1 joséphine (Marie-Joseph-Rose de Tascher de La Pagerie, dite). Lettre autographe signée «Lapagerie de Beauharnois». [Paris], «ce 10 janvier» [1782]. 2/3








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Impératrice Joséphine, Correspondance, Paris, Payot, 1996, n° 352.

L’empereur, « c’est comme le Bon Dieu,

on l’aime toujours sans le voir ni l’entendre... »

" 800 1000

95 "HORTENSE DE BEAUHARNAIS. Lettre autographe signée de son initiale, [à son frère le vice-roi d’Italie le prince Eugène de Beauharnais]. S.l., « ce 20 septembre » [1809]. 4 pp. in-12 d’une fine écriture serrée, sur papier à décor marginal gaufré.

« ... J’ai l’air d’une abandonnée dans ce trou de Plombières.

J’ai écrit à l’empereur deux fois, il ne m’a pas répondu ; mais lui c’est différent, c’est comme le Bon Dieu, on l’aime toujours sans le voir ni l’entendre, on croit en lui, on espère en lui, et pour faire la troisième vertu téologale, on compte sur sa charité. Mais toi qui, si j’étois juive, seroit tout au plus le St-Esprit, je te prierais de ne pas faire un messi de tes lettres et de me les faire attendre si longtems...

Je quitte enfin Plombières car le tems est trop vilain... J’avoue que depuis que mes enfants sont partis je trouve la vie que nous menons un peu triste. Je dessine, je fais des romances, tout cela m’occupe la matinée ; mais le soir je fais tout les jours une partie de cassino avec Md de Boufler, un corps législatif qui, avec un dragon dans l’œil, a au moins un demi-siècle, et le préfet qui est notre jouvanssau.

Nous avons encore pour plaisir de voir sur son balcon ce pauvre Fister qui joue toute la journée au bilboquet.

En sortant de la douche il fut hier se mettre tout nus dans le bain où plusieurs dames et messieurs se baignoient en chemise de laine. Tu vois que sa folie n’est pas dangereuse puisqu’il se croit dans l’Âge d’or où l’on ne cachoit rien, mais les dames de Plombières qui croyent plutôt au Siècle de fer ont jetté des cris terribles et l’on laissé maître de la place en s’enfuyant de tous les côtés. Du reste, il ne montre pas d’autre folie... [Charles-Louis Pfister, 1764-1814, qui avait été intendant de la Maison du premier consul puis valet de l’empereur, l’avait suivi dès l’Égypte dans ses campagnes, avait perdu la raison lors de la bataille de Ratisbonne en avril 1809, et souffrait d’une maladie qui le poussait à se dénuder ou à adopter une attitude obscène. Esquirol ne put l’en guérir].

Le petit tableau de ta femme a dû te faire plaisir, elle m’écrit aussi qu’elle est bien triste de ton absence... Adieu, je t’embrasse, je ne t’écrirai plus que de Malmaison...

Napoléon apprend un compliment pour l’empereur que je lui ai fait faire, il t’étonneroit comme il est avancé pour son âge, il a de l’esprit et de la finesse ; mais surtout un caractère étonnant... J’aime mieux cela étant bien dirigé qu’une faiblesse qui est toujours bien dangereuse dans sa position.

Mais il faut quelquefois un peu de sévérité et l’impératrice gâte tant que c’est moi qui doit faire peur.

Il me disoit aussi l’autre jour, «toi tu me gâte quand je suis gentil ; mais que je sois gentil ou non, grand maman me gâte toujours»... »

Belle et ample signature

" 800 1000

96 "NAPOLÉON Ier. Lettre signée « Np » au ministre de la Guerre Henry Clarke. Château de Schönbrunn près de Vienne, 24 septembre 1809. 1 p. 1/4 in-4.

« ... Vous avez pris des mesures pour organiser l’armée du Nord conformément à mon ordre du 5. J’approuve fort que la 22e 1/2 brigade provisoire soit composée de ce que le duc de Valmy a à Maestricht ; que les bataillons du régiment de La Tour d’Auvergne et d’Isembourg [régiments étrangers de la Grande Armée] soient envoyés en Italie... ; et que les Polonais et les Irlandais se rendent en Espagne. Je vois que les détachemenss de Dragons qui sont à Anvers se montent à 1500 hommes. Il faut les diriger tous sur Paris pour être à même de les employer selon les circonstances en Espagne ou en Allemagne.

Si la guerre recommence, ces détachemens completteront les six régimens provisoires de Dragons qui sont en Allemagne.

