-major viet minh ayant dès le début compris que la santé des troupes allait être, avec la nourriture, et donc le ravitaillement, un élément clef de l’issue du siège. En effet, il ne faut pas lutter uniquement contre l’ennemi colonialiste mais aussi contre les maladies tropicales comme le palus, contre les sangsues, contre les redoutables insectes et la fatigue. Même si une imprimerie ambulante a été transportée à dos d’homme jusqu’à Dien Bien Phu pour faire des tracts, Mai Van Hien confectionne donc à la main des vignettes imagées, par exemple pour inciter les soldats à bien se sécher les pieds après se les être soigneusement lavés ou décrivant la méthode pour installer correctement sa moustiquaire. Ces vignettes, fixées sur les troncs des arbres au sein du camp, sont coloriées avec les moyens du bord. Des feuilles végétales pilées permettent d’obtenir un vert, une pierre récupérée dans les ruisseaux puis écrasée donne un brun ou un rouge foncé, le noir provient souvent de teintures pour vêtements. Les médicaments de l’infirmerie complètent la gamme des couleurs vives : le bleu est du méthylène, le jaune de la quinine et le rouge du mercurochrome.
Mai Van Hien va surtout dessiner inlassablement des croquis à la mine Comté, à l’encre (pinceau ou plume), sur des feuilles volantes. Il conserve son matériel enroulé dans un petit tube en bambou attaché autour de son cou et qu’il peut attraper à tout instant pour saisir en quelques traits, simples mais précis, une situation. Ces dessins constituent un journal d’une valeur documentaire exceptionnelle non seulement sur Dien Bien Phu mais également sur tous les lieux de la Résistance où il fut présent de 1949 à 1954 (Cao Bang en 1949, Son La de 1953 à 1954, Thai Nguyen, de 1947 à 1954, Sam Neua au Laos en 1953…). Pourtant, Mai Van Hien ne s’intéresse pas aux champs de bataille en tant que tels. Le seul dessin sur ce sujet que j’ai vu de lui représente l’abri de De Castries désert qu’il dessine le 8 mai 1954 alors que le colonel s’est rendu. Jamais il ne dépeint la violence des combats. Ce qu’il préfère regarder, c’est la vie quotidienne de ces combattants volontaires derrière la ligne.
Un tel décalage entre cette vie décrite dans ses moindres détails et les combats ignorés peut certes étonner mais il génère une œuvre singulière et poignante, paradoxalement poétique malgré les circonstances.
Cette Armée Populaire regroupe des citadins comme cet Hanoien que l’on reconnaît de dos, nous dit Mai Van Hien, dans tel dessin, par la manière dont il se tient debout dans une assemblée. Mais surtout des paysans, avec leurs pantalons larges, leurs casques trop grands en bambous tressés, recouverts de camouflage et qui dissimulent presque leurs visages. D’autres portent un béret enfoncé jusqu’aux oreilles ou un calot de guingois, une veste avec de larges poches ou un gilet molletonné. Ils sont parfois pieds nus ou portent souvent ces sandales en caoutchouc récupéré des pneus, sandales que portait également Ho Chi Minh. On y voit des combattants issus des minorités mais aussi des mères, des jeunes filles, têtes nues ou couvertes d’un large foulard, qui acheminent au front sur des dizaines de kilomètres et au risque de leur vie, le ravitaillement et les munitions, sous les bombardements ennemis. On y trouve enfin des enfants qui aident également au transport des vivres ou officient comme agents de liaison, véritables Em Luom célébrés par To Huu dans son poème :
« Un petit gamin

