Par Henri cordier (1849-1925)








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9b. Pavillon chinois du duc de Montmorency. (D'après Le Rouge).

Dans un autre quartier de Paris, dans le parc du duc de Biron, il y avait une terrasse au coin de laquelle, à l'angle des Nouveaux Boulevards et de la rue de Babylone, s'élevait un pavillon chinois 1. On sait que l'hôtel de Biron, construit par Gabriel et Aubert pour Peyrenc de Moras, était devenu le couvent du Sacré-Cœur, rue de Varennes.

Le kiosque ou pavillon était parfois remplacé par une grande volière comme celle de la maison du duc de l'Infantado, à Issy, jadis possédée par Beaujon ; cette volière renfermait des faisans dorés de Chine, alors fort rares en Europe 2.



12. Jardin de Saint-James. (D'après Le Rouge).

Nous retrouvons le même engouement en Angleterre ; la pagode de Kew n'en est pas le seul exemple, il y avait également à Kew un temple chinois 1 ; trois planches de Krafft gravées par Boulay sont consacrées aux édifices chinois d'un parc sur la route de Westminster près de Londres, d'après les dessins de Jean Ghunden, architecte de cette ville : 3. Pièce, style chinois, revêtue dans p.075 son pourtour d'une menuiserie en bois de placage, dont quelques parties des panneaux sont en étoffe brodée ; 5. Canapé, table, chaises et lanterne chinois ; 8. Plan et élévation d'un pont chinois en briques et en pierres, et surmonté d'un kiosque en bois de cèdre 2. Il y avait un pont chinois ainsi qu'un temple, dans la célèbre résidence de Richard Grenville, lord Temple, à Stowe, Buckinghamshire 3. Sous le Régent, un petit pont chinois avait été construit sur le canal dans le parc de Saint-James. Le



13. Galerie et parterre d'eau chinois. Le « Bagno » à Steinfort (Westphalie). (D'après Le Rouge).

Bagno, à Steinfort, près de Münster en Westphalie, renfermait dans son jardin anglais-français-chinois, un palais chinois, une galerie et un parterre d'eau chinois, des illuminations chinoises, un kiosque, une place et un salon chinois 1 !

Frédéric le Grand appelait à cause de sa décoration la « salle des singes », la maison japonaise construite à Sans-Souci. — Aranjuez avait son pavillon chinois. p.076

*

Rien ne saurait donner une meilleure idée du goût du jour que ce Projet d'un jardin anglais-français-chinois pour S. Exce M. le Chevr Delphino, ambassadeur de Venise à la cour de France par François Bettini, Italien 2.



14. Place et salon chinois. Le « Bagno » à Steinfort (Westphalie). (D'après Le Rouge).

Après l'orangerie

« vient le jardin chinois ; il y faut beaucoup d'eau, des roches, des marbres, des pavillons, des pagodes, des cascades, toutes sortes d'arbres des plus rares, comme le magnolia grandiflora, le magnolia glauca, le magnolia umbrella, & le rustica, tous les roderodendrons, le grand vernis de la Chine ou du Japon, les alaria, le cedrus larix, ou cèdre du Liban, tous les cèdres, les acacias Farneses, celui de Constantinople, le cupressus ilex, le mûrier de la Chine, le thuya, les kalmia, les palmiers, les orangers, les citronniers, le tulipier, ou liliodendrum, l'azalca. Ce côté du château sera décoré par une façade chinoise. L'un de ces pavillons sera occupé par un cabinet d'histoire naturelle, un autre renfermera une collection de livres & d'estampes analogues à l'agriculture & à la botanique ; un autre p.077 contiendra un laboratoire pour la physique ; & enfin, dans la pagode on établira un observatoire pour l'astronomie.

Puis vient

« l'île du Japon qui doit être impénétrable : on l'entourera d'une muraille ; on y peut peindre un port de mer ; vu du château, il fera illusion à ceux qui l'habitent.

Nous parlons ailleurs de Bettini qui a fait le projet d'un pigeonnier pour madame la duchesse de la Trémoille à Attichi 1 où se trouvait un pont chinois 2. Il existe une Idée d'un jardin chinois à Fresne 3 à M. d'Aguesseau.

Le Rouge, en 1777, a levé au pas et dessiné le jardin chinois de l'hôtel de Cossé 4, rue de Grenelle, qui renfermait deux buttes et une grotte.