Si la paix à lieu, ils s’arrêteront quelques jours à Versailles pour s’y reposer et de là ils continueront leur route sur l’Espagne... »

Au sortir de sa campagne victorieuse achevée sur Wagram, Napoléon menait alors les négociations qui allaient aboutir au très avantageux traité de Schönbrunn, le 14 octobre 1809.

" 400 500

97 "JJOSÉPHINE (Marie-Joseph-Rose de Tascher de La Pagerie, dite). Lettre autographe signée « Joséphine », adressée à son « cher frère » [le roi de Naples Joseph Bonaparte]. Malmaison, 23 octobre [1809]. 1 p. in-12 carré sur papier à décor marginal gaufré, rousseurs.

« Je ne veux pas attendre le départ de Mr de La Vauguyon [Paul-Yves-Bernard de Quelen de Stuer de Caussade, comte puis duc de La Vauguyon, alors colonel général de l’infanterie de la garde royale napolitaine] pour vous témoigner tout le plaisir que m’a fait votre lettre. J’ai reçu avec un vif intérêt le témoignage de votre amitié, il m’est doux de voir que l’absence ne l’a pas affaiblie, et que vous vous souvenés de mon attachement pour vous.

J’ai appris... les ordres que vous avés donnés en faveur de la galerie de Malmaison. Croyés... que je suis sensible à vos aimables soins.

J’ai autant de plaisir à vous en remercier qu’à vous renouveller l’assurance des sentiments avec lesquels je suis votre affectionnée sœur... »

Provenance : collection du juriste messin Victor Jacob (1826-1904, estampille).

Impératrice Joséphine, Correspondance, Paris, Payot, 1996, n° 355.

" 600 800

98 "NAPOLÉON Ier. Apostille autographe signée « Np » (6 mots, Fontainebleau, 28 octobre 1809) sur une pièce signée par le major-général de la Grande Armée le maréchal prince Alexandre Berthier (palais de Schönbrunn près de Vienne, 20 octobre 1809, 1 p. in-folio, estampille du secrétariat particulier).

Document relatif au recrutement de la Garde impériale en hommes d’élite après Wagram (6 juillet 1809).

Berthier a écrit à l’empereur : « J’ai l’honneur d’adresser à Votre Majesté l’État des hommes que, d’après ses ordres, les régimens d’infanterie et de cavalerie vont fournir pour recruter les différens corps de la Garde impériale. [Il détaille ensuite le nombre demandé de grenadiers à cheval, chasseurs de la Garde, dragons de la Garde, grenadiers à pied, chasseurs à pied]. Je viens de donner des ordres pour que l’on choisisse de suite ces militaires, qu’on en forme des détachemens par corps d’armée, qu’on les dirige sur Schönbrunn où, après les avoir vus pour m’assurer qu’ils réunissent les qualités prescrites par Votre Majesté, je leur donnerai des ordres pour continuer leur marche sur Paris... »

Napoléon, qui avait quitté Schönbrunn le 16 octobre, a alors écrit de sa main : « Renvoyer au ministère de la Guerre... ».

" 1000 1500

99 "NAPOLÉON Ier. Lettre signée « Np » au ministre de la Guerre le général Henry Clarke. Fontainebleau, 1er novembre 1809. 1 p. 1/2 in-4, avec une pièce jointe signée par le chef de l’état major général de l’armada dans la Meuse et Zélande l’amiral Ziervogel, intitulée « État des forces navales de Sa Majesté le roy de Hollande dans la Meuse et la Zélande» (Escaut oriental, 20 octobre 1809, 1 p. in-folio oblong).

Napoléon Ier, étonné et furieux, cherche à réorganiser la défense des côtes du royaume de Hollande dont son frère Louis était le souverain, après le débarquement de Lord Chatham à Walcheren (août-septembre 1809), et alors qu’une garnison anglaise résiste toujours dans Flessingue.

« Vous trouverez ci-joint l’état de la flottille hollandaise.

Vous verrez que les Hollandais ne me fournissent rien. Ils n’ont que 70 bateaux canoniers dans l’Escaut oriental et pas une chaloupe canonière ; et dans les canaux de la Meuse, ils n’ont que 5 chaloupes canonières.

70 bateaux canoniers ou rien, c’est à peu près la même chose.

S’il y avait l’ombre d’une Hollande, il devrait y avoir 100 chaloupes canonières dans l’Escaut.