Avec sa sacoche

Des pattes de feu

Tête de Gavroche »
Il ne faut pas se laisser tromper par la simplicité, la naïveté presque, de chaque dessin. Au contraire, il faut les regarder avec la plus grande attention. Ce qui frappe, c’est le souci du détail : le sac boudiné sur l’épaule où l’on transporte le riz, le panier à la ceinture qui recueille le sel, le sabre récupéré d’un officier japonais que porte le Bo Doi E 174 par ailleurs plongé dans la lecture d’un livre, l’écharpe taillée dans de la toile de parachute. On voit les soldats dans les tâches quotidiennes : tisser des paniers en bambou, réparer leurs chaussures ou recoudre leurs pantalons, laver la vaisselle en métal ou cuire le riz. Notamment, Mai Van Hien décrit le procédé inventé à Dien Bien Phu par Hoang Cam (un cuisinier et non le poète ou le militaire homonymes) pour cuire les aliments sans que la fumée ne permette à l’ennemi de vous repérer, procédé repris depuis par toutes les guérillas du monde.
Bien sûr, il y a les entraînements au tir, à la technique du bengalore, les grenades qui pendent à la ceinture, les armes qu’il faut nettoyer méticuleusement, les réunions où on explique la stratégie qu’il va falloir appliquer et les lignes qu’il faudra tenir.
Mais il y a aussi ces groupes où l’on chante, où l’on joue de la guitare ou aux cartes. Et encore ces moments où on préfère être seul : sur un dessin, un soldat a posé son arme pour écrire, recroquevillé sur ses talons, une lettre à sa famille ou à son amie. Et qui dira ce que contient le courrier que lit avec attention cette jeune fille qui ne doit pas avoir vingt ans ?
On retrouve aussi parfois, au hasard d’un dessin, quelques personnages célèbres comme Vu Tu Nam, écrivain de l’Armée Populaire, qui deviendra Secrétaire Général de l’Association des Ecrivains en 1989, Tran Dang, correspondant de guerre, auteur des Chroniques de la Bataille de Pho Rang, qui trouvera la mort en 1949 tué par les troupes de Tchan Kai Check ou encore des partisanes comme Nguyen Thi Chien promue héroïne de l’Armée Populaire en 1952.
Mais, l’essentiel est consacré à cette armée d’anonymes, à cette jeunesse qui pour une grande partie ne reviendra pas. Mai Van Hien ne s’intéresse pas aux héros de propagande et ne célèbre pas le sacrifice ou l’exploit militaire.
Par la suite, de nombreux artistes ont dépeint rétrospectivement les combattants vietnamiens, mais je n’ai jamais retrouvé dans leurs dessins autant d’humanité que chez Mai Van Hien.
Sur ces visages esquissés, on trouve curieusement souvent des sourires. Mais ni la haine, ni le découragement ou la peur. Cela ne veut évidemment pas dire que Mai Van Hien ne les a pas croisés. Bien sûr, il a vu la souffrance des blessés et la mort de ses compagnons. Mais l’artiste laisse à d’autres le soin d’en témoigner directement. Lui préfère nous montrer la fraternité qui unit ces combattants qui se tiennent fréquemment par l’épaule et la sérénité de ceux qui sont sûrs de leur cause. L’historienne Nora Taylor pense que c’était une façon pour l’artiste de se protéger des atrocités de la guerre. Peut-être. Mais on peut aussi constater que si la mort n’est pas représentée, elle n’est pourtant pas absente. Elle est bien là, en négatif ou à venir. Dans quelques heures ou dans quelques jours, les soldats que nous voyons participeront aux assauts.
Mai Van Hien décrit donc le quotidien presque paisible d’un front avec ses allers et venues, en contact avec l’arrière malgré le bombardement des routes, où une vie peu à peu s’organise à la fois centrée et extérieure aux combats. Le contraste est frappant avec le camp retranché français encerclé, replié sur lui-même, qui n’existe que dans sa défense et l’attente des batailles.
Il est regrettable que le Musée de l’Armée ou le Musée des Beaux-Arts n’aient pas cherché à récupérer et valoriser ce fonds documentaire et artistique de tout premier plan qui s’est peu à peu éparpillé ou perdu.
Après la guerre, Mai Van Hien occupera des fonctions importantes en tant que membre permanent du Comité Exécutif de l’Union des Artistes Peintres et Sculpteurs depuis la création de cette association en 1957 jusqu’à sa retraite en 1984. A ce titre, il effectuera de nombreux voyages dans les pays frères : en Albanie, en Roumanie, en Bulgarie, en Tchécoslovaquie, en Hongrie (« où la soupe au poisson est très bonne »), en URSS, en Allemagne de l’Est, en Pologne, à Cuba... Cas rare pour quelqu’un qui joua un rôle officiel dans une structure culturelle, Mai Van Hien a toujours su conserver l’estime des artistes, y compris de la jeune génération, car il ne chercha jamais à profiter de son statut et son esprit amusé l’empêcha de trop se prendre au sérieux – à la différence par exemple d’un Cu Huy Can qui l’accompagnait dans ses voyages mais qui oublia bien vite le poète révolutionnaire qu’il fut dans les années 40 pour devenir un véritable « Gargantua des Lettres Vietnamiennes » selon l’expression que me confia un jour un intellectuel hanoien aujourd’hui disparu.
Mai Van Hien est resté depuis basé à Hanoi alors que ses parents et ses cinq frères, dont les idées furent souvent radicalement différentes des siennes, quittèrent le pays après 1945. Si ses jambes ne peuvent plus le porter comme avant dans les cafés, chez les amis ou aux vernissages où sa personnalité haute en couleur égayait les assemblées, l’esprit est resté toujours aussi vif, la mémoire fidèle et l’œil rieur. Il a conservé son goût pour l’anecdote et les histoires drôles qui n’a d’égal que son indéfectible amour pour les bouillons-cubes (« en ce sens, je suis un peintre cubiste », aime-t-il plaisanter dans un français parfait).
Lui qui a croisé tous les grands artistes et a été l’ami intime de nombre d’entre eux, il continue de s’intéresser à la jeune génération mais reste dubitatif et, parfois gentiment sarcastique, sur la création contemporaine vietnamienne qui manque trop souvent de sincérité et de caractère (« au Vietnam, il y actuellement beaucoup d’artistes mais il n’y a pas beaucoup d’œuvres »). A chacun de mes passages à Hanoi, j’aime rencontrer, autour d’un repas qui rassemble quelques amis, ce vieil homme si jeune.


Laurent Colin

Janvier 2004

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