1 joséphine (Marie-Joseph-Rose de Tascher de La Pagerie, dite). Lettre autographe signée «Lapagerie de Beauharnois». [Paris], «ce 10 janvier» [1782]. 2/3








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Mille amitiés à Lavalette, à Bourienne, à Duroc et à Denon... Nous parlons souvent de ce dernier avec Mde Kréni [confidente de Joséphine et maîtresse de Dominique Vivant-Denon]. Dis-lui qu’il donnent de ses nouvelles à ses amis, qui en sont bien inquiets. »

Joséphine évoque ici le refroidissement des sentiments de Bonaparte qui a eu vent de sa relation amoureuse prolongée avec

Hippolyte Charles.

Impératrice Joséphine, Correspondance, Paris, Payot, 1996, n° 132 (transcription du texte seul de Joséphine).

" 10000 15000

37 "BONAPARTE (Napoléon). Pièce signée « Bonaparte » adressée « à l’armée d’Orient ». Paris, 11 frimaire

[an VIII – 2 décembre 1799]. 2 pp. in-4.

Bonaparte, revenu d’Égypte en France le 9 octobre 1799, avait réussi son coup d’État le 9 novembre 1799 et avait deux jours après été désigné consul.

« Soldats ! Les consuls de la République s’occupent souvent de l’armée d’Orient. La France connaît toute l’influence de vos conquêtes pour la restauration de son commerce et la civilisation du monde. L’Europe entière vous regarde. Je suis souvent en pensée avec vous...

Soyez toujours les soldats de Rivoli et d’Aboukir, vous serez invincibles. Portez à Kléber cette confiance sans bornes que vous aviez en moi ; il la mérite.

Soldats ! Songez au jour où, victorieux, vous rentrerez sur le territoire sacré. Ce sera un jour de joie et de gloire pour la nation entière... »

Belle signature bien entière.

" 5000 6000

38 "MASSÉNA (André). Lettre signée au général Paul Grenier. Paris, 19 frimaire an VIII [10 décembre 1799]. 1 p.

in-4, en-tête imprimé « Massena, général en chef » avec petite vignette gravée sur bois, 3 taches d’encre dont

une marquée.

« Les consuls désirent que je dirige sur Nice les 2 1/2 brigades de l’armée du Danube qui devoient se rendre à Barcelonette ; je vous en préviens... pour que vous n’y comptiez plus dessus. Le ministre de la Guerre [Alexandre Berthier] prétend que la gauche de l’armée d’Italie que

vous commandés est forte de 24000 hommes, que vous avez autant de troupes qu’il vous en faut pour garder ce point de la ligne... »

" 200 300

39 "JOSÉPHINE ET LA BOTANIQUE. – Ensemble de 5 lettres et pièces.

– Joséphine. Lettre signée « Lapagerie Bonaparte », [adressée au futur maréchal François-Joseph Lefebvre]. [Paris, 1799] : « Vous avez eu

la complaisance... de me faire dire par le citoyen Renaud [le futur général Antoine-François-Adolphe Renaud, alors aide de camp de Lefebvre] que vous disposeriez volontiers en ma faveur de quelques-uns des arbustes qui se trouvent dans vos jardins. J’ai craint au premier abord de commettre une indiscrétion en acceptant cette proposition infiniment aimable, mais vous avez bien voulu me la faire répéter et dès ce moment j’ai cessé d’hésiter. Je recevrai donc avec plaisir quelques magnolias et ceux de vos arbustes dont vous aurez un certain nombre, mais j’y mets une condition, c’est que vous userez avec moi de la même liberté et que vous me demanderez avec la même franchise celles de mes plantes qui pourront vous être agréables... » (1 p. in-4, fines mouillures marginales, petits manques de papier en marge supérieure). Impératrice Joséphine, Correspondance, Paris, Payot, 1996, n° 140.

– Une pièce manuscrite intitulée « 36 œuillets d’élite pour madame Bonaparte », s.d. : « n° 4. Archevêque de Paris violet à fond blanc

très fin. 5. Duc de Pintièvre bisare en rose très beau... 66. Feu à fond blanc surnomé feu de Maringo... 71. Rose surnomée la paix très haute »

(1 p. in-folio).

– Duménil (Madame). Lettre autographe signée au banquier Perrégaux. S.l., 18 floréal an XII [8 mai 1804]. La secrétaire de Joséphine traite du paiement d’une livraison de graines à celle-ci (1 p. in-12).