Envoyez un officier au roi de Hollande [Louis Bonaparte] pour lui demander sur quoi je puis compter et le presser d’augmenter sa flottille. Vous enverrez par le même officier au s. La Rochefoucauld [Alexandre de La Rochefoucauld, alors chargé d’aider et de surveiller Louis Bonaparte en Hollande] une copie de l’état ci-joint pour qu’il fasse les plus fortes instances auprès du ministre pour faire venir dans l’Escaut oriental le nombre de chaloupes canonières indispensable pour l’expédition.

Vous prierez à M. La Rochefoucauld de faire sentir que jamais la Hollande n’a été si nulle ; que la République m’avait fourni à Boulogne pour une expédition étrangère hors de son territoire de Hollande [le débarquement en Angleterre préparé en 1804-1805 jamais exécuté],

50 chaloupes canonières et 150 bateaux canoniers ; & ces 50 chaloupes canonières étaient de superbes bâtimens ; ici je n’en vois pas.

Vous écrirez au roi de Hollande par votre officier pour l’engager à mettre en mouvement les troupes hollandaises de manière à ce qu’il ait

16000 hommes qui coopéreront avec mes troupes à la reprise de l’île de Walcheren... »

Bel acte armorié avec spectaculaire signature impériale

" 1000 1500

100 "NAPOLÉON Ier. Pièce signée « Napole », contresignée par l’archichancelier Jean-Jacques Régis Cambacérès.

Paris, 9 décembre 1809. 1 p. grand in-folio oblong gravée sur cuivre sur parchemin avec ajouts manuscrits et armoiries peintes en couleurs ; encadrement sous verre.

Lettres patentes de chevalier de la légion d’Honneur accordées au colonel Jacques Bertet, avec dotation de biens situés dans le royaume de Wesphalie.

Le colonel Jacques Bertet (1760-1811), engagé en 1777, servit en Inde puis durant les campagnes de la Révolution et de l’Empire : il participa aux deux campagnes d’Italie, à l’expédition de Saint-Domingue, aux campagnes d’Allemagne (1806) et de Pologne (1807, il se battit à Friedland) puis à la guerre d’Espagne. Il mourrait à Valladolid des blessures reçues le 27 août 1811 au combat de Reigo de Ambroso.

" 1500 2000

101 "HORTENSE DE BEAUHARNAIS. – Ensemble de 26 lettres et pièces d’elle et autour.

Très belle réunion sur une des personnalités les plus attachantes de l’Empire.

– 16 lettres de la reine Hortense (14 autographes signées et 2 autographes), 1801-1835 et s.d. À sa tante Marie-Euphémie-Désirée de Tascher : « Je vous envoye en même tems un petit portrait de Buonaparte que j’ai fais pour vous » (1801), à sa mère Joséphine : « comme je sais que tu aimes toutes les belles pierres, je t’envoie la mesure d’un saphir qui est superbe... » (« ce 16 août »), à Caroline Bonaparte : « Le bruit de mon retour en Hollande est faux, le roi ne désire pas du tout m’y voir, il ne veut même plus entendre parler de moi et en cela nous sommes d’accord... J’ai souffert huit ans avec courage et sans me plaindre, je n’ai plus de force ni de santé... L’empereur (qui paroît ne pas vouloir se mêler de mes affaires) est seul maître de tous ses neveux et s’il les renvoye en Hollande, demain il partiront. J’en serais au désespoir comme mère... mais la volonté de l’empereur sera toujours remplie... » (5 novembre 1809), à sa mère Joséphine : « L’empereur a été bien bon pour moi ainsi que l’impératrice. » (Fontainebleau, 9 octobre 1810), à la comtesse de Macheco : « J’ai livré au public presque tout ce que j’avois de documents historiques... Les Lettres de Napoléon et de Joséphine, les Lettres de Mde Campan et de moi, et un Fragment de mon voyage en Italie, en France et en Angleterre, voilà les seuls ouvrages authentiques... » (Arenenberg, 1835).

– Des lettres de Louise Cochelet (lectrice de la reine Hortense, avec portrait lithographié), du docteur Enrico dit Henri Conneau (ami de la reine Hortense et du futur Napoléon III), de l’écrivain Jean-Baptiste-Denis Després (secrétaire des commandements de la reine Hortense en Hollande), d’Auguste de Morny (fils naturel de la reine Hortense et donc demi-frère de Napoléon III).

– Un extrait du registre des actes de mariage de la commune de Paris pour le mariage d’Hortense de Beauharnais et de Louis Bonaparte signé par le maire du premier arrondissement (16 août 1802, avec liste complète des témoins), un extrait du testament de la reine Hortense (1837, lithographié), etc.