*

La chinoiserie se juchait même sur le toit des maisons ; les amateurs de jardins aériens de la Place de la Concorde, à Paris, de Madison Square, à New-York, ont eu un devancier au XVIIIe siècle : le 3 juillet 1779, Antoine-Louis-François de Caumartin, prévôt des marchands de 1778 à 1784, fit autoriser l'ouverture de la voie qui porte son nom p.078 entre le boulevard et la rue Neuve-des-Mathurins, sur des terrains vendus par les religieux mathurins, par le fermier général Charles Marin de La Haye qui habitait alors la rue de Vendôme, aujourd'hui rue Béranger. De La Haye fit construire au numéro 1 de la nouvelle rue un hôtel, qui existe encore, par l'architecte Aubert, qui n'éleva pas moins de vingt-huit maisons dans ce quartier :

« M. Aubert, architecte, écrit Thierry, I, pp. 136-137, a bâti à l'angle gauche de [la rue Caumartin] sur le Boulevard [en face se trouvait l'hôtel d'Aumont, n° 2], une maison qui offre une singularité remarquable, en ce qu'au lieu de comble, il règne sur la totalité du bâtiment une terrasse formant jardin de 120 toises de superficie ; des colonnes tronquées, des arcs de triomphe en treillage, des pyramides & des ruines y font décoration, & servent à cacher les tuyaux de cheminées. On y voit deux petits ponts chinois, servant à traverser un ruisseau, qui, après avoir formé une isle dans son cours en ce jardin-terrasse, distribue ses eaux dans la salle à manger, bains, etc.

Le jardin a disparu par suite de la surélévation de l'hôtel ; on verra l'hôtel dans son état primitif dans le recueil de Campion, n° 2 (Testard, del. ; Guillot, sculpt.) et dans son état actuel, tout au moins avant la mutilation qui l'a récemment privé des statues en relief de la façade, dans le Bulletin de la p.079 Commission du Vieux Paris du 12 décembre 1908. 1

*

Les maisons de plaisance en Chine

« sont charmantes, écrit le frère Attiret 2. Elles consistent dans un vaste terrain, où l'on a élevé à la main de petites montagnes, hautes depuis vingt jusqu'à cinquante à soixante pieds, ce qui forme une infinité de petits vallons. Des canaux d'une eau claire arrosent le fond de ces vallons, et vont se rejoindre en plusieurs endroits pour former des étangs et des mers. On parcourt ces canaux, ces mers et ces étangs, sur de belles et magnifiques barques ; j'en ai vu une de treize toises de longueur et de quatre de largeur, sur laquelle était une superbe maison. Dans chacun de ces vallons, sur le bord p.080 des eaux, sont des bâtiments parfaitement assortis de plusieurs corps de logis, de cours, de galeries ouvertes et fermées, de jardins, de parterres, de cascades, etc., ce qui fait un assemblage dont le coup d'œil est admirable.

On sort d'un vallon, non par de belles allées droites comme en Europe, mais par des zig-zags, par des circuits, qui sont eux-mêmes ornés de petits pavillons, de petites grottes, et au sortir desquels on retrouve un second vallon tout différent du premier, soit pour la forme du terrain, soit pour la structure des bâtiments.

Toutes les montagnes et les collines sont couvertes d'arbres, surtout d'arbres à fleurs, qui sont ici très communs. C'est un vrai paradis terrestre. Les canaux ne sont point, comme chez nous, bordés de pierres de taille tirées au cordeau, mais tout rustiquement, avec des morceaux de roche, dont les uns avancent, les autres reculent, et qui sont posés avec tant d'art, qu'on dirait que c'est l'ouvrage de la nature. Tantôt le canal est large, tantôt il est étroit ; ici il serpente, là il fait des coudes, comme si réellement il était poussé par les collines et par les rochers. Les bords sont semés de fleurs qui sortent des rocailles, et qui paraissent y être l'ouvrage de la nature ; chaque saison a les siennes.

Outre les canaux, il y a partout des chemins, p.081 ou plutôt des sentiers, qui sont pavés de petits cailloux, et qui conduisent d'un vallon à l'autre. Ces sentiers vont aussi en serpentant ; tantôt ils sont sur les bords des canaux, tantôt ils s'en éloignent.

Plus loin, le frère Attiret ajoute :

« Mais dans les maisons de plaisance on veut que presque partout il règne un beau désordre, une anti-symétrie. Tout roule sur ce principe : « C'est une campagne rustique et naturelle qu'on veut représenter ; une solitude, non pas un palais bien ordonné dans toutes les règles de la symétrie et du rapport. »

Il est vrai que l'excellent missionnaire nous dit :

« Mes yeux et mon goût, depuis que je suis à la Chine, sont devenus un peu chinois. »

On s'en aperçoit, car rien de moins naturel que l'arrangement des jardins chinois ; je ne parle pas seulement des jardins impériaux, mais aussi des jardins particuliers. Un riche Chinois, surnommé Whampoa, de son lieu d'origine près Canton, qui a établi en 1849 une maison de commerce considérable à Singapore, y possède un curieux jardin dont les arbres sont taillés de manière à représenter des animaux. On verra au Cabinet des Estampes (Oe 26) un atlas de quatre planches coloriées montées sur toile, représentant des paysages chinois tirés des Jardins de l'Empereur, et autres, p.082 ainsi que quarante planches représentant des vues du Youen Ming Youen, peintes sur soie par T'ang Tai et Chen Youen en 1744 (Réserve).

