1 joséphine (Marie-Joseph-Rose de Tascher de La Pagerie, dite). Lettre autographe signée «Lapagerie de Beauharnois». [Paris], «ce 10 janvier» [1782]. 2/3








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62 "LANNES (Jean). – Lettre autographe signée à son beau-père François-Scholastique Guéheneuc. Lisbonne, 12 fructidor an XI [30 août 1803]. 2 pp. in-4.

Lannes se choisit un aide de camp.

« ... Auguste doit être arrivé à Paris depuis plusieurs jours, j’ai expédié un autre courier de depuis, avec des dépesches pour le premier consul et pour Taleyrand ; le tout était dans un paquet à votre adresse.

Louise [Guéheneuc, épouse de Lannes] a reçu une lettre de sa maman, elle lui dit que Louis [Charles-Louis-Olivier-Joseph Guéheneuc, 1783-1849, frère de Louise Lannes, qui deviendrait effectivement aide-de-camp du maréchal] sera bientôt de la réquisition et que votre intantion est de le mettre dans un des corps de l’armée. Je crois mon [ami] qu’il vaudrait beaucoup mieux de vous entandre avec le ministre de la Guerre, pour qu’il soit regardé comme mon aide de camp ; d’après la loi je dois en avoir trois et je n’en ai c’un ; je demandrai pour lui au premier consul le grade de sous lieutt qu’il m’acordera sur le champ. Au reste, mon cher ami, vous devez savoir si votre intantion ait de faire un militaire de votre fils ; vous savez qu’i n’y a rien que je ne fasse pour votre famille.

Louise va on ne peut pas mieux, elle s’anuie sepandent un peu... Rapelez-nous au souvenir du brave docteur [Jean-Nicolas Corvisart, médecin personnel de Napoléon]... Dites lui qu’il n’a pas de meilleur ami que moi, je suis son ami de cœur... »

Lannes séjourna au Portugal comme ministre plénipotentiaire et envoyé extraordinaire : nommé le 14 novembre 1801, il y arriva le 25 mars 1802, et resta en poste de cette date au 10 août 1802 puis du 12 mars 1803 au 1er août 1804. Il eut fort à faire en raison de la solide implantation des Anglais, de la personnalité de leur ministre au Portugal Lord Robert Fitzgerald, et des manœuvres du régent, qui lui donnait toutes les apparences de l’amitié : Jean de Bragance fit de somptueux cadeaux à Lannes et accepta d’être le parrain de l’un de ses fils.

François-Scholastique Guéheneuc (1759-1840), de petite noblesse bretonne, fut d’abord employé dans l’administration des hôpitaux sous l’Ancien Régime puis dans celle des Eaux et Forêts sous la Révolution. Son fils étant devenu aide de camp de Napoléon et sa fille, Louise, ayant épousé le maréchal Lannes, il fut fait sénateur et comte d’Empire en 1810,

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63 "JOSÉPHINE (Marie-Joseph-Rose de Tascher de La Pagerie, dite). 4 factures et quittances au nom de Joséphine, dont 2 avec apostilles autographes signées.

– Facture pour achat de tissus précieux chez un marchand de Gênes (1796, bel en-tête orné gravé sur cuivre).

– Souscription aux Petites affiches de Paris (1800).

– Apostille autographe signée « Joséphine Bonaparte » (s.l.n.d., 2 lignes 1/2) sur une pièce signée en deux endroits par mademoiselle Lolive de Beuvry (4e jour complémentaire an XI – 21 septembre 1803, 1 p. in-folio, en-tête gravé « Melles Lolive de Beuvry & Cie [...] lingères du premier consul, de madame Bonaparte et de leurs maisons). Facture pour la fourniture de « quatre cravattes d’étendart formant 16 faces, avec inscriptions brodées des quatre côtés, en lame d’or ». Joséphine a inscrit de sa main : « Je certifie que Melle Lolive a fourny les cravattes et les étendarts cy-dessus désignés... ».

– Apostille autographe signée « Joséphine » (s.l.n.d.) sur une facture pour achat de châles en cachemire chez Lenormand à Paris (1811, bel en-tête aux armes de Marie-Louise gravé sur cuivre). Joséphine a inscrit de sa main « approuvé ».

