1 joséphine (Marie-Joseph-Rose de Tascher de La Pagerie, dite). Lettre autographe signée «Lapagerie de Beauharnois». [Paris], «ce 10 janvier» [1782]. 2/3








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1 "JOSÉPHINE (Marie-Joseph-Rose de Tascher de La Pagerie, dite). Lettre autographe signée « Lapagerie de Beauharnois ». [Paris], « ce 10 janvier » [1782]. 2/3 p. in-16 carré.

« Le comte de Beauharnais sort de chez moy, mon cher frère, et m’a fait part des petites tracasseries que vous pourriez éprouver relativement à l’extrême complaisance que vous luy marquez en lui permettant d’accompagner Melle votre fille à la loge de La Triple Lumière ; je l’ay fort engagé à ne point abuser de vos bontés, et je lui ait promis de le dégager envers vous. J’espère que Mr de Vésien ce sera acquité de la commission dont il a voulue se charger auprès de vous et de votre aimable famille. Je me flatte que rien ne pourra nous privé du plaisir de passer la soiré ensemble dimanche ; le rendé-vous est à six heur. Je vous prie d’être persuadez, mon cher frère, que j’attendray ce moment avec bien de l’impatience ; mille choses tendre à Melle de Lachevallerie... »

Les relations maçonniques de la future impératrice. Initiée à la Loge d’Adoption L’Impériale des Francs Chevaliers puis ultérieurement Grande Maîtresse des Loges d’Adoption, Joséphine compta de nombreux francs-maçons dans son proche entourage : son mari Alexandre de Beauharnais, le cousin germain de celui-ci le comte Claude de Beauharnais (évoqué ici), son fils le prince Eugène, ou les relations antillaises comme le marquis Michel-Dominique de Vézien (1752-1830) ou Jean-Jacques Bacon de La Chevalerie. Sans compter la plupart des Bonaparte (dont Joseph qui fut Grand Maître du Grand Orient) et les plus grands maréchaux et dignitaires de l’Empire.

L’un des fondateurs du Grand Orient de France, Jean-Jacques Bacon de La Chevalerie, (1731-1821) était un ancien brigadier des armées du roi, vétéran de la guerre de Sept Ans qui avait aussi servi un temps à Saint-Domingue. Très impliqué dans les mouvements maçonniques, il appartint à plusieurs loges dont Les Neuf Sœurs. Après avoir été Grand Orateur il exerçait alors les fonctions de Représentant particulier du Grand Maître. Son rôle trouble à Saint-Domingue durant la Révolution et ses convictions monarchistes sous l’Empire réduisirent son influence à néant. Joséphine ferait cependant pensionner sa fille, devenue madame Bacon de Bonnoy.

Impératrice Joséphine, Correspondance, Paris, Payot, 1996, n° 1.

1500 2000

2 "JOSÉPHINE (Marie-Joseph-Rose de Tascher de La Pagerie, dite). Lettre autographe signée « Lapagerie vtesse de Beauharnois », adressée à l’intendant de la généralité de Paris ou au subdélégué de Fontainebleau. Fontainebleau,

29 novembre 1785. 1 p. 1/2 in-4.

En butte au mépris d’un mari autoritaire et libertin, Joséphine se retira en novembre 1783 à l’abbaye parisienne de Pentémont, rue de Grenelle, où les sœurs accueillaient des dames de la bonne société en difficultés conjugales. Elle y demeura de novembre 1783 à juillet 1785, puis vécut plusieurs mois chez son beau-père à Fontainebleau.

« Des circonstances malheureuses... m’ont forcé à la fin de l’année mille sept-cent quatre-vingt-trois de me retirer à l’abbaye de Panthémont. Depuis deux mois, je suis à Fontainebleau, réunis avec mon beau-père et ma tante. J’ay conservé en ladite abbaye de Panthémont un appartement de trois cent livres de loyer ; je reçois une imposition pour la capitation montant à la somme de 66 ll 15s 3d.

J’ai l’honneur de vous observer, Monsieur, que je suis sous puissance de mary, qu’il fait sa demeure à Paris, que je ne suis séparé de lui qu’à l’amiable.

Si d’après cet observation vous me condamner à payer la capitation, j’ose vous représenter que je suis taxé à un prix exhorbitant relativement à mes facultés. Mde la dépositaire de Panthémont [Marie-Catherine de Béthisy de Mézières], craignant à mon sujet les tracasseries de Mr Lesaigneur m’en a écrit ; je serais fâchée d’occasionner à ces dames aucuns désagrément, je vous suplie... de vouloir bien terminer cet affaire, et me faire l’honneur de me marquer vos volontés à ce sujet... »

Impératrice Joséphine, Correspondance, Paris, Payot, 1996, n° 4.