– Francastel (Marie-Pierre-Adrien). Lettre autographe signée à Joséphine. Madrid, 29 pluviôse an XII [19 février 1804]. Très belle lettre de l’ancien conventionnel qui deviendrait un des jardiniers de l’impératrice à Malmaison : il évoque entre autres les ouvrages illustrés par Redouté pour Joséphine, Jardin de la Malmaison et Les Liliacées, Humboldt, l’Amérique, etc. (2 pp. 1/2 in-4).

– Gérando (Joseph-Marie). Lettre autographe signée à Aimé Bonpland. Nogent-sur-Marne, 23 juillet 1813. Le philosophe idéologue demande conseil pour choisir des plantes exotiques à Malmaison, que Joséphine l’a autorisé à prélever pour son jardin (1 p. in-4, adresse au dos). Le botaniste Aimé Bonpland était intendant général des domaines de Malmaison.

– Hortense de Beauharnais. À sa mère Joséphine : « ... À Rotterdam on m’a fait une gallanterie, croyant que j’avois ton goût pour les plantes on a apporté toutes les plus belles dans une salle où étoit servi un déjeuner. » (« Ce mercredi »).

" 2000 3000

40 "JOSÉPHINE (Marie-Joseph-Rose de Tascher de La Pagerie, dite). Lettre signée « Lapagerie Bonaparte » avec 8 mots autographes, adressée au secrétaire Lepage de la commission des Émigrés du ministère de la Justice. Paris, 25 floréal an VIII [15 mai 1800]. 1 p. in-12, adresse au dos, petite déchirure due à l’ouverture sans atteinte au texte.

Intervention en faveur des oncles du futur Louis-Philippe Ier, enfants naturels du duc Louis-Philippe d’Orléans.

« Vous m’obligerez beaucoup, aimable citoyen, si vous pouvez faire passer de suite à la commission les papiers des citoyens St-Albin

(Louis-Philippe), St-Farre (Louis-Étienne)... »

Lettre absente de la Correspondance de Joséphine (Paris, Payot, 1996) qui relève plusieurs autres lettres adressées à Lepage à la même époque.

Le dépit de Joséphine devant une infidélité de Napoléon Bonaparte

Josephine’s vexation in the face of Napoleon Bonaparte’s infidelity.

" 200 300

41 "JOSÉPHINE (Marie-Joseph-Rose de Tascher de La Pagerie, dite). Lettre autographe à « madame de Krény ». S.l., [juillet 1800]. 1 p. 1/2 in-12, adresse au dos, petite tache angulaire.

« Il paroît, ma chère petite, que nous partons ce soir pour

St-Cloud [au palais impérial]. Je suis fâchée que vous ne soyez pas venue ce matin comme vous me l’aviez fait espérer.

Je suis bien malheureuse... ce sont tous les jours des scènes de la part de Bonaparte... ce n’est pas vivre : j’ai cherché à deviner ce qui pouvoit y donner lieux.

J’ai apris que depuis dix jours la Grassini étoit à Paris.

Il paroît que c’est elle qui cause toute la peine que j’éprouve.

Je vous assure... que si j’avois le plus petit tort je vous le dirai avec franchise. Vous feriez bien d’envoyer Julie ce soir pour savoir si il antre quelqu’un. Tâché aussi de savoir où cette femme demeure. Adieu, je vous embrasse. Vous serez aimable de venir demain à St-Cloud. »

Célèbre cantatrice italienne, Giuseppina Grassini

(1773-1850) se produisit devant Napoléon Bonaparte à la Scala de Milan et devint sa maîtresse. Elle le suivit à Paris et y demeura jusqu’en novembre 1801. Elle serait nommée première cantatrice de la Musique particulière de Sa Majesté en 1807... et première chanteuse du théâtre de l’impératrice en 1808.

La destinataire de la lettre, « Madame de Krény » fut une amie intime de Joséphine jusqu’en 1801. Probablement de la famille de Crény possessionnée aux Antilles, elle devint la maîtresse de Dominique Vivant-Denon.

Extraordinaire lettre.

Impératrice Joséphine, Correspondance, Paris, Payot, 1996,

n° 156 (datée du 9 juillet par les éditeurs).

« I AM EXTREMELY UNHAPPY… EVERY DAY BONAPARTE MAKES TERRIBLE SCENES… this is not a life: I have tried to guess what is causing it.

I HAVE DISCOVERED THAT LA GRASSINI HAS BEEN IN PARIS FOR THE PAST TEN DAYS. IT APPEARS THAT SHE IS THE CAUSE OF MY SORROW. »

Bibliography:

Empress Josephine, Correspondence, Paris, Payot, 1996, n°156 (dated the 7th July by the publishers)

" 6000 8000

42 "ÉGYPTE. – MENOU (Jacques-François de Boussay de). Lettre autographe signée au médecin Nicolas René Dufriche Desgenettes. Quartier général du Caire, 7 fructidor an VIII [25 août 1800]. 1/2 p. in-folio, en-tête imprimé « Menou, général en chef » avec vignette gravée sur bois de l’armée d’Orient.

