1 joséphine (Marie-Joseph-Rose de Tascher de La Pagerie, dite). Lettre autographe signée «Lapagerie de Beauharnois». [Paris], «ce 10 janvier» [1782]. 2/3








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– Lettres et pièces du général Henri-François-Marie Charpentier comme chef de l’état-major général des troupes stationnées dans la République italienne, du général Henry Clarke comme ministre plénipotentiaire dans le royaume d’Étrurie, du général Paul Louis Gaultier de Kerveguen (à Cornegliano Laudense près de Lodi), du futur maréchal Emmanuel de Grouchy comme commandant de la division du Piémont, du général Jacques-François de Boussay de Menou comme administrateur général du Piémont et commandant en chef des départements italiens, du futur maréchal Bon Adrien Jannot de Moncey comme lieutenant-général commandant en chef les troupes de la République cisalpine, du maréchal Catherine-Dominique de Pérignon comme gouverneur général des États de Parme et de Plaisance, du futur maréchal Nicolas Jean de Dieu SOULT comme commandant en Piémont, et du commissaire ordonnateur en chef de l’armée d’Italie Jacques Pierre Orillard de Villemanzy.

Spectaculaire document

" 600 800

48 "TALLEYRAND (Charles Maurice de). Pièce signée « Ch. Mau. Talleyrand » en qualité de ministre des Relations extérieures. Paris, 3 germinal an IX [24 mars 1801]. 1 p. grand in-folio gravée sur cuivre avec ajouts manuscrits comprenant une superbe et grande composition de de Launay d’après Gatteaux, quelques petites fentes aux pliures.

« Au nom de la République française, à tous officiers civils et militaires chargés de maintenir l’ordre public dans les différents départements de la France & de faire respecter le nom français chez l’étranger, laissés passer librement M. Bleiter, secrétaire de la députation du prince de Wurtzburg près le Gouvernement français... retournant à Wurtzburg... »

" 200 300

49 "DESGENETTES (René-Nicolas Dufriche). Lettre autographe signée au général en chef de l’armée d’Orient Menou. Quartier général du Caire, 3 floréal an IX (23 avril 1801). 1 p. in-folio, en-tête imprimé « R. Desgenettes, médecin en chef de l’armée » avec petite vignette gravée sur bois, petit manque de papier angulaire sans atteinte au texte, restaurations aux pliures au verso.

Belle lettre écrite durant l’expédition d’Égypte.

« J’ai l’honneur de vous adresser ci-joint le mouvement nécrologique des habitans du Kaire en germinal dernier, que je vous ai annoncé.

Le nombre des décès est heureusement au-dessous de mon attente ; j’avais été induit en erreur par des rapports inexacts...

Je crois... qu’il serait utile que vous donniés des ordres pour que l’imprimerie nle fût remise en activité. »

Médecin en chef de l’armée d’Orient, Desgenettes (1762-1837) participa à l’expédition d’Égypte et y fut le rédacteur des deux périodiques français imprimés au Caire, la Décade égyptienne et le Courrier de l’Égypte. Il deviendrait ensuite médecin-chef de la Grande-Armée et serait le véritable organisateur du service de Santé militaire français. Membre de l’Académie de médecine et de l’Académie des sciences, il publia divers ouvrages de médecine, des mémoires sur l’Égypte et une Histoire médicale de l’armée d’Orient (1802).

Le baron Jacques-François Boussay de Menou, qui avait pris la tête de l’armée d’Orient après l’assassinat du général Kléber en juin 1800,

s’était auparavant converti à l’Islam en épousant une Égyptienne de Rosette en mars 1799.

" 200 300

50 "JOSÉPHINE (Marie-Joseph-Rose de Tascher de La Pagerie, dite). Lettre signée « Joséphine Bonaparte », cosignée par Hortense de Beauharnais (une partie du texte est de sa main), l’aide de camp de Napoléon Bonaparte et futur général Jean Rapp (l’autre partie du texte est de sa main), la mère de Napoléon Bonaparte Letizia Bonaparte, et la nièce de Joséphine la comtesse de Lavalette Émilie de Beauharnais, adressée à l’ami et secrétaire intime de Napoléon Bonaparte Louis-Antoine Fauvelet de Bourrienne. Plombières, « le 21 messidor » [an IX – 10 juillet 1801]. 3 pp. in-4, ratures (Hortense a d’ailleurs écrit : « la société demande excuse pour les pâtés »), adresse au dos, trois pastilles de colle et une petite déchirure sans atteinte au texte.