Lettre poignante évoquant le temps de sa rupture avec Bonaparte

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64 "CLARY (Désirée). Lettre autographe signée « Désirée » à madame Faipoult de Maisoncelles, Marie-Claude Bergeat. Paris, « ce 8 messidor » [probablement 27 juin 1804]. 1 p. 2/3 in-12, adresse au dos, brunissures.

« Je ne puis te dire combien ta lettre m’a fait plaisir. Je craignois que tu n’eusse oublié la petite Désirée qui se rappellera toujours de cette aimable Madame Faipoult qui a eu tant de bonté pour elle à Gênes [Guillaume-Charles de Faipoult était ministre de France à Gênes en 1796, et Bonaparte rompit avec Désirée cette année-là] dans un tems où elle étoit abandonnée de tout le monde et où elle étoit si malheureuse !... Je n’oublierai jamais que la chère madame Faipoult fit pour me distraire les jolis petits bals qu’elle me donnoit... Je n’ai pu faire part de ton offre obligeante à Bernadotte, il étoit parti avant l’arrivée de ta lettre... Quant à moi j’accepte bien volontiers l’offre que tu me fais de me reposer chez toi en allant au Hanovre [Bernadotte fut nommé gouverneur du Hanovre le 14 mai 1804]... ».

Désirée Clary (1774-1860) était la fille d’un échevin de Marseille, fabricant de savon et riche négociant en denrées coloniales. Napoléon la connut à Marseille et partagea une idylle passionnée – il fut même question de mariage – avant de rencontrer Joséphine… Pour se faire pardonner, il combla ensuite Bernadotte, devenu le mari de Désirée (1798), jusqu’à lui accorder le royaume de Suède.

Joint : Faipoult de Maisoncelles (Guillaume-Charles). Lettre autographe signée au général Honoré Vial. Gênes, 25 thermidor an V

[12 août 1797]. 1 p. in-folio, en-tête imprimé L’envoyé extraordinaire et ministre plénipotentiaire de la République française près celle de Gênes.

« ... Il ne paroît pas que le désir que vous aviez formé de servir la République de Gênes puisse s’accomplir. Le général en chef [Bonaparte], qui sans doute pense que vous lui êtes nécessaire, a fait parler au Gouvernement ligurien du général rétiré Casabianca [Raphaël de Casabianca, 1738-1825], et il paroît que c’est lui qui commandera à Gênes. Remerciemens de ma famille. Elle est en campagne à quelques lieues d’ici... »

Ancien ministre des Finances de la Révolution et futur directeur général du Trésor du roi Joseph en Espagne, Guillaume-Charles Faipoult de Maisoncelles (1752-1817), fut élève à l’école de Mézières où il eut Carnot pour condisciple. Acquis aux idées révolutionnaires, il devint secrétaire général du ministère de l’Intérieur sous Roland en 1792, puis fut ministre des Finances de 1794 à 1796. Il mena plusieurs missions diplomatiques en Italie, puis servit comme préfet de l’Escaut de 1800 à 1808, avant d’être choisi comme ministre des Finances en Espagne par Joseph Bonaparte. Il fut encore préfet de Saône-et-Loire durant les Cent Jours.

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65 "NAPOLÉON Ier. Lettre signée « Napoleon », adressée à son premier chambellan Augustin-Laurent de Rémusat. Ostende, 25 thermidor an XII [13 août 1804]. 1/2 p. in-4, une rature (« Dunkerque » a été biffé et remplacé par « Ostende »).

Faste du sacre ou force du débarquement en Angleterre...

Superbe lettre sur la préparation du sacre qui aurait lieu le 2 décembre 1804 à Notre-Dame de Paris : bien que désirant cette cérémonie fastueuse, Napoléon prit tout de même quelques mesures d’économie, par exemple sur les joyaux de l’impératrice ou sur les manteaux des dignitaires. En effet, Londres avait rompu la paix d’Amiens en mai 1803 et avait formé une troisième coalition très menaçante : Napoléon souhaitait consacrer tous ses efforts aux besoins financiers exigés par l’organisation de la flotte et du camp de Boulogne en vue du débarquement en Angleterre... Il poursuivait d’ailleurs depuis juillet 1804 une tournée de visite dans les ports du Nord de la France.

« ... Je désire que les joailliers rétablissent les diamans tels qu’ils les prennent ; et que sous aucun prétexte ils n’en divertissent ni n’en changent aucun. Toutes les évaluations de la Trésorerie sont fautives.