En plus des renseignements du frère Attiret, nous possédons d'autres documents sur les jardins des Chinois. Krafft nous a donné un « Plan général d'un jardin chinois et habitation, exécutés à 45 lieues de la ville de Pékin, appartenant à un mandarin, levé et dessiné par M. Stornberg, jardinier, qui est resté dans ces contrées plusieurs années 1 ». Krafft nous a donné également le plan d'un labyrinthe exécuté près de la ville de Rouen, avec un pavillon chinois construit au milieu du labyrinthe 2. On verra dans les Jardins... de Le Rouge, cahiers 14, 15 et 16, une série de 97 planches représentant onze des principales maisons de plaisance de l'empereur de la Chine, tirées du Cabinet du Roi et calquées sur les tableaux peints sur soie à Pe-King.

Outre Attiret, il y avait à la mission de Pe-King, un autre artiste, le frère Giuseppe Panzi, peintre, né le 2 mai 1734 à Crémone et connu sous le nom chinois de Pan Jo-ché ; il était en relation avec le célèbre savant de Nuremberg, Christophe-Théophile de Murr, et surtout avec le ministre Bertin ; celui-ci lui écrivait le 16 novembre 1781 : p.083

« M. Amyot m'a envoyé les portraits d'Akoui et de Yu Ming-tchoung que vous avez eu la complaisance de me destiner, et je vous prie d'en recevoir mes remerciments. Ils m'ont fait un vrai plaisir... Est-ce que vous n'avez pas reçu en son temps la figure en pied de l'empereur K'ien-long faite en porcelaine blanche ou biscuit, ainsi que son portrait peint aussi sur porcelaine de France. J'aurais souhaité que le Prince eut pu le voir pour lui donner une idée de notre industrie sur ce point ; j'aurais été bien aise d'en savoir des nouvelles. 1

Le père Michel Benoist, originaire d'Autun ou de Dijon, où il est né le 8 octobre 1715, avait été chargé par l'empereur, de diriger la construction dans le parc du Youen Ming Youen près de Pe-king, de maisons de plaisance dans le goût européen. Le cabinet des Estampes de la Bibliothèque nationale renferme un album (Oe 18) de dix-neuf dessins représentant une série de différentes vues, de l'une des trente-six maisons de plaisance au Youen Ming Youen ; ces dessins ont été copiés par des peintres chinois sur les peintures originales exécutées par les missionnaires eux-mêmes à la demande et aux frais de Van Braam Houckgeest, chef de la nation hollandaise à Canton en 1794. p.084 Le Cabinet des Estampes possède également quarante photographies (Oe 21 a), sur taffetas, du palais d'Été, exécutées pour le compte de Louis II de Bavière qui avait eu dessein de construire un palais identique.

*

En janvier 1786, les missionnaires envoyèrent le profil et l'élévation d'une maison dont voici la description :

Le plan d'élévation, sur la rivière est decorré d'une gallerie chinoise sur le devant de toute la longueur du bâtiment plus est marqué une gallerie le long du mur du parterre qui se prolonge depuis le bâtiment jusqu'aux grand mur de terrasse. Cette gallerie se continue en retour d'équerre jusqu'à la ruelle et retourne de toute la largeur de la terrasse jusqu'aux murs de la rivierre avec un petit pavillon qui fait l'angle du mur.

En tête du plan d'élévation est en écrit plan et dessein du projet en face de la maison sur la riviere.

Sur la droite de l'élévation il y a un pavillon chinois isollé dans le bas de la terrasse ou est écrit dessous. Bout de la terrasse d'en bas du grand jardin.

Le profil de la maison est dessiné et peint une gallerie qui se prolonge du milieu de la maison a l'autre millieu d'une autre maison il y a eu écrit devant la gallerie.

Bout de la terrasse d'en haut du grand jardin, sur la droitte du profil, est un pavillon isollé ou est écrit bout de la terrasse d'en bas du grand jardin. p.085

À la tête du profil est écrit. Plan et dessein du même projet du côté des terrasses du grand jardin qui y aboutissent.

Plus un dessin, du profil, et élévation, sur lequel est marqué, en tête. Profil, vû de la maison de sa cour d'entrée d'une part, et de ses terrasses descendant vers la riviere de l'autre, le tout faisant face au bout des terrasses du grand jardin. Plus est marqué en tête du dessein. Plan de l'habitation actuelle et son profil au-dessus de l'élévation est écrit, élévation et façade du côté du Levant sur la riviere.