Rarissime réunion des signatures de Joséphine, Hortense, madame Mère,

Rapp et Émilie de Beauharnais

Extraordinaire récit composé en groupe, et écrit à trois mains par Hortense, Rapp et Émilie, intitulé « Récit de voyage de Plombières aux habitans de Malmaison ».

[De la main de Rapp] : « En partant de Malmaison la société avoit les larmes aux yeux, ce qui leur a occasionné un si grand mal de tête, que

la journée, réellement, fut accablante pour ces aimables personnes. Madame Bonaparte mère a soutenue cette journée mémorable avec le plus de courage, Mme Bonaparte consulesse n’en a pas du tout montré, les deux jeunes dames de la dormeuse, Mlle Hortense et Mlle Lavalette se disputoient le flacon d’eau de Cologne, et l’aimable monsieur Rapp faisoit arrêter la voiture à chaque instant [de la main d’Hortense :] pour soulager son petit cœur malade, qui étoit chargé de bille. Aussi a-t-il été obligé d’aller se coucher en arrivant à Épernay, pendant que l’aimable société cherchoit à oublier ses maux dans le vin de Champagne. La seconde journée a été plus heureuse sous le rapport de la santé mais les vivres manquoient et l’estomac s’en trouvoit mal. L’espérance de trouver un bon souper à Toul les soutenoit ; mais le désespoir fut à son comble, quand, arrivés à Toul, on trouva mauvaise auberge [de la main d’Émilie :] et rien à manger. On vit des gens à mines risibles, qui dédommagèrent

un peu des épinards accomodés à l’huile de lampe, et des asperges rouges fricassées au lait caillé. On auroit voulu voir les gourmands de

la maison assis à cette table si désagréablement servie.

[De la main de Rapp :] On n’a jamais vu dans l’histoire une journée passée dans des angoisses si terribles que celle où nous arrivâmes à Plombières. Parti de Toul pour aller déjeuner à Nancy, car tous les estomacs étoient vuides depuis deux jours; les autorités civiles et militaires en venant au devant de nous, nous empêchèrent de réaliser notre projet. Nous continuâmes donc notre route maigrissant à vue d’œil ; la dormeuse, pour comble de malheur, a pensé s’embarquer sur la Moselle pour aller à Metz, par une chute qu’elle a manqué de faire.

[De la main d’Hortense :] Nous avons été bien dédomagés en arrivant à Plombières, d’un voyage aussi malheureux. On nous a acceuillis avec toutes sortes de réjouissances. La ville illuminée, le canon tiré et la figure des jolies femmes qui étoient à toutes les fenêtres nous font espérer de supporter avec moins de regrets notre absence de la Malmaison.

Voici le récit exacte de notre voyage (à quelques anecdotes près que nous nous réservons de raconter à notre retour), que nous sousignés certifions véritable...

[De la main d’Émilie :] On prie la personne qui recevra ce journal, d’en faire part à tous ceux qui s’intéressent aux voyageuses. »

Bourrienne a édité le texte de cette lettre dans ses Mémoires (t. V, 1829, pp. 18-20). – Impératrice Joséphine, Correspondance, Paris, Payot, 1996, n° 175.

" 8000 10000

51 "MARIA FEODOROVNA (Sophie-Dorothée de Wurtemberg, impératrice de Russie). Lettre autographe signée « Marie » à son beau-frère le futur empereur d’Autriche François II de Habsbourg. Moscou, 13 octobre 1801. 1 p.

in-16 sur papier de deuil, enveloppe avec cachet armorié de cire noire parfaitement conservé.

L‘assassinat de Paul Ier et la mort d’Alexandra Pavlovna.

Mère du tsar Alexandre Ier, adversaire de Napoléon, l’impératrice Maria Feodorovna, naquit Sophie-Dorothée de Wurtemberg

(1759-1828). Nièce de Frédéric II de Prusse, elle épousa le fils de Catherine II de Russie qui devint le tsar Paul Ier en 1796. En mars 1801, l’existence de Maria Feodorovna reçut deux terribles coups du sort : son époux Paul Ier fut assassiné le 12, et le 16 mourut leur fille Alexandra, épouse du prince palatin de Hongrie et belle-sœur du futur empereur d’Autriche François II.

Le futur empereur François II d’Autriche, neveu de Marie-Antoinette, père de Marie-Louise, et éternel vaincu de Napoléon (1768-1835), devint archiduc d’Autriche et empereur romain germanique en 1792, et régna ensuite comme empereur d’Autriche de 1804 à sa mort.