Provenance : Bibliotheca Lindesiana (estampille). Célèbre collection de livres et manuscrits réunie par Alexander William, comte de Crawford et de Balcarres (1812-1880, appelé presque toute sa vie Lord Lindsay), complétée par son fils James Ludovic (1847-1913).

1000 1500

3 "JOSÉPHINE (Marie-Joseph-Rose de Tascher de La Pagerie, dite). Lettre autographe à « Mademoiselle Pauly à Fontainebleau ». S.l., [1785]. 1 p. in-16, adresse au dos, déchirure angulaire, marge supérieure amoindrie, pliure renforcée.

« Je vous remercie... des nouvelles que vous m’avez donner, j’y ai bien reconnue les soins de votre amitié. J’aurois voulue en accellerant mon voyage de Fontainebleau vous prouver que je suis digne de l’intérêt que vous me marquez : mais mon homme d’affaire s’oppose pour quelque jours au plaisir que j’aurois de vous voir ; il ne peut me donner de l’argent que lundy et c’est sans faute, je serai donc mardy ou mercredy au plus tard. Pour qu’on ne puisse rien dire, j’envoie mon fils. Adieu je vous embrasse de tout mon cœur ».

Joséphine s’était liée d’amitié avec cette fille d’un notable de Fontainebleau, qu’elle avait sans doute rencontrée dans le salon bellifontain de sa tante par alliance Fanny de Beauharnais. Elle recommanderait d’ailleurs en 1792 au ministre de la Guerre un Pauly comme commissaire des guerres.

Impératrice Joséphine, Correspondance, Paris, Payot, 1996, n° 5.

400 500

4 "PRISE DE LA BASTILLE. – FRECHOT. 2 lettres autographes dont une signée au notaire royal Legros à Branches [dans l‘actuel département de l’Yonne], 17-19 juillet 1789. 3 pp. in-8 carré, adresse aux dos, petites déchirures dues à l’ouverture dont une avec atteinte à quelques mots et 2 restaurées.

– Paris, 17 juillet 1789 : « ... Je vais vous donner un petit précis de la conduitte des Parisiens, qui est en même temps effrayant, surprenante... et qui nous donne quelque consolation.

Dimanche soir [12 juillet 1789] et la nuit au lundy. Quelques coups de feu à la place Louis quinze [l’actuelle place de la Concorde] et sur les boulevard du Nor de la part des dragons et du régiment Royal-Allemand commandé par le prince Lambet [le duc d’Elbeuf et prince de Lambesc Charles-Eugène de Lorraine] qui a eut l’audasse d’entrer à la tête de sa cavalerie jusque sur les terrasses dans les Thuilleries, pour reposé la populasse. Ensuitte a prix sa route par les boulevards, et en passant devant le dépôt des Garde-français qui ont fait une décharge sur sa troupe et en a laissé trois sur la place.

Le lundy matin [13 juillet 1789]... sur le champs on a délibéré de se mettre sous les armes, en a fait un dénombrement des habitant de chaque maisons, en moins de deux heures tout paris a eu la cocarde verte au chapeau... En a fait patrouille bourgeoise... les deux tiers des Gardes-françaises se sont déclarés pour nous avec armes et munissions, ce qui a ranimé le courage dans le cœur des Parisiens...

Le mardy matin [14 juillet 1789] en a fait des tentatives pour désarmer les Invalides, ce qui a réhusit, en a traîné les canons par des cheveaux, par des hommes, en s’est emparé de plus de x.60000 fusil...

Il est bon de vous dire que plusieurs nobles on voulu déserté Paris, mais il n’étoit plus temps, en arêté leurs voitures, leurs chariaux... et en les escortoient pour les conduire à l’Hôtel de ville. En a arrêté tout les courier... il y en avoit pour le gouverneur de la Bastil, pour le prévôts des marchands, qui étoient contraires à notre sûrté.

Pour mieux nous attrapé, le gouverneur de la Bastille nous a montré pavillion blanc, a fait besser le pont, il est entré beaucoup de monde, il a fait relever le pont, il a eu la témérité d’en faire périr en ne sçai combien, à midy. En a conçu le projet de l’attaquer dans sa forteresse.

L’attaque a été sy vigoureuse qu’en 4 heures de temps en est parvenu jusqu’à lui, en l’a ramené à l’Hôtel de ville avec son aide-major, peut de temp après en place de Grève, avec le provôt des marchands et un autre, qui ont eu le même sor, peut de temps après.