« Je vous envoye pour vous seul, mon cher docteur, trois in-folio de nouvelles. Arrangés-les pour le mieux dans le journal, sans compromettre personne, surtout le capitan pacha [grand amiral de la flotte turque]. Tombés à bras racourcis sur les Anglois, ménagés beaucoup les Russes ; dites un très petit mot de bien pour Smith... »

Le baron de Menou, qui avait pris la tête de l’armée d’Orient après l’assassinat du général Kléber en juin 1800, s’était auparavant converti à l’Islam en épousant une Égyptienne de Rosette en mars 1799. L’amiral William Sidney Smith avait signé la convention d’El Arich l’année précédente qui devait permettre à l’armée d’Orient de rentrer en France mais qui fut dénoncée par Nelson et le Gouvernement anglais.

Médecin en chef de l’armée d’Orient, Desgenettes (1762-1837) participa à l’expédition d’Égypte et y fut le rédacteur des deux périodiques français imprimés au Caire, la Décade égyptienne et le Courrier de l’Égypte. Il deviendrait ensuite médecin-chef de la Grande-Armée et serait le véritable organisateur du service de Santé militaire français. Membre de l’Académie de médecine et de l’Académie des sciences, il publia divers ouvrages de médecine, des mémoires sur l’Égypte et une Histoire médicale de l’armée d’Orient (1802).

" 200 300

43 "JOSÉPHINE (Marie-Joseph-Rose de Tascher de La Pagerie, dite). Apostille autographe signée « Lapagerie Bonaparte » (s.l., 1800, 6 lignes) sur une lettre autographe signée de Joseph Rancher au ministre de la Marine et des Colonies Pierre Alexandre Laurent Forfait (Paris, 1er brumaire an IX – 23 octobre 1800).

Rancher demande a obtenir la place d’officier de Santé de la marine du port de Nice, et Joséphine indique : « Je recommande aux bontés du ministre de la Marine le Cen Rancé homme de vérité et auquel je prends un vif intérêt... ».

La famille de Rancher était alliée à celle du comte de Beaumont Charles Bonnin de La Bonninière, qui serait chambellan puis chevalier d’honneur de Joséphine (1806-1814).

Lettre simplement mentionnée par les éditeurs de la Correspondance (Paris, Payot, 1996, p. 403) d’après un catalogue de vente publique (Paris, hôtel Ambassador, 23 mai 1995).

" 300 400

44 "EUGÈNE DE BEAUHARNAIS. Lettre autographe signée « Beauharnois » à sa sœur Hortense. Dijon, 13 frimaire an IX [4 décembre 1800]. 1 p. 1/2 in-12.

« J’ai appris avec bien de la peine, ma bonne petite Hortense, que tu avois été bien incommodée, mais Beaumont m’a dit qu’il t’avoit laissée allant beaucoup mieux. J’ai reçu hier en arrivant à Dijon des lettres de Paris et j’ai trouvé 2 ou 3 invitations de bal. J’ai regretté de n’y pas pouvoir aller, mais j’ai trouvé plaisant qu’elles me soient parvenues. On nous dit que nous allons à l’armée. D’autres nous disent à Paris. N’importe lequel, pourvu qu’on ne nous laisse pas longtems en cette ville.

Murat que je vois souvent pense beaucoup à sa femme [Caroline Bonaparte]. Il espère grandement venir à Paris et la revoir bientôt.

Je ne veux plus me marier, car cela fait perdre la tête en conscience... »

Le futur prince Eugène servait alors comme chef d’escadron dans les chasseurs à cheval de la Garde, et Murat commandait une troupe d’observation qui partait pour l’Italie centrale.

400 500

45 "JOSÉPHINE (Marie-Joseph-Rose de Tascher de La Pagerie, dite). Lettre autographe signée « Lapagerie Bonaparte », adressée au bijoutier-joaillier parisien Edme-Marie Foncier. S.l.n.d. 1/4 p. in-4, adresse au dos. 2.000/2.500 €

« Faites-moi le plaisir... de m’apporter demain matin mon colier de diamant, attendu que Bonaparte croit qu’il est engagé, et pour lui prouver le contraire je désire l’avoir chez moi... »

C’est à Edme-Marie Foncier que fut entre autres confié la confection de la magnifique ceinture de diamants que porta Joséphine pour le sacre

en décembre 1804.

" 2000 2500

46 "RÉCAMIER (Jeanne Françoise Julie Bernard, dite Juliette). Lettre autographe signée à une dame. S.l.n.d. 1 p. 1/4 in-12, adresse au dos, petites déchirures sans manque dues à l’ouverture.