Vaincu par Bonaparte en 1797, 1801, 1805 et 1809, il ne prit sa revanche qu’avec la coalition de 1813-1815. Il fut un temps le beau-frère

de l’impératrice Maria-Feodorovna, ayant épousé en première noce Élisabeth de Wurtemberg, morte en 1790.

« Monsieur mon très cher frère, la promptitude du départ du prince de Schwarzenberg m’a empêchée de témoigner à Votre Majesté Impériale

ma juste sensibilité de la part qu’elle a prise à mes grands et cruels malheurs ; mon cœur en est et en sera éternellement ulcéré.

L’amitié peut seule adoucir mes peines, je suis et serai constamment sensible à celle de Votre Majesté, et je reçois les assurances qu’elle veut bien me donner de ses sentiments, avec celui d’une parfaite reconnaissance et d’une entière réciprocité : puissent ces expressions prouver à

Votre Majesté combien sincèrement je puis l’assurer de la haute considération et de l’amitié parfaite avec laquelle je suis, Monsieur mon très cher frère, de Votre Majesté Impériale la bonne sœur et amie... »

L’un des vainqueurs de Napoléon Ier en 1813-1815, le maréchal Karl Philipp zu Schwarzenberg (1771-1820), évoqué au début de cette lettre, fut le plus célèbre militaire autrichien de son temps. Il fut également ambassadeur en Russie (1808-1809) puis en France jusqu’en 1812.

En raison des jeux d’alliances, après avoir négocié le mariage de Napooléon Ier avec Marie-Louise, il combattit même sous ses ordres contre

les Russes en 1812.

" 4000 5000

52 "TALLEYRAND (Charles Maurice de). Lettre signée « Ch. Mau. Talleyrand » au chef du dépôt de la Guerre le général Antoine-François Andreossy. Paris, 29 vendémiaire an X [21 octobre 1801]. 1 p. in-folio, en-tête imprimé

« Le ministre des Relations extérieures » avec vignette du ministère gravée sur bois.

« Mr le comte de Cobenzl [le vice-chancelier et ministre des Affaires étrangères d’Autriche Ludwig von Cobenzl, ou son cousin Johann-Philipp von Cobenzl, ambassadeur d’Autriche à Paris] m’écrit pour obtenir la restitution des cartes militaires qui furent prises à Mr le lieutenant colonel de Theis de l’état-major de l’armée du Rhin, lorsque dans la campagne d’été de l’année dernière il fut lui-même prisonnier... L’archiduc Charles paroît prendre intérêt à la réclamation de M. de Theis, que les stipulations du traité de Lunéville semblent favoriser... »

" 150 200

53 "GÉNIE MILITAIRE. – Ensemble de 7 lettres et pièces manuscrites. Seconde moitié du xviiie siècle-1801.

Le tout placé dans une chemise à dos de toile jaune et un étui modernes.

La formation des ingénieurs militaires de la fin de l’Ancien Régime au Consulat.

– Du Buat. « Mémoire sur le défilement des ouvrages de fortification par Mr le Chr Du Buat ingénieur en chef du Quesnoi ». Seconde moitié du xviiie siècle. Environ 17 pp. sur 9 bifeuillets in-folio reliés par un ruban vert. Cet intéressant mémoire, comportant une partie théorique et une pratique, est probablement de Pierre Louis Georges Du Buat (1734-1809), capitaine du Génie auteur d’un important ouvrage sur les Principes d’Hydraulique (1779).

– « Mémoire servant d’instruction aux officiers de l’état major de l’armée ». 34 pp. 1/2 manuscrites sur 22 bifeuillets (une page vierge coupée) en 3 cahiers réunis en un par un ruban vert. Manuel exposant les principes à suivre dans les reconnaissances : terrains, cours d’eau, chemins, positions ennemies (offensives et défensives), précautions pour assurer les marches, etc.

– « Idée sur la deffense de la Flandre depuis Lille jusqu’à la mer, en supposant la maison impériale, la Hollande, et l’Angleterre réunies ». Dunkerque, 1775. Environ 17 pp. sur 9 bifeuillets in-folio reliés par un ruban vert.