On a vu leur tête au bout des piques promenée dans la place et aillieurs... »

– Paris, 19 juillet 1789 : « Je vous faits mes excuses de la manière malhonnête dont j’ai terminé ma dernière lettre... l’on m’avoit applé trois fois pour me rendre à notre cordège, l’a se mettre sous les armes pour aller au devant du roi, qui est venu à l’Hôtel de ville ce qui a achevé de mettre le calme et la tranquillité... Sans sçavoir ce que le roi a signé... ce qui a satisfait le peuple c’est de le voir arriver sans avoir de garde du corps... Quel a été sa surprise de voir trois rands de fusillier rangé sur place en haies jusqu’à son retour.

En descendant de l’Hôtel de ville, la cocarde du Tiers état à son chappeau a inspiré les cris de «Vive le roi», sur quoi on avoit garder le plus grand silance à son arrivée... Ses messieurs ont dit au peuple de crier «Vive la Nation» et «le rappel de monsieur Necker». Les députés ont ausy dit au peuple «les quatre nouveaux ministres sont renvoyé, et plus de Polignac, plus de Polignac», ce qui a fait beaucoup de plaisir au Parisiens...

Les seigneurs se sauve de Paris comme il peuvent... »

Alexandre de Beauharnais, premier mari de Joséphine, grand militaire et grand personnage politique

1500 2000

5 "BEAUHARNAIS (Alexandre François Marie de). Lettre autographe signée à son épouse la future impératrice Joséphine. Freckenfeld [près de l’Alsace, à l’est de Karlsruhe], 8 juillet « l’an 2 » [sic, 1793]. 1/2 p. in-12 carré, adresse au dos avec vestiges de cachet de cire rouge (« général d’armée »), marques postales, petite déchirure due à l’ouverture sans atteinte au texte.

Alors commandant en chef de l’armée du Rhin, Alexandre de Beauharnais avançait vers Mayence assiégée avec une lenteur qui lui vaudrait d’être décrété d’arrestation.

« Vous êtes pour moi un ange de bonté, ma chère amie, pour tous les soins que vous vous donnez pour détruire auprès des patriotes les calomnies dont je suis assiégé.

Ils auront beau faire, les calomniateurs et les intrigans, je durerai plus qu’eux car je n’ai besoin de personne et dénué de toute espèce d’ambition je sens que celui qui ne veut [que] le bien du peuple finit toujours par s’en faire estimer.

Adieu, mon amie, j’embrasse Hortense. Comptez sur ma tendresse comme sur mon patriotisme... »

Alexandre de Beauharnais (1760-1794) débuta dans la carrière des armes, participant avec honneur à la guerre d’Indépendance des États-Unis sous les ordres de Rochambeau, devint aide de camp du duc de La Rochefoucauld et fait major en 1788.

Acquis aux idées nouvelles, il embrassa avec ferveur la Révolution, fut député de la noblesse aux États généraux, l’un des premiers à se réunir au Tiers, et fut ensuite élu deux fois secrétaire de l’Assemblée nationale.

Il reprit les armes en 1791, acquit les galons de maréchal de camp puis de général de division, et fut nommé général en chef de l’armée du Rhin. Peut après avoir refusé le ministère de la Guerre qui lui était proposé en juin 1793, il démissionna le 18 août 1793 pour protester contre la décision de bannir les nobles des emplois militaires. Il fut ensuite arrêté et traduit devant le Tribunal révolutionnaire qui l’accusa d’avoir joué une responsabilité dans la reddition de Mayence. Condamné à mort il fut exécuté le 23 juillet 1794.

Homme dissolu, il fut le premier mari de la future impératrice Joséphine, épousée le 13 décembre 1779, originaire comme lui de La Martinique. Volage, souvent absent, méprisant pour la jeune épousée, il se sépara d’elle après la naissance de leurs deux enfants, Eugène et Hortense, avant de se réconcilier avec elle sous la Révolution.

Un acteur important du siège de Toulon, le frère de l’« incorruptible »

1000 1500

6 "ROBESPIERRE jeune (Augustin-Bon-Joseph de). Lettre autographe signée « Robespierre », contresignée par le député Jean-François Ricord, tous deux en qualité de « représentans du peuple près l’armée d’Italie », adressée « à leurs collègues à Grenoble ». Nice, 11 octobre « 2e Rép. » [1793]. 2 pp. in-4, petits manques de papier restaurés dus à l’acidité de l’encre, bords renforcés

Terrible lettre évoquant un massacre de marins français par de « vils Anglois ».