Sur le côté à droite du dessein est écrit, cour du château. Plus est écrit à droite du dessein d'en le bas rez-de-chaussée au-devant duquel est la première terrasse ou parterre, omise a marque sur le plan, ou l'on n'a marqué que son grand mur de soutien.

À la gauche de l'élévation est un grand carré ou est marqué, masse de la maison, voisine sur le bas du dessein est marqué. Levant, sur le côté à droitte du dessein est marqué le nord. Sur la gauche du dessein est marqué le midy et au-dessus du profil est marqué le couchant. 1

@
IV

Bains chinois à Paris — Redoute — Jeux de bague Théâtre séraphin — Mère Moreaux — Fil au chinois

@

p.086 Cet engouement pour les choses de Chine, nous les retrouvons jusque dans cet établissement, autrefois célèbre que l'on désignait sous le nom de Bains chinois dont la disposition aurait certainement surpris les Fils du Ciel, égarés dans la capitale de la Gaule barbare.

À la fin du XVIIIe siècle, les Bains chinois, jadis placés au bas du pont de la Tournelle, étaient installés avec l'École de natation, à la pointe de l'île Saint-Louis 1. Il y avait également des Bains orientaux, « situés sur le boulevard de Choiseul au coin de la rue de la Michaudière 2 ». Ces bains orientaux prirent plus tard le nom de Bains chinois sous lequel ils ont été célèbres ; ce coin de la rue de la Michodière portait le n° 25 du p.087 boulevard des Italiens 3. « L'architecture qui en est turcque, chinoise et persane, est de M. Lenoir surnommé le Romain 4. » Le singulier Cuisin, « auteur de plusieurs romans », dans son ouvrage sur les Bains de Paris ou le Neptune des Dames... Dédié au Beau-Sexe, a consacré son Huitième tableau aux « Bains chinois autrefois dits orientaux situés sur le boulevard italien » qu'il célèbre par une pièce de vers 5 :

Quel pays merveilleux ! Sans sortir de Paris,

Dans le Palais-Royal, vous avez des Chinoises :

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Un orchestre chinois, arrivé de Pékin,

Exécute, en ronflant, un solo de Martin :

Mais dans les Bains chinois, c'est un autre artifice.

D'un kiosque élégant tracez-vous l'édifice ;

Sous des rochers de plâtre en amas rocailleux

D'une grotte en carton a l'aspect gracieux.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Ainsi le Parisien, tout près de sa maison

Peut, la canne à la main, aborder à Canton.

Une note nous explique que

« Le café, situé au p.088 milieu de la galerie de gauche, se nommait autrefois le Café des Étrangers : depuis quelque temps il a pris le titre du Café des Chinois. En effet, on y est servi par de très jolies femmes, costumées à l'orientale, qui vous apportent, d'une manière gracieuse, tout ce que vous pouvez désirer.... Au bas de l'escalier est un Chinois immobile qui sert là de hallebardier...

Ce café fut le quartier général de Caïus Gracchus Babeuf et de ses complices.

On verra dans la collection des Vues pittoresques de Paris, publiée par Campion frères, rue S. Jacques, à la Ville de Rouen, deux planches nos 102 et 106, dessinées par Sergent et gravées par Guyot, donnant la première une « Vue des Nouveaux Bains chinois, Boulevard de la Chaussée d'Antin », et la seconde, une « Vue de l'Intérieur des Bains Chinois ». Cet établissement paraît se composer de deux ailes à deux étages avec une façade de trois fenêtres et un rez-de-chaussée, se prolongeant et se réunissant derrière au centre de la cour à un pavillon central à trois pans, moitié d'un hexagone engagé, bâti sur des rochers et surmonté d'un léger belvédère ; au fronton de ce pavillon percé de fenêtres octogonales, des caractères chinois illisibles ; devant une petite pièce d'eau ; du boulevard on voit ce fond, à travers une marquise portée par des piliers, de fonte p.089 apparemment, qui relie à hauteur des toits les deux ailes sur chacune desquelles flotte une girouette portant un poisson.

Édouard Fournier nous apprend que cet

« immense joujou pseudo-chinois, que le génie des étrennes semblait avoir, un beau jour, apporté de Nuremberg, et déposé au coin de la rue Delamichodière, désolé de ne pouvoir le faire entrer chez Tempier, le marchand de jouets voisin, 1

n'existe plus depuis 1853 ; il a été remplacé par un vaste immeuble dont le rez-de-chaussée est occupé par la parfumerie Violet et le premier étage par le Cercle des chemins de fer.

*

Claude Ruggieri, artificier du Roi, nous rappelle l'existence d'une Redoute chinoise :
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