Je ne veux point de diamans pour moi, pas même une gance. Le collier et les bandelettes sont inutiles à l’impératrice qui en a de fort beaux. D’ailleurs je ne veux rien dépenser.

Quand j’aurai fait la paix, je ferai faire les parures nécessaires au rang de l’impératrice ; aujourd’hui mes plus beaux chatons sont des vaisseaux, réglez-vous là-dessus.

Je ne veux point que les parures, indépendamment des diamans qui sont au Trésor, me coûtent plus de cent mille francs. Je suis bien surpris d’apprendre qu’il n’y ait que pour un million cent mille francs de joyaux au Trésor ; il doit y avoir une grande quantité de perles... »

Signature complète et d’une belle calligraphie nerveuse.

Lettre absente de la nouvelle Correspondance générale de Napoléon Bonaparte.

« POMP OF THE CORONATION OR FORCE OF THE LANDING IN ENGLAND… A superb letter describing the preparation of the coronation which was to take place on the 2nd of December 1804 in the cathedral of Notre Dame in Paris.

“I WANT NO DIAMONDS FOR MYSELF (…) wHEN I HAVE MADE PEACE, I SHALL HAVE ORNAMENTS WORTHY OF AN EMPRESS MADE; TODAY MY MOST PRECIOUS STONES ARE MY NAVAL VESSELS »

Letter missing from the later General Correspondence

" 6000 8000

66 "JOSÉPHINE (Marie-Joseph-Rose de Tascher de La Pagerie, dite). Lettre autographe à son fils le prince Eugène de Beauharnais. Plombières, 18 thermidor [an XIII – 6 août 1805]. 4 pp. in-12, rare timbre sec ajouré au monogramme étoilé de Joséphine.

Extraordinaire lettre sur les vives tensions dans la famille impériale, dont souffrait Joséphine.

« Non, mon cher Eugène, je ne t’oublis pas, car je suis sans cesse occuppée de toi, de ce que tu fais, des plaisirs mais surtout de tes peines, et je t’assure que lorsque j’apprends que tu éprouve quelque contrariété que j’en suis plus affectée que toi.

L’empereur m’a parue toujours content de toi ; il a seulement été un peu fâché de ce que tu avoit fait venir un homme qui avoit tenu des propos. Il dit, et avec raison, que tu auroit dû le faire tencer par le ministre de la Police et qu’il n’étoit pas de ta digniter le faire venir chez toi, mais il a dit que c’étoit d’un jeune homme, et d’un jeune homme qui avoit de l’honneur.

Je serois curieuse de savoir par qui il a sçu cela. Au reste, il connoît ton dévouement pour lui et ton attachement et il t’aime bien.

Il n’en est pas de même de la famille, elle a vue avec le plus grand chagrin ta nomination [comme vice-roi d’Italie].

Murat fait toujours le courtisant.

Sa femme [Caroline Bonaparte]... a conservé cet air qu’elle appelle dignité, que je nomme moi composé, qui ne lui réussit pas du tout.

Tout ce monde-là a bien tort de ne pas nous aimer, s’ils vouloient être bonne gens, ils n’auroient pas de meilleur amis que nous.

L’empereur est toujours bien aimable pour moi, je fais tout ce qu’il dépend de moi pour faire tout ce qui lui est agréable, plus de jalousie... et ce que je te dis là est bien vrai, aussi est-il plus heureux et moi plus heureuse.

Je ne puis rien dire sur les nouvelles politiques, c’est un mistère que l’empereur ne laisse jamais pénétré. Il est dans ce moment-cy à Boulogne, tout ce que je sais c’est qu’il attendoit depuis huit jours un courier qui devoit décider de son départ. Tu sçais sans doute que le mariage du prince de Bade est rompu, ce qui donne de grandes espérances pour la personne que tu connois, j’ai vue son portrait, on n’est pas plus belle [le prince-électeur et futur grand-duc de Bade Charles-Frédéric se marierait en fait avec la petite-nièce de Joséphine, Stéphanie de Beauharnais, tandis que la princesse Auguste de Bavière, qui lui était promise, épouserait quant à elle le prince Eugène].