– « Essai sur la méthode des officiers du Génie pour examiner les projets et sistèmes des fortifications et calculer la force des places de guerre ». Seconde moitié du xviiie siècle. 20 pp. sur 12 bifeuillets in-folio reliés par deux rubans grèges. Mémoire pédagogique dans lequel l’auteur compare les mérites respectifs de « la fortification en ligne droite » et « l’ancienne méthode par la fortification circulaire », en résumant puis critiquant la théorie de l’ingénieur Gourdon de Léglisière, lequel fut, au milieu du xviiie siècle, en poste à Verdun, Thionville, puis directeur général des fortifications en Normandie.

– Dupin (Edme Henri Victor). Lettre signée (griffe) à Isidore Walois. Paris, 30 brumaire an II [20 novembre 1793] : « Je te préviens, citoyen, que l’examen de concours pour le corps du Génie sera ouvert cette année à Paris le 11 frimaire jusqu’au 11 ventôse... et que le citoyen Vandermonde [le mathématicien Alexandre Théophile Vandermonde, 1735-1796]... est autorisé à t’y admettre. Tu te présenteras à cet examinateur, pour qu’il t’indique le jour auquel il pourra t’interroger sur les différentes parties de l’arithmétique, l’algèbre, la géométrie, la mécanique, la dynamique, l’hydrodynamique et le calcul différentiel et intégral... Tu exécuteras aussi sous ses yeux quelques parties de dessin... » (1 p. in-folio imprimée avec ajouts manuscrits, en-tête imprimé « 3e division. Génie »).

– Alleaume, capitaine du Génie. Manuscrit intitulé « Mémoire relatif aux moyens d’exécuter les cartes et plans et en relief... dressé d’après la demande du comité des Fortifications dans sa séance du 1er thermidor an 9 ». Paris, 1er thermidor an IX [20 juillet 1801]. 6 pp. sur 2 bifeuillets in-folio reliés par un ruban vert. L’auteur propose en fait de réaliser une maquette en relief, qui, moulable, est facile à reproduire.

– Alleaume, capitaine du Génie. Lettre signée accompagnant le mémoire ci-dessus. Paris, 1er thermidor an IX [20 juillet 1801]. 2 pp. 1/2 in-folio.

" 200 300

54 "JOSÉPHINE (Marie-Joseph-Rose de Tascher de La Pagerie, dite). Lettre autographe signée « Lapagerie Bonaparte » à la comtesse de Brienne. La Malmaison, « ce dimanche 6 thermidor » [an X – 25 juillet 1802]. 1 p. 2/3 in-4, adresse au dos, vestige de cachet armorié de cire verte.

Joséphine, dans une « mission délicate », transmet les vœux d’un soupirant.

« Je me suis empressée... à mon retour de Plombières de parler à Bonaparte de madame de Damas et de faire valoir auprès de lui l’intérêt que vous prenez à son rappel [en février 1802, Bonaparte avait exilé Marie de Lévis, épouse du baron de Damas, en raison de l’activisme monarchiste de celle-ci]. Quoiqu’il ne m’ait rien promis, il ne m’a pas paru trop éloigné d’accorder cette faveur et il m’a été facile de voir que sa considération et son estime pour vous étoient les choses du monde les plus propres à assurer le succès de cette demande.

J’ai grand plaisir, Madame, à vous entretenir de mes espérances et de cette demande, mais je me propose aussi de vous en adresser une à laquelle je prends un grand intérêt.

Un homme bien né, d’un caractère digne de toute espèce d’estime et dont la position est honorable (distingué surtout par Bonaparte) a vu madame de Loménie et a ressenti l’effet des avantages qui la distinguent. Je me suis chargée de vous faire connoître ses sentimens, ils sont vifs et profonds, en cela ils sont dignes de la personne qui les inspire.

Je ne serai autorisée à le nommer que dans le cas où votre réponse ne lui ôteroit pas l’espérance de voir madame votre nièce disposée à contracter de nouveaux liens... J’espère ne pas commettre d’indiscréton en me chargeant d’une mission aussi délicate... »

La comtesse de Brienne, Marie-Anne-Étiennette Fizeau de Clémont était la veuve du secrétaire à la Guerre de Louis XVI Louis-Athanase de Loménie de Brienne. Dans cette famille décimée sous la Terreur, deux femmes peuvent correspondre à la « madame de Loménie » en question dans la présente lettre : Élisabeth-Louise-Sophie de Vergès, veuve de François-Alexandre-Antoine de Loménie de Brienne, et surtout Marie-Catherine-Geneviève de Vergès, jeune veuve de Charles de Loménie de Brienne, qui se remarierait en 1814 avec Auguste Marquet de Montbreton, le frère de Norvins.
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