« Nous recevons chaque jour du ministre de la Guerre des avis qui nous promettent des objets en tout genre ; ces objets ne nous arrivent point, nous n’avons de réelle que les annonces ; cette situation est désastreuse pour l’armée d’Italie, et désespérante pour les représentans du peuple. Nous attendons de votre amour pour le bien public... que vous nous ferez expédier les divers objets qui nous sont annoncés dès longtems. Il est bien étonnant que l’on perde de vue que c’est mettre la patrie en danger que de distraire ce qui est destiné à une armée, dans la mesure où la République entretient douze armées...

Les Anglois viennent de commettre une atrocité sans exemple. Ils ont osé violer le droit des gens, renverser tout ce qu’il y a de sacré parmi les hommes en société. Ces lâches ennemis ont eu l’audace d’ordonner à la frégate La Modeste de se rendre à Toulon. Les cris de l’équipage républicain se firent entendre pour toute réponse. À l’instant une grêle de mousquèterie tombe sur nos braves marins, plusieurs ont été tués, une partie s’est sauvée à la nage, le reste paroît être au pouvoir des vils Anglois. Cette horrible conduite a eu lieu sous le canon de Gênes ; cette République est amoureuse de sa neutralité... Nous soupçonnons le Gouvernement de cette République sans force d’avoir participé à cet attentat, nous croyons que la liberté gagnera à cet événement et que cette infâmie fera ouvrir les yeux aux nations égarées sur les principes des François... »

Frère cadet de Robespierre, Augustin-Bon-Joseph (1763-1794) devint également avocat : élu député de Paris à la Convention, il siégea avec les Montagnards, vota la mort du roi, fit ordonner l’arrestation de Choderlos de Laclos, et prit parti contre les Girondins. En août 1793 il fut envoyé en mission avec les députés Barras, Fréron, Ricord et Saliceti pour réprimer l’insurrection fédéraliste dans le Midi soutenue par les Anglais : il noua des relations avec Bonaparte et joua un rôle important dans le siège de Toulon. Revenu à Paris il devint secrétaire de l’Assemblée : au 9 Thermidor, il demanda à subir le même sort que son frère, fut arrêté puis libéré dans la nuit. Retiré à l’Hôtel de ville et voyant que tout était perdu, il se défenestra mais, ayant survécu à sa chute, fut envoyé à l’échafaud sur ordre de Barras.

Joint une plaquette imprimée du procureur-général-syndic du département de Paris, Jean-Marie Lulier, Pour les mânes sanglants des Français égorgés dans le port de Gênes par les Anglais. À tous les Français, A Castres, de l’imprimerie du citoyen Auger, [1793], 8 pp. in-4, en ff.

Très bel ensemble relatif à la vie militaire et conjugale du premier mari de Joséphine

600 800

7 "BEAUHARNAIS (Alexandre François Marie de). Ensemble de 9 lettres et pièces de lui ou le concernant.

– 3 pièces d’Alexandre de Beauharnais (une autographes signées, 2 signées) : un laissez-passer pour le général Adam-Philippe de Custine signé en qualité de président de l’Assemblée nationale (Paris, 21 juin 1791, 1 p. in-folio), une longue lettre au général de Beurnonville sur l’armée révolutionnaire en général et celle du Rhin en particulier (Strasbourg, 15 février 1793, 3 pp. 1/3 d’une fine écriture serrée), une lettre au général Pierre-Joseph de Ferrier (Strasbourg, 19 mars 1793, 1 p. in-4), et une superbe lettre à la Convention : « J’ai reçu la lettre qui me suspend de mes fonctions militaires. Je devois m’attendre après mes instances pour obtenir ma démission que vous me donneriez un successeur, mais l’expression si souvent réitérée de votre part de votre confiance dans mon civisme... devoit me mettre à l’abri des expressions outrageantes dont vous avez accompagné votre arrêté. Les regrets qu’elles me causent ne vous toucheroient pas, je me dispenserai donc de réfuter les calomnieuses dispositions de votre considérant et je me bornerai à vous assurer qu’en obéissant avec soumission aux mesures dictées par les représentans du peuple, je ne cesserai, quelques rigoureuses qu’elles me paroissent, de vous porter ce respect dû au caractère dont vous êtes revêtus et d’unir mes vœux à vos efforts pour le maintien de la République... » (Wissembourg, 23 août 1793, 1 p. in-folio, fentes restaurées au verso).
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