Ta sœur [Hortense de Beauharnais] ce porte bien ainsi que ses enfans ; j’avois avec moi le second qui est bien beau. Louis [Bonaparte, époux d’Hortense] est toujours dans le même état... Tu sçauras, mon cher fils, que je gémit toujours d’être séparée de toi, et que mes yeux sont toujours remplis de larmes toutes les fois que je pense à toi ou qu’on me parle de toi... Adieu, mon bon Eugène, le plus tendre des fils, ta mère t’embrasse de tout son cœur et t’aime à la folie... »

Impératrice Joséphine, Correspondance, Paris, Payot, 1996, n° 229.

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67 "CAMPAN (Jeanne Louise Henriette Genest, dite Madame). Lettre autographe signée au prince Eugène de Beauharnais. Saint-Germain, 10 août 1805. 4 pp. grand in-folio d’une écriture serrée.

« ... Aurois-je des conseils à vous donner, Monseigneur ? Lorsque votre jeunesse a été formée par l’être étonnant dont le modèle ne peut même se trouver dans l’histoire des siècles passés, tout ce qui est noble et grand doit vous être familier...

Placée pendant vingt huit années dans une Cour... je ne pouvois entretenir Votre Altesse du triste revers de la médaille, je veux parler des intrigues, des caballes, des calomnies, dont les souverains, et même les héros, ne peuvent se dégager aussi facilement qu’ils pouroient le penser...

Les femmes se sont plus particulièrement réservé dans les Cours ce fâcheux et dangereux appanage... En préférant celles qui sont jolies, ce qui est pardonnable à votre âge, Monseigneur, n’en pas moins rendre des honneurs plus marqués à celles qui sont vertueuses...

Les démarches des souverains sont d’une importance dont ils ne peuvent être trop frappés, les yeux de la multitude sont fixés sur eux, toutes les passions sont en quelque sorte comprimées au commencement d’un règne, par la seule vraiment dominante, l’envie de plaire au chef, mais elles le guettent pour savoir auxquelles on pourra se livrer sans l’offenser.

L’imitation dans les Cours est si subite qu’elle ne devroit pas tromper, et ne réussit que trop souvent.

Louis quatorze devient dévôt, les jeunes gens les plus livrés aux plaisirs s’agenouillent, et le quatrième pillier de la chapelle devient le premier degré de la Fortune, parce que le roi de sa tribune pouvoit y observer les signes de mortification des hippocrites qui venoient s’y faire remarquer. Louis quinze a des maîtresses en titre, des seigneurs dont les cœurs et les sens usés étoient loins de leur faire désirer des femmes, couvrent de pierreries des Laÿs parisiennes, et se ruinent pour les entretenir. Louis seize, à son avènement au trône se transporte à Choisi, les premiers jours du deuil de Louis quinze il s’interdit les plaisirs de la chasse et se promène maritalement avec la reine, en lui donnant le bras, dix ménages qui ne s’étoient pas parlé depuis plusieurs années se trouvent à l’instant réunis de la même manière sur la térasse du château.

Quelle puissance on possède, Monseigneur, pour opérer le bien ! Lorsqu’on est sûr d’être imité dans toutes ses actions, elle égale en force pour diriger l’esprit public, réprimer les passions, et servir les mœurs, celles des armes pour vaincre les Empires.

Instruit comme vous l’êtes... de tous les événemens mémorables de l’histoire, des caractères et des exploits des grands capitaines, j’oserois vous recommander la lecture des mémoires sur les Cours, ceux du cardinal de Retz pour suivre l’intrigant factieux dans toutes les manœuvres qui lui sont nécessaires, ceux de St-Simon peignent fidèlement les hommes d’un siècle remarquable, ceux des femmes célèbres développent les petis manèges qu’elles savent diriger.

Les mémoires doivent être la seule lecture délassante des grands, ainsi que les romans de Gil-Blas...

Ce que les mémoires ne peuvent cependant peindre aussi parfaitement qu’on peut l’observer dans les Cours, c’est l’art de dessevoir qui y est porté au plus haut degré de perfection. Malheur à ceux que les souverains louent sans se jurer de les deffendre... J’ai vu des courtisans applaudir indistinctement pendant quatre ans de suite à toutes les actions de gens favorisés dont je savois qu’ils avoient juré la perte. Patience, persévérance, souffrance, tout est porté à son comble dans ces cours perfides...

Vous aimez les anecdottes, en voici une sur l’art de perdre les gens en place ou en faveur [madame Campan lui raconte alors les manœuvres de Maurepas qui menèrent selon elle à la disgrâce de Necker que le roi avait pourtant juré de soutenir dans ses réformes]... »

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