Fille de la future impératrice Joséphine et sœur du prince Eugène, Hortense de Beauharnais (1783-1837) épousa Louis Bonaparte (1802) et devint reine de Hollande. Bien que malheureux, son mariage lui donna trois enfants, dont le futur Napoléon III. Elle donna également naissance au futur duc de Morny, fruit d’une liaison avec le comte de Flahaut. Elle finit sa vie au bord du lac de Constance, dans la propriété d’Arenenberg, dont elle fit un centre brillant fréquenté par des écrivains, des artistes, des musiciens.

" 2500 3000

102 "NAPOLÉON Ier. Lettre signée « Np » au ministre de la Guerre Henry Clarke. Paris, 13 février 1810. 4 pp. in-4.

Très importante lettre, véritable programme stratégique dans lequel l’empereur articule essentiellement le système défensif du territoire français autour des places frontalières.

« Je désire que samedi au plus tard vous me présentiez l’état des... places à ne plus entretenir, afin de produire par là une grande économie... Je n’attache aucune importance à Ypres. J’ai là des fortifications qui empêchent la ville de s’étendre et occasionnent des prohibitions qui gênent la population. Je n’attache aucune importance à Gand, Amiens, Mézières, Verdun, Auxonne, Colmar, Entrevaux, Villefranche, ainsi qu’à un grand nombre de places. Le comité verra en détail l’état des places. Je ne veux point les démolir mais je ne veux y faire aucune espèce de dépense. Je serais d’avis que deux ou trois châteaux qui servent de prison d’État fussent remis à la police, qui se plaint du Génie et que les prisonniers s’échappent... En faisant démolir Sedan, j’ai dit qu’on conservât la citadelle mais je ne veux y rien faire.

Je n’attache aucune espèce d’importance à aucune place de la Corse, aucune ne peut se défendre, il n’y a là aucun système, aucune n’est approvisionnée de manière à pouvoir se défendre.

Ainsi, dans les places à entretenir sont les places de 1ère ligne, quelques places centrales, Metz par exemple... C’est un point d’appui. J’attache aussi de l’importance à Lille.

Luxembourg est une place à discuter ; je verrai volontiers un mémoire sur Luxembourg. Il est clair que Luxembourg a été fait contre Metz.

Est-il utile de la garder ? Je ne préjuge point la question ; je n’y ai pas réfléchi. Il est évident que cette place exige une grande garnison, un grand entretien, un grand approvisionnement dans un pays très ingrat.

En supposant qu’on conserve Luxembourg et Metz, il est évident que bien des petites places élevées autour pour fermer la trouée qui existait, deviennent inutiles ; Longwy, par exemple. La position de Luxembourg tournait et prenait en flanc tout le système de l’Alsace. Longwy, Sarrebourg, Sarreguemines, Phalsbourg sont des places auxquelle je ne veux pas dépenser un sol ; mais il faut que le directeur des fortifications et le commandant militaire aient la surveillance pour qu’on ne détruise rien.

Ici, il faut poser le principe : toute place est bonne. Je désirerais en avoir une à Orléans comme point central pour contenir tous les dépôts de France. Mais il n’est pas question de faire des romans et la question se réduit à cela : l’État n’a que 1.200.000 f. ou 1.500.000 f. pour entretenir ses places : vaut-il mieux les employer à entretenir avec soin les places de 1ère ligne, ou les diviser sur une multitude de places de manière à avoir sa frontière en mauvais état ? Pendant qu’on prendra Mayence, Landau ou Wezel, on aura le tems de réparer les places de la Flandre, de la Meuse et de la Lorraine. En 100 années de tems, même sans rien faire, une fortification ne se dégrade pas de manière qu’en trois mois avec des bras et de l’argent on ne la mette en état. Car quand même il y aurait quelque brèche au corps de la place, il n’y en aura pas à la 1/2 lune ni à la contrescarpe, et la place pourra encore se maintenir en état de défense, et d’ailleurs, il n’y a pas de brèche qu‘on ne puisse réparer en trois mois. Si nos places de Flandre eussent été négligées pendant 15 à 20 ans, elles n’en auraient pas moins joué leur jeu en 93 ; en supposant qu’on y eût travaillé en 91 et 92, comme on a fait effectivement dans toute la France. J’ai vu dans mes tournées qu’on s’amusait à relever la contrescarpe d’un bastion à Mézières, tandis que toutes les contre-mines de Mayence s’écroulaient. Je désire qu’il n’y ait rien de pareil cette année...
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