« Vous êtes bien bonne et bien aimable, Madame, d’avoir pensé à la personne malheureuse dont j’ai parlez devant vous. Je vous l’envoye et vous prie d’être son interprette auprès de Me de Gérando. Il ne pouroit en avoir une plus aimable ni qui sentî mieux le prix d’une bonne action. Aussitôt que je serai à Paris, j’irai vous remercier de votre aimable obligeance et vous renouveller l’assurance de l’amitié que vous m’avez inspiré pour toujours... »

Madame Récamier évoque ici Anna Maria dite Annette von Rathsamhausen (1771-1824), épouse du philosophe idéologue Joseph-Marie de Gérando et amie de madame de Staël.

Joint : une lettre autographe signée de son amant le prince Auguste de Prusse, Soissons, 23 juillet 1807 : « ... La paix qui vient de se conclure m’obligera à quitter la France en très peu de temps, & me privera du bonheur de vous revoir... Soyez du moins bien persuadéee que je conserverai toujours... une reconnoissance bien vive d l’amitié (puisque je ne puis malheureusement lui donner un autre nom) que vous m’avez témoignée... Comme vous avez eu la bonté de conserver le portrait que vous avez fait de moi, je puis... espérer que mes traits ne s’effaceront pas de votre mémoire... Si vous vouliez me donner votre portrait, vous renderiez par là bien heureux celui qui ne cessera d’être qu’avec la vie votre dévoué ami et serviteur... » (3 pp. in-12 sur papier à décor marginal gaufré). Juliette Récamier finit par céder aux avances du prince mais ne put l’épouser (Jacques Récamier refusait le divorce) et tenta de se suicider durant l’hiver de 1807-1808.

" 200 250

47 "ITALIE. – Ensemble de 13 lettres et pièces.

– Berthier (Alexandre). Lettre signée « Alex Berthier », adressée « au citoyen Fery, agent municipal de la commune de Cannes ». Quartier général de Peschiera del Garda [près de Vérone], 13 prairial an IV [1er juin 1796] : « Je suis on ne peut plus sensible, citoyen, à tout ce que vous me dites d’honnête... relativement aux victoires éclatantes qu’a remporté l’armée d’Italie. J’y répondrai par un zèle toujours nouveau à assurer

le triomphe de la liberté... » (1 p. in-4, en-tête imprimé « Armée d’Italie. État-major général. Le général de division chef de l’état-major, adresse au dos, petite déchirure sans atteinte au texte due à l’ouverture).

– Berthier (Louis César Gabriel). Lettre signée à un général. Savone, 11 octobre 1810 : « ... L’empereur n’oublie personne et il aime à protéger ceux que le sort a maltraités, surtout quand ils ont bien servi... Son Altesse impériale vous aydera... » (2 pp. in-8 carré). Le général César Berthier (1765-1819), frère du prince, était alors le chef de la maison du pape Pie VII à Savone.

– Jourdan (Jean-Baptiste). Lettre signée « Jourdan » à l’administrateur des États de Parme Louis-Élie Moreau de Saint-Méry. Quartier général de Milan, 4 ventôse an XII [24 février 1804] : « J’ai l’honneur de vous prévenir que le premier consul m’a confié le commandement en chef de l’armée d’Italie... » (1 p. 1/3 in-folio, en-tête imprimé « Armée d’Italie. Le général en chef Jourdan, conseiller d’État », traces d’onglet et d’étiquette en marge, quelques rousseurs). Moreau de Saint-Méry est parent avec Joséphine de Beauharnais.

– Naples. Pièce signée par des membres du gouvernement provisoire de la République parthénopéenne à Naples. Naples, 19 germinal [an VII-8 avril 1799] : « Le gouvernement provisoire certifie que le général de division Duhesme [Phillibert Guillaume Guhesme] s’est montré dans toutes ses expéditions l’ami de la liberté ; par ses opérations patriotiques dans les cy-devant provinces de l’Abruzzo intérieur, du Contado, de Molise, de la Pouille, qu’il a soumises et rendu au régime de la liberté, lui ont mérité l’aprobation de tous les amis de la Révolution, et des peuples par lesquels il est passé. Le gouvernement n’a pas reçu la moindre plainte contre lui... » (1 p. in-folio, bel en-tête illustré gravé sur cuivre « Republica napoletana, Governo provvisorio », infime déchirure marginale sans manque). Le général Duhesme avait été disgracié et arrêté en même temps que le général Championnet pour avoir proclamé cette République sœur contre l’avis du résident Faipoult et du Directoire.
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